Russie: des ours pour entrainer des chiens à la chasse

Russie: des ours pour entrainer des chiens à la chasse

Russie: des ours pour entrainer des chiens à la chasse
18.01.2018
Russie
Russie: des ours pour entrainer des chiens à la chasse
Animaux sauvages

Nous avions enquêté au cœur de ces camps où les chasseurs entraînent leurs chiens en les lançant sur des animaux sauvages, notamment des ours enchaînés. Ces pratiques perdurent, et les législateurs russes refusent d’évoluer! Agissons contre cette barbarie!

Dans l’enceinte des camps d’entrainement des chiens de chasse, se déroule un drame abject, quotidien. Des ours, renards, martres, blaireaux sont capturés et jetés en pâture lors de concours, à des chiens laïkas, entrainés pour la chasse. Ces animaux vivent atrocités sur atrocités. Ils sont confinés dans des cages sans abri, à piétiner dans leurs déjections, nourris de morceaux de pain. Le calvaire leur est imposé des mois et des mois durant, des années, même, pour les plus résistants, et lorsqu’ils sont considérés comme trop usés, les chasseurs les tuent et les mangent.

Pendant les concours, les ours sont attachés par le cou, ils ne peuvent pas s’enfuir. Ils subissent les assauts répétés de plusieurs chiens les mordant sans répit. Plus le chien mord, plus il remporte de points. Le spectacle est glaçant. Les ours essayent de se défaire de leurs entraves, et lorsque trop affaiblis ils refusent de faire face aux chiens, les humains les tirent par le cou, ou avec un bâton, pour qu’ils se redressent.

Depuis notre enquête, nous avons demandé l’interdiction de ces activités barbares et d’un autre âge. La proposition de loi visant à bannir cette pratique épouvantable vient d’être rejetée par le Parlement russe. Les conservateurs du pays en font fièrement le symbole de la différence culturelle entre pays de l’occident et pays de l’est. Tout espoir n’est toutefois pas perdu: cette législation peut passer en force sous l’impulsion du chef d’Etat russe. Nous ne pouvons rester silencieux face à tant de barbarie!

Appuyons le travail des défenseurs des animaux en Russie en faisant caisse de résonance mondiale, signez la pétition: signez la pétition!

La Cellule Zoé mobilisée pour des oies battues, et en justice pour Copain le chat

La Cellule Zoé mobilisée pour des oies battues, et en justice pour Copain le chat

La Cellule Zoé mobilisée pour des oies battues, et en justice pour Copain le chat
16.01.2018
La Cellule Zoé mobilisée pour des oies battues, et en justice pour Copain le chat
Animaux familiers

Il est inadmissible que de paisibles animaux, qui ne demandaient rien à personne soient battus, mutilés, persécutés et tués par des humains violents! La Cellule Zoé de One Voice est là pour eux, évidemment, et ne laissera rien passer!

Les oies d’une dame se sont échappées pour aller gambader dans le jardin d’à côté. Sûrement l’herbe aura-t-elle eu l’air plus verte de ce côté-là. Le voisin s’en est alors pris à elles devant un témoin horrifié par la violence des coups portés qui ont couté la vie à l’une des oies. One Voice se portera partie civile pour actes de cruauté.

Dans l’Est de la France, la Cellule Zoé se mobilise aussi pour Copain, qui, en septembre a perdu la vie de deux balles de 9 mm juste avant de pouvoir rentrer chez lui! One Voice s’est constituée partie civile pour que le ou les coupables ne restent pas impunis.

Ce couple de Moselle, le cœur sur la main, avait recueilli Copain un chat errant, qui avait trouvé en leur chat Tigrou, un compagnon fidèle. Cela faisait trois ans que Copain faisait partie du foyer, membre à part entière de la famille.

Fin septembre 2017, leurs protecteurs sont en vacances et leurs chats pour quelques jours sous la surveillance de la voisine qui les connaît bien. Tigrou et Copain sortent faire leur ballade du soir dans le quartier comme à leur habitude. Plus tard la voisine appelle Copain qui n’est pas encore rentré. Elle entend deux coups de feu retentir, et se précipite dans la rue. Elle voit alors Copain surgir de nulle part et s’écrouler sur le bitume avant d’avoir pu atteindre la maison. Il décédera après quelques râles, son artère principale perforée par une balle de 9 mm comme le relèvera l’autopsie du vétérinaire.

Tigrou a perdu son ami, Copain a perdu la vie, parce que ce soir-là un humain avait envie de tuer. Ce crime ne peut rester impuni.

Simulacre de démocratie sur le Plan Loup!

Simulacre de démocratie sur le Plan Loup!

Simulacre de démocratie sur le Plan Loup!
15.01.2018
Simulacre de démocratie sur le Plan Loup!
Animaux sauvages

Chaque année, le ministère de l’Ecologie établit un quota de loups à tuer, c’est le Plan Loup. One Voice s’y oppose et réclame une interdiction pure et simple de l’abattage des loups. Ces animaux passionnants sont une richesse pour la biodiversité, ils ont toute leur place dans les montagnes et les forêts françaises.

Le 4 janvier 2018, nous avons été reçus au ministère de la Transition Ecologique et Solidaire pour parler du Plan Loup 2018-2023. Nous avons découvert avec stupéfaction qu’il était déjà rédigé et adopté, alors même que ni l’avis du Conseil National de la Protection de la Nature ni les résultats de la consultation publique n’étaient encore rendus, et pour cause, la consultation n’avait même pas encore commencé! C’est un simulacre de démocratie qui se joue devant nous, et ce n’est malheureusement pas la première fois qu’une consultation publique est méprisée.

Comment un Plan censé prendre en compte l’avis des spécialistes et du public, peut-il être élaboré et adopté avant même les réunions de travail et les résultats de la consultation!? On est mis devant le fait accompli, et on nous dit qu’on va tout de même demander l’avis du public? De qui se moque-t-on? Plus que jamais, il va falloir répondre à cette consultation pour permettre que le texte soit modifié avant sa ratification finale.

Ces magnifiques animaux remplissent un rôle fondamental dans l’écosystème. Nous pourrions disserter sans fin sur la personnalité des loups, les différents rôles qu’ils remplissent dans la meute, que les anciens enseignent leurs connaissances aux jeunes, que les mères sont très aimantes, qu’ils se complètent les uns les autres… Nous pourrions ajouter que le caractère protégé de leur espèce devrait entrer en ligne de compte… Nous pourrions finir en disant que les loups représentent un atout pour le tourisme vert qui est trop peu mis en avant.
Le code rural reconnait lui-même que les “êtres vivants et la biodiversité font partie du patrimoine commun de la nation.” – L.110-1 alinéa 1er. Mais tout cela serait purement argumentatif, et perdrait de vue le principal : les montagnes ne doivent pas être le théâtre de tueries, mais rester des zones de nature protégée, avec des animaux qui ont le droit d’y vivre en paix.

Pour One Voice, il est impératif de faire des études concernant l’impact de la pastoralité sur la biodiversité. En effet, rien ne dit que les activités agricoles sont un bien pour l’écologie de notre pays et plus largement de la planète, tout indique, en revanche le contraire: destruction de la faune et de la flore de la montagne, envoi des agneaux et des brebis à l’abattoir…

En bref, le seul point positif de notre réunion qui est à des années lumières du respect et de la protection dus aux loups, est que le nouveau texte ne permettra qu’aux éleveurs ayant effectué des aménagements de protection des troupeaux d’être indemnisés en cas d’attaques avérées, selon une conditionnalité graduée. Auparavant, rien n’était exigé.

La consultation est ouverte du 8 au 29 janvier 2018. Mobilisons-nous!

One Voice au conseil d’état face aux delphinariums, pour défendre les dauphins et orques en captivité

One Voice au conseil d’état face aux delphinariums, pour défendre les dauphins et orques en captivité

One Voice au conseil d’état face aux delphinariums, pour défendre les dauphins et orques en captivité
11.01.2018
One Voice au conseil d’état face aux delphinariums, pour défendre les dauphins et orques en captivité
Exploitation pour le spectacle

Les parcs ont attaqué l’arrêté ministériel du 3 mai 2017 dit “arrêté delphinariums” qui statuait sur la fin de la reproduction et de la captivité des cétacés à terme, et l’amélioration des conditions de vie des orques et dauphins détenus dans des bassins chlorés et trop petits pour eux. Vendredi 12 janvier 2018 à 14h, le Conseil d’Etat entendra les associations de défense des animaux, le ministère de l’environnement, et les parcs sur ces questions.

Les delphinariums ont attaqué par un recours en annulation, l’arrêté du 3 mai 20171 de la ministre de l’environnement de l’époque, Ségolène Royal, prononçant l’interdiction de détention de tout nouveau spécimen de cétacés dans les bassins français et instituant de nouvelles normes pour détenir les animaux restants, dont l’interdiction de recourir au chlore.

Muriel Arnal, présidente de One Voice, soutient totalement le texte d’origine :

“L’arrêté ministériel du 3 mai dernier fait primer la dignité d’êtres sensibles dotés de cultures et de langages, sur les intérêts économiques. Il doit absolument être maintenu. En mettant un terme aux déchirements familiaux et aux deuils liés aux programmes de reproduction, ce texte va améliorer les conditions de vie des dauphins et des orques. Et ceux-ci seront les derniers détenus en France ainsi privés de liberté et de leurs droits fondamentaux. L’éthique, le bon sens et l’humanité doivent ici continuer à prévaloir sur la logique commerciale.”

Une procédure en référé suspension avait été parallèlement engagée par les parcs, et avait abouti en juillet 20172  à la suspension partielle de l’arrêté en ce qui concerne l’interdiction du chlore. Toutefois le juge des référés avait maintenu l’interdiction de reproduction des orques et des dauphins.

A présent c’est au tour du bureau de jugement du Conseil d’État de se prononcer sur la légalité de cet arrêté. Une audience se tiendra donc le 12 Janvier prochain pour recueillir les observations des avocats au Conseil d’Etat représentant les parties: les parcs et le Ministère, et des associations dont One Voice (représentant en France la coalition Dolphinaria-Free Europe), intervenues volontairement à la procédure. One Voice a déposé un mémoire de plus de 50 pages qui expose pour quelles raisons cet arrêté doit être maintenu accompagné de 46 pièces dont des attestations émanant de différents spécialistes en mammifères marins.

Le Conseil d’Etat devrait rendre sa décision début février.

One Voice au conseil d’état face aux delphinariums, pour défendre les dauphins et orques en captivité

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Chasse à courre: terreur dans nos campagnes

Chasse à courre: terreur dans nos campagnes

Chasse à courre: terreur dans nos campagnes
04.01.2018
Chasse à courre: terreur dans nos campagnes
Animaux sauvages

​Les enquêteurs de One Voice ont infiltré le milieu de la chasse à courre. Leurs images illustrent la terreur et la barbarie qui s’emparent de nos campagnes au cours de ces traques sans merci. Soutenez la proposition de loi visant à l’interdire en diffusant nos images!

Un jour de chasse à courre

Cela aurait pu être un jour comme les autres, une rencontre furtive au détour d’un chemin avec un cerf majestueux ou un chevreuil timide. Cela aurait pu être un moment d’exception. Mais ce jour là, ce sont les hurlements des humains et des chiens qui donnent le ton, qui envahissent la forêt. Le cerf traqué bondi, la terreur dans les yeux, il court pour sauver sa vie. Derrière lui, une meute et des cavaliers le poursuivent dans une chasse à courre sans répit. Désespéré, il se jette à l’eau. Il sera rattrapé et mis à mort avant d’être dévoré.

La réalité de la chasse à courre

La chasse à courre est particulièrement cruelle. Les images de notre enquête doivent être vues par le plus grand nombre. La réalité de ce qui est un loisir pour certain n’est que terreur à la fois pour l’animal poursuivi, mais aussi pour tous les animaux de la forêt qui se terrent, paniqués par la meute et les cris de l’équipage. Les riverains aussi en subissent les conséquences. L’actualité s’en fait régulièrement témoin.

Une loi pour l’interdiction de la chasse à courre

Une loi proposée le 22 novembre dernier par 14 sénateurs rendrait la chasse à courre illégale à compter du 1er juin 2018, avec une peine de 15000 euros d’amende et d’un an d’emprisonnement pour les contrevenants. Mais le processus de validation est long. Pour soutenir cette demande, aidez-nous à diffuser les images de notre enquête au plus grand nombre. Il faut mettre un terme à cette pratique barbare!

Pour Maya, la préfète a répondu (en grande partie) à nos demandes

Pour Maya, la préfète a répondu (en grande partie) à nos demandes

Pour Maya, la préfète a répondu (en grande partie) à nos demandes
02.01.2018
Lot-et-Garonne
Pour Maya, la préfète a répondu (en grande partie) à nos demandes
Animaux sauvages

Fin novembre, nous avons invité le cirque et leur avocat vers une autre voie de sortie en proposant de leur acheter Maya, pour la sauver d’une autre manière que par le juridique.

Aucune réponse en retour à part peut-être des menaces de procès. Le cirque ne cherche pas à l’évidence le bien-être de l’éléphante! On aurait loué sa générosité, mais non, ils semblent être prêts à tout bonnement la laisser mourir à petit feu…

Nous avons reçu dans la foulée, “l’assignation en référé d’urgence” exigeant le retrait de toute communication prenant la défense de Maya sur nos médias en ligne, papier, etc., et des excuses!

Dans le même temps, la préfète du Lot-et-Garonne recevait les avis des multiples experts internationaux que nous avions récemment tout fait pour réunir, ainsi que les deux lettres des institutions qui font autorité pour les vétérinaires français; et elle a entendu l’opinion publique s’exprimer à travers notre mobilisation de chaque instant (les rassemblements, les signatures de la pétition #JusticePourMaya, et plus généralement par votre présence sur les réseaux sociaux à nos côtés). L’action parallèle de ces deux composantes a probablement joué un rôle majeur dans la prise de décision de la préfète d’ordonner une nouvelle inspection vétérinaire.

Nous lui avions écrit pour lui demander de prendre en compte certains aspects pour cette inspection, et par la réponse qu’elle nous a faite, il semblerait que nous ayons été entendus!

Compte tenu de la situation juridique, il nous est, hélas, impossible d’en dire plus.
Même si notre frustration et notre impatience à tous sont fortes, et que Maya n’est pas encore libre, nous obtenons là une belle avancée!

Indignation: un cirque exhibe un bébé tigre à la sortie d’une école

Indignation: un cirque exhibe un bébé tigre à la sortie d’une école

Indignation: un cirque exhibe un bébé tigre à la sortie d’une école
29.12.2017
Hérault
Indignation : un cirque exhibe un bébé tigre à la sortie d’une école
Exploitation pour le spectacle

A Sète, en début octobre dernier, un cirque présente à la sortie d’une école un bébé tigre; un moyen de faire la promotion du spectacle. Il est bien difficile aux jeunes enfants de résister à un fauve mignon comme une peluche et semble-t-il aussi inoffensif qu’un chaton… Faut-il vraiment s’indigner de ce genre de pratique? One Voice répond oui et interpelle le préfet de l’Hérault! Explications.

La période de sevrage d’un tigre, vous connaissez?

Dans son habitat naturel, une tigresse cache ses petits durant les quinze premiers jours jusqu’à ce qu’ils soient en mesure de voir et d’entendre. Il faut ensuite aux nouveaux venus une centaine de jours pour atteindre la fin de la période de sevrage. En aucun cas, ils ne doivent être séparés de leur mère. Malheureusement au vu des photos circulant sur les réseaux sociaux, le bébé présenté au public à la sortie des classes, était loin d’avoir atteint cette période de développement. Et quand bien même, un jeune tigre n’est pas une attraction et n’a pas sa place dans une rue!

Arraché à sa mère, l’état de santé du bébé est de fait remis en question. Notre inquiétude est grande, sachant que plusieurs naissances ont été enregistrées sans pour autant qu’on connaisse le sort des nouveau-nés… Nous réclamons une transparence de la part du cirque via un droit d’accès au registre des entrées et sorties des lions et tigres.

Le préfet de l’Hérault interpellé par One Voice

En plus d’une copie du registre, nous interpellons le préfet de l’Hérault pour qu’il suspende le certificat de capacité du cirque. Ce document est donné notamment aux propriétaires de cirque pour «l’élevage d’animaux d’espèces non domestiques autres que le gibier». Il peut être retiré lorsque le bien-être de l’animal en question n’est pas assuré. Impossible d’affirmer, en connaissant les besoins d’un bébé tigre, que les circassiens garantissent la bonne santé du fauve.

Les bébés tigres: un moyen de promotion pour les cirques

Appâter les enfants pour qu’ils poussent leurs parents à se rendre à un spectacle : autant dire que la technique de marketing est bien connue et que les circassiens la maitrisent plutôt bien!

Après une telle exhibition, comment refuser à son enfant une sortie où il aura l’assurance de voir un animal aussi mignon qu’un bébé tigre ? Nous allons tenter de vous aider. Même si le rapprochement entre un chaton et un bébé tigre peut être rapidement fait, rappelons d’abord que ce dernier ne ronronne pas mais rugit. Ensuite, un tigre né en captivité ou non reste et restera un animal sauvage. Dès les premiers mois d’existence, ce dernier montre des comportements de prédateurs.

Une étude a été réalisée sur 12 tigres nés captifs, de plus de deux ans. Relâchés dans leur habitat naturel, la plupart d’entre eux ont été capables de chasser l’antilope. Leur instinct de chasse est intact alors qu’ils n’avaient connu que la vie captive… Est-il vraiment nécessaire d’entretenir l’imaginaire des enfants qui assimilent les animaux sauvages à des peluches ou à leurs compagnons du quotidien chiens ou chats? Nous ne le pensons pas, surtout quand nous connaissons les conditions de vie de ces pauvres animaux… Et ce n’est certes pas ainsi que l’on enseigne aux enfants le respect des espèces sauvages.

Le combat de One Voice: des cirques sans animaux

Le jeune tigre n’est malheureusement pas la seule victime de ce cirque: Jumbo, l’hippopotame vit dans une situation déplorable. Ses besoins biologiques et physiologiques ne sont en rien respectés.

Refusons ensemble de participer à la maltraitance d’animaux, exploités pour le divertissement des humains. Continuez à signer la pétition pour qu’il n’y ait plus d’animaux exploités dans les cirques!

Cruauté contre les chiens et les chats anonymes : Ne laissons rien passer!

Cruauté contre les chiens et les chats anonymes : Ne laissons rien passer!

Cruauté contre les chiens et les chats anonymes : Ne laissons rien passer !
22.12.2017
France
Cruauté contre les chiens et les chats anonymes : Ne laissons rien passer!
Animaux familiers

​Nombreux sont les chiens et les chats victimes d’actes de cruauté dont les bourreaux demeurent inconnus. La vigilance de la Cellule Zoé permet de recenser ces martyrs anonymes et de plaider leur cause devant les tribunaux. Sans relâche, One Voice se saisit de chaque affaire, porte plainte, se dresse contre la violence pour l’enrayer.

Il y a les victimes dont les bourreaux sont clairement identifiés et assignables en justice. Il y a aussi la longue liste de celles, souvent anonymes, ayant subi les pires horreurs dans les mains d’inconnus. La Cellule Zoé se bat pour elles comme pour les autres. One Voice porte plainte dans chaque affaire.

Sévices et meurtres partout en France

Des actes de cruauté extrêmes, sous de multiples formes, ont régulièrement lieu partout en France. Quelques récents exemples ? Juillet dernier, en Loire Atlantique, un automobiliste a trouvé sur un parking le corps d’un chat présentant de terribles blessures. L’autopsie a révélé que le pauvre félin avait été violemment torturé (yeux et poils arrachés, crâne défoncé) et étranglé à l’aide d’un câble.

Mercredi 16 août, dans la Somme, un chien noyé a été repêché. L’animal a été noyé à l’aide d’une grosse pierre attaché à la laisse. Le même jour, dans un étang du même département, un autre chien est également retrouvé noyé, enfermé dans une cage. Jeudi 7 septembre, dans les Yvelines, un chaton d’environ 1 mois gisait sous une voiture en stationnement avec œil tuméfié, oreille brûlée et blessure à la tête. Il a fallu plusieurs jours pour le mettre hors de danger. Lundi 23 octobre, un chat de 18 mois est rentré chez lui, la gueule en sang, touché par le tir d’une carabine 22 long rifle, qui a provoqué une double fracture de sa mandibule et coupé une partie de sa langue.

Dans cette même commune de Meurthe-et Moselle, 2 autres chats ont eux aussi été victimes, cette fois d’empoisonnement, depuis le début de l’année. Fin novembre dans l’Isère, ce sont les corps de 5 chiens de chasse, abattus par arme à feu, qui ont été retrouvés en forêt. Trois d’entre eux avaient leurs oreilles tatouées tranchées, rendant difficile l’identification. En revanche, les deux autres étaient pucés et des recherches sont en cours pour remonter jusqu’aux propriétaires.

Cellule Zoé aux côtés de toutes les victimes

À défaut de pouvoir toujours retrouver les coupables, la Cellule Zoé se mobilise pour dénoncer ces ignominies quasi ordinaires. Sans son action et ses multiples interventions, de nombreux actes de cruauté ne seraient jamais condamnés, voire même passeraient inaperçus.

Pour One Voice c’est inacceptable et notre association porte systématiquement plainte dans chaque affaire dont elle a connaissance. Ne pas réagir reviendrait à donner, aux auteurs de ces crimes contre les chats et les chiens, la possibilité de récidiver… sur des animaux, voire des humains.

Avec nous, ne laissez-rien passer ! Pour que la barbarie ne gangrène pas la société, soutenez la campagne le Lien de la Cellule Zoé et signez notre pétition pour que toutes les violences soient condamnées, quelle que soit la victime.

Fourrure : Pas de Trêve de Noël pour les visons de Montarlot

Fourrure : Pas de Trêve de Noël pour les visons de Montarlot

Fourrure : Pas de Trêve de Noël pour les visons de Montarlot
22.12.2017
Montarlot les Rioz
Fourrure : Pas de Trêve de Noël pour les visons de Montarlot
Exploitation pour la Mode

Malgré notre intervention et de multiples commentaires défavorables à ce projet, l’éleveur de visons de Montarlot-Les-Rioz va pouvoir agrandir son élevage passant ainsi de 2000 à 7700 visons pour la production de fourrure.

Dans ces fermes, les visons sont enfermés dans des cages exiguës, sans accès à l’eau, alors que dans la nature ces petits mammifères semi-aquatiques y passent le plus clair de leur temps. Durant leur courte vie de quelques mois, ils sont nourris à même le grillage des cages, pour être ensuite gazés (car il ne faudrait pas souiller la fourrure avec le sang), puis écorchés. A l’horreur qu’ils subissent, il convient d’ajouter que les excréments de visons, leur sang et leurs carcasses génèrent de vrais dégâts environnementaux.

Nous ne pouvons accepter que des élevages à fourrure continuent de s’agrandir sur le sol français, au mépris de la dignité des visons et de la maltraitance criante qu’ils endurent dans de pareilles situations.

Cette décision de la préfecture va à rebours de la prise de conscience collective des autres pays européens. Comme par exemple, aux Pays-Bas où la Cour Suprême a confirmé la loi interdisant la production de fourrure sur son territoire, pour des raisons éthiques.

Nous soutenons l’association Combactive qui mène cette lutte sur place.

Nous attaquons l’arrêté préfectoral!

Orca, chien supplicié : le comble de la cruauté

Orca, chien supplicié : le comble de la cruauté

Orca, chien supplicié : le comble de la cruauté
20.12.2017
Nord
Orca, chien supplicié : le comble de la cruauté
Animaux familiers

La cruauté ne connaît pas de limites, comme l’indique cette nouvelle affaire traitée par la Cellule Zoé. Le jeune chien Orca fait figure de martyre. Il a été découvert abandonné dans les ordures et agonisant dans les pires souffrances, le corps déjà en décomposition. One Voice porte plainte pour que cesse l’ignominie.

Le supplice du chien Orca

Le 29 novembre dernier, à Fourmies, dans le Nord, un jeune chien de 2 ans a été retrouvé à l’agonie dans un état de décomposition avancée. Gisant dans une cabane au milieu de sacs de ciment et d’ordures, Orca endurait le martyr. Sa peau déchiquetée, semblable à du carton, tombait en lambeaux et laissait apparaître sa chair et ses tendons à vif. On le pensait mort, mais il respirait encore ! Plus rien ne pouvait être entrepris pour le sauver et la seule solution pour abréger ses souffrances fût de l’euthanasier. Lors de leur audition, les propriétaires ont tenté d’expliquer les faits, en invoquant trois versions différentes ! Ainsi ont-ils prétexté que leur chien avait la gale, ils ont aussi argué qu’il s’était brûlé ou encore évoqué une bataille avec un autre chien … De nombreuses questions demeurent donc en suspens. Une certitude : le 12 novembre, soit douze jours avant l’intervention, Orca ne présentait pas encore de blessure, comme le prouve une photographie prise à cette date (photo de Une de l’article). Que s’est-il passé ensuite ? La Cellule Zoé entend bien avoir le fin mot de l’histoire et One Voice dépose plainte. Par ailleurs, la garde d’un autre chien a été retirée aux propriétaires. Tyson, un chiot de 4 mois, a été placé dans un refuge en quarantaine.

Cellule Zoé en alerte

Grâce à son réseau d’informateurs, la Cellule Zoé reste constamment sur le qui-vive et entend obtenir des jugements exemplaires pour tous les coupables d’actes de cruauté. Le 12 novembre 2017, un autre propriétaire a pu être placé en garde à vue. Soupçonné d’élevage clandestin, les autorités ont découvert dans son logement à Pantin (93) une dizaine de cadavres de chiens ! Autour d’eux se trouvaient aussi des chiens vivants de type Malinois, ainsi qu’un renard en cage. Bien sûr, là encore, One Voice a déposé plainte.

Avec One Voice et la Cellule Zoé, dites « non » à la cruauté, signez notre pétition pour que toutes les violences soient condamnées, quelle que soit la victime.