Digne-les-Bains – Stop à l’acharnement contre les loups

Digne-les-Bains – Stop à l’acharnement contre les loups

Digne-les-Bains – Stop à l’acharnement contre les loups
Pour Pomme, louve tuée

Ensemble, disons stop à l’acharnement contre les loups !

Après avoir été exterminés, les loups sont revenus naturellement en France. Cette bonne nouvelle pour nos écosystèmes est pourtant extrêmement mal accueillie par certains : les chasseurs et les éleveurs ont décidé qu’ils étaient leurs concurrents et, avec l’appui de l’État, leur massacre a repris. Ils étaient jusque-là considérés comme une espèce strictement protégée, mais aujourd’hui, malgré une mobilisation nationale, ce statut a été revu à la baisse et les tirs, qui ne devaient se produire que lorsque tous les autres moyens ont été tentés pour les éviter, ne cessent de se multiplier. 

Un acharnement total

Actuellement, un loup sur cinq est tué. Visiblement, cela n’est pas suffisant pour la ministre de l’agriculture qui a annoncé une augmentation de 10% de loups tués. Les louveteaux ne sont pas épargnés.

Cette traque de la part des chasseurs, des éleveurs et du gouvernement, met leur population en péril et, de plus, est totalement contre-productive.

Engagée sur le terrain de la justice, One Voice n’a de cesse de dénoncer les arrêtés illégaux et de saisir les tribunaux chaque fois que nécessaire. L’association œuvre également à la réhabilitation des loups, à démonter les préjugés dont ils sont victimes et à faire connaître leur véritable identité.

Des centaines de loups en danger

Parmi eux, Milo et Mina, couple de loups au patrimoine génétique unique en France, sur le plateau de Millevaches. Malgré la traque et les blessures subies, des petits ont vu le jour en mai 2025.
Ce qui devrait être une excellente nouvelle pour la nature est devenue une cible à atteindre pour d’autres. Pomme, louve avec collier GPS, a été abattue pour de fausses accusations.

Le “grand méchant loup” n’existe que dans les contes

Nous continuerons de soutenir la seule approche qui vaille, qui reste complètement écartée par le gouvernement et les éleveurs : la cohabitation.

Alors que les loups sont traqués, menacés, massacrés et que les discours haineux gagnent du terrain, les tribunaux nous donnent raison : la protection des loups est une obligation légale.

Face aux agissements à contre-sens de l’État, la mobilisation se maintient.

Rejoignez-nous !

Vous pouvez signer et partager notre pétition.

Retrouvez plus d’informations grâce à notre rapport.

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Date :

samedi 25 juillet 2026

Lieu :

Place G. de Gaulle à Digne-les-Bains

Horaire :

11h-12h

 

Événement

Saint-Aignan – Non au delphinarium du zoo de Beauval

Saint-Aignan – Non au delphinarium du zoo de Beauval

Saint-Aignan – Non au delphinarium du zoo de Beauval
Stop Delphinarium

 

 

Pour les cétacés : un sanctuaire et rien d’autre !

 

 

Alors que la loi de 2021 afin de lutter contre la maltraitance animale devait mettre fin à la captivité des cétacés en France, le gouvernement français n’a eu de cesse que de trahir ses propres promesses.

La préfecture vient d’autoriser le zoo de Beauval à créer un prétendu « centre d’études, de recherche scientifique et de sauvegarde pour dauphins »
Un bassin. Des murs. Des dauphins captifs. De la reproduction. Des transferts possibles vers d’autres delphinariums. Les faits sont plutôt clairs… . NE SOYONS PAS DUPES ! C’est un delphinarium.

On nous parle de recherche ?
Mais on n’étudie pas des animaux sauvages enfermés, dénaturés, privés de leur milieu, sauf pour mesurer les ravages de la captivité sur eux.

On nous parle de sauvegarde ?
Les grands dauphins concernés ne sont pas une espèce en danger. Et les dauphins nés ou maintenus en captivité ne sont pas « sauvés » : ils sont condamnés à une vie derrière des parois de béton.

En bassin, ils sont privés de tout.
Ce projet va aussi briser des familles, des liens qui se sont créés durant des années.
C’est un non-sens total. Enfermer, faire naître encore plus de victimes de l’industrie de la captivité, transférer : on dit NON !

Et pendant que les delphinariums ferment en Europe, la France s’apprête à en ouvrir un nouveau.

Bétonner la nature. Traiter l’eau des bassins. Déverser cette eau. Autoriser un tel projet sans véritable prise en compte de ses impacts : c’est un scandale absolu ! Un projet absurde validé par le ministère de la transition écologique.

One Voice a participé à de nombreuses réunions. On nous a d’abord vendu un sanctuaire, une solution temporaire… Puis sont arrivées la reproduction, l’adhésion au programme d’élevage européen, les transferts possibles… Les masques sont enfin tombés.

Nos avocates étudient l’arrêté préfectoral afin de l’attaquer.

En 2016, Beauval avait déjà tenté d’ouvrir un delphinarium. Nous l’avons stoppé. Nous irons à nouveau jusqu’au bout.

Tenez-vous prêts. La campagne ne fait que commencer.

Rejoignez-nous ! 

 

Signez nos pétitions :

Un sanctuaire et rien d’autre !

Non au projet de Beauval !

 

Où, quand, comment ? Informations utiles

Date :

Samedi 1er août

Lieu :

Proche de l’office de Tourisme, Saint-Aignan

Puis prise de photos/vidéos et slogans

Horaire :

10h-12h

Lien vers l’événement

Besoin de plus d’informations ? Contactez-nous : militants@one-voice.fr

 

Action nationale – Pour des cirques sans animaux

Action nationale – Pour des cirques sans animaux

Action nationale – Pour des cirques sans animaux
Action coordonnée – juillet 2026

Ensemble, mettons fin à l’exploitation de tous les animaux dans les cirques.

 

L’exploitation des êtres captifs pour le divertissement est une aberration. Qu’ils soient sauvages ou « domestiques », leur place n’est pas dans ces établissements.

Face à la désaffection croissante du public, choqué et sensible à la maltraitance des animaux, face aussi à la pression générée par nos enquêtes et révélations publiques, certains cirques évoluent, mais pas tous.

Les conditions de détention sont inadaptées et indignes : maintien dans des camions, enfermement dans des cages ou à l’attache, asservissement, séparation forcée des petits d’avec leur mère, soumission, mise en danger sur les routes et exposition forcée au bruit, à la lumière et au stress… Les cirques mettent à rude épreuve les animaux exploités et ne répondent en rien à leurs besoins.
Ces spectacles de la domination des humains sur les autres habitants de notre planète bafouent les droits des animaux et normalisent sous les yeux de nos enfants, dès le plus jeune âge, la violence infligée à des êtres sentients qu’il faudrait protéger. Ils perpétuent ainsi la lente mais réelle destruction de la faune terrestre.

Car oui, le dressage est violent. Il faut soumettre, d’abord en se substituant à leur mère, puis par la peur, la violence ou la faim. Tous les moyens sont bons ! Eux qui dans la nature prennent des décisions pour eux-mêmes et les leurs, vivent libres sur un vaste territoire, là ne sont que l’ombre de ce qu’ils auraient pu devenir. Quand ils ne deviennent pas fous, il arrive qu’ils se laissent mourir, se retournent contre les dresseurs ou les spectateurs, voire fuient dans une tentative désespérée de pouvoir enfin se comporter normalement.

Sous les chapiteaux, la vie des captifs, qu’ils soient sauvages ou « domestiques », n’est que souffrance physique et psychologique.
Les témoignages décrivant des animaux détenus et dans un état misérable ne cessent de nous parvenir. Nos images en sont aussi le reflet.

Depuis 2021, l’État promet des cirques sans animaux sauvages d’ici 2028. Cependant, seule l’itinérance était visée par cette réforme et le gouvernement encourage les dresseurs à se sédentariser pour garder les animaux. Il leur a même promis des milliers d’euros d’argent public ! Argent qui devrait servir à la création de sanctuaires pour accueillir le millier d’animaux sauvages encore enfermés dans les cirques. Qui plus est, cette loi ne concerne ni le trafic, ni le dressage, ni, enfin, les animaux dits domestiques, tels que les chevaux, les chameaux, les dromadaires, et les animaux des « ménageries ».

Lorsque l’on constate le nombre d’actes illégaux engendrés par les circassiens comme la naissance de grands félins tels les lionceaux quand bien même la reproduction est interdite depuis 2023, les installations forcées, les agressions verbales voire physiques… Et que rien ne bouge au niveau de la justice, nous sommes en droit de nous demander pourquoi une telle impunité.

Face à cette loi vide de sens, nous devons agir !

One Voice se bat depuis plus de 25 ans pour tous les animaux exploités au nom du divertissement, victimes de trafics et de maltraitances.

Pour des cirques sans animaux, ni sauvages ni « domestiques », rejoignez-nous !

 

Retrouvez nos pétitions à signer et partager :
Stop aux animaux dans les cirques
Sauvons Jumbo

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Dates et lieux :

Vendredi 17/07/2026

Fréjus

Samedi 18/07/2026

Annecy

Metz

Montpellier

Nice

Nord

Périgueux

Samedi 25/07/2026

Bar-le-Duc

Limoges

Marseille

Toulouse

 

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Besoin de plus d’informations ? Envie d’agir dans votre secteur ?

Contactez-nous via militants@one-voice.fr

Eymoutiers – #UrgenceErranceFéline

Eymoutiers – #UrgenceErranceFéline

Eymoutiers – #UrgenceErranceFéline
Urgence errance féline
Aidons-les!

11 millions. C’est l’estimation du nombre de chats sans famille, en France.

 

À tort, beaucoup pensent que les chats sont des animaux indépendants, capables de se débrouiller seuls à l’extérieur. Loin des idées reçues, livrés à eux-mêmes, ils sont confrontés au froid, à la canicule, à la faim, à la soif, aux maladies mais aussi en proie à la violence du dehors, luttant tant bien que mal pour leur survie. 

L’ espérance de vie des chats errants dépasse difficilement cinq ans, lorsqu’elle est de quinze ans quand ils sont entourés d’une famille. One Voice saisit régulièrement la justice dans le cas d’actes de malveillance infligés à ces chats des rues.

La loi contre la maltraitance animale votée en 2021 aurait dû changer leur destin, mais les moyens n’ont pas été à la hauteur des ambitions.

Une problématique multifactorielle

Dons entre particuliers non contrôlés, achats impulsifs, chats non identifiés et/ou non stérilisés, abandons, méconnaissance des besoins de ces animaux… 

Chaque année, des milliers de chatons naissent ainsi dans la nature ou sont abandonnés et viennent alimenter les populations de chats déjà présentes, réduisant à néant les efforts de stérilisation des associations et des communes.

Tous ces éléments font partie du cercle vicieux de l’errance féline, phénomène de grande ampleur en France.

Avec des associations débordées, les fourrières sont en première ligne et, loin des regards, c’est la mort qui attend les chats sans famille. En 2023, notre enquête de longue haleine dans plusieurs fourrières françaises l’a prouvé : capturés, les chats errants sont entassés sans ménagement sur des étagères, dans leur caisse de transport, privés de soins et de tendresse avant d’être tués au bout de huit jours pour laisser la place aux suivants. En mai de cette année, de nouvelles images provenant de la SACPA de Betton font la lumière sur ces massacres financés par l’argent public. 

Inaction de la part de l’Etat

En 2022, notre rapport d’étude faisait l’état des lieux de la situation de l’errance féline en France, des problèmes qui lui sont liés et des solutions possibles.

Conséquences sanitaires, impact sur la biodiversité et question éthique sont des points connexes à ce sujet qui ne semble toujours pas pris au sérieux par le gouvernement, lequel ne tient pas ses engagements.

Un stand est organisé afin de sensibiliser sur la situation des millions de chats sans famille, abandonnés, souffrants, qui errent partout sur le territoire national, sans abri ni amour.
Il y a urgence contre l’errance féline! Signez et partagez notre pétition.

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Date :

Samedi 27 juin 2026

Lieu :

Intermarché d’Eymoutiers

Horaire :

De 08h30 à 12h30

Inscrivez-vous – Lien menant à la page de l’événement Facebook 

Antibes – Un sanctuaire et rien d’autre !

Antibes – Un sanctuaire et rien d’autre !

Antibes – Un sanctuaire et rien d’autre !
Stop Delphinarium

 

 

Pour les cétacés : un sanctuaire et rien d’autre !

 

 

Face à la venue et l’annonce scandaleuse de Mathieu Lefevre le 15 mai dernier, nous avons réagi à travers une mobilisation nationale afin de représenter toutes les personnes qui sont, comme nous, indignées par cette décision.

Nous refusons que Wikie, Keijo et les dauphins soient transférés en Espagne de façon temporaire ou définitive. Ce transfert, c’est maintenir la captivité et sacrifier les animaux. Les cétacés étaient pourtant censés être protégés par la loi de 2021 afin de lutter contre la maltraitance animale. Les arguments avancés par le ministre de la transition écologique sont hypocrites et erronés, d’autant plus que le gouvernement espagnol ainsi que les scientifiques n’y sont pas favorables. La pression portée par l’industrie de la captivité doit cesser.

Des solutions favorables existent ! Le manque d’anticipation et de courage du gouvernement français pour aller jusqu’au bout de la fermeture des delphinariums en France condamne des êtres à une agonie. Pire, le projet de Beauval validé, c’est autoriser la création d’un nouveau delphinarium sur le territoire, incohérent. Nous sommes prêts à entrer en campagne contre ce projet.

Nous ne lâcherons pas, nous continuons sur le plan de la justice et la mobilisation sur le terrain.

Le combat continue !

 

Signez nos pétitions :

Un sanctuaire et rien d’autre !

Non au projet de Beauval !

 

Où, quand, comment ? Informations utiles

Date :

Mercredi 1er juillet

Lieu :

Rond-Point de la Brague, Antibes (ancienne entrée du parc Marineland)

Horaire :

13h-14h

Lien vers l’événement :

https://www.facebook.com/events/983790217788429

Besoin de plus d’informations ? Contactez-nous : militants@one-voice.fr

 

Action nationale – #StopCorrida

Action nationale – #StopCorrida

Action nationale – #StopCorrida
Action nationale et unitaire – juin 2026

Ensemble, mettons fin à la corrida !

 

Pour la cinquième année consécutive, nous organisons une action militante coordonnée nationale et unitaire pour demander la fin de la corrida. Cet événement, mené par Alliance Éthique et One Voice sous l’étiquette « Stoppons la Corrida », rassemble de nombreuses associations partenaires. Nous y sensibiliserons le public et porterons nos revendications pour épargner les taureaux et les chevaux, victimes de cette pratique sanglante.

Les enfants face à la violence de la corrida.

One Voice a mené deux enquêtes dans les écoles taurines. Forts d’images d’enfants encouragés à tuer de jeunes taureaux tout aussi apeurés qu’eux, nous avons demandé l’interdiction de ces « centres de formation » pour les mineurs, et l’interdiction de l’accès aux enfants à ces “spectacles” barbares.

Les voix contre la corrida ne cessent de se faire entendre. 

La population française appelle quasi unanimement à son interdiction avec 87 % des Français favorables à l’abolition de la corrida . En novembre 2022, avec une centaine de partenaires, nous avons soutenu la proposition de loi portant cette réforme. Avoir porté ce sujet devant l’Assemblée nationale représente un grand pas en avant.

 

Nous restons plus que jamais mobilisés pour que ce « spectacle » morbide cesse de bénéficier d’une dérogation locale à la torture des taureaux en utilisant les chevaux comme outils et en formant des jeunes à tuer ou à les obliger à y assister. Aucune tradition ne peut justifier un tel traitement.

Ensemble, demandons la fin de la corrida !

Vous pouvez signer et partager notre pétition.

 

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Dates et lieux :

Samedi 6 juin :

Mauguio

Saint-Étienne

Dimanche 7 juin :

Captieux

Vendredi 12 juin :

Nice

Samedi 13 juin :

Ardèche

Metz

Montpellier #1

Rennes

Toulouse

Dimanche 14 juin :

Fréjus

Lunel

Marseille

Samedi 20 juin :

Bar-le-Duc

Collonge-sous-Salève

Paris

Troyes

Samedi 27 juin :

Montpellier #2

Dimanche 28 juin :

La Rochelle

 

Inscrivez-vous – Lien menant à la page de l’événement national Facebook

Besoin de plus d’informations ? Vous souhaitez organiser une action dans votre secteur ? Nous pouvons vous fournir le matériel et vous accompagner. Contactez-nous via : militants@one-voice.fr

Villeneuve-Loubet – Animaux marchandises : ça suffit !

Villeneuve-Loubet – Animaux marchandises : ça suffit !

Villeneuve-Loubet – Animaux marchandises : ça suffit !
Avec l’association PAZ

 

Mettons fin à la marchandisation des animaux.

 

Chaque année, des milliers de chiens, de chats mais aussi de rongeurs naissent pour être élevés, reproduits et monnayés.

Une marchandisation des corps

Les femelles sont exploitées à vie comme des utérus sur pattes.

La mère et les petits sont séparés de façon précoce, ce qui engendre des carences affectives et de possibles difficultés futures.

Ils sont ensuite exposés et potentiellement vendus. S’ils ne le sont pas, que deviennent-ils ?

Les élevages ne répondent pas aux besoins des animaux et parfois même, les conditions de détention sont misérables. 

Certains d’entre eux se retrouvent au cœur de trafics en tout genre.

Nos compagnons, dès leurs premiers mois, sont la cible de tous les dangers.

Une loi non sans failles…

Alors que la loi du 30 novembre 2021 sur la maltraitance animale prévoit l’interdiction de la vente de chiens et de chats dans les animaleries — reconnaissant donc à demi-mot qu’ils ne sont pas de simples objets de consommation —, les événements du type salons du chiot ne semblent pas concernés.

Des chiots, des chatons et même des rongeurs, âgés de quelques semaines, peuvent donc être exposés chaque week-end au bruit incessant, à la lumière artificielle, au va-et-vient de la foule et des potentiels acheteurs les « tripotant » dans tous les sens. Les maladies se répandent facilement dans ces salons, et les familles ayant acheté un animal se retrouvent à devoir se battre pour la survie de leur compagnon. Des morts sont déplorées régulièrement.

Des animaux « objets »

Ces salons du chiot sont la porte ouverte à des achats impulsifs et irréfléchis. Rappelons qu’un certificat d’engagement et de connaissances est obligatoire avant d’accueillir un animal, et qu’un délai de réflexion de sept jours est obligatoire entre la signature de ce certificat et l’acquisition. Pourtant, certains éleveurs sont prêts à contourner la loi pour écouler leur « marchandise », proposant d’antidater le document ou incitant les personnes à s’engager avant même de rencontrer un animal, dans le seul but de les faire repartir avec « une boule de poils ».

Ce type de manifestation participe directement à l’objectification des animaux et encourage l’irresponsabilité des vendeurs et des acquéreurs. 

Refuges et associations saturés

Alors même que 300 000 animaux sont abandonnés chaque année en France, comment garantir que ces animaux, présentés comme de vulgaires objets et vendus au premier acheteur venu, ne connaîtront pas le même sort dans quelques mois ?

Accueillir un animal doit être un acte réfléchi, où la famille et l’animal se correspondent et où l’adoptant sait dans quoi il s’engage.

Les refuges et associations débordent de chiens, de chats, de rongeurs, et doivent très souvent refuser de nouvelles prises en charge. 

Pour pallier ce manque de place, des dizaines et des dizaines d’animaux sont exécutés quotidiennement dans les fourrières. Et pourtant, notre pays continue de commercialiser des êtres vivants et sensibles.

 

Stop à l’objectification des animaux familiers, qui mène à tous les abus et à des drames.

Rejoignez-nous !

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Date :

Samedi 30 mai 2026

Lieu :

Château de Vaugrenier

Horaire :

De 14h30 à 16h

Inscrivez-vous – Lien menant à la page de l’événement Facebook 

Mobilisation nationale – Stop Delphinarium

Mobilisation nationale – Stop Delphinarium

Mobilisation nationale – Stop Delphinarium
Stop Delphinarium

 

 

Pour les cétacés : un sanctuaire et rien d’autre !

 

 

Face à la venue et l’annonce scandaleuse de Mathieu Lefevre il est important d’agir, réagir et de pouvoir représenter toutes les personnes qui sont, comme nous, indignées par cette décision.

Nous refusons que Wikie, Keijo et les dauphins soient transférés en Espagne de façon temporaire ou définitive. Ce transfert, c’est maintenir la captivité, favoriser cette industrie et sacrifier les animaux. Les cétacés étaient pourtant censés être protégés par la loi de 2021 afin de lutter contre la maltraitance animale. Les arguments avancés par le ministre de la transition écologique sont hypocrites et erronés.

Des solutions favorables existent ! Le manque d’anticipation et de courage du gouvernement français pour aller jusqu’au bout de la fermeture des delphinariums en France condamne des êtres à une agonie. Pire, le projet de Beauval validé, c’est autoriser la création d’un nouveau delphinarium sur le territoire, incohérent. Nous sommes prêts à entrer en campagne contre ce projet.

Nous ne lâcherons pas, nous continuons sur le plan de la justice, de maintenir la pression et la mobilisation sur le terrain.

 

Signez nos pétitions :

Un sanctuaire et rien d’autre !

Non au projet de Beauval !

 

Où, quand, comment ? Informations utiles

Dates et lieux

Mobilisation couplée à l’action ESOD

 

Samedi 23 mai :

Bordeaux

Limoges

Marseille

Metz

Montpellier

Nice

Paris

Dimanche 24 mai :

Fréjus

Samedi 30 mai :

Bar-le-Duc

Toulouse

Troyes

 

Evénement Facebook national / liste des villes participantes
Besoin de plus d’informations ? Contactez-nous : militants@one-voice.fr

 

Action nationale – Pour la fin de l’arrêté listant les ESOD

Action nationale – Pour la fin de l’arrêté listant les ESOD

Action nationale – Pour la fin de l’arrêté listant les ESOD
Halte au massacre

 

Les « ESOD » : ces espèces victimes d’acharnement !

 

Les renards, les martres, les belettes, les fouines, les corneilles noires, les corbeaux freux, les pies bavardes, les étourneaux sansonnets ou encore les geais des chênes…
Vous vous demandez le point commun entre ces espèces ?
Appelés « nuisibles » jusqu’en 2016, le ministère leur accole désormais l’acronyme d’ESOD : Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts, et ces animaux subissent un véritable acharnement.

Cet été 2026, le Ministère de la Transition Écologique publiera un nouvel arrêté désignant la liste des ESOD, permettant aux préfets de chaque département d’autoriser le piégeage et l’abattage des animaux visés, y compris en dehors des périodes de chasse.

Une consultation publique sera ouverte mi-mai afin que chacun puisse s’exprimer à ce sujet. C’est sans compter sur la pression exercée par le milieu agricole et de la chasse.

Nous demandons au Conseil d’État l’annulation de ce texte cynique et mobilisons nos bénévoles en ce mois de mai.

Ciblés par arrêté ministériel valable trois ans et motivé par les demandes des lobbies agricole et de la chasse, tous peuvent être traqués, piégés et tués tout au long de l’année, dans tous les départements où les préfets feront ce cadeau aux acharnés de la gâchette.

Et ce, alors même que 71 % des Français sont favorables à l’interdiction du piégeage de ces animaux selon notre dernier sondage (Sondage Ipsos/One Voice, octobre 2023*).

Nous avons attaqué ce texte dès sa publication en déposant un référé, puis, comme d’autres associations, un recours devant le Conseil d’État.

Aujourd’hui, nous poursuivons sur notre lancée et renforçons notre demande initiale avec un dossier plus que étoffé, requérant l’annulation pure et simple de ce texte qui considère que les intérêts économiques ou de confort des humains priment sur la vie des animaux et l’environnement.

Chaque année en France, ce sont des millions d’individus qui sont ainsi massacrés. Une cohabitation harmonieuse et respectueuse de la biodiversité est pourtant possible. Au-delà d’être possible, elle est nécessaire.

Vous aviez été majoritaires à nous soutenir dans notre combat pendant la précédente consultation publique. À nos côtés, continuez à vous opposer à l’extermination de nos si discrets voisins.

Pour les renards, les martres, les geais, les fouines, les belettes, les corbeaux, les corneilles, les pies, les étourneaux, essentiels à un équilibre déjà si fragile, REJOIGNEZ-NOUS !

Où, quand, comment ? Informations utiles

Dates et lieux

 

Dimanche 17 mai :

La Rochelle

Samedi 23 mai :

Bordeaux

Limoges

Marseille

Metz

Montpellier

Nice

Paris

Dimanche 24 mai :

Fréjus

Samedi 30 mai :

Bar-le-Duc

Toulouse

Troyes

 

Evénement Facebook national / liste des villes participantes

 

La Rochelle – Journée Mondiale des Blaireaux

La Rochelle – Journée Mondiale des Blaireaux

La Rochelle – Journée Mondiale des Blaireaux

 

15 mars : Début de la saison du déterrage pour les chasseurs.

Pour nous, c’est l’occasion de faire honneur à ces individus et révéler les cruautés qu’ils subissent.

 

 

Le 15 mai est la Journée Mondiale des Blaireaux.
C’est toujours ce jour-là que s’ouvre, hélas, la saison de déterrage de blaireaux dans quelques départements de France.
Pour nous, c’est une journée pour alerter sur ce qu’ils subissent et faire découvrir ces individus.

Les blaireaux subissent une des pratiques les plus cruelles de la chasse : la vénerie sous terre.
Ce mode de chasse, appelé aussi déterrage, est plutôt confidentiel.

Il consiste à acculer notamment des blaireaux ou des renards au fond de leur terrier. Pour les assister, les déterreurs utilisent des chiens tels que des teckels, des fox-terriers ou des jack russells, qu’ils envoient dans la « gueule » du terrier.
Le jappement des chiens permet de localiser leurs victimes. À l’aide de sondes, de pioches ou de barres à mine, les chasseurs détruisent alors le logis des animaux.

Pris au piège, ils sont attrapés, soulevés avec de grandes pinces en métal puis tués à coups de dague, de fusil ou de talon.

Les cadavres sont, au choix, jetés aux chiens, gardés en trophées ou abandonnés dans la nature.
Le déterrage peut durer jusqu’à huit heures. Huit heures de terreur et de stress épouvantable avant de subir une mort violente.

Quoi de mieux en effet que de persécuter des êtres sans défense, dont des petits, pour savourer le plaisir de les voir souffrir ?

Notre enquête en infiltration dans le milieu des déterreurs de blaireaux et de renards a mis en lumière la réalité des souffrances infligées à ces animaux, au nom du seul loisir d’un petit nombre d’individus !

One Voice fait entendre la voix des victimes. Ce sont des dizaines d’arrêtés préfectoraux autorisant leur déterrage que l’association a attaqués, et attaque en ce moment même, afin de les faire suspendre en urgence.

En 2024, nous avions déjà sauvé pas moins de 4000 blaireaux, et avons réitéré cet exploit en 2025. Le Conseil d’État lui-même a rappelé l’interdiction absolue de tuer les petits.
Pour les blaireaux, ces habitants discrets et proches de chez nous, mettons fin à cette abomination !

Rejoignez-nous sur le terrain !

Signez et partagez notre pétition.

Donnez votre avis dans la consultation publique.

Où, quand, comment ?

Informations utiles

Lieu:

Rue W. Churchill

Date:

dimanche 17 mai 2026

Horaires:

14h30 – 17h

Inscrivez-vous – Lien menant à la page de l’événement Facebook

Ou contactez l’antenne locale via le mail : moselle.meurtheetmoselle@one-voice.fr