Il tue un chiot à la hache devant ses enfants

Il tue un chiot à la hache devant ses enfants

Il tue un chiot à la hache devant ses enfants
24.05.2018
Il tue un chiot à la hache devant ses enfants
Animaux familiers

Athéna a vécu le pire! Blessée par accident, la violence habituelle du père de famille l’a précipitée vers une mort atroce. Il l’a tuée à la hache, brulée, enterrée dans un bois après avoir voulu la faire euthanasier pour une patte cassée. Notre Cellule Zoé a porté plainte, nous demandons une sanction exemplaire.

Athéna avait trois mois à peine et vivait à Grignon dans une famille recomposée, avec cinq enfants. Mercredi 11 avril dernier, en rentrant du travail, la mère de famille roule accidentellement sur la patte de l’adorable petite chienne beauceron. Pour ne pas avoir à payer les soins, le beau-père demande au vétérinaire de l’euthanasier, sa femme s’interpose, les enfants sont terrorisés. Le vétérinaire ne procède pas à l’euthanasie, mais ne propose pas d’aide et ne donnera pas l’alerte, alors que le chiot était clairement en danger de mort et que les enfants avaient peur. C’est la première étape vers le cauchemar.

Un déchainement sans borne sur le bébé chien

Dépité du refus du vétérinaire, l’homme décide alors de tuer lui-même le pauvre animal blessé. Comble de l’horreur, il choisit la hache comme arme de crime, et procède à sa mise à mort sous le regard horrifié de l’un des enfants qui appellera lui-même les gendarmes pendant que le reste de la famille est en état de choc. Il brûlera le corps d’Athéna dans les bois pour mieux cacher son méfait. Il sera également aperçu par un témoin à travers les arbres en train de creuser une fosse dans laquelle il allait jeter la dépouille du chiot martyr. Grâce à eux cet acte abject a été découvert et ne restera pas impuni.

Le lien entre violences domestiques et violence sur animaux familiers

Cette glaçante affaire est exemplaire dans le lien qu’elle dénote entre les violences subies par les enfants et leur mère et celles perpétrées sur le chiot. Depuis dix ans cet homme particulièrement violent avait pris l’habitude de battre brutalement et de menacer de mort sa compagne et ses enfants, comme l’affirme d’ailleurs un témoin proche du couple: « Il est capable de tous les tuer. Le chien, ce sont les prémices de ce qui aurait pu leur arriver« . « C’était juste des gifles éducatives! » dira le prévenu en guise d’explication, sans jamais exprimer le moindre regret, ni pour Athéna, ni pour sa famille maltraitée…

Que peut se dire un enfant battu de onze ans, handicapé d’un pied, contraint de regarder son animal chéri se faire frapper et frapper encore à la hache sans aucune chance d’en réchapper? Souffre-douleur de son beau-père, il dira plus tard aux autorités: « Il m’a tapé avec la paume de sa main au visage. (…) En même temps il crie. Il dit des mots comme quoi je n’aurais pas dû exister et que je suis un bon à rien (…) cela arrive toutes les semaines où il me tape il y a des semaines où c’est tous les jours (…) il dit que je suis une pourriture et que je ne sers à rien rien (…) il me dit qu’il va me tuer« . Entre sa condition personnelle et celle d’Athéna, on comprend vite quelle connexion a pu faire le petit garçon. Quelles seront les conséquences psychologiques pour lui?

Le Lien entre violences sur les animaux et les humains

Partie civile, nous réclamons une sanction exemplaire

Nous avons porté plainte immédiatement après la découverte des faits. Le tortionnaire comparaissait le 18 avril 2018 au tribunal correctionnel d’Albertville pour « sévices graves sur animal de compagnie » mais aussi pour « violences intrafamiliales ». Le jugement a été reporté au 24 mai, en attente de l’expertise psychiatrique du prévenu. Notre Cellule Zoé y sera pour Athéna mais aussi pour faire valoir le rôle héroïque de l’enfant, qui doit absolument être protégé.

C’est intenable, combien faudra-t-il encore de morts, d’enfants sous terreur, de vies brisées?

Le 24 mai, One Voice partie civile au procès du tyran domestique ayant tué à la hache un chiot blessé, devant son beau-fils de 11 ans

Le 24 mai, One Voice partie civile au procès du tyran domestique ayant tué à la hache un chiot blessé, devant son beau-fils de 11 ans

Le 24 mai, One Voice partie civile au procès du tyran domestique ayant tué à la hache un chiot blessé, devant son beau-fils de 11 ans
23.05.2018
Savoie
Le 24 mai, One Voice partie civile au procès du tyran domestique ayant tué à la hache un chiot blessé, devant son beau-fils de 11 ans
Animaux familiers

Un homme violent qui battait également les enfants de sa compagne a tué de six coups de hache un chiot beauceron de trois mois blessé à la patte, avant de brûler son cadavre, et de l’enterrer dans le bois attenant. One Voice s’est portée partie civile immédiatement après la découverte des faits pour la petite chienne Athéna. Le 18 avril 2018 avait lieu la première audience au tribunal d’Albertville. Le jugement a été reporté au 24 mai 2018, pour obtenir une expertise psychiatrique du suspect. One Voice réclame une sanction exemplaire et la création d’un fichier des personnes condamnées pour violences.

Athéna, avait trois mois et vivait à Grignon dans une famille recomposée, avec cinq enfants. Mercredi 11 avril dernier, en rentrant du travail, la mère de famille roule accidentellement sur sa patte. Pour ne pas avoir à payer les soins, le mari demande au vétérinaire de l’euthanasier. Face à l’opposition de sa femme, il repart avec la petite chienne. Pourtant prévenu que l’homme, dépité et dans un état de rage manifeste, part tuer lui-même le chiot, et malgré la terreur des enfants, le vétérinaire ne fera pas de signalement aux autorités. Rentré chez lui, le prévenu tue Athéna de six coups de hache, sous le regard horrifié de l’un des enfants pendant que le reste de la famille pleure, en état de choc. L’homme brûle ensuite le corps d’Athéna dans les bois et cherche à l’enterrer pour mieux cacher son méfait.

Le lien entre violences domestiques et violence sur animaux familiers

L’enfant battu, handicapé d’un pied, souffre-douleur de ce beau-père tyrannique, a été héroïque, en appelant lui-même les gendarmes au premier coup de hache. Entre sa condition personnelle et celle d’Athéna, on comprend vite quelle connexion a pu faire ce petit garçon. Il dira aux autorités: « Il m’a tapé avec la paume de sa main au visage. (…) En même temps il crie. Il dit des mots comme quoi je n’aurais pas dû exister et que je suis un bon à rien (…) cela arrive toutes les semaines où il me tape il y a des semaines où c’est tous les jours (…) il dit que je suis une pourriture et que je ne sers à rien (…) il me dit qu’il va me tuer ».

Cette glaçante affaire est exemplaire dans le lien qu’elle démontre entre les violences répétées subies par les enfants et leur mère et celles perpétrées sur le chiot. Comme l’a confirmé un témoin à l’audience: « Il est capable de tous les tuer. Le chien, ce sont les prémices de ce qui aurait pu leur arriver ».

One Voice partie civile pour obtenir une sanction exemplaire

Muriel Arnal, présidente fondatrice de One Voice s’insurge:

« Cela fait des années que One Voice alerte sur ce problème, sur le lien qu’il y a entre ces violences. Il est indispensable que les vétérinaires signalent les cas de maltraitance ou de menaces de mort proférées devant eux, comme c’est déjà le cas dans d’autres pays, et qu’un fichier criminel soit établi! Combien de morts faudra-t-il encore avant d’agir? Les animaux familiers sont les premières victimes, mais ce sont aussi les enfants, dont les vies sont brisées, et les femmes qui sont en danger! »

En plus de réclamer une sanction exemplaire contre cet homme, nous enjoignons encore une fois nos représentants, et le Président de la République à soutenir la création d’un fichier criminel des violences et actes de cruauté perpétrés sur animaux pour mieux détecter et sanctionner les responsables à la hauteur des faits, pas en fonction des victimes.

L’errance des chats : un drame, pas une fatalité !

L’errance des chats : un drame, pas une fatalité !

L’errance des chats : un drame, pas une fatalité !
22.05.2018
L’errance des chats : un drame, pas une fatalité !
Animaux familiers

La vie des chats errants est un drame quotidien. Ils sont là, à nos portes, toujours plus nombreux, accablés de tous les maux, subissant le pire : abattage massif, violences en tout genre, ainsi que la faim, le froid, la soif et les maladies. Pour eux, One Voice lance une nouvelle campagne réclamant un plan national d’urgence ! Signez notre pétition.

Des millions de chats sans famille

Combien sont-ils réellement ? Peuplant nos rues et nos campagnes, maigres, affamés, malades… Les derniers chiffres, datant de 2016, font état de 11 millions de chats errants, soit presque autant que les chats en famille, dont le nombre était estimé la même année à 13,48 millions. Les refuges débordent et les fourrières abattent à tour de bras. Car on ne peut nommer « euthanasies » ces exterminations de masse mises en œuvre dans certaines communes ! L’euthanasie, par définition, est un acte visant à soulager un être en souffrance et sans espoir de guérison, et certainement pas une mise à mort d’un animal sain pour convenance humaine…

Une seule solution, la stérilisation des chats

Les abattages massifs de chats errants n’ont pas de sens. Partout dans le monde, de nombreuses études ont montré qu’ils ne solutionnaient en rien l’errance. Au contraire, lorsqu’une colonie de chats disparaît, l’espace libre est vite réinvesti par de nouveaux félins sans foyer… Les spécialistes s’étant penchés sur la question s’accordent tous sur la seule stratégie efficace : stériliser et relâcher les chats, la simple castration s’avérant plus efficace. Le dernier rapport de One Voice explique cela.

1 chatte non stérilisée, c’est plus de 10000 chatons en 7 ans

Aujourd’hui, le problème du peuple chat semble un puits sans fond. Les efforts de stérilisation réalisés ici ou là ne sont clairement pas suffisants. Sans cesse, de nouveaux chats et chatons sont abandonnés. Et rappelons qu’il suffit d’une seule femelle non stérilisée pour que plus de 10000 chatons naissent en seulement 7 ans ! Face à cette situation, on comprend que le drame des chats errants nécessite une réponse globale… Et c’est ce que propose One Voice dans le plan national d’urgence qu’elle réclame.

Des chats à la poubelle ?

Aujourd’hui, la réglementation confie aux maires la responsabilité de la gestion des chats libres sur leur territoire communal. Elle stipule clairement que l’euthanasie n’est pas une solution appropriée et que les stérilisations/relâchages sont à privilégier… C’est pourtant loin d’être ce qui est mis en pratique. Et quand on sait que les mairies affectent l’errance au budget « déchets », on comprend mieux comment les chats sont considérés… Pourtant, la problématique de l’errance est vaste puisque à la fois éthique, environnementale et sanitaire. Autant de raisons, donc, de la solutionner avant qu’elle ne nous dépasse, comme c’est le cas en Australie où une campagne choquante d’éradication par empoisonnement est en cours.

Donner aux maires les moyens d’agir et responsabiliser les particuliers

La solution à l’errance est entre les mains des maires mais aussi des particuliers. One Voice va donc agir au niveau de l’État afin d’obtenir que, non seulement les maires respectent leurs obligations légales de protection des chats sans abri, mais aussi que soit rendue obligatoire la création, dans chaque commune, d’un lieu de vie pour les chats errants. Avec son programme Chatipi, elle se propose de les accompagner dans la mise en place de ces structures. Les chats y demeureront libres après leur stérilisation, mais y disposeront d’un abri, seront nourris, abreuvés et bénéficieront d’un suivi sanitaire. Et comme il n’y aurait pas de chats errants sans naissances, dons et ventes anarchiques de chatons, nous allons poursuivre notre campagne afin d’exiger la stérilisation obligatoire des chats, l’application de l’obligation d’identification, et faire interdire les cessions par petites annonces ou animaleries.

Pour aider les chats sans abri, signez la pétition !

Les bouquetins du Bargy : massacrés pour du fromage ?

Les bouquetins du Bargy : massacrés pour du fromage ?

Les bouquetins du Bargy : massacrés pour du fromage ?
21.05.2018
Les bouquetins du Bargy : massacrés pour du fromage ?
Animaux sauvages

One Voice se bat pour que cesse le massacre des bouquetins du Bargy. La cruelle tuerie entamée en 2013 ne mettra pas fin à la brucellose ! Ni éthique, ni efficace elle contribue au contraire à la dissémination de la maladie.

Août 2018

Sous la pression des éleveurs, un nouvel arrêté menace les bouquetins du Bargy. Nous avons déposé un recours devant le Conseil d’Etat pour demander son annulation.

Présent en France depuis la préhistoire, les bouquetins (Capra Ibex) ont failli disparaître sous la pression de la chasse. Grâce à plusieurs opérations de réintroduction depuis les années 70, on estime aujourd’hui leur population à environ 10000 individus dans les Alpes françaises (chiffre de 2013). Espèce menacée, le bouquetin est protégé par la Convention de Berne. Mais dans le massif du Bargy, en Haute-Savoie, il semble que cela n’ait guère d’importance… Pour eux, One Voice multiplie les recours juridiques.

La brucellose : de l’élevage au bouquetin…

Le Bargy est une région productrice de fromages réputés. En avril 2012, un cas de brucellose dans un élevage laitier du Grand-Bornand (74) a incriminé les ongulés sauvages fréquentant la proximité des pâtures. Ce fut la fin de la paix pour les bouquetins. Rappelons que la brucellose est une zoonose, c’est à dire une maladie qui peut se transmettre des animaux à l’humain et inversement. C’est aussi une maladie qui n’est pas présente naturellement chez les ongulés sauvages : les chamois contaminés, observés dans les Hautes-Alpes et en Savoie dans les années 1980/2000, l’ont tous été en alpage à partir de troupeaux ovins, caprins ou bovins infectés… Et chez les bouquetins, les premiers cas n’ont été décrits qu’en 2012.

Le massacre des bouquetins, pourquoi ?

Cédant à la pression de fromagers apeurés par le risque sanitaire (et commercial), et en dépit du bon sens, le préfet de Haute-Savoie a décidé d’éradiquer la quasi-totalité des bouquetins du massif. Une mesure aussi brutale que contre productive, qui va à l’encontre des avis scientifiques convergents, émis par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), le Conseil scientifique de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et le Conseil national de protection de la nature (CNPN).

Une opération aussi sanglante qu’inefficace

Au cours d’une vaste opération sanglante, à grand renfort de gendarmes et d’hélicoptères, 233 bouquetins ont été tués en trois jours, en octobre 2013, et au moins 70, dont des cabris de l’année, deux ans plus tard. Des randonneurs, épouvantés, ont témoigné de ces massacres, après avoir vu les corps des bouquetins évacués par les airs… Il faut dire que, suite à la première session d’abattage, ciblée sur les individus de plus de 5 ans, la situation globale ne s’est pas améliorée et s’est même aggravée chez les jeunes ! Le taux de jeunes individus contaminés est passé de 10% à 50%…

Le massacre des bouquetins n’est pas seulement un scandale, c’est une aberration

L’abattage de la totalité des bouquetins est illusoire, sans même parler d’éthique, il est impossible d’éradiquer entièrement une population non enclavée ! D’un point de vue pratique, la mesure risque surtout de repousser vers les massifs voisins des individus malades ayant échappé aux tirs et donc de contribuer à la propagation de la maladie…

L’action de One Voice pour la fin de la tuerie des bouquetins du Bargy

Depuis le début de ces massacres, One Voice a multiplié les actions. Nous avons dénoncé cet abattage, photos à l’appui, pour que le public mesure l’horreur dont les montagnes sont le théâtre, et alerté à chaque consultation publique.
Grâce à notre action, conjointe avec une coalition d’associations, nous avons réussi à empêcher le plan d’éradication de l’espèce. Mais cela n’était évidemment pas suffisant, aucun abattage n’est acceptable. Aussi, nous attaquons systématiquement les arrêtés qui les autorisent par un recours en justice.

Le cauchemar doit cesser, de vraies mesures éthiques et efficaces doivent être mises en place pour que la paix revienne dans le Bargy !

Photos : ©EricBreyton

La fausse fourrure fera fureur à Shanghai!

La fausse fourrure fera fureur à Shanghai!

La fausse fourrure fera fureur à Shanghai!
19.05.2018
La fausse fourrure fera fureur à Shanghai!
Exploitation pour la Mode

Un défilé de mode, une exposition, un gala pour mettre la fausse fourrure à l’honneur, c’est ce qu’organise le partenaire de One Voice, ACTAsia dans le cadre de sa participation à la Fur Free Alliance. La Chine est le principal exportateur de vraie fourrure au monde. Cet événement est crucial dans le changement des mentalités en cours dans l’Empire du Milieu.

One Voice se bat depuis des années contre l’industrie de la fourrure, qui exploite et tue les visons, renards, chinchillas, lapins, dans des conditions atroces, pour leur pelage si beau, doux, ou chaud. Ces animaux ne sont considérés par la filière que comme des matières premières, alors qu’ils sont tous sans exception des êtres sensibles, avec des besoins qui n’ont rien à voir avec ce que l’humanité leur réserve.

One Voice est le représentant français de la Fur Free Alliance (FFA), coalition internationale qui regroupe des associations d’initiative populaire, luttant contre le commerce des fabricants de fourrure, et des marques qui en vendent. Cette coalition est bien connue puisqu’elle attribue le label Fur Free Retailer (FFR) aux marques, groupes et designers qui cessent d’utiliser ce matériau issu de la cruauté sur les animaux. La Fur Free Alliance, tout comme One Voice, est à la recherche de solutions, et de changements des mentalités, en parallèle d’une dynamique de lutte contre la souffrance animale.

Parmi les derniers « noms » en date à qui la FFA a décerné son label: Versace, Mickael Kors, Gucci, The North Face. En France, le designer Franck Sorbier, ou encore La Redoute pour le prêt-à-porter, ont reçu le label FFR.

Cette année, le représentant chinois de la Fur Free Alliance, ACTAsia – avec qui One Voice collabore depuis dix ans pour financer des actions d’éducation à l’empathie vis-à-vis des animaux dans les écoles chinoises – organise un événement sans pareil, pour mettre en lumière la fausse fourrure, si belle, chaude et douce que la vraie, et sublimée par des couturiers, et designers de renom. Les innovations textiles seront aussi à l’honneur. Ces nouveaux matériaux, présentant des alternatives concrètes à l’exploitation animale, sont issus du recyclage, afin de promouvoir une mode durable, qui réduit réellement son impact sur la planète en termes de déchets, et de pollution. La réflexion va encore plus loin, les matériaux produits et présentés auront été conçus en prenant en compte le bien-être humain également, avec la garantie que les travailleurs n’auront pas été exploités.

Du 23 mai au 25 mai à Shanghai, auront donc lieu un gala, un défilé de mode, une exposition et un forum, en coopération avec notamment le London College of Fashion.

Des célébrités viendront du monde entier. La danseuse étoile Sylvie Guillem sera l’une des stars françaises à porter la voix des animaux auprès du grand public en Chine contre la cruauté des élevages d’animaux pour leur pelage.

Il n’y a aucune raison de porter de la fourrure de nos jours: l’industrie de la fourrure est cruelle et polluante, la technologie actuelle permet de porter des vêtements aussi chauds et faits dans d’autres matières, et si l’esthétique du pelage plait tout de même, la fausse fourrure est à présent aussi belle que la vraie.

Le combat de FAADA pour Dumba

Le combat de FAADA pour Dumba

Le combat de FAADA pour Dumba
18.05.2018
Le combat de FAADA pour Dumba
Exploitation pour le spectacle

Dumba est une éléphante d’Asie de 41 ans. Elle a été capturée toute petite. Sa vie? Etre louée par ses humains à des cirques du monde entier et à des entreprises de l’audiovisuel.

Notre partenaire au sein de plusieurs coalitions européennes et internationales, l’association FAADA, se bat depuis de nombreuses années pour la sortir de cette situation.

Car Dumba, quand elle n’est pas soumise aux transports ou au dressage, est contrainte de vivre dans un minuscule jardin en Catalogne, totalement sous-dimensionné pour elle, sans aucun enrichissement pour s’occuper, et uniquement délimité par une clôture électrifiée.
En 2014, les autorités concernées, la Generalitat et la Mairie de Caldes de Montbui avaient donné aux « propriétaires » de Dumba six mois pour mettre les installations aux normes. Quatre ans plus tard, cela n’a toujours pas été suivi d’effet, et aucune sanction n’a été engagée non plus!

L’histoire de Dumba ressemble à s’y méprendre à celle de Maya. Comme nous pour elle, FAADA exige que Dumba soit transférée dans un sanctuaire!
Les éléphants devraient pouvoir marcher en groupe, comme lorsqu’ils sont laissés libres, plusieurs dizaines de kilomètres par jour, et être protégés, à l’écart de toute présence humaine. Signez la pétition!

#FreeDumba

Non, l’élevage de visons d’Emagny n’a pas encore fermé, il veut toujours s’agrandir!

Non, l’élevage de visons d’Emagny n’a pas encore fermé, il veut toujours s’agrandir!

Non, l’élevage de visons d’Emagny n’a pas encore fermé, il veut toujours s’agrandir!
18.05.2018
Non, l’élevage de visons d’Emagny n’a pas encore fermé, il veut toujours s’agrandir!
Exploitation pour la Mode

Les visons ont encore besoin de nous ! L’élevage d’Emagny n’a pas fermé, il attaque même l’arrêté lui interdisant de s’agrandir. Nous y ferons barrage et portons plainte pour mauvais traitement.

L’élevage de visons d’Emagny a déposé un recours après que son projet d’agrandissement ait été refusé. Nous interviendrons au Tribunal Administratif pour soutenir l’arrêté d’interdiction et portons plainte pour mauvais traitements. Cet élevage ne doit pas s’agrandir, il doit fermer !

Certes, leur agrandissement a été refusé par arrêté préfectoral, mais l’élevage de visons d’Emagny a déposé un recours pour le faire annuler. Tout n’est donc pas encore joué, il ne faut pas crier victoire trop tôt. Dans cette affaire, les visons ont encore besoin de nous.

One Voice interviendra par conséquent à l’audience du Tribunal Administratif de Besançon, afin de soutenir le refus du préfet du Doubs et lui apporter toute notre force et notre expérience dans ce type de dossier. Comme dans le cas de la procédure en cours, qui nous oppose à l’élevage de Montarlot, nous mettrons tout en œuvre pour faire barrage à cet agrandissement.

Il est inconcevable que des visons continuent à souffrir et à mourir pour leur fourrure. Notre enquête, dévoilée en début d’année 2017, montre bien toute l’horreur de la face cachée du luxe, côté visons. Si l’élevage obtenait gain de cause, le nombre d’individus sacrifiés passerait à 18 200 dans ce lieu de misère.

Nous ne nous arrêtons pas à cela!

Non seulement nous refusons que l’élevage d’Emagny puisse s’agrandir, mais nous réclamons sa fermeture.
Nous avons déjà combattu l’éleveur multirécidiviste responsable de cet élevage par le passé, nous savons donc jusqu’où va son mépris des bases élémentaires de la réglementation. Les pauvres visons y souffrent terriblement pendant toute leur courte vie, et même l’environnement en porte les stigmates. Une cage d’à peine quelques décimètres cubes d’espace vital représente une torture pour ces êtres sentients. Eux qui rêvent de grands espaces et de baignades solitaires tournent en rond frénétiquement les uns à côté des autres…  Ce comportement stéréotypé montre bien le stress extrême que leur procurent la captivité et ces conditions de vie scandaleuses. Ils ont besoin aujourd’hui plus que tout de notre voix pour les défendre! Pour eux, pour qu’enfin leur souffrance prenne fin, nous avons déposé plainte pour mauvais traitements.

Signez notre pétition pour la fin de l’élevage pour la fourrure en France. Ces lieux abominables doivent fermer, soyons sans pitié contre la fourrure ! Et pour des achats éclairés, découvrez nos labels pour une mode éthique.

Inouk, l’éternel second

Inouk, l’éternel second

Inouk, l’éternel second
17.05.2018
Inouk, l’éternel second
Exploitation pour le spectacle

Inouk a vécu toute sa vie dans l’ombre des membres de sa famille, entre tragédies et séparations. Il a rongé les parois du bassin jusqu’à ce que la pulpe de ses dents soit à vif.

Inouk est né le 23 février 1999 dans les bassins de Marineland. Sa mère était Sharkane et son père Kim 2. Récemment, on a fêté son anniversaire au parc. Tandis que les dresseurs sautillaient en riant devant la caméra, c’est avec une lenteur mortuaire qu’on le vit s’approcher du grotesque gâteau offert pour l’événement.

C’est qu’au terme de 19 ans de captivité, ce mâle à la nageoire dorsale sous développée et affaissée a peu de raisons de se réjouir: sa vie n’a été qu’une suite de tragédies et de séparations. Et lui-même atteint aujourd’hui l’âge périlleux où son demi-frère est mort.

Le premier drame survint quand il avait quatre ans à peine. Sa sœur Shouka, qu’il adorait, fut enlevée aux siens vendue à un delphinarium aux Etats-Unis. Le cœur brisé, Inouk a écouté Sharkane appeler des jours durant sa fille disparue. Il a entendu mourir à quelques mètres de lui son père Kim 2, brisé lui aussi par le départ de Shouka, puis sa mère, dévorée par une infection.

Auparavant, Inouk s’était livré à une tâche peu commune chez les orques mâles. Alors que Sharkane accouchait de Wikie, Freya, la seconde adulte du bassin, aurait dû normalement l’aider. Mais la tension était telle entre les deux orques que Freya resta à l’écart. C’est donc le tout petit Inouk qui servit de «marraine» à sa sœur Wikie et la porta en surface pour qu’elle respire pour la première fois. On dit d’Inouk qu’il est calme et gentil. Après le départ de Shouka, il se mit pourtant à se taper le crâne sur le rebord du bassin, comme son demi-frère Valentin.

Et quand sa mère mourut, il perdit rang et protection. Désormais éternel second, il se mit à ronger le béton du bassin et à mâcher les jointures en caoutchouc des vitres par ennui, s’abîmant les dents jusqu’à la pulpe. Aujourd’hui, Inouk est adulte. Ce grand gaillard n’a ni compagne, ni voisine ni aucune femelle d’un autre clan qu’il puisse courtiser. Autour de lui, il n’y eut jamais que des membres de la famille proche, à l’exception de sa tante Freya qui l’adopta quand il fut orphelin. Un moment, on parla de le vendre à Valence en Espagne avec son frère, puis l’idée fut abandonnée. Alors, Wikie doit désormais éloigner à coups de dents ce frère importun, parfois avec rage, car il cherche ses faveurs depuis des années bien que l’inceste soit prohibé chez les orques libres. Le plus souvent, avant le spectacle, Inouk est placé dans un bassin séparé d’elle. De violentes bagarres semblent avoir explosé juste après l’inondation de 2015 et la mort de Valentin, qui a fait, par la force des choses, sortir de l’ombre le petit Inouk. Mais pour aller vers quelle vie ?

Lolita Lempicka labellisée par One Voice, une nouvelle marque garantie sans cruauté !

Lolita Lempicka labellisée par One Voice, une nouvelle marque garantie sans cruauté !

Lolita Lempicka labellisée par One Voice, une nouvelle marque garantie sans cruauté !
16.05.2018
Lolita Lempicka labellisée par One Voice, une nouvelle marque garantie sans cruauté !
Expérimentation animale

Lolita Lempicka vient d’obtenir le label One Voice, garantissant l’absence totale d’expérimentation animale pour ses produits, des ingrédients au produit fini… Et pour trouver facilement tous les produits sans cruauté, de la cosmétique à la mode, rendez-vous sur notre nouveau site internet dédié aux labels !

Pour les dix ans d’existence de son label, One Voice est très heureuse de vous annoncer la labellisation de Lolita Lempicka !

La marque de la créatrice – végane depuis de nombreuses années, et profondément engagée pour les animaux – rejoint donc les six marques dont les gammes entières sont déjà labellisées : Altearah, Animaderm, Ashana.B, L’Arbre Vert «bien-être», Kadalys, La Canopée et Pur Eden ; ainsi que les nombreuses autres marques dont de multiples produits ont obtenu notre label (Le Petit Olivier, Melvita, Coslys, Etamine du Lys…).

L’équipe de Lolita Lempicka travaille depuis 2017, main dans la main avec nous, pour que la marque remplisse les critères de la charte très complète que nous avons établie. Lors de cette labellisation, tous ses sous-traitants ont joué le jeu de la garantie sans cruauté. Certains produits ont même été reformulés pour que la marque ne propose plus désormais que des produits 100 % végans !

Un label à l’image de One Voice

Depuis vingt ans, le combat de One Voice, contre l’exploitation animale et la cruauté sous toutes ses formes, se fait aussi en proposant des solutions. Au cœur de son action : œuvrer pour un monde enfin délivré de la violence, en faisant résonner ensemble la voix des animaux, des humains et de la planète. Son label «non testés sur les animaux» ne fait aucune concession. Il garantit l’absence de tests à la fois sur le produit fini et ses ingrédients.

Dans ses variantes, d’autres critères sont intégrés : biologique et/ou végan. Et pour une transparence absolue vis-à-vis du «consom’acteur», nous avons également un logo assurant l’absence de travail forcé des singes pour la récolte des noix de coco, et l’absence d’exportation du produit vers la Chine, qui impose des tests sur les animaux pour toute mise sur le marché.

La garantie de notre label One Voice est donc exhaustive : la traçabilité est complète, des sous-traitants aux marchés à l’export. De l’éthique de bout en bout !

Un site dédié aux achats éclairés

Sur notre site dédié vous trouverez une large gamme de produits garantis non testés sur les animaux grâce à notre label One Voice, mais aussi pour une mode éthique grâce aux labels FFR et Animal Free que nous développons en France !

Pour des achats éclairés, choisissez labellisé !

NB : les produits Lolita Lempicka sont en cours de saisie, mais vous pouvez déjà leur faire confiance !

Pour faire suite aux rumeurs concernant la libération prochaine de Maya

Pour faire suite aux rumeurs concernant la libération prochaine de Maya

Pour faire suite aux rumeurs concernant la libération prochaine de Maya
14.05.2018
Pour faire suite aux rumeurs concernant la libération prochaine de Maya
Exploitation pour le spectacle

Après toutes les actions juridiques, les rassemblements… qui ont été retracés dans la tribune écrite par Corine Pelluchon​, nous avions des informations depuis fin avril, que nous avions choisi de ne pas divulguer pour ne pas compromettre l’avenir de Maya.

Il faut attendre, nous sommes conscients que c’est long. Malheureusement, la libération de Maya n’est absolument pas certaine. Nous nous engageons avec le soutien des signataires de la tribune, à tout mettre en œuvre afin que le cirque respecte la loi dans les délais les plus brefs.

Si Maya venait à être libérée trop tardivement ou pire décédait dans les semaines qui viennent, elle incarnerait à elle seule, alors, tous les dysfonctionnements du pays s’agissant des animaux : les lois ne sont pas appliquées.

Soyez assurés que nous continuons d’œuvrer de toutes nos forces pour que Maya soit transférée le plus tôt possible loin du cirque. D’autres actions sont prévues.

Continuez à signer et partager la pétition!

#JusticePourMaya