Jumbo: en attendant que justice se fasse…

Jumbo: en attendant que justice se fasse…

Jumbo: en attendant que justice se fasse…
10.05.2019
Drôme
Jumbo: en attendant que justice se fasse…
Exploitation pour le spectacle

Dans le cadre de notre procès contre le Cirque Muller pour mauvais traitements sur Jumbo, notre audience est reportée à la rentrée. Si nous parvenons à comprendre la lenteur inhérente aux affaires judiciaires, nous sommes sidérés face à l’inertie absolue du ministère de la Transition écologique et solidaire qui devrait intervenir. Notre campagne pour lui et tous les animaux de cirque en détresse reste plus que jamais d’actualité!

Après des mois d’échauffements, de mobilisations, de luttes afin de sauver Jumbo, nous étions dans les starting blocks pour l’ultime combat contre ses propriétaires. Hélas, le procès inédit qui nous oppose au cirque Muller devra encore attendre: l’audience prévue le 17 mai au tribunal de Valence est finalement reportée.

Que fait le ministère de l’Écologie?

Il faut dire que le temps de la justice est toujours long, dans cette affaire comme dans d’autres. Dont acte. Nous nous armerons encore de patience… Mais le calvaire de Jumbo s’éternise d’autant plus et c’est bien ce qui nous préoccupe! Or, le ministère de la Transition écologique et solidaire a les moyens, et même le devoir, d’intervenir. Mais il s’illustre par son immobilisme…

Depuis l’arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacles itinérants, la législation a pourtant validé le fait que les hippopotames n’avaient pas leur place dans les cirques. Les seules dérogations possibles concernent les spectacles éducatifs et/ou artistiques. Nous posons donc ces questions: en quoi la séquestration d’un être extrêmement vulnérable, isolé quasiment en permanence dans la remorque minuscule d’un camion, possède-t-elle une quelconque valeur pédagogique? Où est la dimension esthétique d’une attraction consistant à faire sortir un individu de son mouroir, une petite demi-heure par jour, pour l’asperger à coups de tuyau d’arrosage sur le macadam, alors qu’il devrait passer sa vie dans l’eau avec les siens? En tolérant cette situation affligeante, le ministère devient responsable.

Restons déterminés

Alors qu’à la veille des élections européennes, l’équipe gouvernementale affûte ses beaux discours, nous parle d’écologie, se souvient soudain de l’importance de la biodiversité, le cas des animaux sauvages exploités par les cirques n’est pour autant jamais abordé. Cherchez la cohérence… Cette inertie des décideurs est extrêmement grave! Puisque le temps judiciaire s’étire fatalement, puisque les autorités n’agissent pas, nous poursuivons notre campagne pour Jumbo avec plus d’ardeur que jamais. Nous allons continuer à nous battre et à sensibiliser le public. La détresse de cet hippopotame, comme celle de tous les martyrs des cirques, doit être (re)connue et ne plus être cautionnée ni entretenue! Des psychologues ont démontré que les spectacles d’animaux empêchaient le développement de l’empathie chez les enfants… Est-ce vraiment de cette humanité-là que nous voulons?

Continuez à signer la pétition pour Jumbo, il a tant besoin de nous!

Mézilles: nouvelle audience et rassemblement pour les chiens

Mézilles: nouvelle audience et rassemblement pour les chiens

Mézilles: nouvelle audience et rassemblement pour les chiens
09.05.2019
Mézilles
Mézilles: nouvelle audience et rassemblement pour les chiens
Expérimentation animale

L’élevage de beagles et golden retrievers de Mézilles dépassait largement le nombre de chiens qu’il est autorisé à accueillir, et le préfet a validé sa demande de régularisation de sa capacité d’accueil. L’audience concernant cet aspect du dossier aura lieu le 16 mai 2019 au tribunal administratif de Dijon à 8h30. One Voice se bat toujours pour que cet « élevage-usine » ferme et que les chiens exploités puissent enfin goûter à la joie, la paix et la sérénité d’un foyer aimant. Nous serons également en action le 18 mai prochain à 11h devant la préfecture de l’Yonne à Auxerre, pour faire entendre la voix de ces chiens martyrs. Nous ne nous laisserons pas réduire au silence!

Des chiens sans compagnie

L’enfermement, la reproduction intensive, la revente, etc.: toutes les conditions de fonctionnement du centre nous évoquent une usine à chiots et chiens, un enfer pour eux; pour quiconque dans de telles conditions!

Leur naissance dans l’élevage n’est que le début d’une vie sans considération ni amour, dont la sortie vers des laboratoires sera la première… et la dernière. Les 800 chiennes sont utilisées pour produire des chiots sans répit, enfermées avec leurs petits dans des box en ciment, sans partager ni joie ni tendresse.

Comment pouvons-nous imaginer que les quelques salariés que compte le centre puissent apporter soins et attentions à des milliers de beagles et golden retrievers?

Nous avons porté plainte pour actes de cruauté, mauvais traitements et défaut de soins et avons pu entrer dans les locaux du centre de Mézilles, accompagnés par un huissier qui a recensé bien des faits insupportables. Après avoir validé les informations qu’il avait recensées, la justice s’est déjugée en nous empêchant d’utiliser son constat dans notre plainte contre l’élevage et pour notre campagne de sensibilisation au sort tragique de ces beagles et golden retrievers. Cette fois, au tribunal administratif de Dijon, nous ferons face à la préfecture qui a régularisé a posteriori l’agrandissement du centre d’élevage, effectué hors du cadre autorisé. Un scandale de plus…

Mobilisons-nous pour ces beagles et golden retrievers réduits au silence

Notre motivation pour agir au nom des chiens cobayes pour les exigences d’une science sans conscience est plus forte que tout. Nous nous rassemblerons à nouveau devant la préfecture de l’Yonne dans le centre-ville d’Auxerre le samedi 18 mai prochain à 11h, nous comptons sur votre mobilisation pour faire entendre la voix des chiens martyrs à Mézilles.

Pour soutenir notre combat pour eux, continuez à partager et signer notre pétition!

Le dresseur de Baby face à la justice le 6 mai à Marmande

Le dresseur de Baby face à la justice le 6 mai à Marmande

Le dresseur de Baby face à la justice le 6 mai à Marmande
05.05.2019
Lot-et-Garonne
Le dresseur de Baby face à la justice le 6 mai à Marmande
Exploitation pour le spectacle

Connaissez-vous Baby? Peut-être pensez-vous que non. Probablement que si. Voilà plus de 30 ans que cette éléphante arpente les plateaux de cinéma, apparaît dans des spots publicitaires, participe à des émissions de télévision, s’assoit sur des tabourets dans des numéros de cirque… Son dresseur passe devant le Tribunal correctionnel d’Agen à la chambre détachée de Marmande à 14h ce mardi 6 mai pour exploitation irrégulière d’animal non domestique.

Une éléphante déracinée

Originaire d’Afrique, Baby a été capturée en 1985 lorsqu’elle avait deux ans. Comme tous les éléphanteaux kidnappés à l’état sauvage, elle a dû vivre bien des traumatismes avant de se retrouver en France pour faire le show. Depuis, proposée à la location par Gilbert Bauer, elle est exhibée pour animer aussi bien des inaugurations officielles, des arbres de Noël, des foires-expos, des défilés municipaux, des goûters pour enfants, des anniversaires et autres soirées privées. À écouter le dresseur, Baby est comme sa fille et nage dans le bonheur à ses côtés… Le public est bercé par cette illusion, mais est-ce une vie pour une éléphante?

Déracinée de sa terre natale, isolée de tout contact avec les siens—alors que les éléphants sont des animaux hautement sociaux—et souffrant d’une infirmité à la patte arrière gauche, elle est si seule… À son âge, Baby devrait vivre dans la savane brûlante avec sa mère vieillissante et ses sœurs, ses éléphanteaux et ses neveux. Marcher serait leur quotidien, rythmant les apprentissages des petits, la transmission des matriarches. Leur mémoire commune les mènerait de lieu en lieu, ceux de l’amour, ceux du recueillement, ceux des festins…

Mais Baby est loin de cette vie-là, elle ne peut que la rêver, contrainte comme elle l’est à tourner sur elle-même sur un tabouret, à renvoyer la balle sur une musique tonitruante, à poser pour des photos ou à être forcée de parader sur du bitume, à proximité d’humains qu’elle n’aurait jamais dû croiser.

Procédure pénale

L’association suit et surveille Baby depuis longtemps, et n’a eu de cesse de réunir de nombreuses preuves pour dénoncer sa maltraitance et la secourir.

Le 27 mai 2017, Gilbert Bauer est allé trop loin, et nos alertes ont été entendues par les autorités. Ce jour-là le dresseur a fait parader Baby sans respecter les mesures de sécurité réglementaires concernant la présentation d’animaux sauvages au public. Les inspecteurs de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) ont pu constater qu’aucune barrière ni clôture électrique ne séparaient la foule de l’éléphante, qu’elle devait supporter des figurants juchés sur son dos et que les passants, dont des enfants, pouvaient l’approcher de très près.

Les conséquences de cette infraction auraient pu être dramatiques et Gilbert Bauer est désormais poursuivi pour exploitation irrégulière d’animal non domestique. Il doit comparaître devant le tribunal de grande instance d’Agen ce 6 mai à 14h. C’est une avancée. One Voice souhaite cependant aller plus loin et demande que cette procédure pénale soit requalifiée en mauvais traitements et que Baby lui soit confiée.

Pour elle et l’ensemble des animaux exploités pour le divertissement de certains humains, réclamons l’interdiction de cette pratique. Leur place est dans un sanctuaire!

Tous à Antibes pour Inouk!

Tous à Antibes pour Inouk!

Tous à Antibes pour Inouk!
03.05.2019
Antibes
Tous à Antibes pour Inouk!
Exploitation pour le spectacle

Inouk a besoin de chacun d’entre nous. Aucune orque ne devrait être dans les bassins des delphinariums, et le cas d’Inouk est préoccupant en tout point. À vingt ans à peine, il n’a déjà plus de dents, sa nageoire dorsale quasiment toujours hors de l’eau s’est affaissée sur son dos… Les experts des mammifères marins n’ont jamais vu cela. Nous sommes déterminés à lui offrir une autre vie, une vraie vie. Nous serons à 17 h devant la mairie d’Antibes Juan-les-Pins le mardi 7 mai pour lui avec John Hargrove.

Comment ne pas se sentir révoltés pour lui, à l’évocation de son nom? Inouk n’a jamais connu la liberté mais tourne en rond sans cesse dans les bassins de Marineland. Son sonar extrêmement efficace ne lui sert à rien dans le bocal où il survit. Il devrait pouvoir plonger profondément, nager des dizaines et des dizaines de kilomètres chaque jour, se tenir loin du soleil. Sa nageoire dorsale gît, effondrée sur elle-même, phénomène rarement observé et signe de traumatisme grave et de mauvaise santé chez les orques libres… Les membres de sa famille ont soit perdu la vie, soit été envoyés dans un autre delphinarium. S’il n’avait dû subir la captivité depuis sa naissance, rien ne l’aurait poussé à ronger les parois du bassin jusqu’à ce que la pulpe de ses dents soit à vif et qu’il soit nécessaire de les dévitaliser, voire de les arracher. Sa liberté aurait été sans limites, et sa vie, celle si riche d’une orque!

Une orque sans avenir, voilà ce que semble être devenu Inouk. Le parc ne cherche même plus à justifier qu’il contribue à la conservation des espèces, ou que la démonstration de la domination de l’humain sur l’animal a un intérêt pédagogique… Nous avons déposé plainte contre Marineland pour actes de cruauté sur Inouk au parquet de Grasse début avril. L’expertise d’Ingrid Visser, John Jett et Jeffrey Ventre est documentée, argumentée et structurée. Plus que tout, elle est sans appel: Inouk a besoin d’une autre vie, loin des bassins vides de sens, vides d’intérêt, vides de choix, vides de tout ce dont une orque a besoin.

Un rassemblement est prévu devant la mairie d’Antibes Juan-les-Pins à 17 h ce mardi 7 mai, pour faire entendre la voix d’Inouk, dont la place est dans un sanctuaire marin. Qu’elle résonne haut et fort aux oreilles de nos dirigeants! Nous réclamons également la fermeture des delphinariums et l’adoption d’un nouvel arrêté.

Signez notre pétition, réclamons tous ensemble une vie pour Inouk!

Procès du cirque pour maltraitance sur Jumbo: une première!

Procès du cirque pour maltraitance sur Jumbo: une première!

Procès du cirque pour maltraitance sur Jumbo: une première!
03.05.2019
Drôme
Procès du cirque pour maltraitance sur Jumbo: une première!
Exploitation pour le spectacle

Suite à la plainte de One Voice contre le cirque Muller et à son enquête émaillée de preuves, l’instruction a enfin abouti. Enfin s’ouvre, et pour la toute première fois en France, le procès d’un cirque pour mauvais traitements sur un animal. L’audience se tiendra à 9h ce 17 mai au tribunal de Valence. Après trois ans de combat incessant pour Jumbo, nous espérons avec impatience sa libération et la condamnation du cirque! Aucun hippopotame ne devrait avoir à vivre un calvaire pareil.

Trente ans qu’il attend d’être sauvé de son enfer. Jumbo devrait être entouré des siens et se laisser porter par l’eau des rivières. Au lieu de cela, il demeure seul, enfermé dans un camion-prison.

Après une procédure exceptionnelle, le référé en urgence et un rassemblement qui a permis de montrer le vrai visage des circassiens, nous avons renforcé notre enquête. Un nouvel espoir était dernièrement apparu dans la vie de Jumbo, mais même face à l’autorité de l’État, les circassiens se pensent intouchables. Il n’avait jamais été aussi proche de la liberté. Vous avez été nombreux et nombreuses à vous insurger contre cette violence et à nous manifester votre soutien dans notre lutte pour lui. Rien ne nous découragera.

L’hippopotame Jumbo vit dans un cirque depuis 30 ans. Enfermé seul dans l’obscurité d’un camion, il ne sortirait que 30 minutes par jour… L’ONG @onevoiceanimal l’a suivi à travers la France et milite pour sa libération. pic.twitter.com/ex5ASMvPOM

— Brut nature FR (@brutnaturefr) 27 mars 2019

 

Notre plainte pour mauvais traitements, déposée il y a deux ans donne lieu, enfin, au procès du cirque! L’audience aura lieu le 17 mai à 9h au tribunal de Valence. L’espoir est permis. Plus que jamais, nous ferons tout pour offrir à Jumbo la vie qu’il mérite et qu’il attend depuis si longtemps ! Si Jumbo nous est bel et bien confié, nous l’acheminerons jusqu’à un sanctuaire en Afrique où il pourra enfin soulager ses pattes pendant de paisibles et longues baignades, et découvrir ses Terres ancestrales.

Pour lui, continuez à signer notre pétition!

Les preuves du Lien: des nouvelles initiatives naissent au Royaume-Uni

Les preuves du Lien: des nouvelles initiatives naissent au Royaume-Uni

Les preuves du Lien: des nouvelles initiatives naissent au Royaume-Uni
02.05.2019
Royaume-Uni
Les preuves du Lien: des nouvelles initiatives naissent au Royaume-Uni
Animaux familiers

Depuis 2001, la National Society for the Prevention of Cruelty to Children (NSPCC) et la Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals (RSPCA) travaillent ensemble sur la question du Lien. Avec d’autres organismes poursuivant des objectifs similaires comme la British Veterinary Association (BVA), elles forment le «Links Group» 1, qui est affilié à la «National Link Coalition».

«La mission du Links Group est de promouvoir le bien-être et la sécurité des enfants, des animaux et des adultes vulnérables afin de les protéger contre la violence et la maltraitance.»

Les principaux résultats du Links Group à ce jour sont les suivants :

  • Davantage de référencement entre les différents métiers
  • Premiers procès gagnés dans des affaires de blessures non-accidentelles pour la RSPCA
  • Premier procès gagné dans une affaire de blessures non accidentelles pour la SPCA écossaise
  • Formation de premier cycle en médecine vétérinaire
  • Ajout par le Royal College of Veterinary Surgeons d’une annexe à son guide de bonnes pratiques professionnelles sur les conditions dans lesquelles il est possible de déroger au principe de confidentialité dans certaines circonstances
  • Essor des services destinés aux animaux domestiques

En 2003, la NSPCC a publié pour la première fois un dépliant destiné aux professionnels des soins aux enfants, aux familles et aux animaux, intitulé « Comprendre les Liens (entre) maltraitance d’enfants, maltraitance d’animaux et violence domestique ») 2.

Rédigé sur la base des contributions lors de la conférence internationale sur la relation entre maltraitance animale et violence sur les humains qui s’est tenue en 2007 à Keble College, à Oxford, sous les auspices de l’Oxford Centre for Animal Ethics, l’ouvrage The Link Between Animal Abuse and Human Violence, publié par Andrew Linzey, est devenu une publication de référence pour les recherches mondiales visant à mieux comprendre la relation entre maltraitance animale et violence sur les humains 3.

En 2018, de nouvelles initiatives ont vu le jour. Le Lien entre maltraitance animale et violence sur les humains est maintenant incontestable, mais l’application de ce concept en Europe reste pratiquement inexistante. La Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals (RSPCA) assure maintenant le signalement des affaires de maltraitance animale en cas de suspicion de maltraitance d’enfant associée. Parmi ces signalements, 86 % ont donné lieu à l’identification de problèmes de protection de l’enfance auparavant ignorés des autorités.

Des « protocoles (formels) utilisant une liste de vérifications pour l’évaluation du risque » font leur apparition, ce qui pourrait accroître notablement le nombre de signalements. Sachant que la RSPCA a reçu 129 000 signalements l’an dernier, les possibilités de découverte de cas de maltraitance « cachée » avec un processus de signalement optimisé sur l’ensemble de l’Angleterre et du Pays de Galles, sont considérables. Cette initiative a attiré l’attention du College of Policing, dont l’évaluation du risque de violences domestiques, harcèlement ou violence fondée sur l’honneur (Domestic Abuse, Stalking and Honour Based Violence, ou DASH) est à la disposition de tous les agents de police de première ligne. Le service de prévention des crimes de l’«UK National Crime Agency » a également exprimé son intérêt pour cette initiative.

Les conseils locaux de sauvegarde des adultes et de l’enfance s’efforcent maintenant d’assurer une investigation de deuxième niveau plus exhaustive en réponse aux listes de vérifications pour l’évaluation du risque gérées par les premiers intervenants. Ce point est essentiel, sachant que les premiers intervenants ont des possibilités limitées de procéder à des évaluations exhaustives, tandis que ces groupes de spécialistes disposent de l’autorité et de la compétence nécessaires.

Identification de la violence et la maltraitance interhumaines : Procédure de relais entre les deux premiers niveaux d’intervention

Processus de référencement du premier intervenant dans un cas de maltraitance animale

Le premier intervenant enquête sur un cas de maltraitance animale.

Liste de vérification et évaluation intuitive.

  • Critères remplis : signalement aux autorités responsables de la protection des enfants et des adultes pour une évaluation de second niveau
  • Critères non remplis : pas d’action subséquente

Évaluation de second niveau

  • Coupable identifié
  • Poursuites
  • Sauvegarde
  • Réponse à la vulnérabilité

Autre organisme

Évaluation des besoins

Sources
25 www.thelinksgroup.org.uk
26 www.nspcc.org.uk
27 Brighton, Royaume-Uni, et Portland, États-Unis : Sussex Academic Press, 2009. Publié en France par One Voice en 2012 sous le titre «Violence sur les animaux et les humains… Le Lien».

Les loups menacés par la pression des chasseurs

Les loups menacés par la pression des chasseurs

Les loups menacés par la pression des chasseurs
30.04.2019
France
Les loups menacés par la pression des chasseurs
Animaux sauvages

Tout en prônant la « régulation du gibier », les chasseurs veulent éliminer les loups qui ont le malheur de manger « leur gibier ». À quand une relation plus saine avec les animaux libres ?

Le retour des loups en France scinde schématiquement les chasseurs en trois catégories. La première, marginale, est celle de ceux qui refusent de tirer sur des loups, estimant que ces animaux sont à part, ont une aura particulière et ne sont pas des « gibiers ». On peut s’étonner de cette catégorisation radicale mais elle existe dans l’esprit de certains.

La deuxième catégorie de chasseurs est bienheureuse du retour des loups, considérant qu’il s’agit d’un « gibier » supplémentaire, dont la « noblesse exceptionnelle» promet de belles parties de chasses. Eux s’arrangent des autorisations de tirs délivrées par l’État, leur donnant l’impression de bénéficier de privilèges s’agissant d’une espèce « protégée ».

Enfin, les chasseurs de la troisième catégorie refusent le retour des loups en arguant que ces « bêtes féroces » feront disparaître « leur gibier », c’est-à-dire les ongulés sauvages. Ces chasseurs prônent une « régulation » des loups qui cache mal une volonté d’éradication, quand on sait la rareté des ces animaux.
Beaucoup de journaux locaux reprennent les arguments ou plutôt l’absence d’argument des porteurs de fusils. Dans les Alpes-Maritimes, un « groupe de chasseurs anonymes » s’est récemment exprimé dans le quotidien Nice-Matin pour clamer la nécessité de « réguler les loups si on veut préserver nos espèces ». Des dirigeants de fédérations de chasse sont coutumiers de ce genre de propos.

Les loups mangent certes des chevreuils, des cerfs, des chamois et autres ongulés. C’est même leur nourriture de base, comme les renards mangent des campagnols, comme les dauphins mangent des poissons. Qui aurait l’idée saugrenue de vouloir « réguler » les dauphins ou les orques ? Comme eux, les loups sont des prédateurs qui s’autorégulent. Dans la nature, les loups ne prolifèrent pas plus que les dauphins, les orques ou les requins.

C’est peu dire que 500 loups – l’effectif estimé en France – qui tuent pour se nourrir n’auront jamais autant d’impact qu’un million de chasseurs qui tuent pour s’amuser. Les loups prennent certes leur part, vitale, en influant sur les populations d’ongulés. Pour autant, ils ne les ont jamais fait disparaître. Proies et prédateurs ont co-évolué pendant des centaines de milliers d’années. Les loups font partie des écosystèmes européens, au même titre que les chevreuils, les cerfs, les chamois et les sangliers. Pourtant, certains voudraient les chasser jusque dans des parcs nationaux.

En France, le département des Alpes-Maritimes est un de ceux qui compte le plus de loups dans la nature, soit une centaine. Avec une fourchette très large, on peut estimer que ces loups tuent chaque année 2 000 ongulés sauvages pour se nourrir. En comparaison, dans le même temps, les 7 000 chasseurs du département tuent officiellement 12 000 ongulés et plusieurs centaines de milliers d’oiseaux et autres petits animaux.

Pendant des années, les chasseurs nous ont expliqué que les « prélèvements » (c’est-à-dire les abattages) étaient indispensables à la « régulation » des ongulés sauvages qui, sans les chasseurs, « proliféreraient ». Maintenant que quelques loups vivent dans les forêts du pays, ces mêmes chasseurs oublient soudainement la « prolifération » des ongulés pour imaginer celle des loups. Les autorités confortent cette folie en cherchant à en tuer toujours plus.

Les 17 millions d’hectares de forêt française peuvent accueillir beaucoup plus de loups qu’actuellement, n’en déplaise aux chasseurs qui se veulent propriétaire du « gibier ». Il est grand temps d’abandonner ce mot. Le « gibier » n’existe pas. Il n’y a que des animaux libres, propriété de personne. Les loups tuent par nécessité vitale. Ils n’ont pas le choix. Les chasseurs tuent par récréation. Ils ont le choix.
C’est un chasseur qui a tué en 2004 la dernière ourse autochtone des Pyrénées, Cannelle. Ce sont les chasseurs qui menacent aujourd’hui la survie des quelques lynx vivant encore dans l’est de la France. Ces gens-là doivent savoir qu’une forêt sans loup, sans ours, sans lynx est comme un océan sans dauphin, sans orque, sans requin. Les chasseurs qui veulent éliminer les loups sont des pêcheurs de dauphins, des tueurs d’orques, des fossoyeurs du vivant. Disons-le, ce sont des criminels.

Pierre Rigaux

Au parc Saint-Paul, bébé tigre et jeune public en danger!

Au parc Saint-Paul, bébé tigre et jeune public en danger!

Au parc Saint-Paul, bébé tigre et jeune public en danger!
29.04.2019
Oise
Au parc Saint-Paul, bébé tigre et jeune public en danger!
Animaux sauvages

Au Parc Saint-Paul, dans l’Oise (60), le dompteur Kid Bauer exhibe un bébé tigre comme un trophée. Chosifié à l’extrême, le petit fauve passe de mains en mains sans ménagement, ni précautions, et subit de longues séances de photographies sur les genoux des enfants. Cette « attraction » présente autant de risques pour le félin que le jeune public. Nous portons plainte contre l’établissement.

Approchez, Mesdames et Messieurs…  Et les enfants surtout ! Un bébé tigre vous attend, quasiment en « accès libre », sous le chapiteau du parc Saint-Paul, dans l’Oise (60). Le dompteur Kid Bauer met sa nouvelle mascotte à votre disposition pour la tripoter, la bercer, l’embrasser ! Votre bout de chou peut même être photographié avec l’animal dans les bras, contre un billet de 10 euros. Une « merveilleuse » occasion d’immortaliser cet instant « magique » où un fauve d’un mois et demi, manipulable comme du caoutchouc et en état de stress intense, aura transité quelques secondes sur les genoux de votre petit(e)… Avant d’être balloté sur ceux d’un(e) autre!

Caresses et maltraitance

L’attraction connaît un franc succès…  Pensez donc, qui ne se laisserait pas séduire par cette adorable boule de poils, aussi inoffensive qu’une peluche, présentée par les dresseurs comme amatrice de câlins? La file d’attente est longue, les bambins sont aux anges… À leur âge, impossible d’imaginer que les adultes peuvent raconter et/ou faire n’importe quoi… Pourtant, le jeune félin n’a nul besoin de toutes ces mains tendues ni de ces caresses à la chaîne… Bien au contraire, elles le terrorisent! Entre les néons aveuglants, le vacarme assourdissant, la foule oppressante, les portages à la hussarde des membres du personnel et les centaines de doigts inconnus fourrageant son pelage, le pauvre endure le calvaire.

Risques sanitaires

Nos enquêteurs ont rapporté une vidéo témoignant des multiples sources traumatiques auxquelles le bébé est soumis. Le seul amour que son regard implore est celui de sa maman, à qui il a été arraché ! La malheureuse le cherche aussi sans doute. D’ailleurs, où est-elle séquestrée ? Son petit n’est même pas encore sevré ! Nous avons transmis ces images au Dr Chris Draper pour expertise. Le biologiste, spécialiste du bien-être des animaux sauvages en captivité au sein de la Born Free Foundation, s’inquiète comme nous du traitement réservé au fragile félidé. En outre, il souligne les risques que représentent les manipulations constantes pour sa santé autant que pour celle du jeune public qui l’approche :

«Il existe un risque de transmission de maladies : ni les enfants, ni le bébé tigre n’ont encore développé complètement leur système immunitaire.»

Nous devons donc réagir de toute urgence et ne pas laisser cette situation perdurer !
Nous portons plainte contre l’établissement et réclamons la saisie du petit fauve et de sa mère. Nous disposons de la logistique et des infrastructures pour les accueillir et mettre tout le monde, félins et humains, en sécurité!

La disparition des insectes, une catastrophe sans précédent

La disparition des insectes, une catastrophe sans précédent

La disparition des insectes, une catastrophe sans précédent
28.04.2019
Monde
La disparition des insectes, une catastrophe sans précédent
Habitat naturel

Les scientifiques sont formels, les populations d’insectes se sont effondrées. Les conséquences sont immédiates: chute des populations d’oiseaux, de batraciens et de chauves-souris. One Voice s’est mise au défi de tisser un vaste réseau d’« Arches de Nature », des jardins et espaces naturels privés sanctuarisés, garantissant l’absence de pesticides et interdits à la chasse.

Si d’aucuns en doutaient, l’étude publiée dans la revue Biological Conservation le 10 février 2019 est on ne peut plus claire, nous ne courons plus à la catastrophe, nous y sommes jusqu’au cou ! Si d’année en année, nous nous apercevions que nous entendions de moins en moins d’oiseaux chanter dans nos campagnes, peu d’entre nous avaient noté le déclin, bien plus important pourtant, des populations d’insectes. C’est pourtant bien la disparition des insectes qui a engendré la raréfaction des oiseaux.

Des chercheurs des universités de Sydney et du Queensland ont synthétisé une dizaine d’études qui avaient été faites de par le monde par divers organismes scientifiques. Leur constat est formel : la catastrophe annoncée par Rachel Carson dès 1962 dans son ouvrage « Printemps silencieux » est bel et bien arrivée ! Nous avons détruit des milliards et des milliards d’insectes à grands coups de pesticides, à tel point que nous avons peut-être atteint le point de non-retour !

Le point de non-retour déjà atteint?

Porto Rico a perdu 98 % de ses insectes ! Même dans les réserves naturelles allemandes les populations d’insectes ont chuté de 80 %. On ne fait pas mieux en France. C’est vrai pour la plupart des groupes d’espèces, et tout particulièrement pour les pollinisateurs. La conséquence de ces disparitions est aussi grave que rapide : 80 % des plantes à fleurs sont pollinisées par les insectes. Sans eux huit à neuf plantes sur dix ne seraient pas là aujourd’hui.

De la survie des insectes dépend la nôtre

La catastrophe ne se fera pas seulement sentir sur la diversité de la flore sauvage, mais également sur les cultures des plantes qui servent à notre consommation. Sans insectes, seules les graminées (blé, riz, orge…) qui sont pollinisées par le vent, pourront fructifier et se reproduire ! Fini tomates, courgettes ou abricots ! Si nos menus seront bien tristes, cette situation entraînera fatalement des famines de par le monde, et avec elles, leurs lots de migrations humaines et animales et bien entendu de conflits armés qu’elles provoqueront. Cela par manque de papillons, d’abeilles ou de mouches pollinisatrices !

Les oiseaux déjà impactés

D’ores et déjà, ce sont nos amis les oiseaux qui ont payé un très lourd tribut à notre soif de dominer la nature, de produire intensément des productions agricoles de plus en plus toxiques pour l’humain et l’environnement. Les populations de passereaux ont déjà chuté de plus d’un tiers. Et bien évidemment, ce sont les espèces inféodées aux milieux ouverts, donc aux territoires agricoles, qui paient le plus sévèrement le prix de cette disparition des insectes. Certaines espèces, banales il y a encore 30 ou 40 ans, sont maintenant devenues très rares. Ainsi, nous n’entendons et ne voyons plus qu’exceptionnellement les bruants proyers ou les pies-grièches grises. Les alouettes, hier encore si nombreuses, se sont raréfiées sur l’ensemble de leur aire de présence (malgré cette chute de population très importante, les alouettes sont pourtant toujours chassées en France, y compris selon des chasses traditionnelles cruelles !…).

La plupart des espèces de passereaux, même les granivores, ont besoin d’insectes (larves ou adultes) pour nourrir leurs petits et pour se nourrir eux-mêmes pendant la période de reproduction et d’élevage des jeunes. En Europe, la perte de 80 % des insectes au cours des trente dernières années a fait disparaître 400 millions d’oiseaux !

Il y a urgence, agissons !

Les oiseaux ne sont pas les seuls à connaître la famine. Les chauves-souris, les musaraignes, grenouilles et lézards, eux aussi consommateurs d’insectes sont directement affectés par la disparition de ceux-ci.

Il est de notre responsabilité, et même de notre devoir d’agir. De par nos modes de consommation, bien sûr, en privilégiant les produits issus de l’agriculture biologique, mais également par des actions directes pour les insectes. Ouvrons-leur nos jardins, nos prairies et nos champs ! Il y a urgence !
Rejoignez le réseau des « Arches de Nature » de One Voice. Laissez des fleurs et même des « mauvaises herbes » pour nourrir et faire se reproduire les insectes loin des pulvérisateurs. C’est le plus gros défi qu’il nous sera donné de relever. Si collectivement nous ne faisons rien en pratique, les pouvoirs publics continueront de privilégier l’agriculture intensive qui nous a pourtant menés à cette catastrophe.

Nous comptons sur vous ! Téléchargez et signez la charte des « Arches de Nature » puis renvoyez-la par la poste (One Voice, 7 place de la République, CS 20263, 56007 Vannes Cedex) ou par e-mail à info@one-voice.fr pour vous engager à nos côtés.

Orques et bélugas prisonniers en Russie: l’espoir renaît!

Orques et bélugas prisonniers en Russie: l’espoir renaît!

Orques et bélugas prisonniers en Russie: l’espoir renaît !
25.04.2019
Russie
Orques et bélugas prisonniers en Russie: l’espoir renaît !
Exploitation pour le spectacle

Soulagement ! Une expédition scientifique internationale, soutenue par One Voice, s’est rendue en Russie début avril. D’éminents experts des mammifères marins, réunis autour Jean-Michel Cousteau ont pu lancer un programme de coopération pour sauver les orques et bélugas captifs dans la baie de Srednyaya.

Photo : Harry Rabin

Il faudra malheureusement beaucoup de temps, mais c’est à présent une certitude: les 97 orques et bélugas capturés illégalement dans la mer d’Okhotsk et séquestrés dans la baie de Srednyaya, dans l’extrême Orient russe, ont désormais de vraies chances de retrouver la liberté ! Malgré les pressions pour protéger les quatre compagnies se les étant appropriés, des activistes locaux n’ont pas relâché leurs efforts afin d’alerter la communauté internationale et obtenir le déplacement d’éminents spécialistes au chevet de ces animaux en danger et en grandes souffrances. Tout cela, avec l’assentiment des autorités russes !

Expédition internationale

Engagés dans ce combat collectif depuis la révélation de l’affaire et ses multiples rebondissements, nous sommes heureux d’être partenaires de l’expédition ayant conduit une équipe d’experts – dirigée par Jean-Michel Cousteau de la Ocean Futures Society et organisée par Charles Vinick du Whale Sanctuary Project – jusqu’en Russie, du 3 au 11 avril dernier.

 

Thank you so much, @onevoiceanimal, for being part of our international effort to free 97 captive orcas and belugas from « whale jail » in Russia and return them to the ocean. #WhaleAid https://t.co/gXm95BTSHp

— Whale_Sanctuary (@Whale_Sanctuary) 10 avril 2019

 

Leur mission : évaluer l’état des 10 orques et des 87 bélugas enfermés dans la prison à ciel ouvert et conseiller le gouvernement sur un programme de réhabilitation en vue de leur retour dans l’océan. Il y a urgence à leur porter secours, car depuis le début de cette série de captures en juillet 2018, quatre de ces malheureux seraient déjà « portés disparus » !

Déclaration commune

Cette visite a permis un pas de géant dans la coordination et l’évolution du projet de sauvetage. Jean-Michel Cousteau et Charles Vinick se sont entendus avec Oleg N.Kozhemyako, le gouverneur de la région de Primorsky où se trouvent les animaux prisonniers, autour d’une déclaration commune. L’accord prévoit d’entamer immédiatement des travaux pour que les mammifères marins soient maintenus dans des conditions proches de leur environnement d’origine, tout en programmant aussi la création d’un centre de rééducation et de réhabilitation pour les blessés. Il affirme également poursuivre, in fine, l’objectif de les libérer tous ! Nous y veillerons.

Des scientifiques russes et internationaux de l’équipe Cousteau continueront donc d’évaluer les individus pour déterminer quand et comment les relâcher. La biologiste néo-zélandaise Ingrid Visser qui était du voyage et qui a pu constater de visu l’impérieuse nécessité d’intervenir, se réjouit de cette formidable avancée :

«C’était extrêmement pénible de voir les orques et bélugas ainsi retenus, mais je suis soulagée de savoir que le gouverneur de la région de Primorsky, où ils sont détenus, a signé un accord afin de les réhabiliter avant de les relâcher.»

Coopération à long terme

Pourquoi ne pas relâcher immédiatement ces mammifères en souffrance ? Car leurs neuf mois de détention nécessitent de les réadapter à une vie autonome et sauvage. Le froid, le stress, l’éclatement des cellules familiales et la captivité dans des groupes artificiels ont bouleversé tous leurs repères sociaux et les ont affaiblis tant physiquement que mentalement. Aujourd’hui, il faut donc tenter prioritairement de les guérir du choc qu’ils ont subi et créer des conditions favorables à cette remise en liberté.

Lori Marino, présidente du Whale Sanctuary Project, souligne l’importance d’aborder chacun d’entre eux individuellement, à son rythme :

«Chacun des 87 bélugas et 10 orques est un individu et chacun d’entre eux a fait face au traumatisme de la capture puis de la séquestration d’une manière unique et individuelle. Sous cet aspect, ils sont vraiment comme nous. Ainsi, chacun d’entre eux doit être pris en charge individuellement afin d’évaluer sa santé mentale et physique, et ce dont il ou elle a besoin.»

Car, même si les amateurs de delphinariums peinent encore à s’en convaincre, les orques et les bélugas sont, comme nous, doués d’émotions, dotés d’une haute intelligence et possèdent des cultures véritables. À nous de protéger chacun d’entre eux dans sa spécificité, son histoire propre et sa psychologie unique !