Antibes – Un sanctuaire et rien d’autre !

Antibes – Un sanctuaire et rien d’autre !

Antibes – Un sanctuaire et rien d’autre !
Stop Delphinarium

 

 

Pour les cétacés : un sanctuaire et rien d’autre !

 

 

Face à la venue et l’annonce scandaleuse de Mathieu Lefevre le 15 mai dernier, nous avons réagi à travers une mobilisation nationale afin de représenter toutes les personnes qui sont, comme nous, indignées par cette décision.

Nous refusons que Wikie, Keijo et les dauphins soient transférés en Espagne de façon temporaire ou définitive. Ce transfert, c’est maintenir la captivité et sacrifier les animaux. Les cétacés étaient pourtant censés être protégés par la loi de 2021 afin de lutter contre la maltraitance animale. Les arguments avancés par le ministre de la transition écologique sont hypocrites et erronés, d’autant plus que le gouvernement espagnol ainsi que les scientifiques n’y sont pas favorables. La pression portée par l’industrie de la captivité doit cesser.

Des solutions favorables existent ! Le manque d’anticipation et de courage du gouvernement français pour aller jusqu’au bout de la fermeture des delphinariums en France condamne des êtres à une agonie. Pire, le projet de Beauval validé, c’est autoriser la création d’un nouveau delphinarium sur le territoire, incohérent. Nous sommes prêts à entrer en campagne contre ce projet.

Nous ne lâcherons pas, nous continuons sur le plan de la justice et la mobilisation sur le terrain.

Le combat continue !

 

Signez nos pétitions :

Un sanctuaire et rien d’autre !

Non au projet de Beauval !

 

Où, quand, comment ? Informations utiles

Date :

Mercredi 1er juillet

Lieu :

Rond-Point de la Brague, Antibes (ancienne entrée du parc Marineland)

Horaire :

13h-14h

Lien vers l’événement :

https://www.facebook.com/events/983790217788429

Besoin de plus d’informations ? Contactez-nous : militants@one-voice.fr

 

Action nationale – #StopCorrida

Action nationale – #StopCorrida

Action nationale – #StopCorrida
Action nationale et unitaire – juin 2026

Ensemble, mettons fin à la corrida !

 

Pour la cinquième année consécutive, nous organisons une action militante coordonnée nationale et unitaire pour demander la fin de la corrida. Cet événement, mené par Alliance Éthique et One Voice sous l’étiquette « Stoppons la Corrida », rassemble de nombreuses associations partenaires. Nous y sensibiliserons le public et porterons nos revendications pour épargner les taureaux et les chevaux, victimes de cette pratique sanglante.

Les enfants face à la violence de la corrida.

One Voice a mené deux enquêtes dans les écoles taurines. Forts d’images d’enfants encouragés à tuer de jeunes taureaux tout aussi apeurés qu’eux, nous avons demandé l’interdiction de ces « centres de formation » pour les mineurs, et l’interdiction de l’accès aux enfants à ces “spectacles” barbares.

Les voix contre la corrida ne cessent de se faire entendre. 

La population française appelle quasi unanimement à son interdiction avec 87 % des Français favorables à l’abolition de la corrida . En novembre 2022, avec une centaine de partenaires, nous avons soutenu la proposition de loi portant cette réforme. Avoir porté ce sujet devant l’Assemblée nationale représente un grand pas en avant.

 

Nous restons plus que jamais mobilisés pour que ce « spectacle » morbide cesse de bénéficier d’une dérogation locale à la torture des taureaux en utilisant les chevaux comme outils et en formant des jeunes à tuer ou à les obliger à y assister. Aucune tradition ne peut justifier un tel traitement.

Ensemble, demandons la fin de la corrida !

Vous pouvez signer et partager notre pétition.

 

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Dates et lieux :

Samedi 6 juin :

Mauguio

Saint-Étienne

Dimanche 7 juin :

Captieux

Vendredi 12 juin :

Nice

Samedi 13 juin :

Ardèche

Metz

Montpellier #1

Rennes

Toulouse

Dimanche 14 juin :

Fréjus

Lunel

Marseille

Samedi 20 juin :

Bar-le-Duc

Collonge-sous-Salève

Paris

Troyes

Samedi 27 juin :

Montpellier #2

Dimanche 28 juin :

La Rochelle

 

Inscrivez-vous – Lien menant à la page de l’événement national Facebook

Besoin de plus d’informations ? Vous souhaitez organiser une action dans votre secteur ? Nous pouvons vous fournir le matériel et vous accompagner. Contactez-nous via : militants@one-voice.fr

Villeneuve-Loubet – Animaux marchandises : ça suffit !

Villeneuve-Loubet – Animaux marchandises : ça suffit !

Villeneuve-Loubet – Animaux marchandises : ça suffit !
Avec l’association PAZ

 

Mettons fin à la marchandisation des animaux.

 

Chaque année, des milliers de chiens, de chats mais aussi de rongeurs naissent pour être élevés, reproduits et monnayés.

Une marchandisation des corps

Les femelles sont exploitées à vie comme des utérus sur pattes.

La mère et les petits sont séparés de façon précoce, ce qui engendre des carences affectives et de possibles difficultés futures.

Ils sont ensuite exposés et potentiellement vendus. S’ils ne le sont pas, que deviennent-ils ?

Les élevages ne répondent pas aux besoins des animaux et parfois même, les conditions de détention sont misérables. 

Certains d’entre eux se retrouvent au cœur de trafics en tout genre.

Nos compagnons, dès leurs premiers mois, sont la cible de tous les dangers.

Une loi non sans failles…

Alors que la loi du 30 novembre 2021 sur la maltraitance animale prévoit l’interdiction de la vente de chiens et de chats dans les animaleries — reconnaissant donc à demi-mot qu’ils ne sont pas de simples objets de consommation —, les événements du type salons du chiot ne semblent pas concernés.

Des chiots, des chatons et même des rongeurs, âgés de quelques semaines, peuvent donc être exposés chaque week-end au bruit incessant, à la lumière artificielle, au va-et-vient de la foule et des potentiels acheteurs les « tripotant » dans tous les sens. Les maladies se répandent facilement dans ces salons, et les familles ayant acheté un animal se retrouvent à devoir se battre pour la survie de leur compagnon. Des morts sont déplorées régulièrement.

Des animaux « objets »

Ces salons du chiot sont la porte ouverte à des achats impulsifs et irréfléchis. Rappelons qu’un certificat d’engagement et de connaissances est obligatoire avant d’accueillir un animal, et qu’un délai de réflexion de sept jours est obligatoire entre la signature de ce certificat et l’acquisition. Pourtant, certains éleveurs sont prêts à contourner la loi pour écouler leur « marchandise », proposant d’antidater le document ou incitant les personnes à s’engager avant même de rencontrer un animal, dans le seul but de les faire repartir avec « une boule de poils ».

Ce type de manifestation participe directement à l’objectification des animaux et encourage l’irresponsabilité des vendeurs et des acquéreurs. 

Refuges et associations saturés

Alors même que 300 000 animaux sont abandonnés chaque année en France, comment garantir que ces animaux, présentés comme de vulgaires objets et vendus au premier acheteur venu, ne connaîtront pas le même sort dans quelques mois ?

Accueillir un animal doit être un acte réfléchi, où la famille et l’animal se correspondent et où l’adoptant sait dans quoi il s’engage.

Les refuges et associations débordent de chiens, de chats, de rongeurs, et doivent très souvent refuser de nouvelles prises en charge. 

Pour pallier ce manque de place, des dizaines et des dizaines d’animaux sont exécutés quotidiennement dans les fourrières. Et pourtant, notre pays continue de commercialiser des êtres vivants et sensibles.

 

Stop à l’objectification des animaux familiers, qui mène à tous les abus et à des drames.

Rejoignez-nous !

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Date :

Samedi 30 mai 2026

Lieu :

Château de Vaugrenier

Horaire :

De 14h30 à 16h

Inscrivez-vous – Lien menant à la page de l’événement Facebook 

Mobilisation nationale – Stop Delphinarium

Mobilisation nationale – Stop Delphinarium

Mobilisation nationale – Stop Delphinarium
Stop Delphinarium

 

 

Pour les cétacés : un sanctuaire et rien d’autre !

 

 

Face à la venue et l’annonce scandaleuse de Mathieu Lefevre il est important d’agir, réagir et de pouvoir représenter toutes les personnes qui sont, comme nous, indignées par cette décision.

Nous refusons que Wikie, Keijo et les dauphins soient transférés en Espagne de façon temporaire ou définitive. Ce transfert, c’est maintenir la captivité, favoriser cette industrie et sacrifier les animaux. Les cétacés étaient pourtant censés être protégés par la loi de 2021 afin de lutter contre la maltraitance animale. Les arguments avancés par le ministre de la transition écologique sont hypocrites et erronés.

Des solutions favorables existent ! Le manque d’anticipation et de courage du gouvernement français pour aller jusqu’au bout de la fermeture des delphinariums en France condamne des êtres à une agonie. Pire, le projet de Beauval validé, c’est autoriser la création d’un nouveau delphinarium sur le territoire, incohérent. Nous sommes prêts à entrer en campagne contre ce projet.

Nous ne lâcherons pas, nous continuons sur le plan de la justice, de maintenir la pression et la mobilisation sur le terrain.

 

Signez nos pétitions :

Un sanctuaire et rien d’autre !

Non au projet de Beauval !

 

Où, quand, comment ? Informations utiles

Dates et lieux

Mobilisation couplée à l’action ESOD

 

Samedi 23 mai :

Bordeaux

Limoges

Marseille

Metz

Montpellier

Nice

Paris

Dimanche 24 mai :

Fréjus

Samedi 30 mai :

Bar-le-Duc

Toulouse

Troyes

 

Evénement Facebook national / liste des villes participantes
Besoin de plus d’informations ? Contactez-nous : militants@one-voice.fr

 

Action nationale – Pour la fin de l’arrêté listant les ESOD

Action nationale – Pour la fin de l’arrêté listant les ESOD

Action nationale – Pour la fin de l’arrêté listant les ESOD
Halte au massacre

 

Les « ESOD » : ces espèces victimes d’acharnement !

 

Les renards, les martres, les belettes, les fouines, les corneilles noires, les corbeaux freux, les pies bavardes, les étourneaux sansonnets ou encore les geais des chênes…
Vous vous demandez le point commun entre ces espèces ?
Appelés « nuisibles » jusqu’en 2016, le ministère leur accole désormais l’acronyme d’ESOD : Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts, et ces animaux subissent un véritable acharnement.

Cet été 2026, le Ministère de la Transition Écologique publiera un nouvel arrêté désignant la liste des ESOD, permettant aux préfets de chaque département d’autoriser le piégeage et l’abattage des animaux visés, y compris en dehors des périodes de chasse.

Une consultation publique sera ouverte mi-mai afin que chacun puisse s’exprimer à ce sujet. C’est sans compter sur la pression exercée par le milieu agricole et de la chasse.

Nous demandons au Conseil d’État l’annulation de ce texte cynique et mobilisons nos bénévoles en ce mois de mai.

Ciblés par arrêté ministériel valable trois ans et motivé par les demandes des lobbies agricole et de la chasse, tous peuvent être traqués, piégés et tués tout au long de l’année, dans tous les départements où les préfets feront ce cadeau aux acharnés de la gâchette.

Et ce, alors même que 71 % des Français sont favorables à l’interdiction du piégeage de ces animaux selon notre dernier sondage (Sondage Ipsos/One Voice, octobre 2023*).

Nous avons attaqué ce texte dès sa publication en déposant un référé, puis, comme d’autres associations, un recours devant le Conseil d’État.

Aujourd’hui, nous poursuivons sur notre lancée et renforçons notre demande initiale avec un dossier plus que étoffé, requérant l’annulation pure et simple de ce texte qui considère que les intérêts économiques ou de confort des humains priment sur la vie des animaux et l’environnement.

Chaque année en France, ce sont des millions d’individus qui sont ainsi massacrés. Une cohabitation harmonieuse et respectueuse de la biodiversité est pourtant possible. Au-delà d’être possible, elle est nécessaire.

Vous aviez été majoritaires à nous soutenir dans notre combat pendant la précédente consultation publique. À nos côtés, continuez à vous opposer à l’extermination de nos si discrets voisins.

Pour les renards, les martres, les geais, les fouines, les belettes, les corbeaux, les corneilles, les pies, les étourneaux, essentiels à un équilibre déjà si fragile, REJOIGNEZ-NOUS !

Où, quand, comment ? Informations utiles

Dates et lieux

 

Dimanche 17 mai :

La Rochelle

Samedi 23 mai :

Bordeaux

Limoges

Marseille

Metz

Montpellier

Nice

Paris

Dimanche 24 mai :

Fréjus

Samedi 30 mai :

Bar-le-Duc

Toulouse

Troyes

 

Evénement Facebook national / liste des villes participantes

 

La Rochelle – Journée Mondiale des Blaireaux

La Rochelle – Journée Mondiale des Blaireaux

La Rochelle – Journée Mondiale des Blaireaux

 

15 mars : Début de la saison du déterrage pour les chasseurs.

Pour nous, c’est l’occasion de faire honneur à ces individus et révéler les cruautés qu’ils subissent.

 

 

Le 15 mai est la Journée Mondiale des Blaireaux.
C’est toujours ce jour-là que s’ouvre, hélas, la saison de déterrage de blaireaux dans quelques départements de France.
Pour nous, c’est une journée pour alerter sur ce qu’ils subissent et faire découvrir ces individus.

Les blaireaux subissent une des pratiques les plus cruelles de la chasse : la vénerie sous terre.
Ce mode de chasse, appelé aussi déterrage, est plutôt confidentiel.

Il consiste à acculer notamment des blaireaux ou des renards au fond de leur terrier. Pour les assister, les déterreurs utilisent des chiens tels que des teckels, des fox-terriers ou des jack russells, qu’ils envoient dans la « gueule » du terrier.
Le jappement des chiens permet de localiser leurs victimes. À l’aide de sondes, de pioches ou de barres à mine, les chasseurs détruisent alors le logis des animaux.

Pris au piège, ils sont attrapés, soulevés avec de grandes pinces en métal puis tués à coups de dague, de fusil ou de talon.

Les cadavres sont, au choix, jetés aux chiens, gardés en trophées ou abandonnés dans la nature.
Le déterrage peut durer jusqu’à huit heures. Huit heures de terreur et de stress épouvantable avant de subir une mort violente.

Quoi de mieux en effet que de persécuter des êtres sans défense, dont des petits, pour savourer le plaisir de les voir souffrir ?

Notre enquête en infiltration dans le milieu des déterreurs de blaireaux et de renards a mis en lumière la réalité des souffrances infligées à ces animaux, au nom du seul loisir d’un petit nombre d’individus !

One Voice fait entendre la voix des victimes. Ce sont des dizaines d’arrêtés préfectoraux autorisant leur déterrage que l’association a attaqués, et attaque en ce moment même, afin de les faire suspendre en urgence.

En 2024, nous avions déjà sauvé pas moins de 4000 blaireaux, et avons réitéré cet exploit en 2025. Le Conseil d’État lui-même a rappelé l’interdiction absolue de tuer les petits.
Pour les blaireaux, ces habitants discrets et proches de chez nous, mettons fin à cette abomination !

Rejoignez-nous sur le terrain !

Signez et partagez notre pétition.

Donnez votre avis dans la consultation publique.

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Lieu:

Rue W. Churchill

Date:

dimanche 17 mai 2026

Horaires:

14h30 – 17h

Inscrivez-vous – Lien menant à la page de l’événement Facebook

Ou contactez l’antenne locale via le mail : moselle.meurtheetmoselle@one-voice.fr

 

Metz – Journée Mondiale des Blaireaux

Metz – Journée Mondiale des Blaireaux

Metz – Journée Mondiale des Blaireaux

 

15 mars : Début de la saison du déterrage pour les chasseurs.

Pour nous, c’est l’occasion de faire honneur à ces individus et révéler les cruautés qu’ils subissent.

 

 

Le 15 mai est la Journée Mondiale des Blaireaux.
C’est toujours ce jour-là que s’ouvre, hélas, la saison de déterrage de blaireaux dans quelques départements de France.
Pour nous, c’est une journée pour alerter sur ce qu’ils subissent et faire découvrir ces individus.

Les blaireaux subissent une des pratiques les plus cruelles de la chasse : la vénerie sous terre.
Ce mode de chasse, appelé aussi déterrage, est plutôt confidentiel.

Il consiste à acculer notamment des blaireaux ou des renards au fond de leur terrier. Pour les assister, les déterreurs utilisent des chiens tels que des teckels, des fox-terriers ou des jack russells, qu’ils envoient dans la « gueule » du terrier.
Le jappement des chiens permet de localiser leurs victimes. À l’aide de sondes, de pioches ou de barres à mine, les chasseurs détruisent alors le logis des animaux.

Pris au piège, ils sont attrapés, soulevés avec de grandes pinces en métal puis tués à coups de dague, de fusil ou de talon.

Les cadavres sont, au choix, jetés aux chiens, gardés en trophées ou abandonnés dans la nature.
Le déterrage peut durer jusqu’à huit heures. Huit heures de terreur et de stress épouvantable avant de subir une mort violente.

Quoi de mieux en effet que de persécuter des êtres sans défense, dont des petits, pour savourer le plaisir de les voir souffrir ?

Notre enquête en infiltration dans le milieu des déterreurs de blaireaux et de renards a mis en lumière la réalité des souffrances infligées à ces animaux, au nom du seul loisir d’un petit nombre d’individus !

One Voice fait entendre la voix des victimes. Ce sont des dizaines d’arrêtés préfectoraux autorisant leur déterrage que l’association a attaqués, et attaque en ce moment même, afin de les faire suspendre en urgence.

En 2024, nous avions déjà sauvé pas moins de 4000 blaireaux, et avons réitéré cet exploit en 2025. Le Conseil d’État lui-même a rappelé l’interdiction absolue de tuer les petits.
Pour les blaireaux, ces habitants discrets et proches de chez nous, mettons fin à cette abomination !

Rejoignez-nous sur le terrain !

Signez et partagez notre pétition.

Donnez votre avis dans la consultation publique.

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Lieu:

Rue W. Churchill

Date:

samedi 16 mai 2026

Horaires:

14h – 17h

Inscrivez-vous – Lien menant à la page de l’événement Facebook

Ou contactez l’antenne locale via le mail : moselle.meurtheetmoselle@one-voice.fr

 

Action nationale – Non à l’agrandissement du CNP de Rousset !

Action nationale – Non à l’agrandissement du CNP de Rousset !

Action nationale – Non à l’agrandissement du CNP de Rousset !
Action nationale – avril 2026
Journée mondiale des animaux dans les laboratoires

Le Centre National de Primatologie de Rousset veut élever  1800 primates afin de les vendre à des laboratoires.

 

Alors que trois Français sur quatre sont défavorables à l’expérimentation animale et que la directive européenne préconise la baisse du nombre d’animaux dans ce domaine, la France se montre mauvaise élève, continuant à exploiter des millions de chiens, de rongeurs, de poissons et de primates chaque année.

La France utilise à elle seule 3000 singes sur les 10 000 exploités annuellement en Europe

Parmi les primates, les macaques à longue queue sont les tristes favoris.

Arrivés dans les laboratoires, singes et guenons endurent une vie de souffrance, liée non seulement à leurs conditions de détention mais surtout aux expériences qui leur sont infligées. La moitié des individus ne survivent pas aux tests imposés et sont ainsi remplacés.

Un contexte disposé au changement

Entre le classement des macaques à longue queue comme espèce en danger d’extinction, l’interdiction d’importer dans l’Union Européenne de nouveaux primates nés de parents capturés à l’état sauvage, le refus des grandes compagnies aériennes mondiales de transporter les primates vers les laboratoires (Air France, American Airlines, Lufthansa, British Airways…) et la directive du parlement européen, notre époque est propice à un changement fondamental.

Le CNRS à contresens

Investir des millions d’argent public dans des projets impliquant l’expérimentation animale, comme l’extension du Centre national de primatologie à Rousset, plutôt que dans la recherche d’alternatives est un non-sens total. Cet agrandissement signifie la détention et l’élevage de 1800 primates afin de “produire” la moitié des macaques destinés aux laboratoires français. La France va à rebours de l’Histoire.

Lors de la consultation publique, l’opacité de ce milieu a été une nouvelle fois démontrée

Face à ce projet, 93% des citoyens ont exprimé leur avis
défavorable et des scientifiques ainsi que des eurodéputés ont marqué leurs doutes et leur opposition. Pourtant, le CNRS persiste pour aller jusqu’au bout.

Mobilisons-nous pour dire NON à l’agrandissement du Centre national de primatologie !

Signez et partagez notre pétition.

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Dates et lieux :

Samedi 18/04/2026

Limoges

Paris

Toulouse

Samedi 25/04/2026

Bar-le-Duc

La Rochelle

Marseille

Metz

Troyes 

Dimanche 26/04/2026

Bordeaux

Fréjus

Nice

Samedi 9/05/2026

Amiens – événement en cours de création

Montpellier

Inscrivez-vous – Lien menant à la page de l’événement national Facebook

Nice – Sauvons nos orques !

Nice – Sauvons nos orques !

Nice – Sauvons nos orques !

 

Mobilisation pour les animaux victimes de la captivité !

 

 

Plus d’un an après la fermeture définitive de Marineland, l’établissement persiste à exercer des pressions sur les autorités françaises dans le but de transférer les orques et les dauphins vers des delphinariums à l’étranger – d’abord au Parc de Kōbe, au Japon, puis à Loro Parque, à Tenerife. Et ce, en dépit des refus successifs des gouvernements concernés.

Cette fermeture ne saurait être un prétexte pour abandonner ces animaux à leur sort. Marineland a une responsabilité pleine et entière envers ceux qu’il a maintenus captifs depuis tant d’années.
Aujourd’hui que les gradins sont vides, les animaux seraient relégués à de simples actifs à liquider ? Cette logique est indigne.

Ce désengagement, à la fois moral et politique, est inacceptable.

Nous réclamons, depuis des années, une seule chose : une retraite digne et apaisée pour tous les animaux exploités par le parc. Des solutions ont été proposées mais sont restées sans suite.

Quand on s’arroge le droit de priver des êtres vivants de liberté, quand on les fait naître en captivité pour les transformer en produits d’appel, alors on assume ses actes jusqu’au bout.

Prétendre aujourd’hui avoir étudié « les meilleures options dans l’intérêt des animaux » est une insulte à l’intelligence collective : les sanctuaires, pourtant seuls lieux pouvant leur offrir un véritable repos, ont été d’emblée écartés – car ils représenteraient, selon Marineland, une victoire des associations de protection animale.

Quelle absurdité ! Quelle mesquinerie !

L’annonce brutale de la fermeture du parc a précipité les décisions de l’État qui n’a pas anticipé la fin des détentions des cétacés en France.

À ce jour, le gouvernement envisage de nouveau de transférer Wikie et Keijo à Loro Parque, ce qui serait en plus un moyen détourné de remettre le Japon dans la boucle au vue de la reproduction annoncée, allant contre l’esprit même de la loi de 2021 luttant contre la maltraitance animale. Quelle hypocrisie !

Il est impératif que Marineland, le ministère de la Transition écologique, One Voice et toutes les parties concernées se réunissent avec un objectif commun : garantir à ces animaux une fin de vie décente, loin de l’exploitation, loin des bassins chlorés.
Transférer un problème n’a jamais permis de le résoudre.

Il est temps de cesser de considérer les orques et les dauphins comme de simples objets de spectacle ou sujets de soi-disant recherches scientifiques.

Il est hors de question qu’ils soient envoyés dans un autre delphinarium.

Rejoignez-nous sur le terrain !

Signez et partagez notre pétition.

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Lieu:

Pointe de Rauba Capeu, en face du monument aux morts, Nice

Date:

samedi 11 avril 2026

Horaires:

13h – 16h

Inscrivez-vous – Lien menant à la page de l’événement Facebook

Ou contactez l’antenne locale via le mail : aurore.defix@one-voice.fr

Mérignac – Sauvons Jumbo !

Mérignac – Sauvons Jumbo !

Mérignac – Sauvons Jumbo !

 

Pour que Jumbo puisse bénéficier d’une retraite paisible, loin de la souffrance et de l’exploitation.

 

Depuis la fin de l’année 2025, nous avons renforcé nos actions pour Jumbo captif du cirque Cirque Muller Zavatta.

Nous avons suivi chacun de ses déplacements. Partout, le même constat. À chaque installation, plusieurs infractions sont constatées : manquements à la sécurité (barrières inexistantes, aucun accès à une véritable piscine d’eau chaude, un environnement inadapté, une vie dans un camion-cage, etc.)

Les vétérinaires le disent également : Jumbo est en grande souffrance. Et pourtant… rien ne bouge.

Qui protège cette famille multi-condamnée ?

En 2019, une saisie était organisée mais l’opération a été interrompue face à la violence des circassiens.

En 2020, le tribunal correctionnel de Valence a pourtant reconnu que les conditions de détention de Jumbo étaient sources de souffrance. Les responsables ont été condamnés. Et pourtant, Jumbo a été laissé entre leurs mains. Condamné à vivre dans un camion-cage. Avec une piscine-poubelle pour seul horizon.

Récemment, le ministère de la transition écologique réagissait à nos alertes en affirmant que tout était « conforme ». Nous avons répondu point par point, avec des preuves contredisant ces dires.

Jumbo n’est pas un numéro. Il n’est pas une attraction. Il est un être sensible. Pour lui, nous avons déposé une nouvelle plainte, de nouveau classée sans suite !

Nous refusons que la peur ou la complaisance permettent à cette exploitation de continuer. Nous n’abandonnerons pas.

Rejoignez-nous. Refusez l’indifférence.

Signez et partagez la pétition.

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Date :

Samedi 4 avril 2026

Lieu :

Place Charles de Gaulle, Mérignac

Horaires :

10h – 13h