Un Chatipi à Peyrolles-en-Provence : Communiqué de Presse

Un Chatipi à Peyrolles-en-Provence : Communiqué de Presse

Un Chatipi à Peyrolles-en-Provence : Communiqué de Presse
30.04.2026
Peyrolles-en-Provence
Un Chatipi à Peyrolles-en-Provence : Communiqué de Presse
Animaux familiers

La commune de Peyrolles-en-Provence inaugure, mercredi 6 mai, un Chatipi dédié aux chats libres. Porté par One Voice en partenariat avec la municipalité et l’association « Animaux en péril », ce dispositif vise à encadrer les populations félines errantes tout en améliorant leurs conditions de vie et leur cohabitation avec les habitants.

Un nouveau Chatipi s’est installé sur Peyrolles-en-Provence. Ce lieu dédié au chats errants sera inauguré mercredi 6 mai à 15h00 au domaine du Réal (1146 route des Alpes 13860 Peyrolles-en-Provence), en présence notamment du maire de la commune, M. Thomas Arcamone, de la présidente de l’association locale « Animaux en péril » et de représentants de One Voice, qui porte le déploiement de ce dispositif à l’échelle nationale. Des animations pédagogiques en lien avec l’errance féline seront proposées, adaptées aux enfants comme aux adultes.
La création de cet abri et espace de soins dédié aux chats errants, s’inscrit dans la continuité des actions menées par la municipalité et l’association « Animaux en péril », pour stériliser les chats errants, tout en améliorant leurs conditions de vie ainsi que les conditions d’exercice des bénévoles de l’association.

Une réponse concrète à l’errance féline

En France, plus de 11 millions de chats vivent en situation d’errance, exposés à la maladie, à la faim et à des conditions de vie difficiles. Leur présence peut également générer des incompréhensions et des conflits avec les riverains.
C’est dans ce contexte que One Voice développe le programme Chatipi : un dispositif pédagogique et opérationnel qui permet de stabiliser les populations de chats errants grâce à la stérilisation, leur fournir un abri, tout en améliorant leur prise en charge (nourrissage, suivi sanitaire) et leur cohabitation avec les humains. Plus d’une soixantaine de Chatipis ont déjà vu le jour sur tout le territoire national.

Un aménagement intégré dans un projet local plus large

Ce nouveau Chatipi, dont One Voice a accompagné la mise en place, se situe dans un cadre champêtre, loin de la route, sur le terrain d’un ancien moulin à eau désaffecté, à l’entrée de la ville. La commune l’a racheté il y a quelques années et y a planté 240 oliviers de variétés différentes afin d’y développer un programme pédagogique. Des animations et des visites de classes pourront avoir lieu sur ce site.
La présence du chalet permettra une sensibilisation accrue sur le sujet de l’errance féline, de l’importance de la stérilisation mais aussi de l’amour et du respect auxquels les animaux ont droit.

La Mairie a créé la dalle en béton et assure l’entretien et les réparations éventuelles des équipements Chatipi dans le temps. L’association « Animaux en péril » a assuré le montage du chalet et du panneau d’information, l’aménagement du chalet et s’occupe désormais du nourrissage, trappage et suivi sanitaire des chats ainsi que du nettoyage du chalet. Les chats sont identifiés au nom de l’association. One Voice a de son côté financé le chalet, les chatières, le panneau d’information et le parcours pédagogique. L’association a également pris en charge 30 kg de croquettes pour aider au démarrage du projet et financera la stérilisation, l’identifications et les tests pour les principales maladies félines pour 15 chats pensionnaires de l’espace Chatipi.

Une initiative reproductible

Avec ce sixième Chatipi en Provence (et le troisième dans les Bouches-du-Rhône), One Voice poursuit son engagement pour des solutions éthiques et durables face à l’errance féline. Le dispositif a vocation à être reproduit dans d’autres territoires confrontés aux mêmes problématiques.

Arrivée de Layish en Afrique du Sud: Communiqué de presse

Arrivée de Layish en Afrique du Sud: Communiqué de presse

Arrivée de Layish en Afrique du Sud: Communiqué de presse
30.04.2026
Afrique du Sud
Arrivée de Layish en Afrique du Sud: Communiqué de presse
Animaux sauvages

Ce jeudi 30 avril, Layish, un jeune lion de 5 ans, vient de fouler pour la première fois le sol sud-africain. Arrivé au SanWild Sanctuary, après quatre années derrière les barreaux d’une remorque de camion, le lion rescapé de l’univers des cirques découvre enfin une vraie vie de grand fauve. Pour One Voice, qui le suit depuis son abandon et a pris en charge son transfert, cette nouvelle vie marque une étape essentielle – mais rappelle surtout l’urgence d’agir pour les centaines d’animaux encore détenus dans les cirques en France.

Accueilli par le refuge Le Repère en 2024, suivi par One Voice qui l’a confié fin 2025 au refuge Tonga Terre d’Accueil, Layish n’avait connu jusqu’alors que des conditions de captivité extrêmes propres aux cirques itinérants.
Après plusieurs mois de soins et de préparation, Tonga Terre d’Accueil a pu organiser son transfert vers le SanWild Sanctuary, ainsi que celui de quatre servals.
Le transfert de Layish a été entièrement pris en charge par One Voice. Après un long voyage, le jeune lion a été relâché dans un enclos intermédiaire avant de rejoindre un espace beaucoup plus vaste, qu’il devrait partager avec une lionne, Mel. N’ayant connu que des espaces restreints, il s’est réfugié dans un petit cabanon à son arrivée, le temps de s’acclimater à sa nouvelle vie. Désormais, Layish évoluera en semi-liberté dans une vaste réserve sud-africaine, un cadre idéal pour un lion marqué par 4 ans de confinement dans 3 M² d’espace vital et incapable de survivre seul dans la nature.

Ce départ s’inscrit dans une dynamique plus large de prise en charge d’animaux sauvages exploités, notamment à travers le Roar Project porté par Tonga Terre d’Accueil, ainsi que par l’installation de fauves dans notre sanctuaire toscan.

Layish, symbole d’un système à bout de souffle

Si l’histoire de Layish connait une fin heureuse, elle reste l’exception. En France, plus
de 600 animaux sauvages sont encore détenus dans des cirques itinérants : fauves,
singes, hippopotames, oiseaux ou encore reptiles…
Depuis des années, One Voice documente des situations de maltraitance, de détention illégale et de trafics. Plusieurs établissements ont été condamnés par la justice pour ces faits, révélant un système où les infractions sont fréquentes et souvent impunies. Malgré l’interdiction prochaine des spectacles d’animaux sauvages à l’horizon 2028, les pratiques problématiques persistent : naissances illégales, conditions de détention indignes, absence d’anticipation pour la retraite des animaux.

Une transition encore mal préparée

Alors que des solutions existent, notamment dans les sanctuaires spécialisés, leur développement reste insuffisamment soutenu. Les structures d’accueil manquent de moyens, de visibilité et de soutien public pour répondre à l’urgence. Et les animaux détenus illégalement restent trop souvent aux mains des dresseurs hors-la-loi. Dans le même temps, l’État a prévu un plan de plusieurs dizaines de millions d’euros pour accompagner les circassiens, suscitant de fortes inquiétudes. One Voice alerte sur le risque de voir des fonds publics bénéficier à des établissements ayant enfreint la loi.

« Layish doit être le début, pas l’exception »

Pour One Voice, l’arrivée de Layish en Afrique du Sud illustre ce que devrait être le futur de tous les animaux sauvages captifs : une prise en charge adaptée, respectueuse de leurs besoins et tournée vers leur bien-être.
« Layish découvre aujourd’hui la savane après quatre années d’enfermement avec huit autres lions dans une remorque, tous pris en charge. Son histoire montre qu’une autre voie est possible. Mais elle souligne surtout l’urgence de mettre fin à l’exploitation des grands félins dans les cirques, de faire cesser les zones de non- droit et d’organiser, dès maintenant, leur transfert vers des sanctuaires », déclare Muriel Arnal, Présidente de One Voice.

Inauguration d’un nouveau Chatipi : Communiqué de Presse

Inauguration d’un nouveau Chatipi : Communiqué de Presse

Inauguration d’un nouveau Chatipi : Communiqué de Presse
29.04.2026
Peyrolles-en-Provence
Inauguration d’un nouveau Chatipi : Communiqué de Presse
Animaux familiers

La commune de Peyrolles-en-Provence inaugure, mercredi 6 mai, un Chatipi dédié aux chats libres. Porté par One Voice en partenariat avec la municipalité et l’association « Animaux en péril », ce dispositif vise à encadrer les populations félines errantes tout en améliorant leurs conditions de vie et leur cohabitation avec les habitants.

Un nouveau Chatipi s’est installé sur Peyrolles-en-Provence. Ce lieu dédié au chats errants sera inauguré mercredi 6 mai à 15h00 au domaine du Réal (1146 route des Alpes 13860 Peyrolles-en-Provence), en présence notamment du maire de la commune, M. Thomas Arcamone, de la présidente de l’association locale « Animaux en péril » et de représentants de One Voice, qui porte le déploiement de ce dispositif à l’échelle nationale. Des animations pédagogiques en lien avec l’errance féline seront proposées, adaptées aux enfants comme aux adultes.

La création de cet abri et espace de soins dédié aux chats errants, s’inscrit dans la continuité des actions menées par la municipalité et l’association « Animaux en péril », pour stériliser les chats errants, tout en améliorant leurs conditions de vie ainsi que les conditions d’exercice des bénévoles de l’association.

Une réponse concrète à l’errance féline 

En France, plus de 11 millions de chats vivent en situation d’errance, exposés à la maladie, à la faim et à des conditions de vie difficiles. Leur présence peut également générer des incompréhensions et des conflits avec les riverains. 

C’est dans ce contexte que One Voice développe le programme Chatipi : un dispositif pédagogique et opérationnel qui permet de stabiliser les populations de chats errants grâce à la stérilisation, leur fournir un abri, tout en améliorant leur prise en charge (nourrissage, suivi sanitaire) et leur cohabitation avec les humains. Plus d’une soixantaine de Chatipisont déjà vu le jour sur tout le territoire national. 

Un aménagement intégré dans un projet local plus large

Ce nouveau Chatipi, dont One Voice a accompagné la mise en place, se situe dans un cadre champêtre, loin de la route, sur le terrain d’un ancien moulin à eau désaffecté, à l’entrée de la ville. La commune l’a racheté il y a quelques années et y a planté 240 oliviers de variétés différentes afin d’y développer un programme pédagogique. Des animations et des visites de classes pourront avoir lieu sur ce site.  

La présence du chalet permettra une sensibilisation accrue sur le sujet de l’errance féline, de l’importance de la stérilisation mais aussi de l’amour et du respect auxquels les animaux ont droit.

La Mairie a créé la dalle en béton et assure l’entretien et les réparations éventuelles des équipements Chatipi dans le temps. L’association « Animaux en péril » a assuré le montage du chalet et du panneau d’information, l’aménagement du chalet et s’occupe désormais du nourrissage, trappage et suivi sanitaire des chats ainsi que du nettoyage du chalet. Les chats sont identifiés au nom de l’association.

One Voice a de son côté financé le chalet, les chatières, le panneau d’information et le parcours pédagogique. L’association a également pris en charge 30 kg de croquettes pour aider au démarrage du projet et financera la stérilisation, l’identifications et les tests pour les principales maladies félines pour 15 chats pensionnaires de l’espace Chatipi.

Une initiative reproductible 

Avec ce sixième Chatipi en Provence (et le troisième dans les Bouches-du-Rhône), One Voice poursuit son engagement pour des solutions éthiques et durables face à l’errance féline. Le dispositif a vocation à être reproduit dans d’autres territoires confrontés aux mêmes problématiques. 

Audience à Marseille : des loups filmés illégalement dans le parc national des Calanques

Audience à Marseille : des loups filmés illégalement dans le parc national des Calanques

Audience à Marseille : des loups filmés illégalement dans le parc national des Calanques
23.04.2026
Parc national des Calanques
Audience à Marseille : des loups filmés illégalement dans le parc national des Calanques
Animaux sauvages

Quand la passion devient intrusion : filmer des loups par amour de la nature, c’est aussi les déranger avec des conséquences dramatiques pour les meutes. Une équipe de documentaire répondra de perturbation intentionnelle d’une espèce protégée le 27 avril prochain devant le tribunal judiciaire de Marseille. Déclassés, braconnés, les loups ne doivent pas en plus subir la course aux images.

En septembre 2025, une équipe liée à un projet de documentaire animalier s’est introduite au cœur du parc national des Calanques pour filmer une meute de loups accompagnés de louveteaux. Le site était protégé. Toute captation d’image ou de son concernant cette espèce y était explicitement interdite. L’équipe le savait. Et pourtant…

Le vidéaste a reconnu avoir filmé sans autorisation, installé des pièges photographiques – eux aussi interdits – et recherché activement la présence des animaux en amont du tournage. Des échanges révèlent même une volonté délibérée de filmer les loups en évitant d’attirer l’attention des autorités. La réalisatrice a admis avoir validé ces prises de vue. La société de production, quant à elle, conteste toute implication directe.

Juste après les faits, la meute a abandonné le site

Les loups sont une espèce particulièrement vulnérable au dérangement, surtout en période de reproduction. Une présence humaine répétée, des dispositifs de captation installés à proximité immédiate, un tournage au cœur d’un site sensible… constituent autant de perturbations pouvant provoquer l’abandon des louveteaux, le déplacement forcé voire la perte définitive d’un territoire. Des conséquences invisibles sur les images, mais bien réelles !

C’est précisément ce que la loi cherche à prévenir. Les règles encadrant la captation de sons et d’images dans un parc national ne sont pas des tracasseries administratives. Elles sont une condition de survie pour les espèces. Observer ou filmer la faune n’est jamais anodin, même avec les meilleures intentions du monde. La meute a d’ailleurs abandonné le site après les faits.

La course à l’image : une nouvelle menace ?

Cette affaire soulève un enjeu crucial. Les technologies de captation – pièges photographiques, drones, caméras miniaturisées – sont aujourd’hui accessibles à tous. Et les réseaux sociaux récompensent les images les plus spectaculaires.

Cette quête crée une pression croissante sur les espèces sauvages, exercée non plus seulement par des chasseurs ou des braconniers, mais aussi par des naturalistes, des photographes, des cinéastes passionnés. Or, l’amour des animaux sauvages peut, paradoxalement, leur nuire : quand il s’accompagne d’un désir trop fort de les approcher, de les capturer en image, d’en faire un produit à montrer. À cet instant, la passion bascule. Elle devient une intrusion.

Des loups déjà sous pression

Cette audience intervient dans un contexte particulièrement difficile pour les loups en France, avec l’entrée en vigueur de nouveaux arrêtés ministériels simplifiant leur abattage. Plus besoin d’autorisations de tirs : une simple déclaration suffit désormais. Un recul que One Voice combat devant les tribunaux, dans la rue et jusqu’au Conseil d’État. Des appels au braconnage ont déjà conduit à des mobilisations d’urgence pour sauver des familles entières, comme celle de Milo et Mina.

Les loups n’ont pas besoin d’une nouvelle menace. Ils subissent déjà une pression politique et juridique sans précédent. Laisser la frénésie d’images devenir un danger supplémentaire serait une faute collective. Et cette audience est l’occasion de le rappeler.

Le 27 avril 2026 à 8 h 30, au tribunal judiciaire de Marseille, trois prévenus répondront de la perturbation volontaire d’une espèce protégée. One Voice sera présente. Parce que les loups subissent déjà trop d’outrages : les tirs, le braconnage, le déclassement européen. Leur tranquillité n’est pas négociable. Pour les défendre sur tous les fronts, signez notre pétition.

Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups !

Layish, né dans un cirque, bientôt libre en Afrique

Layish, né dans un cirque, bientôt libre en Afrique

Layish, né dans un cirque, bientôt libre en Afrique
22.04.2026
Afrique du Sud
Layish, né dans un cirque, bientôt libre en Afrique
Exploitation pour le spectacle

De trois mètres carrés d’espace vital à l’immensité d’une terre vivante. Le 28 avril, Layish change de destin. En partenariat avec Tonga Terre d’Accueil, nous organisons son transfert vers l’Afrique du Sud dans un sanctuaire où il vivra en semi-liberté, entouré des siens et suivi avec attention.

Loin des fouets et des barreaux, Layish en aura fini pour toujours avec les spectacles indignes. Et pourra enfin devenir cet être libre, guidé par l’instinct, qu’il aurait toujours dû être.

Il est né le 18 février 2021 et a passé le début de sa vie au sein du Cirque Claudio Zavatta. Comme tant d’autres, son existence était écrite d’avance : captivité, reproduction, dressage. Ses premières années, Layish les a passées dans une remorque. Trois mètres carrés de tôle pour grandir, tourner en rond, dépérir.
Privé de tout, Layish a sombré dans une profonde détresse. À force d’ennui, il s’est même mutilé. Lorsque nous l’avons rencontré, sa peau était à vif, ses poils arrachés par les léchages compulsifs. Des blessures typiques de troubles graves dits « stéréotypés », révélatrices de son extrême mal-être.

Une lente reconstruction

En juillet 2024, Layish a été abandonné par les dresseurs chez notre partenaire, le refuge « Le Repère ». Face à l’urgence, nous avons agi immédiatement : prise en charge des soins vétérinaires, financement de son hébergement, création d’un enclos sécurisé. Puis, pour lui offrir toutes les chances de s’en sortir, nous l’avons transféré chez Tonga Terre d’Accueil. Peu à peu, il a pu se reconstruire, apaiser ses traumatismes, reprendre confiance.

Des cirques financés, des refuges abandonnés

Layish n’est pas une exception. Comme Jon, il est un miroir des centaines de fauves et d’animaux encore enfermés et oubliés dans les chapiteaux. Leur présence dans les cirques itinérants devait prendre fin d’ici 2028. Or, cet engagement reste lettre morte. Ainsi, depuis 2023, leur reproduction est interdite. Dans les faits, aucune sanction n’est prévue en cas d’infraction et les naissances continuent dans l’illégalité la plus totale. Et pendant que les cirques demeurent soutenus et financés par l’État, les refuges, eux, manquent cruellement de moyens pour accueillir les victimes.

À l’aube d’une nouvelle vie

Le 28 avril, Layish quittera l’Europe pour rejoindre la terre de ses ancêtres. À SanWild Sanctuary, en Afrique du Sud, il ne sera plus un objet de spectacle, il ne sera plus enfermé dans une cage de métal, il n’aura plus à disparaître derrière un rôle contre nature. Dans cet environnement sauvage, ponctué de vastes étendues herbeuses et de points d’eau, il pourra partir en exploration, nouer des liens avec ses congénères, sentir le vent et le soleil. Commencer sa vie. Être un lion, enfin.

Dix ans d’images clandestines : les animaux de laboratoires au grand jour

Dix ans d’images clandestines : les animaux de laboratoires au grand jour

Dix ans d’images clandestines : les animaux de laboratoires au grand jour
20.04.2026
Dix ans d’images clandestines : les animaux de laboratoires au grand jour
Expérimentation animale

Elles n’ont encore jamais été publiées et sont d’une violence insoutenable. Les images que nous révélons aujourd’hui aux côtés de notre coalition européenne ECEAE (European Coalition to End Animal Experiments) ont été tournées pendant dix ans par un ancien employé de laboratoire devenu lanceur d’alerte, puis confiées aux associations Animal Aid and Animals International (Australia). Ces séquences exposent sans filtre un système qui organise la souffrance à grande échelle. Et documente de façon implacable une industrie qui banalise la violence.

Des dizaines de souris compressées dans des tubes en plastique, respirant des substances imposées. Des singes maintenus de force, hurlant de terreur. Des cochons, mutilés, aux plaies ouvertes. Des chiens inertes, au regard éteint, le museau enfermé dans des masques. Mais aussi des lapins, des rats… des corps réduits à l’état d’outils… Tous captifs d’un environnement où la contrainte est permanente. La peur, le stress et la souffrance sont omniprésents.
Les images montrent des animaux saisis sans ménagement, attachés, coincés dans des appareils de contention en métal. Immobilisés, sans la moindre échappatoire, ils sont forcés de subir des protocoles répétés. Les substances chimiques leur sont injectées dans l’estomac, les poumons, les veines… parfois directement sur des plaies pour déterminer à quel moment leur organisme capitule. Et les journées s’enchaînent ainsi, pendant des semaines, des mois, des années. Pour se terminer, dans la majorité des cas, par la mort.

@Animals International

@Animals International

@Animals International

@Animals International

@Animals International

@Animals International

@Animals International

Je n’aurais pas pris un tel risque si je n’avais pas été convaincu que la seule raison pour laquelle cela continuait, c’était parce que le public n’était pas au courant Lanceur d’alerte Ancien employé de laboratoire

Le silence n’est plus une option

Ce que révèlent ces images tournées pendant dix ans n’est pas une dérive, mais un modèle qui persiste, alors même que les méthodes alternatives fiables et sans recours aux animaux existent. En France, en 2024, ces tests de toxicité ont été pratiqués 394 828 fois sur des animaux. Non par nécessité, mais par inertie, par refus de rompre avec un modèle dépassé.

Face à ces images, le silence n’est plus une option. Alors que les avancées technologiques explosent dans tous les secteurs, les laboratoires doivent-ils continuer à miser sur la cruauté plutôt que sur l’innovation sans animaux ?

Pour eux, nous appelons à une mobilisation nationale ce samedi 25 avril. Rejoignez-nous.

Vous travaillez dans un labo ? Devenez lanceur d’alerte.

One Voice garantit l’anonymat et la confidentialité des échanges. Ensemble, faisons entrer la recherche dans une nouvelle ère : celle de l’intelligence artificielle et des technologies de pointe. Et mettons fin à la souffrance animale.

Elevage de Rousset – journée internationale des animaux de laboratoire : Communiqué de presse

Elevage de Rousset – journée internationale des animaux de laboratoire : Communiqué de presse

Elevage de Rousset – journée international : Communiqué de presse
20.04.2026
Elevage de Rousset : Communiqué de presse
Expérimentation animale

One Voice coordonne une mobilisation nationale contre l’expérimentation animale avec des actions dans toute la France samedi 25 et dimanche 26 avril, avec un focus sur le centre de primatologie de Rousset.

One Voice organise deux journées d’actions coordonnées à l’échelle nationale pour dénoncer l’expérimentation animale, et plus particulièrement le projet d’extension de l’élevage de Rousset (Bouches-du-Rhône). Partout en France, des rassemblements, happenings et actions de sensibilisation auront lieu simultanément afin d’alerter le public et les décideurs sur le sort des animaux utilisés en laboratoire.

Une mobilisation nationale dans un contexte de rejet croissant de l’expérimentation animale

À travers ces journées d’actions, One Voice entend dénoncer l’ampleur stagnante de l’expérimentation animale en France et le maintien de projets structurants comme celui du CNRS à Rousset, en décalage avec l’évolution des attentes sociétales, des avancées technologiques et des politiques européennes. C’est aussi un retard aussi sur des pays pionniers ayant des plans nationaux de sortie de ces pratiques : Royaume-Uni, Pays-Bas, U.S.A etc.

Chaque année, plus de 2 millions d’animaux subissent des expériences dans les laboratoires en France, qui reste de loin le premier pays européen par rapport au nombre total d’utlisations.  Elle utilise à elle seule près de 3 000 primates par an, soit une part très significative des 10 000 expérimentés en Europe. 

Dans le même temps, l’opinion publique évolue nettement. Trois Français sur quatre se déclarent défavorables à l’expérimentation animale (sondage Ipsos/One Voice 2023). 

Le contexte international et européen va également dans le sens d’une réduction. Et heureusement car par exemple, les macaques à longue queue, avec 2640 utilisations en laboratoires français en 2024, sont désormais classés comme espèce en danger d’extinction. Face à la pression citoyenne, de nombreuses compagnies aériennes refusent désormais leur transport vers les laboratoires. Néanmoins leur exploitation reste à la source de nombreux trafics et pratiques indiques, comme nos enquêtes en 2023 à Maurice l’ont révélé

Investir des dizaines de millions d’argent public dans des projets commerciaux exploitant la souffrance animale, comme l’extension du Centre national de primatologie à Rousset, plutôt que dans le développement d’alternatives est un non-sens total. Cet agrandissement signifie la détention et l’élevage de 1800 primates afin de “produire” la moitié des macaques destinés aux laboratoires français, il n’y a aucune vraie “indépendance” ni éthique. La France va à rebours de l’Histoire en prenant un retard considérable sur le développement d’innovations biomédicales éthiques, plus pertinentes pour les humains et moins coûteuses. A rebours au niveau européen aussi, tandis que la feuille de route de la Commission Européenne pour la réduction des tests sur les animaux dans ses réglementations doit paraître d’ici un mois et que la directive 2010/63/UE engage ses états membres à sortir de l’expérimentation animale depuis 2021.

Face à ce projet, 93% des citoyens ont exprimé leur avis défavorable, des scientifiques dont le comité d’éthique même du CNRSdes eurodéputés ont marqué leurs doutes et leur opposition. Pourtant, le CNRS persiste pour aller jusqu’au bout.

Derrière les chiffres, des vies : le quotidien des primates en laboratoire

Derrière ces statistiques, ce sont des êtres vivants sensibles, très évolués, qui vivent des expériences répétées de stress, de contrainte et de douleur.

Eliot vit dans une angoisse permanente. Enfermé dans sa cage, il subit un quotidien rythmé par la peur : réveils brutaux sous les néons, injections, immobilisation forcée, chocs électriques, ingestion forcée de cocaïne… Dans de nombreux cas, les animaux ne survivent pas ou sont tués en fin de d’expériences, les survivants, eux, n’en ont pas fini, ils sont “réutilisés” pour d’autres expérimentations traumatisantes, dans une logique de rentabilité financière.

Trésor, ouistiti né à l’élevage actuel du CNRS à Rousset, est mort lors de la pose d’un implant cérébral. Pietra, utilisée dans une expérimentation neurologique, est décédée quelques mois après une intervention sur son cerveau. Hadj, macaque rhésus, a accumulé blessures, infections et interventions chirurgicales lourdes… 

Ces trajectoires illustrent une réalité souvent invisible : celle d’animaux maintenus en captivité, soumis à des protocoles invasifs, cruels et, dans la majorité des cas, mis à mort à l’issue des expériences.

Des actions partout en France

Dans ce contexte, One Voice coordonne des actions simultanées dans plusieurs villes :

  • Marseille  — samedi 25 avril – rassemblement — 10h30-12h — Quai du Vieux Port 
  • Metz  — samedi 25 avril –  rassemblement — 14h-17h — rue Winston Churchill 
  • Montpellier — samedi 25 avril –  rassemblement — 11h-13h — place de la Comédie 
  • Troyes — samedi 25 avril – rassemblement — 14h30-17h — place de l’Hôtel de Ville 
  • Brive — samedi 25 avril – rassemblement — Détails à venir sur notre site
  • La Rochelle — rassemblement — 14h30-17h  — place des Petits Bancs 
  • Abbeville — samedi 25 avril – rassemblement — Détails à venir sur notre site  
  • Bar-le-Duc — samedi 25 avril – rassemblement — 14h-15h – 16 rue de la Rochelle 
  • Bordeaux — dimanche 26 avril – rassemblement — 14h-17h — place de la Comédie 
  • Fréjus — dimanche 26 avril – rassemblement — 10h30-12h30 — boulevard de la Libération/ Rond point de la plage des Sablettes de la Caille 
  • Nice — dimanche 26 avril – rassemblement — 14h30-16h30 – place Masséna 

Audition au Sénat : Communiqué de presse

Audition au Sénat : Communiqué de presse

Audition au Sénat : Communiqué de presse
16.04.2026
Paris
Audition au Sénat : Communiqué de presse
Animaux sauvages

Lors d’une audition au Sénat, le ministre délégué à la transition écologique a multiplié les annonces consternantes, remettant en cause des avancées majeures du droit français et européen en matière de protection animale. Cirques, chasse, captivité des cétacés : une série d’annonces qui marquent une rupture assumée avec les engagements écologiques.

Une réunion qui met le feu aux poudres… En audition ce mardi 07 avril devant la commission des affaires économiques du Sénat, Mathieu Lefèvre, ministre délégué en charge de la transition écologique, a multiplié les déclarations d’intention s’asseyant littéralement sur la législation française et européenne pour servir des lobbys hors-la-loi. 

Les animaux sauvages ne sont pas près de sortir des cirques. Les loups vont être allégrement décimés. Les chasses les plus cruelles et les plus illégales, sont plébiscitées sous couvert du sempiternel respect des traditions. Quant aux deux orques de Marineland, elles rejoindraient le delphinarium le plus maltraitant d’Europe. Un beau palmarès pour ce ministère créé en 2007 pour assurer la transition écologique de la France !

Notre pays va sous peu, être pointé pour sa gestion complètement rétrograde de dossiers pourtant décriés par le grand public, et pas seulement à Paris comme le laisse entendre Mathieu Lefèvre.  

Pire, le ministère de la transition écologique s’inscrit en faux vis-à-vis de la justice, des lois de notre pays et de la réglementation européenne. 

Cirques : un retour en arrière sur l’interdiction de l’itinérance des animaux sauvages

La loi de 2021 a instauré qu’à partir du 1er décembre 2028, l’utilisation d’animaux sauvages dans les cirques itinérants sera interdite en France. Pour ne pas offenser un monde circassien qui fait peur, faisant fi de toutes procédures et réglementations, Monsieur le ministre se dit prêt aujourd’hui à travailler à un nouvel arrêté pour assouplir l’application et permettre sous certaines conditions l’itinérance. Donc perpétuer l’enfermement dans des camions et la vie de misère des animaux sauvages à rebours de nos voisins. Nous attaquerons cet arrêté aussi cynique qu’il serait illégal devant le Conseil d’Etat.

 

Chasses traditionnelles : la complaisance envers des pratiques cruelles

Si la défense des chasses traditionnelles n’est pas nouvelle, Mathieu Lefèvre est prêt à contenter une poignée de chasseurs attachés à des pratiques d’une extrême cruauté : pour la chasse au filet dans le Sud-Ouest. Dernière chasse traditionnelle encore en cours, les autres ayant disparu grâce à notre mobilisation sans relâche devant le Conseil d’Etat et la Cour européenne de justice. Pire, il se montre même prêt à porter atteinte à la Directive oiseaux, qui protège les oiseaux en Europe, si fragile patrimoine des générations futures.

Notre recours déposé pour les palombes devant le Conseil d’Etat et la mobilisation de la Commission européenne nous permettent d’espérer encore une fois que les oiseaux seront protégés d’un ministère qui est, rappelons-le, celui de l’Ecologie, pas celui des Loisirs. Oui, les sadiques chasses traditionnelles aux oiseaux de nos campagnes ne sont que cela : le loisir d’irréductibles qui font la pluie et le beau temps dans les ministères. Même combat concernant la chasse en enclos et l’engrillagement de la nature, combattus pour tous les partis politiques au moment de nos révélations après une longue enquête sous couverture. L’application de la loi contre l’engrillagement qui avait suivi devra attendre.  

 

Des loups bientôt à nouveau en voie de disparition

Le ministre prétend que la simplification du régime de tirs aurait vocation à protéger les élevages : il omet qu’à l’inverse des mesures de protection, dont l’efficacité est établie de longue date, tuer des loups accroit les attaques   C’est la science qui le dit.

Contrairement à ce qu’il veut nous faire croire, reprenant les mensonges des chasseurs, l’état de conservation des loups en France n’est pas favorable : ils sont classés « vulnérables » par l’Union internationale pour la conservation de la nature et leurs effectifs n’ont pas atteint le seuil de viabilité de 2500 loups. Avec un taux d’abattages de 23%, la volonté de faire disparaître une espèce utile et importante pour le pays ne fait aucun doute. 

Marineland : l’État se défausse de ses responsabilités

Coup de grâce avec le dossier Marineland. L’Etat se désengage de sa responsabilité pour l’avenir des deux orques encore détenues à Nice, arguant l’impossible ingérence auprès de leur propriétaire, Parques Reunidos. Pourtant, leur transfert est soumis à autorisation et demande de permis entre pays. Rappelons qu’en novembre 2024, le gouvernement français s’était opposé au transfert des orques au Japon. Et en avril 2025, l’Espagne avait refusé le transfert de Wikie et Keijo vers Loro Parque estimant les conditions trop mauvaises dans ce delphinarium à Tenerife. Preuve que les Etats ont leur mot à dire sur le devenir d’animaux d’espèces sauvages, protégés par une réglementation internationale.  Alors pourquoi ne pas assumer que l’Etat n’a que faire de ces animaux emblématiques après nous avoir faire croire le contraire pendant des mois ? 

One Voice dénonce cette attaque frontale contre les animaux sauvages. Notre association continuera comme nous le faisons déjà à attaquer chaque arrêté devant leConseil d’Etat.  

 

 

L’Espagne pour les cétacés : Communiqué de presse

L’Espagne pour les cétacés : Communiqué de presse

L’Espagne pour les cétacés : Communiqué de presse
15.04.2026
Espagne
L’Espagne pour les cétacés : Communiqué de presse
Exploitation pour le spectacle

Belle manifestation de courage politique ! L’Etat français choisit de fermer les yeux sur la captivité des cétacés et de s’asseoir impunément sur la loi de 2021 interdisant leur détention et reproduction en captivité en France. Le ministère de la transition écologique autorise le transfert des cétacés encore détenus à Marineland – 12 dauphins et les 2 orques Wikie et Keijo – vers l’Espagne.

Voici comment le gouvernement s’enlève une épine du pied sans soigner le mal à la racine… En envoyant Wikie et Keijo dans un autre delphinarium, qui plus est le plus maltraitant d’Europe : Loro Parque, à Tenerife (Canaries). Mathieu Lefèvre, ministre délégué en charge de la transition écologique, s’était pourtant positionné en faveur du futur sanctuaire de Nouvelle Ecosse (Canada) fin 2025. Avant de rétropédaler ces dernières semaines, estimant qu’il comportait trop d’incertitudes. 

“Le ministre voit trop d’incertitudes dans les solutions de sanctuaires que ce soit pour les orques ou pour les dauphins. Il préfère la certitude de la maltraitance de la captivité en delphinarium à Beauval et à Tenerife, la certitude d’une mort prématurée des animaux dont il a la responsabilité. Mort qui seule les délivrera de l’enfer dans lequel Mathieu Lefèvre décide de les maintenir.” Muriel Arnal, présidente de One Voice.

Pourtant, ce sanctuaire n’est pas une vue de l’esprit. Il se matérialise. 3 millions d’euros viennent d’être injectés dans le Whale Sanctuary Project et les travaux ont démarré pour construire les futures infrastructures du site  et la construction d’un quai. Pour rappel, notre association travaille sur ce projet depuis 5 ans en lien les plus grands spécialistes mondiaux.

Le bien-être des animaux est éclipsé par les intérêts financiers et politiques. C’est aussi la voie ouverte à des ventes vers l’Asie.

La réalité de Loro Parque    

Loro Parque est en soit une perspective catastrophique. S’y trouvent déjà quatre orques connaissant toujours reproduction et représentations : une femelle et son bébé d’un an, Teno, et deux mâles. Quatre orques y sont décédées entre 2021 et 2024 à des âges allant de 3 à 29 ans, là où l’espérance de vie d’une orque dans la nature dépasse les 50 ans.   

Le parc a une structure pouvant accueillir un maximum de 6 orques adultes, dans deux bassins présentant des dimensions inférieures aux recommandations de l’European Association of Aquatic Mammals (EAAM). Wikie servira à la reproduction, c’est une certitude. Son fils Keijo pourrait alors être acheminé au Japon. 

L’Espagne aussi pour les 12 dauphins

Concernant les douze dauphins, le gouvernement valide le projet du zoo de Beauval d’ouvrir un nouveau delphinarium, là aussi en porte à faux avec la loi de 2021. Huit dauphins devraient y être transférés quand les travaux seront terminés. 

Mais en attendant, c’est aussi l’Espagne qui attend les cétacés de Marineland. Alors que Beauval était soi-disant LA solution pour éviter un envoi des dauphins en Espagne, un transfert “provisoire” est prévu au delphinarium de Malaga, détenu par Parques Reunidos, pour lui permettre d’assurer une saison estivale de spectacles… Un voyage générateur de stress intense pour ces dauphins, des conditions de détention terribles et sans véritable garantie de retour… 

Les quatre dauphins restants – Malou et Sharky qui ont plus de 40 ans, Ollie et Dam, qui souffre de problèmes neurologiques – seront, eux, envoyés au delphinarium vieillissant de Valence, pour toujours. Le groupe va donc être séparé et installé dans des conditions pires que celles de Marineland.  

“Il n’y a pas de sanctuaire magique” a déclaré Mathieu Lefèvre. Eh bien si. A Tarente, le San Paolo Dolphin Refuge accueillera dès cet été ses premiers dauphins. Preuve qu’avec la volonté politique, créer ce type de sanctuaires en Europe est réaliste. Encore faut-il avoir le courage d’opérer cette transition écologique que ce ministère éponyme s’attache méthodiquement à saborder. 

One Voice refuse de se plier à ces réalités économiques. Notre association combattra par tous les moyens les demandes de permis nécessaires au transfert. Si les animaux devaient partir à Tenerife ou Valence, les Français qui se sont mobilisés à nos côtés pour faire fermer les delphinariums en France verront que leur volonté n’est pas respectée. Quant à Beauval, nous sommes prêts à faire campagne pour qu’il n’y ait pas un troisième delphinarium en France, une hérésie en 2026 ! Les sanctuaires représentent la seule issue acceptable, une issue crédible à condition de courage politique… 

 

Un loup abattu : Communiqué de presse

Un loup abattu : Communiqué de presse

Un loup abattu : Communiqué de presse
15.04.2026
Haute-Marne
Un loup abattu : Communiqué de presse
Animaux sauvages

Paris, le 15 avril 2026

Un loup a été abattu dans la nuit du 13 au 14 avril 2026 dans le Bassigny (Haute-Marne), comme l’a confirmé la préfecture. Derrière le vocabulaire technocratique de « prélèvement », c’est une nouvelle mise à mort, qui s’inscrit dans une politique assumée d’élimination des loups en France.

Dans cette zone, Aria et Charlie, vivent avec leurs louveteaux. Le loup abattu appartenait très probablement à cette famille. À ce stade, il est impossible de savoir lequel a été tué. Mais une chose est certaine : cela affecte toute la structure sociale de la meute.

Privés d’un adulte expérimenté, les jeunes peuvent se retrouver désorientés, sans repères ni apprentissage, ce qui peut entraîner des conséquences importantes sur leur comportement et leur survie.  

Non, ce n’est pas un “prélèvement”

Le mot est trompeur.

Ce n’est pas un acte neutre de “gestion”. C’est une mise à mort, aux effets durables. En désorganisant les meutes, ces tirs peuvent provoquer les déséquilibres mêmes qu’ils prétendent éviter… et générer plus de problèmes et justifier plus d’abattages de loups encore. Car n’est-ce pas le but des autorités au service des lobbies ? Les décisions insensées permettent qu’on se pose la question.

Une conséquence directe de politiques de plus en plus permissives

Ce tir s’inscrit dans un contexte d’assouplissement des règles : en Europe, avec la fin du statut de protection stricte du loup et en France, avec des conditions de tirs facilitées et des plafonds de mises à mort élevés. 

Les loups sont des animaux solidaires, aux familles structurées, essentiels aux équilibres naturels. Pourtant en France, leur situation est déjà critique : l’espèce est classée « vulnérable » par l’UICN. Leur nombre n’atteint pas le seuil de viabilité estimé à 2 500 loups et 23 % d’entre eux peuvent être abattus chaque année selon les « quotas » désormais fixés.  

« Non, ce n’est pas un “prélèvement” : c’est une famille touchée, fragilisée. Des petits peuvent se retrouver sans repères, sans adulte pour les guider. Et ensuite, on s’étonnera de nouvelles attaques. Ces merveilleux animaux, piliers de la biodiversité, sont persécutés sans relâche. On les massacre pour les faire disparaître », déclare Muriel Arnal, présidente de One Voice.

One Voice et ses partenaires (ASPAS, ASPA Vosges, Education éthique animale et LPO) avaient attaqué l’arrêté qui a mené à la mort d’Aria ou de Charlie. Et l’association sera également bientôt devant le Conseil d’Etat, pour les loups.