Au Cirque Muller, Jumbo n’est pas le seul animal martyrisé en toute illégalité

Au Cirque Muller, Jumbo n’est pas le seul animal martyrisé en toute illégalité

Au Cirque Muller, Jumbo n’est pas le seul animal martyrisé en toute illégalité
21.05.2026
Au Cirque Muller, Jumbo n’est pas le seul animal martyrisé en toute illégalité
Exploitation pour le spectacle

Depuis le 1er décembre 2023, les cirques itinérants n’ont plus le droit d’acquérir, de commercialiser ni de faire reproduire des animaux sauvages. Pourtant, au Cirque Muller Zavatta, deux autruches ont été achetées illégalement en octobre 2025 pour remplacer d’anciens animaux décédés. Malgré des constats officiels et des documents administratifs accablants, aucune sanction n’a été prise. Une nouvelle démonstration de l’impunité dont bénéficient encore les cirques avec animaux.

Deux autruches acquises en violation de la loi

Les documents que nous avons obtenus le prouvent : les deux autruches actuellement détenues par le Cirque Muller Zavatta ont été acquises le 2 octobre 2025. Ces nouveaux animaux, en réalité deux mâles, seraient venus remplacer les anciennes autruches du cirque, aujourd’hui décédées.

Or cet achat est illégal. Depuis le 1er décembre 2023, l’acquisition, la commercialisation et la reproduction d’animaux sauvages sont interdites au sein des cirques itinérants. Cette interdiction devait préparer la fin progressive des animaux sauvages dans les cirques d’ici 2028. Pourtant, malgré plusieurs rapports d’inspection, des documents administratifs et des courriers constatant noir sur blanc la présence de ces autruches, rien ne se passe. Aucune mesure n’a été prise. Ni saisie, ni sanction, ni poursuites n’ont été engagées à ce jour.

Reproduction, acquisition : même combat

L’acquisition de nouveaux animaux n’est pas le seul problème. Depuis cette même date du 1er décembre 2023, la reproduction des animaux sauvages dans les cirques est elle aussi interdite.

La famille Muller est d’ailleurs coutumière des infractions : l’été dernier déjà, nous dénoncions la présence de bébés tigres dans les camions-cages.

Et les exemples se multiplient. En avril dernier, le Cirque Franco-Belge s’affichait fièrement avec des lionceaux. En 2024, notre enquête au sein du Cirque Claudio Zavatta révélait des faits similaires.

Le message envoyé est désastreux : malgré les annonces politiques et les promesses de transition, certains établissements continuent d’acheter et de faire naître des animaux comme si l’horizon 2028 n’existait pas.

Mais que deviendront tous ces animaux dans quelques mois ? Chaque naissance, chaque acquisition vient alourdir encore un peu plus le nombre d’animaux qui devront être pris en charge par des refuges déjà saturés.

Ces pratiques irresponsables montrent surtout la volonté de continuer l’exploitation animale et la recherche du profit jusqu’au bout.

Une loi vidée de sa force par l’inaction du gouvernement

Près de cinq ans après le vote de la loi du 30 novembre 2021, les décrets d’application prévoyant les sanctions n’ont toujours pas été publiés.

Résultat : les infractions sont constatées, documentées, connues des autorités… mais les cirques continuent d’agir en toute impunité. Pire encore : l’État s’entête à les soutenir et à les perfuser financièrement, s’apprêtant à distribuer des centaines de milliers d’euros d’argent public. Le message est désastreux.

Les deux autruches du Cirque Muller Zavatta ne sont pas un simple « détail administratif » : elles symbolisent l’échec actuel de l’État à faire respecter ses propres lois.

Alors que l’échéance de 2028 approche, les cirques continuent de bafouer les interdictions en toute tranquillité. Et pendant que les autorités tergiversent, les animaux, eux, continuent d’être maltraités, déplacés et exhibés comme de simples marchandises. Jumbo en est un exemple criant. Pour lui et ses compagnons d’infortune, nous avons déposé une nouvelle plainte. Pour tous ceux qui souffrent, signez notre pétition et disons stop à l’exploitation des animaux dans les cirques.

Stop aux animaux dans les cirques ! Signez la pétition Stop aux animaux dans les cirques ! Signez la pétition Stop aux animaux dans les cirques ! Signez la pétition Stop aux animaux dans les cirques ! Signez la pétition Stop aux animaux dans les cirques ! Signez la pétition Stop aux animaux dans les cirques ! Signez la pétition Stop aux animaux dans les cirques ! Signez la pétition Stop aux animaux dans les cirques ! Signez la pétition Stop aux animaux dans les cirques ! Signez la pétition Stop aux animaux dans les cirques ! Signez la pétition

Mort d’un lynx, condamnation : communiqué de presse

Mort d’un lynx, condamnation : communiqué de presse

Mort d’un lynx, condamnation : communiqué de presse
20.05.2026
Vosges
Mort d’un lynx, condamnation : communiqué de presse
Animaux sauvages

La femme qui avait mortellement frappé un jeune lynx boréal à coups de pelle à Niederbronn-les-Bains, en octobre 2024, a été condamnée ce mercredi 20 mai 2026 par le tribunal correctionnel de Strasbourg à trois mois d’emprisonnement avec sursis. La justice a également reconnu l’existence d’un préjudice écologique de 25 000 euros au Centre Athénas, aux côtés des indemnisations obtenues par One Voice et le centre de soins.

Le tribunal correctionnel de Strasbourg a reconnu coupable la personne poursuivie pour avoir mortellement blessé à coups de pelle un jeune lynx boréal à Niederbronn-les-Bains en octobre 2024. Elle a été condamnée à trois mois d’emprisonnement avec sursis simple.

Le tribunal a également accordé des dommages et intérêts aux associations parties civiles, dont 25 000 euros au titre du préjudice écologique pour le Centre Athénas, ainsi que des indemnisations pour préjudice moral et frais de procédure pour One Voice, le Centre Athénas mais aussi les autres associations qui étaient parties civiles.

Pour One Voice, cette décision constitue une reconnaissance de l’atteinte portée à une espèce strictement protégée, même si la condamnation reste faible au regard de sa gravité.

Une décision importante en matière de préjudice écologique

Le préjudice écologique consacre juridiquement l’atteinte portée à l’environnement, indépendamment des atteintes aux intérêts propres des personnes ou des associations. 

Les 25 000 euros accordés au Centre Athénas permettront de soutenir les actions de soins et de sauvegarde de lynx recueillis par le centre. 

Si aucune décision judiciaire ne pourra réparer la mort de ce jeune lynx, cette condamnation constitue néanmoins une illustration importante de la prise en compte juridique des atteintes portées à la faune sauvage. Le préjudice écologique est  reconnu en raison de l’atteinte portée à une espèce dont les populations sont fragiles, comme le lynx. Cependant, pour One Voice, il reste du chemin avant que le droit ne reconnaisse le préjudice propre à l’animal en tant qu’individu, attaché à sa vie et à son existence mêmes.

Une population de lynx toujours extrêmement fragile

Le lynx boréal demeure l’un des mammifères les plus menacés de France. On estime aujourd’hui sa population à environ 150 adultes sur l’ensemble du territoire national, principalement répartis dans le Jura, avec quelques individus présents dans les Alpes.

Le massif des Vosges reste particulièrement vulnérable. En 2025, seule une dizaine de lynx y sont détectés et suivis régulièrement, la plupart issus du programme de réintroduction mené dans le Palatinat allemand.

Dans ce contexte, chaque disparition représente une perte considérable pour l’avenir de l’espèce.

Une affaire révélatrice des difficultés de coexistence avec la faune sauvage

Cette affaire rappelle également la nécessité de renforcer la sensibilisation du public aux comportements à adopter face aux animaux sauvages.

Le jeune lynx, observé quelques jours avant le drame dans le centre de Niederbronn-les-Bains, semblait désorienté et probablement séparé prématurément de sa mère. Sa présence inhabituelle dans une zone habitée ne justifiait en aucun cas une telle violence.

Pour One Voice, protéger les grands prédateurs implique aussi de développer une culture de coexistence respectueuse avec la faune sauvage.

Un lynx boréal massacré en Alsace : une peine légère mais un préjudice écologique reconnu

Un lynx boréal massacré en Alsace : une peine légère mais un préjudice écologique reconnu

Un lynx boréal massacré en Alsace : une peine légère mais un préjudice écologique reconnu
20.05.2026
Niederbronn-les-bains
Un lynx boréal massacré en Alsace : une peine légère mais un préjudice écologique reconnu
Animaux sauvages

La femme qui avait mortellement frappé un jeune lynx boréal à coups de pelle à Niederbronn-les-Bains, en octobre 2024, a été condamnée ce mercredi 20 mai 2026 par le tribunal correctionnel de Strasbourg à trois mois d’emprisonnement avec sursis. La justice a également reconnu l’existence d’un préjudice écologique de 25 000 euros au Centre Athénas, aux côtés des indemnisations obtenues par One Voice et le centre de soins.

Le tribunal correctionnel de Strasbourg a reconnu coupable la personne poursuivie pour avoir mortellement blessé à coups de pelle un jeune lynx boréal à Niederbronn-les-Bains en octobre 2024. Elle a été condamnée à trois mois d’emprisonnement avec sursis simple.

Le tribunal a également accordé des dommages et intérêts aux associations parties civiles, dont 25 000 euros au titre du préjudice écologique pour le Centre Athénas, ainsi que des indemnisations pour préjudice moral et frais de procédure pour One Voice, le Centre Athénas mais aussi les autres associations qui étaient parties civiles.

Pour One Voice, cette décision constitue une reconnaissance de l’atteinte portée à une espèce strictement protégée, même si la condamnation reste faible au regard de sa gravité.

Une décision importante en matière de préjudice écologique

Le préjudice écologique consacre juridiquement l’atteinte portée à l’environnement, indépendamment des atteintes aux intérêts propres des personnes ou des associations. 

Les 25 000 euros accordés au Centre Athénas permettront de soutenir les actions de soins et de sauvegarde de lynx recueillis par le centre. 

Si aucune décision judiciaire ne pourra réparer la mort de ce jeune lynx, cette condamnation constitue néanmoins une illustration importante de la prise en compte juridique des atteintes portées à la faune sauvage. Le préjudice écologique est  reconnu en raison de l’atteinte portée à une espèce dont les populations sont fragiles, comme le lynx. Cependant, pour One Voice, il reste du chemin avant que le droit ne reconnaisse le préjudice propre à l’animal en tant qu’individu, attaché à sa vie et à son existence mêmes.

Une population de lynx toujours extrêmement fragile

Le lynx boréal demeure l’un des mammifères les plus menacés de France. On estime aujourd’hui sa population à environ 150 adultes sur l’ensemble du territoire national, principalement répartis dans le Jura, avec quelques individus présents dans les Alpes.

Le massif des Vosges reste particulièrement vulnérable. En 2025, seule une dizaine de lynx y sont détectés et suivis régulièrement, la plupart issus du programme de réintroduction mené dans le Palatinat allemand.

Dans ce contexte, chaque disparition représente une perte considérable pour l’avenir de l’espèce.

Une affaire révélatrice des difficultés de coexistence avec la faune sauvage

Cette affaire rappelle également la nécessité de renforcer la sensibilisation du public aux comportements à adopter face aux animaux sauvages.

Le jeune lynx, observé quelques jours avant le drame dans le centre de Niederbronn-les-Bains, semblait désorienté et probablement séparé prématurément de sa mère. Sa présence inhabituelle dans une zone habitée ne justifiait en aucun cas une telle violence.

Pour One Voice, protéger les grands prédateurs implique aussi de développer une culture de coexistence respectueuse avec la faune sauvage.

Victoire corrida de la Brède : Communiqué de presse

Victoire corrida de la Brède : Communiqué de presse

Victoire corrida de la Brède : Communiqué de presse
19.05.2026
La Brède
Victoire corrida de la Brède : Communiqué de presse
Exploitation pour le spectacle

One Voice avait engagé une action en justice contre la tenue d’une corrida le 20 juin prochain à La Brède.  Par une ordonnance du 18 mai, le tribunal administratif de Bordeaux a suspendu l’autorisation de cette corrida. Une décision importante pour les taureaux et les chevaux, alors que cette pratique, interdite en principe en France, continue d’être tolérée au nom de la “tradition” dans certaines communes.

Le tribunal administratif de Bordeaux a suspendu ce mardi la décision autorisant une corrida à La Brède le 20 juin prochain, dans le cadre des fêtes locales. Aux côtés d’Alliance Anticorrida, One Voice, représenté par le cabinet d’Hélène Thouy, contestait l’organisation de cet événement fondé sur la souffrance et la mise à mort d’un animal devant le public. 

En France, la corrida est interdite, sauf dans certaines zones où une “tradition locale ininterrompue” peut être invoquée. Or, aucune corrida n’a eu lieu à La Brède en 2020, 2021 et 2025. La pratique reste d’ailleurs très marginale en Gironde (une seule autre commune l’autorise). La commune prévoyait pourtant de financer largement cet événement, malgré un risque de déficit et un désintérêt grandissant du public.

Une violence mise en scène au nom de la tradition

Pour One Voice, cette suspension est une étape importante dans la lutte contre une pratique d’un autre temps.

Muriel Arnal, présidente de One Voice : « En plein début de la saison taurine, c’est un pas important pour les taureaux et les chevaux et pour tous ceux qui les aiment. La corrida est une exception, l’une des seules pratiques qui échappe à la condamnation pour “actes de cruautés sur les animaux” dans la loi. Un spectacle qui n’est jamais anodin, ni pour les animaux, ni pour les enfants qui y assistent. One Voice continuera sa campagne, jusqu’à son abolition partout en France. »

One Voice rappelle que la corrida n’est pas un “combat à armes égales”, mais un spectacle où tout est organisé pour affaiblir le taureau avant sa mise à mort. En juillet 2025, l’association avait diffusé des images inédites tournées lors de la corrida de Céret, révélant un déchaînement de violence rarement montré au grand public. 

Alors que 75 % des Français se déclarent opposés à la corrida, One Voice appelle à mettre fin définitivement à cette exception française. 

La justice dit non à la corrida de La Brède

La justice dit non à la corrida de La Brède

La justice dit non à la corrida de La Brède
19.05.2026
La Brède
La justice dit non à la corrida de La Brède
Exploitation pour le spectacle

One Voice avait engagé une action en justice contre la tenue d’une corrida le 20 juin prochain à La Brède.  Par une ordonnance du 18 mai, le tribunal administratif de Bordeaux a suspendu l’autorisation de cette corrida. Une décision importante pour les taureaux et les chevaux, alors que cette pratique, interdite en principe en France, continue d’être tolérée au nom de la “tradition” dans certaines communes.

Le tribunal administratif de Bordeaux a suspendu ce mardi la décision autorisant une corrida à La Brède le 20 juin prochain, dans le cadre des fêtes locales. Aux côtés d’Alliance Anticorrida, One Voice, représenté par le cabinet d’Hélène Thouy, contestait l’organisation de cet événement fondé sur la souffrance et la mise à mort d’un animal devant le public. 

En France, la corrida est interdite, sauf dans certaines zones où une “tradition locale ininterrompue” peut être invoquée. Or, aucune corrida n’a eu lieu à La Brède en 2020, 2021 et 2025. La pratique reste d’ailleurs très marginale en Gironde (une seule autre commune l’autorise). La commune prévoyait pourtant de financer largement cet événement, malgré un risque de déficit et un désintérêt grandissant du public.

Une violence mise en scène au nom de la tradition

Pour One Voice, cette suspension est une étape importante dans la lutte contre une pratique d’un autre temps.

Muriel Arnal, présidente de One Voice : « En plein début de la saison taurine, c’est un pas important pour les taureaux et les chevaux et pour tous ceux qui les aiment. La corrida est une exception, l’une des seules pratiques qui échappe à la condamnation pour “actes de cruautés sur les animaux” dans la loi. Un spectacle qui n’est jamais anodin, ni pour les animaux, ni pour les enfants qui y assistent. One Voice continuera sa campagne, jusqu’à son abolition partout en France. »

One Voice rappelle que la corrida n’est pas un “combat à armes égales”, mais un spectacle où tout est organisé pour affaiblir le taureau avant sa mise à mort. En juillet 2025, l’association avait diffusé des images inédites tournées lors de la corrida de Céret, révélant un déchaînement de violence rarement montré au grand public. 

Alors que 75 % des Français se déclarent opposés à la corrida, One Voice appelle à mettre fin définitivement à cette exception française. 

Mobilisation ESOD: Communiqué de Presse

Mobilisation ESOD: Communiqué de Presse

Mobilisation ESOD: Communiqué de Presse
18.05.2026
France
ESOD: Communiqué de Presse
Animaux sauvages

À l’approche de la consultation publique sur les « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts », One Voice organise une mobilisation nationale dans 11 grandes villes pour demander la fin d’un arrêté qui condamne chaque année1,7 million d’animaux sauvages.

Alors que le ministère de la Transition écologique s’apprête à publier un nouvel arrêté triennal définissant la liste des animaux classés « ESOD » – espèces susceptibles d’occasionner des dégâts –, l’association One Voice lance une mobilisation nationale dans 11 villes de France afin de sensibiliser le public et d’appeler à mettre fin à ce dispositif qu’elle juge cruel, injustifié et contraire aux enjeux de préservation de la biodiversité.

Renards, martres, belettes, fouines, pies bavardes, corneilles noires, corbeaux freux, geais des chênes ou encore étourneaux sansonnets : ces animaux, autrefois qualifiés de « nuisibles », peuvent être piégés, tirés ou déterrés toute l’année dans de nombreux départements dès lors qu’ils sont inscrits sur cette liste ministérielle.

Pour One Voice, cette réglementation repose sur une vision dépassée de la cohabitation entre humains et faune sauvage. Chaque année, 1.7 million d’animaux sont tués au nom d’intérêts économiques court-termistes ou de loisirs cynégétiques, alors même qu’ils jouent un rôle essentiel dans l’équilibre des écosystèmes naturels.

« Derrière le terme administratif “ESOD” se cache une réalité aussi insensée que barbare : des animaux sauvages traqués, piégés et tués toute l’année, par tous moyens, même les plus cruels. La nature est bien faite, ces animaux, précieux, ont toute leur place dans nos campagnes et nos forêts. Il serait temps que les chasseurs raccrochent leurs armes et trouvent un autre loisir pour s’occuper », rappelle Muriel Arnal, présidente de One Voice.

Une consultation publique décisive

Dans les prochains jours, une consultation publique sera ouverte par le gouvernement afin de permettre aux citoyens de s’exprimer sur ce futur arrêté. One Voice appelle chacune et chacun à se mobiliser massivement pour refuser la poursuite de ces abattages.

L’association rappelle également qu’elle prévoit de saisir le conseil d’Etat dès que l’arrêté sortira comme elle a attaqué les précédents pour demander l’annulation de ce texte, aux côtés d’autres organisations de protection animale et de défense de l’environnement.

Selon un sondage Ipsos/One Voice réalisé en octobre 2023, 71 % des Français se déclarent favorables à l’interdiction du piégeage de ces animaux.

Des actions partout en France

Tout au long du mois de mai, les militants de One Voice iront à la rencontre du public à travers des stands d’information, des opérations de happening et de tractage organisés dans plusieurs villes :

  • Limoges (87) – 87 rue Louis Armand 23 mai 2026 – de 14h30 à 16h
  • Paris (75) – En face du 99 rue Vieille du Temple 23 mai 2026 – de 14h30 à 16h
  • Marseille (13) – Quai du Vieux-Port 23 mai 2026 – de 10h30 à 12h
  • Metz (57) – Rue W. Churchill 23 mai 2026 – de 14h à 17h
  • Bordeaux (33) – Place Pey Berland 23 mai 2026 – de 10h à 18h
  • Nice (06) – Pointe de Rauba Capeu 23 mai 2026 – de 17h à 18h30
  • Montpellier (34) – Place de la Comédie 23 mai 2026 – de 11h à 13h
  • Fréjus (83) – Boulevard de la Libération, rond-point de la plage des Sablettes 24 mai 2026 – de 10h30 à 12h30
  • Troyes (10) – Place de l’Hôtel de Ville 30 mai 2026 – de 14h30 à 17h
  • Toulouse (31) – Square Charles-de-Gaulle 30 mai 2026 – de 10h à 12h
  • Bar-le-Duc (55) – 10 boulevard de La Rochelle 30 mai 2026 – de 10h à 12h

One Voice appelle également le grand public à signer ses pétitions, pour sortir les renards de la liste des ESOD et pour l’interdiction des pièges.

Transfert de Wikie et Keijo : Communiqué de Presse

Transfert de Wikie et Keijo : Communiqué de Presse

Transfert de Wikie et Keijo : Communiqué de Presse
15.05.2026
Antibes
Transfert de Wikie et Keijo : Communiqué de Presse
Exploitation pour le spectacle

En validant le transfert des orques Wikie et Keijo et des derniers dauphins de Marineland vers Loro Parque l’État français prend une décision aussi révoltante que catastrophique. Pour One Voice, ce choix politique, dicté par les intérêts financiers du groupe Parques Reunidos, constitue une trahison de la loi française de 2021 et un renoncement moral inacceptable.

Notre ministère de la transition écologique est une coquille vide dont la politique n’est guidée que par les intérêts financiers, imbibée d’une profonde hypocrisie. Le combat mené par One Voice depuis de nombreuses années pour la fermeture puis la recherche d’un sanctuaire pour les 2 orques et les 12 derniers dauphins de Marineland connait une issue particulièrement révoltante.

Après un semblant de débat démocratique matérialisé par 3 réunions avec les associations suivant le dossier Marineland de près, Mathieu Lefèvre choisit le pire avenir pour les orques et les dauphins encore présents dans le parc d’Antibes : Loro Parque (Canaries), delphinarium reconnu comme l’un des plus maltraitants d’Occident. Et une vie en delphinarium aussi pour les dauphins, avec Beauval pour 8 d’entre eux : reproduction, palmiers et “lagons” pour occulter la captivité délétère et la création d’un 3e delphinarium en France. Alors que le sanctuaire qui ouvre cet été en Italie est facilement duplicable, alors que tous les pays en Europe voient fermer leurs delphinariums.

Les arguments avancés pour justifier cette décision sont faux

Non, les bassins des orques à Antibes ne sont pas prêts à céder. Ils ont fait l’objet de travaux de consolidation ces derniers mois, et les experts y ont plongé avec bouteilles avant d’écrire il y a un an que tout allait bien.

Non, un sanctuaire magique n’existe pas, quel honteux élément de langage quand aucune des options avancées par notre association et par Tilikum Spirit n’a été sérieusement étudiée depuis la fermeture du parc. La plus aboutie, le sanctuaire de Nouvelle-Ecosse (Canada) dont les travaux ont débuté, qui avait soi-disant la faveur de notre ministre il y a encore quelques mois, a finalement été balayée d’un revers de main sous la pression des financiers, le groupe  Parques Reunidos,  propriétaires de Marineland.

Enfin, notre ministre Mathieu Lefèvre n’hésite pas à contourner une loi en vigueur dans notre pays, celle de 2021 interdisant la détention et la reproduction en captivité des cétacés en France, en transférant le problème dans un autre pays. Spectacles, reproduction, séparation des animaux… Il assure par là même une fin de vie dans la souffrance la plus totale pour les animaux .

La dernière muraille avant ce drame est en Espagne. One Voice enjoint le gouvernement espagnol à ne pas être complice de cette mascarade et à avoir le courage politique de refuser de perpétuer le non-sens de la captivité d’animaux sauvages sur ses propres terres. Avec les associations espagnoles, One Voice milite pour que l’Etat Espagnol refuse d’accorder le transfert, en se rangeant du côté de l’avis unanime des scientifiques de la CITES Espagnole contre le transfert des animaux de Marineland à Loro Parque.

Muriel Arnal, présidente de One Voice : “Les mots manquent face à ce qui attend Wikie et Keijo à Loro Parque. Nous y étions samedi dernier, la souffrance des orques déjà captives là-bas est  bouleversante. Nous avons empêché la vente de nos orques en Chine en 2019, puis au Japon en 2024. Aujourd’hui les cyniques manœuvres du ministère nous laissent un seul espoir : le courage du gouvernement espagnol. Que l’Espagne continue d’écouter les scientifiques. Et quoi qu’il arrive, nous continuerons à nous mobiliser et à documenter ce qui arrive à Wikie et Keijo, et le monde verra le vrai visage du ministre qui feint de se préoccuper des animaux pour mieux les livrer au supplice.” 

Louveteau en danger de mort: Communiqué de Presse

Louveteau en danger de mort: Communiqué de Presse

Louveteau en danger de mort: Communiqué de Presse
13.05.2026
Savoie
Louveteau en danger de mort: Communiqué de Presse
Animaux sauvages

À Saint-Nicolas-la-Chapelle (Savoie), un jeune louveteau orphelin, atteint de gale et visiblement affaibli, survit seul depuis la mort de ses parents, a priori victimes de tirs, et de sa sœur. Malgré les alertes lancées par One Voice, aucune prise en charge n’est envisagée par les autorités. Ce drame survient dans un contexte national de durcissement sans précédent des politiques contre les loups.

C’est l’attraction de la commune depuis quelques mois. Deux louveteaux, orphelins suite à la mort de leurs parents a priori victimes de tirs, errent autour de la ville de Saint-Nicolas-La-Chapelle. Peu farouches, ils restaient à proximité des habitations. Derrière ces jolies rencontres se cachent une réalité bien plus brutale. Livrés à eux-mêmes, affamés, ne sachant où aller ni n’ayant appris à chasser, ces deux petits ont connu la détresse la plus totale. La jeune femelle n’a pas survécu. Retrouvée au bord d’une route dans un piteux état et laissée à son sort sans soins, elle est morte quelques jours après. Quant au petit mâle désormais seul, il cristallise toutes nos inquiétudes. 

Amaigri, atteint de gale, désorienté, il dépérit sous les yeux de tous. Pourtant, malgré les alertes et la demande faite par One Voice, les autorités refusent d’intervenir. Le mot d’ordre semble clair : laisser mourir ce louveteau. 

Pour One Voice, cette situation dramatique n’est pas un incident isolé. Elle est la conséquence directe d’une politique française toujours plus brutale à l’égard des loups.

« Leur obsession, c’est que les loups meurent les uns après les autres. La souffrance de ce louveteau, c’est la responsabilité des autorités et d’un gouvernement à genoux devant des lobbies qui ne pensent qu’à tuer les animaux », dénonce Muriel Arnal, présidente de One Voice. 

Une succession d’affaires alarmantes

Ce drame intervient dans un contexte particulièrement inquiétant pour les loups en France.

Le 10 mai dernier, une louve retrouvée piégée en Seine-Maritime a été anesthésiée puis enfermée dans un parc animalier, après des pressions exercées par certains agriculteurs présents sur place. One Voice s’est immédiatement insurgée contre cette décision totalement illégale visant une espèce strictement protégée et avait annoncer aller en justice si cette louve n’était pas relâchée. L’Etat est alors intervenu et le 13 mai, la préfecture a annoncé que la louve serait transportée dans les Alpes pour y être relâchée. 

L’association avait proposé, comme pour le louveteau, une prise en charge dans son sanctuaire en Italie, un pays qui, lui, respecte et cultive son patrimoine naturel riche en biodiversité. 

Elle se réjouit que cette louve soit rendue à la nature, mais regrette d’avoir dû faire pression pour obtenir cette issue qui était la seule acceptable. 

Néanmoins toute la lumière devra être faite sur les pièges installés par un chasseur dans la forêt de Saint-Pierre-des-Jonquières. En France, les loups vivent traqués en permanence. Tirs facilités, quotas d’abattage records, enfermements arbitraires… Tout semble désormais organisé pour rendre impossible leur survie à long terme. 

Environ 1 082 loups seulement vivent sur le territoire français, très loin du seuil de viabilité estimé par les scientifiques entre 2 500 et 5 000. Pourtant, jusqu’à 23 % d’entre eux peuvent désormais être abattus chaque année.

Un gouvernement qui organise l’affaiblissement des loups

Cette politique pourrait encore empirer avec l’article 14 du projet de loi « protection et souveraineté agricoles », qui sera examiné à l’Assemblée nationale le 19 mai prochain. Ce texte vise à créer un régime spécial pour les loups, moins protecteur que celui applicable aux espèces protégées, ouvrant la voie à un déclassement de facto de l’espèce. 

Sous couvert de protéger les troupeaux soi-disant impossible à protéger en France alors qu’ils le sont sans problème ailleurs, le gouvernement cherche surtout à institutionnaliser une politique d’abattage toujours plus massive, alors même que la science démontre que les tirs ne réduisent pas durablement les attaques sur les élevages. 

La situation française apparaît aujourd’hui particulièrement rétrograde au regard de nombreux pays européens. 

One Voice demande une intervention immédiate

Face à l’état alarmant du louveteau, One Voice demande une intervention vétérinaire urgente ainsi qu’une prise en charge adaptée permettant sa survie et sa réhabilitation.

L’association appelle également les députés à supprimer l’article 14 du projet de loi agricole et à mettre fin à cette politique d’acharnement contre les loups.

Blaireaux : une suspension et trois annulations marquent un nouveau revers pour le déterrage

Blaireaux : une suspension et trois annulations marquent un nouveau revers pour le déterrage

Blaireaux : une suspension et trois annulations marquent un nouveau revers pour le déterrage
13.05.2026
France
Blaireaux : une suspension et trois annulations marquent un nouveau revers pour le déterrage
Animaux sauvages

A quelques jours de la Journée Mondiale des Blaireaux, quatre victoires viennent s’ajouter aux autres déjà remportées par l’association One Voice dans sa lutte contre le déterrage des blaireaux, cette chasse particulièrement cruelle. Pour sensibiliser le grand public, deux actions sont par ailleurs prévues ce samedi à Metz et dimanche à Limoges. 

One Voice vient d’obtenir quatre nouvelles victoires contre la vénerie sous terre des blaireaux, cette pratique barbare qui consiste à traquer des familles entières jusque dans leurs terriers pour les massacrer. 

Dans la Marne, la justice stoppe une nouvelle fois le déterrage

Le 7 mai dernier, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a suspendu en urgence l’exécution de la période complémentaire de vénerie sous terre prévue dans la Marne du 15 juin au 15 septembre 2026.

Saisi par One Voice, l’ASPAS et l’AVES, le juge a notamment relevé l’absence totale de données relatives à la population de blaireaux, l’absence de justification de dégâts et l’impossibilité pour la préfecture d’ignorer les nombreuses décisions déjà rendues sur le sujet, notamment par la cour administrative d’appel de Bordeaux.

Cette décision constitue la première suspension de la saison 2026. Elle rappelle surtout une évidence : les préfectures ne peuvent continuer à autoriser le massacre de blaireaux, ni fermer les yeux sur le sort des petits encore dépendants de leur mère.

À Limoges, trois nouveaux arrêtés balayés par la justice

Le tribunal administratif de Limoges vient également d’annuler les arrêtés autorisant les périodes complémentaires de vénerie sous terre des blaireaux en 2024 dans la Creuse, la Corrèze et la Haute-Vienne.

Là encore, le juge a considéré que ces arrêtés méconnaissaient l’article L.424-10 du code de l’environnement, qui interdit de tuer les petits mammifères, sans que d’éventuels dégâts ou une prétendue surpopulation puissent justifier une dérogation.

Ces nouvelles décisions viennent s’ajouter à une longue série de victoires obtenues par One Voice et ses partenaires contre les arrêtés préfectoraux autorisant la période complémentaire de déterrage. Elles interviennent dans le prolongement de la décision majeure rendue par la cour administrative d’appel de Bordeaux le 24 février 2026, qui a rappelé que les jeunes blaireaux encore dépendants de leur mère sont des « petits » protégés par le droit de l’environnement.

Malgré cela, les préfectures – et même le ministère de la Transition écologique qui vient de se pourvoir devant le Conseil d’État – persistent à défendre coûte que coûte les intérêts cynégétiques, quitte à ignorer les connaissances scientifiques, les décisions de justice et la souffrance infligée à ces animaux.

Huit heures de terreur sous terre

La vénerie sous terre, aussi appelée déterrage, consiste à acculer des blaireaux au fond de leur terrier à l’aide de chiens envoyés dans les galeries. Une fois localisés, les animaux sont déterrés à coups de pioches et de barres à mine, saisis avec de grandes pinces métalliques puis mis à mort.

Cette chasse peut durer jusqu’à huit heures…

À travers ses enquêtes en infiltration et ses actions en justice, One Voice révèle depuis des années l’extrême violence de cette pratique archaïque, menée pour le seul plaisir d’une poignée d’individus. Des petits encore dépendants de leur mère figurent parmi les victimes.

En 2024, l’association avait déjà permis de sauver près de 4 000 blaireaux grâce à ses recours contre les arrêtés préfectoraux. Une mobilisation poursuivie sans relâche en 2025 et 2026 pour mettre fin à cette abomination.

 

À l’occasion de la Journée mondiale des blaireaux,
One Voice appelle à se mobiliser

À l’occasion de la Journée mondiale des blaireaux, célébrée le 15 mai, One Voice et ses bénévoles organiseront plusieurs actions de sensibilisation afin d’alerter le public sur les souffrances infligées à ces animaux.

Metz – Samedi 16 mai 2026, de 14h à 17h, entre les Galeries Lafayette et la colonne de Merten, rue Winston Churchill. 

La Rochelle – 17 mai 2026, de 14h30 à 17h, place des Petits-Bancs.

Cirque Hartini-Muller : Communiqué de presse

Cirque Hartini-Muller : Communiqué de presse

Cirque Hartini-Muller : Communiqué de Presse
13.05.2026
Houdan
Cirque Hartini-Muller : Communiqué de presse
Animaux sauvages

Après une installation sauvage à Melun, le cirque Hartini-Muller vient de poser son chapiteau et ses cages à Houdan, cette fois avec la bénédiction de la municipalité. Ce cirque détient plusieurs animaux dont des fauves dans des conditions gravement maltraitantes. One Voice a déposé plainte auprès du tribunal judiciaire de Melun. 

Après s’être installé sans autorisation sur la ville de Melun, le cirque Hartini-Muller vient de poser son chapiteau à Houdan.  Plusieurs représentations sont prévues d’ici à dimanche 17 mai. 

Des conditions de détention préoccupantes constatées sur place 

A Melun, une plainte a été déposée par le propriétaire du terrain et la mairie avait lancé sans succès une procédure afin d’obtenir l’expulsion en urgence. Notre association a de son côté porté plainte auprès du tribunal judiciaire de Melun.  

Dépêché sur site, un enquêteur de One Voice a observé plusieurs animaux maintenus dans des conditions gravement maltraitantes, et illégales. Notamment quatre fauves – deux lions et deux tigres – tournant en rond dans leurs remorques exigües, mais aussi des poules entassées dans une cage minuscule, un chien tout aussi perturbé entre quatre grilles, trois poneys, une chèvre un cheval et un lama détenus à même le bitume sans litière. Les lions, les tigres et le chien présentent tous des stéréotypies, ces comportements répétitifs qui trahissent leur désarroi profond. 

 Par ailleurs, les fauves ne participaient pas au spectacle étant simplement présentés au public dans leur cage, en infraction avec la réglementation en vigueur. Selon la loi, leur détention est conditionnée à leur participation aux numéros. 

Même famille, mêmes pratiques 

 Cousine du  Cirque Muller, celui-là même qui détient l’hippopotame Jumbo pour lequel notre association se bat depuis une décennie, la famille Muller-Hart multiplie les déplacements sans rester longtemps sur place et sans communiquer en amont sur leur arrivée. Cette hypermobilité est bien évidemment stratégique : elle complique les inspections et entrave les interventions, malgré les signalements répétés. 

Ces méthodes, qui relèvent d’une véritable logique d’évitement, n’ont rien d’exceptionnel : elles constituent la norme d’un secteur qui agit en toute impunité. Loin d’y mettre un terme, l’État continue de les financer et de les soutenir  à coups de subventions, d’aides indirectes, de tolérances administratives. 
 
Derrière chaque manquement des pouvoirs publics, ce sont des êtres captifs d’espèces menacées, réduits au silence qui paient le prix de l’inaction. Les animaux ne sont pas des objets de divertissement. Notre association invite le grand public à signer notre pétition pour la fin des animaux dans les cirques.