Césariennes et avortements provoqués pour décrire le pancréas des fœtus

Césariennes et avortements provoqués pour décrire le pancréas des fœtus

Césariennes et avortements provoqués pour décrire le pancréas des fœtus
16.03.2018
France
Césariennes et avortements provoqués pour décrire le pancréas des fœtus
Expérimentation animale

Dans cette expérience de 2017, cinq chiennes beagles gestantes se sont vues arracher leurs petits de leurs entrailles avant terme, pour sacrifier les fœtus dans le seul but de disséquer leur pancréas et voir leur niveau de développement in utero.

Pour le Dr André Ménache, ces analyses auraient tout aussi bien pu être réalisées sur des fœtus issus d’avortements spontanés. Au lieu de cela, les chiennes beagles, si sensibles et douces par nature, mais encore d’avantage vu leur état, ont eu le ventre découpé! On leur a fait subir des césariennes sans aucune nécessité pour la santé de leurs petits ni la leur. Qui plus est, toute incision si importante de l’abdomen peut mener à des malaises et douleurs, sans compter la dépression possible suite au prélèvement de leurs fœtus ! Leurs petits, eux, ont été tués alors qu’ils auraient pu devenir de parfaits compagnons de vie, joyeux et aimants, en bonne santé.

Les scientifiques de leur côté ne comptent pas s’arrêter là, estimant qu’il faudrait à présent déterminer quand ce pancréas se met en activité…

Source : Anat Rec (Hoboken). 2017 Aug;300(8):1429-1438. doi: 10.1002/ar.23595. Epub 2017 Mar 27. Development of the Endocrine Pancreas in the Beagle Dog: From Fetal to Adult Life. Bricout-Neveu E, Pechberty S, Reynaud K, Maenhoudt C, José Lecomte M, Ravassard P, Czernichow P.

P’tit Père a échappé à une tentative de noyade, après avoir été piégé!

P’tit Père a échappé à une tentative de noyade, après avoir été piégé!

P’tit Père a échappé à une tentative de noyade, après avoir été piégé!
15.03.2018
Loire Atlantique
P’tit Père a échappé à une tentative de noyade, après avoir été piégé!
Animaux familiers

P’tit Père a vu la mort en face. Une expérience terrifiante. Son humain a pu le sauver in extremis d’une mort lente et douloureuse, préméditée, tous deux se remettent du choc. Nous les représenterons en justice.

P’tit Père se promenait insouciant et aimé, dans le jardin de sa famille. Il ne dérangeait personne.

Mais ce 12 mars, il a été attiré dans une cage-piège, contenant de la nourriture. Le voisin a immergé la cage à l’intérieur d’une poubelle remplie d’eau, sans aucun état d’âme pour le félin délicat qui luttait pour sa vie. Il a fermé la poubelle avec un serre-joint, et pour s’assurer que P’tit Père ne survive pas et pour cacher son méfait, il a ensuite alourdi le couvercle d’une jardinière et d’un bidon.

Le pauvre chat a donc déployé toute son ingéniosité et sa force vitale pour sortir du piège, quitte à se blesser profondément de part et d’autre du crâne. Il a réussi à sortir la tête de la cage totalement sous l’eau, et a surnagé dans l’obscurité de la poubelle fermée, pendant quelques minutes, qui se sont rapidement transformées en heures… Ce fut la lutte dans l’angoisse, pendant des heures et des heures, pour ne pas retomber dans l’eau, et ne pas manquer d’oxygène, dans le noir.

Lundi 12 mars, l’humain de P’tit Père rentre du travail et l’appelle. Sans réponse de sa part, et sans signe de vie, en fin de journée, il se met à le chercher aux alentours de leur domicile, et finit par reconnaitre ses miaulements, mais comme étouffés, faibles, dans la cour voisine.

P’tit Père, traumatisé, s’est échappé dès que son humain l’a sauvé, a tenté aussitôt de fuir ce lieu où il a failli mourir, et sans y parvenir, s’est prostré -trempé et apathique- dans un recoin de la cour. Il a fallu plusieurs heures à son humain sous le choc, pour réussir à le rasséréner et à le récupérer pour le réconforter, lui apporter des soins et enfin, porter plainte pour lui.

Nous portons plainte en notre nom et celui de la SPA 44, pour tous les actes de cruauté subis par P’tit Père. Nous les représenterons lui et sa famille dans le procès qui aura lieu contre le voisin.

La famille de l’orque Lolita se meurt!

La famille de l’orque Lolita se meurt!

La famille de l’orque Lolita se meurt!
14.03.2018
Canada
La famille de l’orque Lolita se meurt !
Animaux sauvages

Tandis que l’orque captive végète dans un bassin aux États-Unis, la tribu qui l’a vue naître est menacée de disparition. Les captures pour les delphinariums et des barrages conduisent la communauté des orques résidentes du Sud au bord de l’extinction. Pour la famille de Lolita, One Voice vous invite à signer une pétition !

Il s’agit des proches parents, des cousins, des amis de l’orque Lolita… Ils l’ont vue naître. Elle leur a été arrachée dans la douleur et les cris lorsqu’elle n’avait que quatre ans et végète désormais dans un bassin américain. Nombre de ses frères et sœurs ont connu le même sort : 47 d’entre eux ont été capturés dans un bain de sang pour remplir les delphinariums. Aujourd’hui, prisonniers ou libres, tous les membres de la famille de Lolita sont en danger critique.

Captivité ou famine

Tandis que les épaulards séquestrés endurent les pires souffrances physiques et psychiques loin des leurs, tandis que les tortionnaires prétendent avec une hypocrisie redoutable agir pour la protection des espèces menacées, on voit bien la réalité : la petite communauté des orques résidentes du Sud se meurt sans que les gestionnaires des delphinariums s’en soucient ! Elle ne compte plus que 76 individus dans la nature, dont seulement une trentaine de reproducteurs… Où sont donc leurs soi-disant « plans de conservation ex situ » ?

Aux captures déjà responsables de leur disparition, s’ajoute la famine. La tribu de Lolita agonise à cause de la raréfaction des saumons sauvages constituant 50 % de son alimentation. Quatre barrages situés sur le cours inférieur de la rivière Snake, dans l’État de Washington, bloquent le passage des poissons et les empêchent de frayer. Des milliers d’entre eux périssent aussi quand le niveau de l’eau de la rivière ou des réservoirs devient trop élevé en été.

One Voice réclame l’ouverture des barrages

Sur place, la coalition Damsense (regroupant aussi bien des pêcheurs, des ingénieurs, des familles, des entreprises…) demande dans une pétition la destruction de ces barrages obsolètes, inutiles, onéreux et ravageurs. En attendant, elle souligne que les percer limiterait déjà les dégâts. Pratiquer des ouvertures permettrait de faire revenir plusieurs millions de poissons dans le bassin du Columbia et leur donnerait une chance ainsi qu’aux orques de se rétablir. Une solution rapide et efficace qui pourrait être instaurée dès 2018 si le sénateur Murray et le gouverneur Inslee la soutiennent.
One Voice vous invite à signer cette pétition pour obtenir la rupture immédiate des barrages et tenter de sauver la famille de Lolita. Signez et partagez la pétition (en anglais).

 

Enregistrer l’activité du cerveau du chat… pour qui?

Enregistrer l’activité du cerveau du chat… pour qui?

Enregistrer l’activité du cerveau du chat… pour qui ?
13.03.2018
France
Enregistrer l’activité du cerveau du chat… pour qui ?
Expérimentation animale

La loi impose que les expériences faites sur les animaux soient justifiées, et leur procurent le moins de douleur possible. Celle-ci est l’une de celles dont le Dr Ménache a le plus de mal à voir émerger le but et l’utilité absolue, d’autant plus qu’aucune application n’est prévue en médecine humaine.

En 2017, des chercheurs ont implanté des électrodes à même le cerveau des petits félins, pour pouvoir enregistrer l’activité de leur cerveau pendant une expérience de vision. Ces êtres sensibles ont été légèrement anesthésiés, mais il a fallu tout de même leur inoculer un relaxant musculaire, dans le but de les paralyser, pour éviter tout mouvement. Que comprend-on? Que l’anesthésie est incomplète – puisque le cerveau et la vue sont sollicités, et que les chats pourraient donc ressentir la douleur tout en étant conscients.

Il arrive que certains patients humains se réveillent de l’anesthésie, en cours d’opérations chirurgicales. Or plus que la douleur, c’est la paralysie qui les terrifie le plus. Imaginez la peur viscérale des chats dans cette situation !

Source : PLoS Comput Biol. 2017 May; 13(5): e1005543. Published online 2017 May 24. doi: 10.1371/journal.pcbi.1005543 PMCID: PMC5464673 Spontaneous cortical activity is transiently poised close to criticality Gerald Hahn, Adrian Ponce-Alvarez, Cyril Monier, Giacomo Benvenuti, Arvind Kumar, Frédéric Chavane, Gustavo Deco, and Yves Frégnac

Les chiens errants de Sotchi : tués avec l’accord de la mairie

Les chiens errants de Sotchi : tués avec l’accord de la mairie

Les chiens errants de Sotchi : tués avec l’accord de la mairie
09.03.2018
Russie
Les chiens errants de Sotchi : tués avec l’accord de la mairie
Animaux familiers

En Russie, la municipalité de Sotchi règle le problème de l’errance des chiens en employant une entreprise privée, chargée de les tuer. Découvrez en images le procédé mis en place et écrivez à l’ambassade de Russie en France!

Transcription de la vidéo :

  • Nous avons mené notre enquête pour savoir comment la municipalité de Sotchi règle la question des animaux errants ; un acte reflétant le niveau de développement de notre société.
  • Nous avons découvert qu’elle soutenait le massacre des animaux errants dans sa ville.
  • Tout a commencé en 2013, quand les pouvoirs publics de la ville (région de Krasnodar) ont donné leur accord pour « nettoyer » les rues des animaux errants.
  • Il a été clairement défini que ce « nettoyage » consistait en une livraison, un acheminement, une utilisation et une mise à mort des animaux.
  • La loi de la région de Krasnodar permet de tuer les animaux errants uniquement dans le cas où ils représentent un danger pour la société. Autrement, ces derniers doivent être pris en charge dans un refuge.
  • Mais en 2013, on n’en comptait aucun dans la ville.
  • C’est à cette époque que les défenseurs des animaux de la ville ont alerté l’administration tout en sensibilisant le public.
  • En 2013, les autorités de la ville décident d’accorder 5 ha de terrain municipal et 7 millions de roubles (correspondant à 100 000€) pour une cause quelconque et non-définie.
  • L’administration de Sotchi a proposé à une association pour les personnes handicapées de s’y installer, avec le refuge, d’une capacité de 50 places au maximum avec des conditions non-conformes aux règles sanitaires et vétérinaires.
  • Comment l’association pour personnes handicapées trouverait-elle le temps de s’occuper des chiens ?
  • E. Gontareva, une militante de la cause animale, témoigne.
  • Nous avons appris qu’une certaine entreprise BASSIA de Rostov-sur Don capture les chiens à Sotchi. C’est elle qui a gagné le contrat des 9 Mln roubles pour tuer les animaux errants.
  • En 2017, avec cette somme, l’entreprise a exterminé plus de 3000 animaux errants

 

Egor : nous avons une meute de chiens dans notre quartier et je ne sais pas à qui m’adresser ?

BASSIA : Dans quel endroit ?

Egor : à côté du 33 rue Alpiiskaya

BASSIA : vous allez vous adresser à la mairie pour faire votre demande

Egor : qu’est-il possible de faire au mieux ? Il y a beaucoup d’enfants qui passent par ici

BASSIA : je comprends, les gens sont agressifs de nos jours, et nous faisons ce travail très tôt matin

Egor :  alors combien cela va-t-il nous coûter ?

BASSIA : je vous le dis, faites votre demande auprès de la mairie, le maire paiera

Egor : les animaux vont partir dans un refuge, n’est-ce pas ?

BASSIA : non

Egor : il n’y a pas de refuge ?

BASSIA : il y a des refuges mais ils ne les prennent pas. Je peux vous donner des adresses, mais je vous assure qu’ils ne les prennent pas

Egor : vous allez les tuer ?

BASSIA : on les endort

Egor : vous les endormez ? Comment ça ?

BASSIA :  oui, sinon que voulez-vous qu’on fasse ?

Nous avons téléphoné à MKU (Direction municipale d’Etat, autrement dit la mairie) de Centralnii District de Sotchi.

Mairie : Bonjour !

Egor : un employé de BASSIA m’a donné votre numéro de téléphone et a dit que la capture des animaux se faisait avec votre accord ?

Mairie : oui, je vous écoute. Dans quel district êtes-vous ?

Egor : au 33 rue Alpiiskaya, mais je souhaite avoir des précisions. Les animaux seront-ils accueillis au refuge ?

Mairie : non, il n’y a pas beaucoup de places.

Egor : vous allez les endormir ?

Mairie : bah évidemment, vous voulez vraiment que je vous décrive tout le processus ? Il ne vaut mieux pas, vous ne pensez pas ? Il n’y a pas beaucoup de places dans le refuge et pas assez de nourriture. Le refuge à Baranovka est tout petit.

Egor : les chiens vont être emmenés chez le vétérinaire pour être endormis ?

Mairie : un produit est envoyé à travers un petit tuyau et ce via une seringue

Egor : c’est le matin que l’entreprise fait le travail pour que les enfants ne puissent rien voir ?

Mairie : bien sûr, ils viennent uniquement à l’aube

Rappel à BASSIA :

Egor : Re-bonjour, l’administration a enregistré la demande pour demain

BASSIA : je ne sais pas, personne n’a appelé pour le moment

Egor : oui, par contre les autorités n’ont pas précisé le coût. Je ne comprends pas, c’est gratuit ?

BASSIA : Monsieur Pakhomov (le Maire) nous paie. Vous pouvez vous renseigner. La mairie nous confirme l’ordre que nous réalisons avant d’être payés.

Agissez en écrivant à l’ambassade de Russie en France

Massacrer les animaux errants est aussi cruel qu’insensé. Cela n’apporte pas de solutions sur le long terme. Il est possible de soigner et de stériliser les animaux, il suffit d’en avoir la volonté politique. Seule une gestion durable et éthique permet de répondre à cette problématique, pour aider ces animaux en grande souffrance et la population mal informée. Merci de votre mobilisation!

Ambassade de la Fédération de Russie
40-50 Boulevard Lannes
75116 Paris
ambrusfrance@mid.ru

Le ministère de la Transition écologique s’arcboute sur des positions d’un autre âge en défendant l’arrêté « cirque » attaqué par One Voice

Le ministère de la Transition écologique s’arcboute sur des positions d’un autre âge en défendant l’arrêté « cirque » attaqué par One Voice

Le ministère de la Transition écologique s’arcboute sur des positions d’un autre âge en défendant l’arrêté « cirque » attaqué par One Voice
07.03.2018
Le ministère de la Transition écologique s’arcboute sur des positions d’un autre âge en défendant l’arrêté « cirque » attaqué par One Voice
Exploitation pour le spectacle

Le droit des animaux a changé, One Voice a donc écrit au ministère de la Transition écologique et solidaire et au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation pour leur demander que l’arrêté dit « cirque »1 tel que publié en 2011 soit annulé, d’interdire la détention de tous les animaux de la faune sauvage dans ces établissements et, enfin, d’ordonner leur transfert immédiat dans des « sanctuaires ».

One Voice avait fondé sa demande sur plusieurs éléments: notamment le fait que les animaux tenus en captivité disposent d’un nouveau statut2 qui les définit comme des êtres sensibles. Ils jouissent à ce titre de droits fondamentaux tels que:

  • le droit à une vie compatible avec les impératifs biologiques de l’espèce concernée, dont le bien-être fait partie intégrante,
  • le droit à l’intégrité ou à la vie (sauf état de nécessité contraire),
  • le droit à ne pas être maltraité, ni torturé, ni abandonné,
  • le droit à ne pas être utilisé de façon abusive.

Sans réponse des deux ministères, l’association One Voice a saisi le Conseil d’Etat pour qu’il statue sur ses demandes. L’affaire devait être clôturée fin mars par la Haute juridiction sans que les ministères concernés ne se soient prononcés. Le ministre de l’Agriculture est resté pour l’heure silencieux, mais contre toute attente le ministère de la Transition écologique et solidaire a déposé un mémoire le 1er mars 2018 afin que les demandes de l’association soient rejetées!

Et pourtant le ministre d’état, Nicolas Hulot, lui même avait déclaré le 2 août dernier sur France Inter n’être pas favorable au spectacle fait de la captivité des animaux rajoutant qu’il y avait des formes de cruauté communément admises qui étaient inadmissibles.

Selon le ministère de l’Ecologie, l’arrêté « cirque » protègerait suffisamment les animaux de la faune sauvage puisqu’il prévoit: d’une part que les animaux « doivent être entretenus et entraînés dans des conditions qui visent à satisfaire leurs besoins biologiques et comportementaux, à garantir leur sécurité, leur bien-être et leur santé », d’autre part que les conditions d’hébergement des animaux soient conformes aux exigences minimales fixées par ce même arrêté, en fonction des espèces, et enfin que les animaux « doivent avoir la possibilité de se déplacer librement dans les installations extérieures chaque jour sauf si les conditions météorologiques ou leur état de santé ne le permettent pas ». Et à ce titre, les autorisations accordées aux cirques respecteraient les besoins des animaux..

One Voice entend répliquer à cette argumentation pour faire entendre que les animaux sauvages n’ont pas leur place dans les établissements itinérants comme le clament également nombres d’autorités scientifiques indépendantes se basant sur des concepts objectifs de bien-être animal. De nombreux pays sont en train d’adapter leur réglementation à ces nouvelles évidences scientifiques, et la France s’arcboute sur ses positions d’un autre âge.

 

  1. L’arrêté interministériel du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants.
  2. L’article 515-14 du code civil.

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Une grande bataille gagnée pour Maya

Une grande bataille gagnée pour Maya

Une grande bataille gagnée pour Maya
06.03.2018
Lot-et-Garonne
Une grande bataille gagnée pour Maya
Exploitation pour le spectacle

Dans son expertise de Maya, le vétérinaire mandaté par la préfecture du Lot-et-Garonne alerte sur son état de santé. La préfète demande au cirque qui détient l’éléphante de lui trouver un lieu de retraite. Nous proposons de la transférer au sein du sanctuaire pour éléphants Elephant Haven, où nous lui avons réservé une place.

Un vétérinaire vient de faire une expertise de Maya sur ordre de la préfète suite à notre demande. Et il arrive aux mêmes conclusions que nos experts sur l’état de l’éléphante. Cela confirme ce que nous affirmons depuis des mois: contrairement à ce que proclament le cirque et ses soutiens, Maya va mal.

Son alimentation est inadaptée à ses besoins, elle souffre des pattes, elle avait un abcès à l’époque de la visite (donc après la date de traitement annoncée par l’avocat du cirque…). Et le vétérinaire annonce clairement dans son bilan: « considérant son âge avancé, Maya exige des conditions d’élevage stables avec des pauses de plus en plus longues entre des trajets plus courts », et dans sa lettre au cirque, la directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations ajoute: « ce qui semble difficilement compatible avec votre activité ».

Nous avons reçu la copie de cette lettre envoyée au cirque par la DDPP (Direction départementale de la protection des populations), à la suite de notre courrier du 27 février dernier, date à laquelle un signalement nous prévenait que Maya était à Alès enfermée dans sa remorque. Et ce, alors même qu’au Tribunal de Grande Instance de Strasbourg, les circassiens détenant Maya avaient affirmé qu’elle était en retraite dans le Lot-et-Garonne. Nous nous étions alors émus qu’elle se retrouve sur la route à peine plus une semaine après.

Depuis six mois, nous avons réservé une place pour Maya au sanctuaire pour éléphants, Elephant Haven, que nous avions aidé d’une généreuse donation pour l’achat du terrain et des bâtiments en 2016. Nous sommes donc à la disposition du cirque pour prendre en charge Maya et l’accompagner dans son nouveau lieu de vie, où elle bénéficiera de toutes les attentions recommandées par l’expert: marche lente, étirements… A l’abri, loin du bitume et des routes.

Nos compagnons chiens et chats torturés dans les laboratoires!

Nos compagnons chiens et chats torturés dans les laboratoires!

Nos compagnons chiens et chats torturés dans les laboratoires!
05.03.2018
Nos compagnons chiens et chats torturés dans les laboratoires!
Expérimentation animale

L’expérimentation animale tue des chiens et des chats pour des tests n’ayant aucun sens, dénonce le Dr Ménache, vétérinaire consultant pour One Voice. Pour preuve, des expériences aberrantes, à la limite de la fraude scientifique selon cet expert.

Alors que viennent d’être révélées les scandaleuses pratiques de l’industrie automobile qui gaze des primates aux fumées d’échappement afin d’avaliser l’innocuité des moteurs, nos compagnons chiens et chats subissent également le pire. Le Dr Ménache, vétérinaire consultant pour One Voice, a analysé plusieurs expériences et montré en quoi elles n’ont aucun sens.

Rappelons que les réglementations française et européenne sur l’expérimentation animale incitent à réduire le nombre de victimes, tout comme les douleurs infligées aux animaux. Or ces chiffres ne font globalement qu’augmenter, et la recherche de méthodes alternatives, sans cruauté, piétine.

Aux dernières statistiques officielles, au moins 3500 chiens et chats meurent chaque année dans les laboratoires français. Par principe, aucun de nos compagnons, dont la place est dans des foyers aimants, ne devrait être sacrifié pour des projets scientifiques quels qu’ils soient. Ceux pointés du doigt par le Dr Ménache montrent que cette pratique est même une aberration…

Assez d’expériences aberrantes!

“À quoi ressemble le cœur d’un chien?”, s’est intéressée une étude publiée en 2017. Issus de l’Institut mutualiste Montsouris (Paris) et du Centre d’élevage des Souches (Mézilles), 15 Beagles en bonne santé ont ainsi été euthanasiés afin de décrire un détail de l’anatomie de cet organe, pourtant déjà bien connu. Pourquoi tuer ici des animaux sains et ne pas utiliser le cœur d’animaux déjà décédés?

Tout projet de recherche utilisant des animaux doit notamment justifier devant un comité d’éthique des souffrances auxquelles ils seront exposés. Mais le Dr Ménache relève qu’une étude qui ne prévoit aucune réanimation (ici à cause du prélèvement d’organe vital) est quasi exemptée d’examen éthique! Finalement, pour la science, supprimer la vie d’un animal pèserait moins que l’exposer à des souffrances, même légères. Où est l’éthique dans tout cela?

Par nature intolérable, la torture de nos compagnons chiens et chats dans les laboratoires doit cesser. Respectons enfin ces êtres sentients!

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Césariennes et avortements provoqués pour décrire le pancréas des fœtus

Créer des chiens obèses pour faire maigrir les humains

Le chat comme sentinelle de populations humaines

Tigre ou lama? Nous faisons un recours après le nouveau décès d’un animal dans un cirque

Tigre ou lama? Nous faisons un recours après le nouveau décès d’un animal dans un cirque

Tigre ou lama? Nous faisons un recours après le nouveau décès d’un animal dans un cirque
03.03.2018
Loiret
Tigre ou lama? Nous faisons un recours après le nouveau décès d’un animal dans un cirque
Exploitation pour le spectacle

L’évacuation du cadavre d’un tigre d’un cirque à Orléans le 2 mars 2018 a été filmée par des défenseurs des animaux. Dans l’article de « la République du Centre », les autorités parlent d’un lama… Nous intentons un recours pour connaître la vérité sur ce qui est arrivé à cet animal.

Les journalistes décrivent l’odeur sentie par les militants lors de l’enlèvement du corps du tigre pour l’équarrissage. Les autorités indiquent que l’animal décédé n’aurait pas été victime de maltraitance. Qu’en savent-elles? Il s’agirait d’une tigresse Golden Tabby souffrant de problèmes rénaux, qui aurait quasiment cessé de s’alimenter depuis plusieurs semaines, comme sa mère et sa sœur avant elle, mais que le cirque aurait pourtant exhibée sur la piste il y a 15 jours… Les problèmes rénaux sont fréquents chez les carnivores, et dans les derniers jours les félins peuvent souffrir terriblement. Si la tigresse a été soignée et soulagée, ce que nous espérons, pourquoi son cadavre aurait-il été laissé ainsi pendant plusieurs jours?

Etant donné les nombreuses zones d’ombre, nous faisons un recours en justice afin que toute la lumière soit faite sur le décès de ce « lama » dans ce cirque. Nous réclamons le rapport de la DDPP, ceux des autopsies des trois tigresses, et la copie du registre des accidents. Et nous déposerons plainte si nécessaire.

Un lama aurait-il aussi perdu la vie?

Quel signalement ou information le cirque a-t-il donnés? Pourquoi les autorités ne sont-elles pas venues faire des constatations sur place le jour-même? De quoi cet animal est-il réellement mort? A-t-il souffert? Suivait-il un traitement? Y a-t-il eu une erreur sur l’espèce de l’animal décédé? Ou s’agit-il de deux animaux? Pourquoi la tigresse était-elle en piste si elle était malade ou souffrante ? Les tigres n’ont jamais été aussi proches de l’extinction. Alors qu’on sait que l’élevage de tigres golden tabby ou blancs a pour unique but d’obtenir des animaux attractifs et fait souffrir les individus concernés, pourquoi est-il toujours autorisé?

Autant de questions auxquelles l’enquête que notre recours va déclencher, permettra nous l’espérons de répondre.

Delphinariums: notre lettre à Nicolas Hulot

Delphinariums: notre lettre à Nicolas Hulot

Delphinariums: notre lettre à Nicolas Hulot
02.03.2018
France
Delphinariums: notre lettre à Nicolas Hulot
Exploitation pour le spectacle

Monsieur le Ministre,

Notre association One Voice est surprise que vous n’ayez, à ce jour, toujours pas adopté un nouvel arrêté interdisant la détention de tout nouveau cétacé au sein des établissements situés sur le territoire national, en réponse à l’annulation de l’arrêté du 3 mai 2017 fixant les caractéristiques générales et les règles de fonctionnement des établissements présentant au public des spécimens vivants de cétacés prononcée le 29 janvier 2018 par le Conseil d’Etat.

Nul doute que les parcs vont mettre à profit ce nouveau délai qui leur est octroyé pour poursuivre et intensifier leur programme d’élevage de dauphins tursiops truncatus augmentant ainsi le nombre d’individus destinés à la captivité avec son lot de souffrance.

Vous êtes cependant parfaitement informé des vies misérables de ces animaux dans ces aquariums, ainsi que des conséquences désastreuses de ces activités de divertissement sur la protection des espèces auxquelles ils appartiennent et dont l’article 1er de l’arrêté annulé s’est fait écho. Dès lors notre association s’interroge sur ces atermoiements?

Nous vous remercions par suite de bien vouloir nous indiquer la date à laquelle interviendra le prochain arrêté d’interdiction.

Veuillez recevoir, Monsieur le Ministre, Cher Nicolas Hulot, l’assurance de mes salutations les plus sincères.

Fait à Paris, le 2 mars 2018

Muriel Arnal
Présidente et Fondatrice One Voice