Jacques-Antoine Granjon et One Voice : ensemble pour la libération des animaux détenus par les cirques !

Jacques-Antoine Granjon et One Voice : ensemble pour la libération des animaux détenus par les cirques !

Jacques-Antoine Granjon et One Voice : ensemble pour la libération des animaux détenus par les cirques !
24.11.2017
France
Jacques-Antoine Granjon et One Voice : ensemble pour la libération des animaux détenus par les cirques !
Exploitation pour le spectacle

Jacques-Antoine Granjon, PDG et fondateur du groupe vente-privee, et Muriel Arnal, présidente de One Voice, ont adressé un courrier commun à Nicolas Hulot pour lui demander d’interdire l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques.

Tandis qu’un nombre croissant de pays dans le monde et de villes en France interdisent les spectacles avec animaux, les routes françaises continuent à voir circuler des remorques où s’entassent lions, éléphants, hippopotames et singes au bord de la folie.

One Voice rappelle que les animaux sont reconnus devant la loi française comme « des êtres doués de sensibilité », et que l’Ordre national des Vétérinaires ainsi que la Fédération des Syndicats Vétérinaires de France (FSVF) confirment vouloir aller vers « l’interdiction de l’usage des mammifères sauvages dans le cadre de cirques itinérants », et que les « conditions dans lesquelles les animaux sont détenus ne peuvent satisfaire à leurs besoins physiologiques et sociaux ».

« Notre ministre de l’Écologie, connu pour son engagement envers la Nature, est bien placé pour comprendre ce que ces conditions de vie représentent pour des animaux sauvages qu’il a vu libres. One Voice compte sur lui pour qu’il interdise leur exploitation et nous permette de les libérer », explique Muriel Arnal, fondatrice de One Voice.

Dès le 24 novembre, et pendant 48h, sur la façade artistique du bâtiment de vente-privee, Le Vérone, face à l’autoroute A1 et au Stade de France, à Saint-Denis (93), une photo de l’éléphante Maya sera diffusée. Pas moins de 350 000 automobilistes y transitent chaque jour, qui seront ainsi touchés par le message de l’association #JusticePourMaya.

« A ma mesure, j’apporte tout mon soutien aux combats de One Voice, et en particulier celui pour des cirques sans animaux », explique Jacques-Antoine Granjon.

Lettre à Monsieur le Ministre Nicolas Hulot

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État des lieux de l’interdiction des cirques avec animaux sauvages

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Animaux dans les cirques – Pour la fin d’une exploitation aussi cruelle qu’insensée

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Pour obtenir la libération de l’éléphante Maya du cirque qui bafoue ses besoins élémentaires, One Voice organise un rassemblement devant la préfecture d’Agen, place de Verdun, le 18 novembre 2017 à 14h.

Pour obtenir la libération de l’éléphante Maya du cirque qui bafoue ses besoins élémentaires, One Voice organise un rassemblement devant la préfecture d’Agen, place de Verdun, le 18 novembre 2017 à 14h.

Pour obtenir la libération de l’éléphante Maya du cirque qui bafoue ses besoins élémentaires, One Voice organise un rassemblement devant la préfecture d’Agen, place de Verdun, le 18 novembre 2017 à 14h.
16.11.2017
Pour obtenir la libération de l’éléphante Maya du cirque qui bafoue ses besoins élémentaires, One Voice organise un rassemblement devant la préfecture d’Agen, place de Verdun, le 18 novembre 2017 à 14h.
Exploitation pour le spectacle

La préfète du Lot-et-Garonne a jusqu’au 18 novembre 2017 pour ordonner le retrait de Maya du cirque qui la détient ainsi qu’une expertise vétérinaire, ce qu’elle refuse de faire. Elle a également refusé de recevoir les représentants de l’association qui souhaitaient lui présenter un nouveau rapport sur l’éléphante.

Il est inadmissible que la représentante de l’État traite de la sorte un animal, dont la santé ne fait que se détériorer, alors qu’elle est responsable de son bien-être! Il suffit d’observer ses pieds, ses ongles, sa patte arrière gauche paralysée, sa maigreur, sa peau… Faut-il vraiment en rajouter ?

Les attestations de vétérinaires et éthologues spécialistes des éléphants d’Asie consultés – Lucy Bates, John Knight, et Joyce Pool – affirment que cette éléphante est dans un état de stress, de douleur et de mal-être criant. Ils ont même évoqué une euthanasie si elle n’était pas prise en charge en urgence, afin de la soulager de ses souffrances, tellement celles-ci leur semblent évidentes: Maya meurt sous nos yeux.

La justice reproche à One Voice que ces rapports se basent sur une vidéo: mais l’association demande expressément depuis des mois une expertise vétérinaire indépendante. Pourquoi cette mesure simple et objective est-elle refusée ? Les vétérinaires ayant rendu des attestations à la justice à la demande de la préfecture sont spécialistes des chats, des chiens, ou des reptiles ! Ces professionnels sont tout à fait respectables mais que connaissent-ils des éléphants ? Quelles sont leurs qualifications pour donner un avis sur Maya ?

Maya a passé plus de 40 ans dans les cirques. Elle est isolée des autres éléphantes, là où un éléphant a besoin de contact social; elle est contrainte de passer sa journée sur place, là où un éléphant libre marche plusieurs kilomètres par jour.

L’Ordre national des vétérinaires et la Fédération des Syndicats Vétérinaires de France (FSVF) ont confirmé suivre l’avis de la Fédération des Vétérinaires Européens (FVE), respectivement de « promouvoir l’interdiction » et vouloir la « stricte et définitive interdiction » de « l’usage des mammifères sauvages dans le cadre de cirques itinérants« , et confirment tous deux que les « conditions dans lesquelles les animaux sont détenus ne peuvent satisfaire à leurs besoins physiologiques et sociaux« . Dès lors, qu’attend l’État ? Qu’attend la Justice ?

Le juge des référés ne voulait pas froisser les services de la préfecture, la préfète ne veut pas aller contre la décision du juge. On tourne en rond et la santé de Maya est en danger.

Les circassiens cherchent à faire passer pour des extrémistes ceux dont le seul but est de sauver un animal actuellement très vulnérable, qui montre des signes manifestes de déchéance physique et mentale. De leur côté, les cirques privent les animaux de leurs libertés fondamentales.

La société civile aussi veut que Maya finisse ses jours dans un sanctuaire et non dans une remorque de camion ou enchainée sur un parking !

Muriel Arnal, présidente de One Voice, déclare :
« Maya a besoin de soins en urgence. L’hiver arrive, nous sommes terriblement inquiets qu’elle meure dans le camion, loin des regards. Si aucun geste n’est fait pour l’aider, nous déposerons un nouveau recours devant le juge dès lundi. »

Historique du combat pour Maya: Articles et communiqués de presse

Ressources complémentaires

Photos et vidéo de Maya disponibles sur demande

Pour obtenir la libération de l’éléphante Maya du cirque qui bafoue ses besoins élémentaires

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Mort de Nao, chat martyr

Mort de Nao, chat martyr

Mort de Nao, chat martyr
08.11.2017
Mort de Nao, chat martyr
Animaux familiers

Après Chevelu, Griffin et bien d’autres, Nao s’ajoute à la longue liste des chats victimes de maltraitances et d’actes de cruauté infligés par l’humain. Notre association ne peut laisser passer de tels crimes et se doit d’intervenir : la Cellule Zoé est mobilisée pour démêler cette histoire sordide avec le soutien de la police et rendre justice au pauvre félin défunt.

Nao, retrouvé mort

Le 31 octobre 2017 au soir, à Bassens-en-Savoie, Nao sort de la maison de Madame X. Il se promène de temps à autre dans les alentours et dans un pré à proximité du domicile. Chaque matin et après ses escapades nocturnes, le chat répond présent dès l’ouverture des volets. Mais ce 1er novembre 2017, Nao n’est pas là.

Inquiète, Madame X dépose un avis sur Pet Alert et part à la recherche de son petit compagnon, sans succès. Le lendemain, en se rendant au travail, elle le retrouve dans le pré. Nao gît mort, sur son flanc droit : sa queue est arrachée, sa face tuméfiée et bleuie, et ses yeux sont opaques…

Fort heureusement, Madame X n’est pas seule à la découverte du corps : un policier passe au même moment et constate avec elle les blessures de l’animal. Le chat n’a pas de sang sur le corps et aucune trace n’est retrouvée sur les lieux : assassiné dans un autre endroit, Nao a très probablement été déplacé dans le pré. Après avoir récolté les éléments nécessaires pour porter plainte au commissariat de Chambéry, Madame X a l’autorisation d’enterrer Nao pour lui donner une fin des plus dignes.

One Voice se mobilise avec la Cellule Zoé

Lors du dépôt de procès-verbal, Madame X apprend qu’elle peut recevoir le soutien d’une association « d’aide aux victimes d’infractions pénales ». C’est donc vers notre association qu’elle se tourne et plus particulièrement vers notre Cellule Zoé qui défend les animaux victimes de cruautés. Côté police, l’enquête est ouverte. Sur les lieux où a été retrouvé Nao, une caméra est repérée par Madame X : espérons que les images puissent venir en aide à l’enquête et permettre d’identifier le ou les tortionnaires du petit félin… De notre côté, nous défendrons à titre gracieux le chat, et portons d’ores et déjà plainte pour actes de cruauté. Parce que nous sommes convaincus que des actes d’une telle violence ne sont pas tolérables et ce pour aucun être vivant !

Pour une condamnation exemplaire des actes de cruauté

L’association ne peut laisser les humains se permettre de tels actes sur nos chers compagnons de vie. En septembre dernier, nous nous étions portés partie civile pour Chevelu, décédé sous les violents coups d’un humain. À la suite du procès, le tortionnaire avait écopé d’une peine de six mois ferme. Pour rappel, ce dernier avait laissé mourir son chien avant de mettre un terme à la vie du petit chat. Il s’était même vu retirer la garde de son enfant ; un constat appuyant l’idée qu’il existe bel et bien un lien entre la violence exercée sur les animaux et celle faite aux humains.

L’affaire est à suivre mais en attendant, nous vous invitons à signer la pétition pour que toutes les violences, quelle qu’en soit la victime, soient condamnées. La liste ne doit plus s’allonger et les responsables de cruautés doivent répondre de leurs actes !

One Voice en campagne : La paix pour les renards !

One Voice en campagne : La paix pour les renards !

One Voice en campagne : La paix pour les renards !
08.11.2017
France
One Voice en campagne : La paix pour les renards !
Animaux sauvages

En France, la vie des renards est un cauchemar. Considérés à tort comme des nuisibles, ils subissent le pire, traqués jusque dans leurs terriers, tués avec une indescriptible cruauté. Avec sa nouvelle campagne, One Voice demande l’interdiction de leur chasse et de leur piégeage !

Renards classés « nuisibles » : la porte ouverte à la cruauté

Depuis 2016, on ne dit plus « nuisibles », mais « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts ». Dans les faits, cela ne change rien. Les renards peuvent être chassés et piégés toute l’année, y compris les futures mères et les renardeaux. Et comme l’horreur ne s’arrête pas là, tous les moyens, ou presque, sont bons : on peut les tirer, les piéger, les déterrer — c’est-à-dire les acculer dans leur terrier, avec ou sans chiens, avant de les en extraire et de les mettre à mort à coups de crocs, de pioche, d’armes blanches ou même à feu. Et puis bien sûr, il y a les méthodes de chasse « classiques » : au chien courant, à l’affût, à courre… Il en résulte que les renards sont les mammifères les plus « détruits » sur le territoire d’après l’ONCFS.

Rumeurs sur les renards

On reproche tant de choses aux renards, qu’on pourrait se demander ce que la nature avait en tête… Mangeurs de chat, brigands rusés des poulaillers, vecteurs de maladies, ils en feraient presque peur tant leur image est mauvaise. Pourtant, ce ne sont là que croyances à démonter. D’abord, établissons une fois pour toutes que les renards ne mangent pas les chats : ils ont même plutôt tendance à les éviter. D’autre part, ils ne pénètrent que dans les poulaillers mal conçus. S’il est facile de se procurer à manger, pourquoi s’en priver et d’autant plus quand on a des bouches à nourrir ?… Et enfin, grâce à des campagnes de vaccination, la rage a été éradiquée en France. Les tueries ont, à cette occasion, montré leur inefficacité, et même leur impact positif sur la progression du virus… Il en est de même pour l’Échinococcose, dont ils peuvent être porteurs et qu’ils peuvent transmettre aux humains. Là aussi, les experts s’accordent à dire que seule la vermifugation peut être efficace, les abattages ne faisant qu’empirer les choses !

Pourtant les renards sont plus qu’utiles !

Pourquoi vouloir alors éradiquer les renards ? Eh bien parce qu’ils font concurrence aux chasseurs qui relâchent des animaux d’élevage, des proies faciles pour eux… Et parce qu’ils permettent de continuer à pratiquer cet odieux « loisir » toute l’année ! L’aberration dans tout cela, c’est aussi que les renards sont nos alliés dans bien des domaines. En régulant les populations de rongeurs, non seulement ils permettent de réduire l’utilisation de pesticides chimiques, dommageables pour tout le monde, mais encore la maladie de Lyme, véhiculée par les tiques et dont les rongeurs sont porteurs…

Les renards, des êtres sensibles et intelligents à protéger

Par leur présence, les renards enchantent les forêts et parfois même nos villes. Rappels d’une nature sauvage, leur rencontre au détour d’un chemin devrait ne susciter que l’émerveillement. Ce sont des êtres sensibles, intelligents, capables d’émotions et qui ressemblent en de nombreux points à nos compagnons canins (voir notre fiche « Sentience » sur les renards). Pour eux, One Voice lance une nouvelle campagne et demande leur retrait de la liste des « nuisibles » et l’interdiction de leur chasse !

Signez et partagez notre pétition pour les renards !

Protection des renards : One Voice en campagne pour réhabiliter le statut d’un animal odieusement traqué

Protection des renards : One Voice en campagne pour réhabiliter le statut d’un animal odieusement traqué

Protection des renards : One Voice en campagne pour réhabiliter le statut d’un animal odieusement traqué
08.11.2017
Paris
Protection des renards : One Voice en campagne pour réhabiliter le statut d’un animal odieusement traqué
Animaux sauvages

Le 8 novembre, à 15 heures, boulevard St-Germain, les Parisiens pourront voir un couple de renards (un homme et une femme body-paintés) venir déposer au ministère de la Transition écologique et solidaire les éléments d’un dossier de sauvegarde, porté par One Voice en urgence.…

Le 8 novembre, à 15 heures, boulevard St-Germain, les Parisiens pourront voir un couple de renards (un homme et une femme body-paintés) venir déposer au ministère de la Transition écologique et solidaire les éléments d’un dossier de sauvegarde, porté par One Voice en urgence…

C’est une nouvelle campagne portée par l’association One Voice et qui vise à réhabiliter le renard dans nos campagnes. Parce que l’animal est indispensable à l’équilibre des écosystèmes, parce qu’il n’est pas nuisible, mais sensible, One Voice souhaite qu’il soit en urgence retiré de la liste des « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » et, à terme, soit protégé par la loi.

Un massacre massif et continu

Selon les chiffres officiels, on estime à au moins 430 000 le nombre de renards tués chaque année en France. Aux tableaux de chasses recensés, s’ajoutent les tirs non répertoriés, quelque 70 000 individus piégés et ceux tués de diverses autres façons (chasses à courre, chasses sous terre, accidents…). One Voice dénonce un carnage qui n’a de cesse car le renard roux figure, aux termes de la législation, sur la liste 2 des « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » dans 91 départements. Cette terminologie, adoptée en 2016 par le Code de l’environnement, désigne les animaux jusque-là étiquetés « nuisibles ». Elle revient à autoriser son extermination  toute  l’année  et par les différents moyens cités. Selon l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), le renard est le mammifère le plus détruit sur notre territoire « avec une intensité moyenne de prélèvement avoisinant 0,5 individu/Km2 ».

Muriel Arnal, présidente de One Voice, dénonce la désinformation manifeste dont sont victimes ces animaux :
« Les renards font les frais d’une mauvaise image sciemment entretenue par le lobby des chasseurs, qui souhaite pouvoir en faire une cible à l’année et éliminer par tous moyens un prédateur naturel de petits gibiers. Non, les renards ne sont pas en surnombre car ils adaptent leurs populations aux ressources disponibles ».
Muriel Arnal s’indigne par ailleurs d’un non-sens écologique : « Alors que les chasseurs abattent les renards massivement, et par plaisir, les agriculteurs doivent utiliser des produits chimiques dangereux, telle la Bromadiolone, anticoagulant très toxique, pour protéger leurs récoltes des proliférations cycliques de campagnols… quand ce devrait être le rôle des renards ! »

La campagne de One Voice sur ce thème de la protection des renards s’appuie sur un tout dernier rapport d’enquête, une fiche sentience détaillant les aspects sociaux, l’intelligence de ces mammifères, un tract grand public et une pétition en ligne sur son site Internet (www.one-voice.fr). La journée d’action du 8 novembre vise à rappeler aux autorités que le renard n’est pas une menace mais un auxiliaire écologique par la prédation qu’il exerce sur les rongeurs, les cadavres d’autres animaux, contribuant à limiter les dégâts des campagnols dans les cultures et à réduire le nombre de porteurs de la maladie de Lyme, véhiculée par les tiques.

One Voice rappelle également, outre son rôle écologique, combien ce canidé est un animal attachant, doté d’extraordinaires capacités d’adaptation, d’apprentissage et de mémoire, développant une organisation sociale  et des modes de communication élaborés, signes d’une intelligence vive, mais trop souvent ignorée.

FAITS ET CHIFFRES

Echinococcose alvéolaire : un non-sens sanitaire

Aujourd’hui, alors que la rage est officiellement éradiquée, les chasseurs brandissent aux préfets le spectre d’une autre zoonose, l’echinococcose alvéolaire. Or plusieurs études démontrent que l’impact de cette maladie, réduit chez l‘humain, est renforcé par les abattages de renards alors que d’autres méthodes sont préconisées par les autorités sanitaires.
Causée par les ténias du genre Echinococcus, cette zoonose peut être véhiculée par plusieurs animaux, dont le renard, qui ont pour proies les campagnols. Une étude menée pendant quatre ans autour de Nancy a démontré qu’un protocole d’abattage n’avait aucune efficacité pour diminuer la population de renards et que cette mesure  provoquait même « une augmentation de la prévalence de E. multilocularis de 40% à 55% tout en restant stable dans une zone témoin voisine (585 Km2) ». Conclusion : « Nous préconisons donc que les gestionnaires envisagent des méthodes alternatives telles que l’appât anthelminthique, qui s’est avérée efficace ailleurs, pour lutter contre l’échinococcose alvéolaire ». Ainsi, l’emploi d’antiparasitaire à titre préventif ou en traitement présenterait  de bien meilleurs avantages. Un point de vue appuyé par l’Organisation Mondiale de la Santé : « La vermifugation régulière des carnivores domestiques qui entrent en contact avec des rongeurs sauvages devrait aider à réduire le risque d’infection chez l’homme. (…) L’abattage des renards et des chiens errants semble très inefficace. La durabilité et l’efficacité de telles campagnes par rapport à leur coût sont controversées ».

Piégeage, des techniques cruelles et sans contrôle

Les pièges officiels autorisés pour la capture des ex « nuisibles » peuvent relever de 5 catégories différentes. Concernant les renards, les plus répandus sont les pièges par contention, les pièges létaux, les collets munis  d’un arrêtoir et les pièges à lacet. La loi indique que les pièges doivent être régulièrement visités pour éviter  que l’animal pris au piège connaisse une longue et cruelle agonie avant d’être achevé. Combien de piègeurs respectent ces consignes dont nul ne contrôle l’application ?

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Pour libérer Maya, action silencieuse organisée par One Voice devant le cirque qui la détient et l’exploite, ce samedi 4 novembre à 12h à Cannes !

Pour libérer Maya, action silencieuse organisée par One Voice devant le cirque qui la détient et l’exploite, ce samedi 4 novembre à 12h à Cannes !

Pour libérer Maya, action silencieuse organisée par One Voice devant le cirque qui la détient et l’exploite, ce samedi 4 novembre à 12h à Cannes !
04.11.2017
Cannes
Pour libérer Maya, action silencieuse organisée par One Voice devant le cirque qui la détient et l’exploite, ce samedi 4 novembre à 12h à Cannes !
Exploitation pour le spectacle

Rendez-vous parking du stade Pierre de Coubertin, 5 avenue Pierre de Coubertin, à Cannes, à 11h45.
Pour libérer Maya, pour que les dizaines de milliers de personnes ayant pris parti pour elle, en France et à l’étranger, soient enfin entendues 1,
nous serons devant le cirque samedi 4 novembre 2017, parking du stade Pierre de Coubertin, à Cannes, où Maya se trouvera donc.

Pour libérer Maya, pour que les dizaines de milliers de personnes ayant pris parti pour elle, en France et à l’étranger, soient enfin entendues1, nous serons devant le cirque samedi 4 novembre 2017, parking du stade Pierre de Coubertin, à Cannes, où Maya se trouvera donc.

En effet, contre toute logique, le juge des référés a pris le parti du préfet2. Ce dernier protège le cirque au lieu de remplir sa mission de protection des animaux de son territoire, et donc de Maya, la vieille éléphante stressée et affaiblie par plus de 40 ans d’exploitation et de captivité, encore ballottée de ville en ville3 4 !

Nous continuons aussi à mener le combat juridique pour elle: une plainte pour actes de cruauté est en cours d’instruction5.

Notre société vit un changement de paradigme vis-à-vis des animaux, les prises de consciences sur la souffrance animale et la captivité prennent de l’ampleur. L’urgence se mesure à l’aune des connaissances actuelles ! Les experts en éléphants internationalement reconnus sont unanimes sur la gravité de l’état de santé de Maya.

Nos concitoyens sont de plus en plus conscients de la souffrance infligée aux animaux captifs, et exploités par les cirques6 !

En à peine 3 jours, à l’appel de One Voice, plus de 200 personnes venues de toute la France se sont rassemblées au cœur de Paris spécifiquement pour Maya7 !

Les cirques présentant des animaux au public sont, au mieux, inconscients du mal qu’ils font. Ils doivent accompagner le changement au lieu de s’y opposer.

De nombreuses municipalités ont déjà renoncé à recevoir des cirques avec animaux en France, et plus d’une cinquantaine de pays en Europe et dans le monde ont pavé la route. Il est temps que la France bannisse une fois pour toutes la souffrance des animaux lorsqu’elle est structurelle, donc quand ils sont captifs et exploités, comme l’a rappelé à très juste titre la Fédération des Vétérinaires Européens (FVE), soutenue par la Fédération des Syndicats Vétérinaires de France (FSVF) et l’Ordre national des vétérinaires8.

RESSOURCES COMPLÉMENTAIRES
Photos et vidéo de Maya disponibles sur demande

HISTORIQUE DU COMBAT POUR MAYA
1Pétition pour la libération de Maya mise en ligne le 23/10/17
2One Voice au Tribunal Administratif de Bordeaux: Audience le 17 octobre 2017 pour statuer sur la libération de l’éléphante Maya du cirque qui la détient – 16/10/17
3Maya l’éléphante est à bout ! – 10/10/17
4Le supplice de Maya – 10/07/17
5One Voice en justice pour la libération de l’éléphante Maya – 06/10/17
6Pétition pour des cirques sans animaux sauvages
7Rassemblement pour l’éléphante Maya faisons entendre sa souffrance – 27/10/17
8Annonce historique : dans une réponse à One Voice, l’Ordre national des Vétérinaires condamne les spectacles d’animaux sauvages dans les cirques itinérants, et légitime ainsi le combat de One Voice pour leur libération – 11/10/17

Pour libérer Maya, action silencieuse organisée par One Voice devant le cirque qui la détient et l’exploite, ce samedi 4 novembre à 12H à Cannes !

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Rassemblement pour l’éléphante Maya: faisons entendre sa souffrance!

Rassemblement pour l’éléphante Maya: faisons entendre sa souffrance!

Rassemblement pour l’éléphante Maya: faisons entendre sa souffrance !
27.10.2017
Paris
Rassemblement pour l’éléphante Maya: faisons entendre sa souffrance!
Exploitation pour le spectacle

Samedi 28 octobre, à 15h place du Québec, Paris 6e, One Voice organise un rassemblement silencieux pour demander #JusticePourMaya. Soyons nombreux pour exiger son retrait immédiat du cirque. Nous lui devons une fin de vie paisible!

Urgence pour Maya

Depuis plusieurs mois, One Voice se bat pour l’éléphante Maya dont la situation s’aggrave de jour en jour au sein du cirque qui la détient. Suite au recours que nous avons intenté pour elle, le Juge a tranché en faveur du préfet et du cirque. Cette décision protège le cirque et non l’éléphante dont il doit normalement garantir la sécurité.
Selon eux, Maya va très bien.
Il nous paraît évident qu’en regardant simplement les images tournées en septembre dernier, ce n’est pas possible d’arriver à cette conclusion: sa silhouette décharnée, ses plaies apparentes, sa position… D’après les spécialistes, ses balancements très rapides ne sont pas seulement liés à sa souffrance mentale. Ce n’est plus que l’ombre d’un éléphant, comment douter un instant de sa douleur?

Une maltraitance véritable – One Voice ne baisse pas les bras!

Le Dr John Knight, vétérinaire spécialiste international des animaux sauvages que nous avons consulté, affirme que la condition dans laquelle se trouve Maya est une honte. Qu’elle a un besoin impérieux de soins vétérinaires et comportementaux et que ses chaînes et son isolement relèvent de la maltraitance! Il va jusqu’à poser la question de l’euthanasie si rien n’était fait pour améliorer la vie de Maya.
One Voice se battra jusqu’au bout pour elle. Notre équipe juridique prépare de nouvelles actions et notamment des recours dès le mois de novembre, avec de nouveaux avis d’ experts internationaux.
Jamais nous n’abandonnerons Maya! Elle souffre, elle a besoin de nous tous. C’est un véritable cas d’urgence. Combien de temps peut-elle tenir encore dans ce cirque?

Rendez-vous demain samedi pour Maya

Ensemble, faisons entendre la détresse de cette éléphante avec un rassemblement silencieux et faisons signer au plus grand nombre la pétition pour demander au Président de la République d’intervenir pour son retrait d’urgence du cirque et son transfert dans un sanctuaire.

Savoie : 3 loups abattus illégalement

Savoie : 3 loups abattus illégalement

Savoie : 3 loups abattus illégalement
18.10.2017
Grenoble
Savoie : 3 loups abattus illégalement
Animaux sauvages

Le Tribunal administratif de Grenoble vient de donner raison à l’ASPAS, FERUS et One Voice, en déclarant illégal l’arrêté du préfet de la Savoie du 10/09/2015.

Après la louve illégalement abattue dans la Drôme (cf. notre communiqué du 13/07/17), le Tribunal administratif de Grenoble vient, une nouvelle fois, de donner raison à l’ASPAS, FERUS et One Voice, en déclarant illégal l’arrêté du préfet de la Savoie du 10 septembre 2015. Cet arrêté autorisait l’abattage de 6 loups par « tir de prélèvement renforcé » valable 6 mois sur les massifs de Belledonne, Maurienne et Thabor.

Le juge des référés de Grenoble, saisi en urgence en 2015, avait refusé à l’époque de suspendre ce permis de tuer. 3 des 6 loups « tuables » avaient ainsi rapidement été abattus par des chasseurs au cours de battues au grand gibier : un mâle adulte le 17 octobre 2015 à Saint-Colomban-des-Villards, un jeune mâle le lendemain à Saint-André en Maurienne et un louveteau le 5 décembre à Valmeinier.

Le Tribunal administratif suit aujourd’hui notre argumentation : ce tir de prélèvement n’était pas justifié, ces loups ont donc été abattus illégalement. L’ASPAS, FERUS et One Voice demanderont réparation du préjudice écologique subi.

Le juge administratif rappelle ainsi que des battues aux loups ne peuvent pas être autorisées si tout n’a pas été mis en œuvre pour protéger les troupeaux exposés à un risque de prédation. Il existe en effet des moyens de protection des troupeaux ainsi qu’une gradation des tirs que les préfets peuvent autoriser. Ces tirs ne visent à tuer des loups, espèce protégée, qu’en dernier recours, et uniquement si des dégâts persistent malgré la mise en œuvre de tous les moyens de protection et de tirs de défense préalables.

Plus qu’illégale, la mort de ces loups a aussi été inutile ! Ainsi, les attaques ont été plus nombreuses après l’exécution de ces loups : 181 attaques faisant 848 victimes du 1er janvier au 15 octobre 2015, contre 229 attaques faisant 1 300 victimes l’année suivante sur la même période (source : DREAL Auvergne-Rhône-Alpes – Données sur les dommages : comparatif 2016, 2015 et 2014 du 1er janvier au 15 octobre).

Tuer des loups ne permet pas de faire baisser les dégâts, c’est un constat relevé également par l’expertise commandée au Muséum National d’Histoire Naturelle et à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, la solution n’est donc pas l’abattage !

Pour permettre une cohabitation entre la biodiversité faunistique et le pastoralisme, un changement profond des pratiques d’élevage et du système de subventionnement français -qui n’incite actuellement pas suffisamment aux bonnes pratiques de certains éleveurs- est nécessaire.

L’ASPAS, FERUS et One Voice renouvellent leur demande de mettre fin aux tirs de loups, et de supprimer les indemnisations versées aux éleveurs qui ne protègent pas leurs bêtes.

 

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One Voice au Tribunal Administratif de Bordeaux: 
Audience le 17 octobre 2017 pour statuer 
sur la libération de l’éléphante Maya du cirque qui la détient

One Voice au Tribunal Administratif de Bordeaux: 
Audience le 17 octobre 2017 pour statuer 
sur la libération de l’éléphante Maya du cirque qui la détient

One Voice au Tribunal Administratif de Bordeaux: 
Audience le 17 octobre 2017 pour statuer 
sur la libération de l’éléphante Maya du cirque qui la détient
16.10.2017
Bordeaux
One Voice au Tribunal Administratif de Bordeaux: 
Audience le 17 octobre 2017 pour statuer 
sur la libération de l’éléphante Maya du cirque qui la détient
Exploitation pour le spectacle

Le 17 octobre aura lieu l’audience au TA de Bordeaux concernant notre demande de mise en demeure du préfet de retirer l’éléphante Maya du cirque qui la détient.

Le 3 octobre dernier, One Voice a déposé un référé « mesures utiles » au Tribunal Administratif de Bordeaux, pour demander que le préfet du Lot-et-Garonne soit sommé de retirer l’éléphante Maya du cirque qui la détient, et de remettre à l’association One Voice les trois derniers rapports concernant l’état de santé, manifestement alarmant de celle-ci, sous astreinte de 1000 euros par jour de retard. Mardi 17 octobre 2017 à 14h30 aura donc lieu l’audience au TA de Bordeaux pour évoquer notre demande de mise en demeure du préfet.

One Voice se réjouit que le juge des référés de Bordeaux ait accepté de fixer cette audience, même si cela ne préjuge en rien de l’issue de celle-ci. Nous rappelons que ce référé prend place dans un ensemble de mesures mises en oeuvre par l’association One Voice suite à de nombreux signalements concernant Maya, pour tenter de sauver cette vieille éléphante, exploitée par les cirques itinérants depuis plus de quatre décennies, aux mouvements stéréotypés et aux cicatrices multiples, sujet qui émeut beaucoup nos concitoyens1.

One Voice a saisi le parquet d’une plainte pour actes de cruauté2 après avoir commandité un rapport auprès d’un vétérinaire spécialisé « faune sauvage ». Son avis sur Maya est précis, argumenté et sans appel3: « (…)  Les conditions privatives de liberté dans lesquelles Maya est maintenue sont totalement inadaptées et relèvent de la cruauté animale. Son état de santé est extrêmement alarmant et relève de l’urgence, et doit être évalué par un vétérinaire indépendant spécialisé en éléphants désigné par les autorités afin d’établir un plan thérapeutique et nutritionnel pour améliorer son état de forme urgente. Dans le cas contraire je pense que les chances de survie de Maya à court terme sont fortement compromises. (…) ».

Deux institutions de poids légitiment le combat de One Voice pour les animaux des cirques

Le 10 octobre 20174 l’association a reçu l’avis de l’Ordre national des Vétérinaires, par la voix de son Président, le Docteur vétérinaire Jacques Guérin, et le 13 octobre 2017, celle de la Fédération des Syndicats Vétérinaires de France (FSVF) signée par Son Président, le Docteur vétérinaire Jean-Yves Gauchot5.

Ces deux avis convergent, et légitiment notre combat pour Maya (mais aussi pour les autres éléphantes pour lesquelles nous nous battons6, pour Jumbo l’hippopotame7, etc.) en déclarant adhérer à la recommandation de la Fédération des Vétérinaires Européens (FVE).

Les deux Présidents écrivent, respectivement, « promouvoir l’interdiction« , ou vouloir la « stricte et définitive interdiction » de « l’usage des mammifères sauvages dans le cadre de cirques itinérants« , et confirment tous deux que les « conditions dans lesquelles les animaux sont détenus ne peuvent satisfaire à leurs besoins physiologiques et sociaux« .

Muriel Arnal, Présidente-fondatrice de One Voice, destinataire de ces lettres, a interpellé le Ministre de l’Ecologie Solidaire, Nicolas Hulot, demandant que l’État tire toutes conséquences de ces avis et prenne ses responsabilités de toute urgence : « Au vu de cette prise de position, l’État va devoir nous expliquer comment leurs inspecteurs vétérinaires peuvent rendre des rapports qui concluent au bien-être des animaux dans les cirques. De même pour les vétérinaires praticiens qui sont venus à Tours au festival du cirque, ou à d’autres occasions pour dire que tout allait bien. De qui se moque-t-on? Pendant ce temps des animaux dépérissent et meurent dans des remorques ! Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour sortir Maya de cet insupportable quotidien, et faire que ses derniers moments de vie soient ceux d’une éléphante, loin des chaînes et des routes. J’espère que le juge va entendre l’urgence de notre appel ».

Maître Arielle Moreau, l’avocate de l’association, déclare: « Le tribunal administratif n’accorde pas systématiquement des audiences pour ce type de procédure. Cela ne veut pas dire que nous allons forcément obtenir gain de cause pour notre demande de retrait de Maya, mais nous devrions au moins récupérer les rapports d’inspection. Nous en profiterons pour demander des explications sur l’inertie des services de l’État qui refusent de bouger alors qu’un éléphant est en grande souffrance ».

Combattre la souffrance animale et trouver des solutions : un lieu d’accueil pour Maya

Le Président de la FSVF tend la main aux associations de protection animale pour faire évoluer les pratiques, accompagner l’existant, et trouver des solutions durables pour l’accueil des animaux y compris domestiques. One Voice a toujours à cœur le bien-être et le devenir des animaux sauvés, c’est pourquoi nous nous associons avec des refuges ou des sanctuaires pour leur offrir un accueil adapté. Ces avis qui légitiment le combat de l’association dans notre volonté de soulager les animaux du joug des cirques, sont un grand encouragement pour continuer dans ce sens.

Parallèlement aux démarches juridiques, dans l’hypothèse qu’elle soit retirée du cirque en urgence, nous avons donc réservé une place pour Maya chez notre partenaire8, le sanctuaire des éléphants sauvés des cirques, Elephant Haven en Limousin, le 9 octobre dernier2.

1 Pétition contre les cirques avec animaux
2 Communiqué de presse Maya du 6/10/2017 sur l’état de santé et l’action en justice pour Maya
3 Vidéo sur le rapport du vétérinaire concernant l’état de Maya (09/2017)
Article sur Maya (07/2017) et rapport de 2016
4 Lettre de l’Ordre national des Vétérinaires
5 Lettre de la Fédération des Syndicats Vétérinaires de France
6 Article sur la procédure inédite concernant la privation de liberté de 5 éléphantes dont Maya (mai 2017)
7 Informations sur Jumbo
8 Historique de notre combat contre les cirques avec animaux et de notre soutien à Elephant Haven

Ressources complémentaires : 

Photos et vidéo de Maya disponibles sur demande

One Voice au tribunal administratif de Bordeaux Audience le 17 octobre 2017 pour statuer sur la libération de l’éléphante Maya du cirque qui la détient

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Annonce historique : dans une réponse à One Voice, l’Ordre national des Vétérinaires condamne les spectacles d’animaux sauvages dans les cirques itinérants, et légitime ainsi le combat de One Voice pour leur libération

Annonce historique : dans une réponse à One Voice, l’Ordre national des Vétérinaires condamne les spectacles d’animaux sauvages dans les cirques itinérants, et légitime ainsi le combat de One Voice pour leur libération

Annonce historique : dans une réponse à One Voice, l’Ordre national des Vétérinaires condamne les spectacles d’animaux sauvages dans les cirques itinérants, et légitime ainsi le combat de One Voice pour leur libération
11.10.2017
France
Annonce historique : dans une réponse à One Voice, l’Ordre national des Vétérinaires condamne les spectacles d’animaux sauvages dans les cirques itinérants, et légitime ainsi le combat de One Voice pour leur libération
Exploitation pour le spectacle

L’Ordre national des Vétérinaires prend position dans le combat que mène One Voice pour libérer les animaux sauvages des cirques, dont les éléphantes Maya et Lechmee et l’hippopotame Jumbo.

L’Ordre national des Vétérinaires,  » organisme d’habilitation à l’exercice de la profession vétérinaire en France [et] le garant de la compétence des professionnels et de leur éthique « 1, prend position dans le combat que mène One Voice pour libérer les animaux sauvages des cirques, dont les éléphantes Maya2 et Lechmee3 et l’hippopotame Jumbo4.

En effet, dans sa réponse (reçue le 10 octobre 2017) à Muriel Arnal, Présidente fondatrice de l’association One Voice qui lui demandait son positionnement5 l’Ordre National des Vétérinaires, par la voix de son Président, le Docteur vétérinaire Jacques Guérin, déclare adhérer à la recommandation de la Fédération des Vétérinaires Européens (FVE) d’interdire l’usage des mammifères sauvages dans le cadre de cirques itinérants. De plus, il confirme que les conditions dans lesquelles les animaux sont détenus ne peuvent satisfaire à leurs besoins physiologiques et sociaux. Il précise que cet avis a été pris suite à un long processus d’expertise et de validation scientifique6.

Pour Muriel Arnal, les avis des inspecteurs vétérinaires et des vétérinaires praticiens sont rendus invalides car allant à contre-sens de l’avis de leur Ordre professionnel, instance garante de leur « compétence et de leur éthique »1:
« Au vu de cette prise de position, l’État va devoir nous expliquer comment leurs inspecteurs vétérinaires peuvent rendre des rapports qui concluent au bien-être des animaux dans les cirques. De même pour les vétérinaires praticiens qui sont venus à Tours au festival du cirque, ou à d’autres occasions, notamment au cirque détenant Jumbo, à la demande des circassiens, pour dire que tout allait bien. De qui se moque-t-on? Pendant ce temps des animaux dépérissent et meurent dans des remorques! »

 

One Voice a dès hier interpellé le Ministre de l’Ecologie Solidaire Nicolas Hulot demandant que l’État tire toutes conséquences de cet avis et prenne ses responsabilités de toute urgence.

Cette réponse de M. Jacques Guérin sera également communiquée :

  • aux magistrats en charge d’instruire les plaintes pour mauvais traitements et actes de cruauté déposées par l’association One Voice,
  • aux tribunaux saisis de recours en annulation des refus des préfectures de retirer les dits animaux des cirques,
  • et au Conseil d’État qui doit se prononcer sur la légalité de l’arrêté dit « cirque ».

1 Site de l’Ordre national des Vétérinaires
2 Communiqué de presse Maya du 6 octobre 2017
3 Communiqué de presse procédures inédites du 28 août 2017
Communiqué de presse Jumbo du 14 août 2017
5 Lettre de One Voice en Annexe 1
6 Lettre de l’Ordre national des Vétérinaires en Annexe 2
7 Article de La Nouvelle République sur la visite sanitaire du festival du cirque à Tours
8 Article évoquant la visite vétérinaire organisée par le cirque où vit Jumbo

 


 

Ressources :

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