Aline’s Fashion, la mode Made in France sans cruauté et labellisée Fur Free Retailer

Aline’s Fashion, la mode Made in France sans cruauté et labellisée Fur Free Retailer

Aline’s Fashion, la mode Made in France sans cruauté et labellisée Fur Free Retailer
02.10.2018
Aline’s Fashion, la mode Made in France sans cruauté et labellisée Fur Free Retailer
Exploitation pour la Mode

Aline Nivesse est une créatrice de mode de la région lilloise. Engagée dans une mode éthique depuis toujours, elle a obtenu le label Fur Free Retailer, géré en France par One Voice. Aline’s Fashion, c’est l’exigence de la mode sans cruauté, de la fausse fourrure, travaillée avec grâce et modernité. Rencontre.

Depuis combien de temps travaillez-vous dans la Mode?

Depuis toujours. J’ai fait mes études à l’ESMOD, je fais partie de la promo 2009. J’ai fondé la marque il y a 7 ans et me suis spécialisée dans la fausse fourrure.

La cause animale me tient à cœur, je suis donc contre la vraie fourrure. Pendant mes études j’ai fait un projet, sur dessin, en fausse fourrure. Le directeur de l’école ne voyait que le projet en vraie, et m’a dit que autrement ça ferait cheap, moche, etc. J’ai contacté un fournisseur qui m’a fourni une très belle qualité. J’ai trouvé mon premier fournisseur à ce moment-là. La fausse fourrure était brillante, douce, chaude… A présent j’en ai plusieurs, la plupart d’Angleterre, et un en France. Et la qualité est toujours au rendez-vous!

Le directeur a admis que le résultat était là. Je ne suis pas certaine qu’il ait changé d’avis malheureusement, mais ma conviction personnelle n’en a été que renforcée.

J’ai créé l’entreprise surtout autour d’accessoires. Au début pour les animaux familiers seulement, puis je me suis diversifiée. A présent, je crée et produis principalement des accessoires pour les femmes, mais aussi des vêtements.

Pourquoi avoir demandé à avoir le label « Fur Free Retailer »?

Pour rassurer les clients. Même si c’est écrit, le label ajoute une sécurité, un contrôle qualité. Ce n’est pas autoproclamé. Comme le « bio » ou « non testé sur les animaux ». C’est contrôlé, c’est sûr.
En plus, je connais One Voice depuis le début, je suis donatrice depuis mes huit ans! J’avais reçu à cette occasion une lettre manuscrite de Muriel Arnal pour me remercier, et je l’ai encore!

Je vends mes produits en ligne, et j’envoie un questionnaire de satisfaction à posteriori. Etes-vous sensible à la cause animale et à la fausse fourrure ? Un quart ne fait pas de différence, mais les 3/4 y sont sensibles. Beaucoup de personnes pensent que c’est interdit, pourtant ce n’est pas le cas ! Sur les salons, beaucoup de personnes me disent qu’ils sont engagés, mais ont un col en vraie fourrure sur leur blouson d’hiver. A la période de Noël, c’est flagrant depuis plusieurs années. Il y a un vrai problème d’étiquetage et d’information. C’est pour cela que le label est si important pour moi, pour apporter une garantie supplémentaire à mes clients, tout en sensibilisant les autres.

Quels sont les accessoires et vêtements que vous vendez? Et ceux qui plaisent le plus?

Le col « snood » : col tube qu’on passe par la tête, ou sa version plus grande qui se relève sur la tête comme une capuche, la chapka, le manchon pour une touche très classieuse et rétro. Les capes et les ponchos, marchent aussi très bien. Les gilets longs sont en fabrication pour la prochaine collection. En plus des porte-clés et autres petits accessoires que je vends depuis toujours.

Dans les salons, je vois les différences de clientèle, en fonction des revenus des gens, leur éthique n’est pas la même vis-à-vis des animaux élevés pour leur fourrure. Plus les revenus sont élevés, moins cela gêne de porter de la vraie fourrure. Il faut absolument faire un travail de sensibilisation très profond dans ces couches de la société. Car la fausse fourrure est vraiment d’une qualité folle, elle est parfois plus douce que la vraie!

J’ai des pièces en imitation lapin, vison, et d’autres qui sont totalement interdits, comme le lynx, ou le léopard des neiges que les gens ne pourraient pas trouver ailleurs! Les autres sont colorées, ce qui permet une variété de tons très agréable à travailler et à porter.

Pour découvrir Aline’s Fashion, n’hésitez pas à consulter le site internet des labels de One Voice!

Lions et tigres n’ont rien à faire dans des cirques!

Lions et tigres n’ont rien à faire dans des cirques!

Lions et tigres n’ont rien à faire dans des cirques!
02.10.2018
Lions et tigres n’ont rien à faire dans des cirques!
Exploitation pour le spectacle

Les félins, qu’ils soient lions ou tigres n’ont rien à faire dans des cirques. Ils y subissent l’itinérance dans des camions sur des routes, enfermés dans des cages roulantes du matin au soir, ils en sortent à peine, garés sur des parkings de zones commerciales. Des hypermarchés et des autoroutes, des virages à grande vitesse, des boites qu’on nomme cages, cela n’est pas courant dans la jungle de Sumatra. Toutes les nuits, cet été encore en France, trop de rugissements ont retenti!

Aucune autoroute, aucun parking de zone commerciale d’Europe occidentale n’évoque aux lions les savanes plates et herbeuses du Kenya, d’Afrique du Sud, de Tanzanie, de Zambie, ou du Zimbabwe. Et aucuns ne rappellent aux tigres le Bangladesh, le Bhoutan, la Chine, la Birmanie, la Thaïlande le Vietnam ou l’Indonésie…

Et pourtant… Pourtant, les circassiens dresseurs d’animaux par la force cherchent encore à nous le faire croire. Comme des héritiers des bonimenteurs, ils répètent à qui mieux-mieux que les animaux sont comme des membres de leurs familles, qu’ils les aiment. Mais qu’est-ce qu’aimer quand on contraint, qu’on sépare les membres d’une famille, quand on fouette pour faire sauter ou faire le beau? Qu’est-ce qu’aimer quand on oblige les tigres à vivre en communauté alors que ce sont des êtres solitaires? Qu’est-ce qu’aimer quand les lionnes, qui courent sur des kilomètres chaque jour sont contraintes de rester en cage?

Quand le râle des lions se fait ordre pour agir

Cet été, l’un de nos membres de très longue date, ému de tout son être par la situation de stress intense que vivent ces animaux sauvages captifs, nous a contactés.

Après une soirée tranquille, des bruits de camion qui se garent. Le cirque s’installe. En a-t-il fait la demande? A-t-il une autorisation? Le chapiteau est monté en moins de temps qu’il faut pour le dire. Un cirque, c’est magique! Les acrobates sur leur fil, les trapézistes, les jongleurs… Quelle animation dans ce village! Mais voilà. Au milieu de la nuit, le rêve se brise: cet homme entend des cris dans la nuit, des rugissements de félins qui ont fait craqueler sa sensibilité. Jusqu’alors, il se protégeait, évitant même de visionner des images dans lesquelles on voit des animaux souffrir.

Mais cet été, près de son lieu de vacances, c’est tout son cœur qui a vibré au son des appels des lions et des tigres. Le lendemain, plusieurs représentations dans la journée, entre elles, les huit lions captifs se balancent d’avant en arrière dans leur cage, et chaque nuit, de nouveau leurs râles, ces appels dans le silence… Il nous a contactés, pour leur venir en aide, c’était la goutte d’eau…

« Il faut les libérer, ce n’est plus possible! »

Les cirques représentent une frustration permanente pour les félins, des êtres incroyablement intelligents et sensibles, et de très bons parents. Se faire enfermer (Sultan attend toujours), se faire dresser (par la force, doit-on vraiment le rappeler?), subir l’itinérance, être dominé et exhibé, risquer sa vie si l’on s’échappe (souvenons-nous de Mévy), se faire arracher ses enfants: vendus à d’autres cirques ou à des particuliers, être confronté au bruit permanent et aux lumières criardes des spectacles… Comment ne pas devenir fou? Comment ne pas développer des stéréotypies, ces gestes répétitifs symptomatiques de leur mal-être?!

Nous comptons sur vous tous!

Signalez à votre mairie les cirques installés illégalement sur leur commune, proposez-leur notre vadémécum pour écrire un arrêté du Maire solide, signez notre pétition pour des cirques sans animaux. Les lions, lionnes et tigres n’ont rien à faire dans des cirques où ils sont exploités de leur naissance à leur mort. Signez notre pétition pour libérer les cinq lionnes et lions Bébé, Bellone, Caroline, Mandela et Nelson!

A peine nommé, le ministre de la Transition écologique et solidaire s’engage contre les oiseaux

A peine nommé, le ministre de la Transition écologique et solidaire s’engage contre les oiseaux

A peine nommé, le ministre de la Transition écologique et solidaire s’engage contre les oiseaux
01.10.2018
A peine nommé, le ministre de la Transition écologique et solidaire s’engage contre les oiseaux
Animaux sauvages

Le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, vient de prendre 11 arrêtés autorisant le piégeage des oiseaux avec des techniques d’autrefois. One Voice attaque ces arrêtés cruels et aveugles. La chasse est un problème mortel, que nous nous devons de combattre!

Entériner légalement la cruauté sur animaux

A peine installé, François de Rugy signe de sa propre main 11 arrêtés pour autoriser le piégeage des oiseaux, notamment aux pantes, à la matole et à la glu, avant le vote sur la loi les concernant. Les pièges dont il est question ici suscitent du stress, créent des blessures et peuvent même être fatals. Les petites mésanges ou les pinsons, s’y brisent les pattes, et ont les plumes arrachées! Le ministre légalise des techniques de braconnage sources d’incroyables souffrances… Quel zèle de sa part!

Nous avions déjà dénoncé ces techniques pour leur cruauté, qui ne font aucune distinction en fonction de l’espèce, ce qui de surcroît porte préjudice aux individus les plus vulnérables. En 10 départements, cela représente près de 150 000 oiseaux visés et condamnés à mort (sans compter les autres oiseaux, victimes collatérales de ces pièges odieux).

Pourquoi aggraver par l’horreur, les difficultés des oiseaux déjà si affaiblis?

Les oiseaux sont en train de disparaitre à vue d’œil. Certes, ils ont des prédateurs naturels, mais convenons que ce sont les humains qui leur réserve le pire sort. L’utilisation massive de pesticides est évidemment l’une des causes principales de leur disparition, en créant des famines dans nos campagnes – il n’y a plus assez d’insectes pour les nourrir. Ajoutons à cela qu’ils sont les premières victimes de la déforestation. Le bruit, la pollution et la lumière nocturne des villes, sont autant de difficultés pour nidifier, communiquer, respirer. Leur survie et celle de leurs petits n’en est que plus précarisée. Par dessus le marché, ils sont chassés à coups de fusil – quasiment 9 mois de l’année, et en meurent par centaines de milliers!

One Voice dénonce ces arrêtés et les attaque en justice!

15 000 victimes par signature, belle entrée en matière pour la nouvelle Transition écologique et solidaire, perpétuant des modes de chasse cruels et archaïques! Nous allons attaquer un à un ces arrêtés ministériels dont la seule explication plausible est le lien entre le gouvernement et le lobby des chasseurs.

Signez notre pétition et venez au rassemblement unitaire pour une réforme radicale de la chasse le 13 octobre à Paris!

Une victoire pour les lapins, remplacés par des peluches!

Une victoire pour les lapins, remplacés par des peluches!

Une victoire pour les lapins, remplacés par des peluches !
30.09.2018
Nantes
Une victoire pour les lapins, remplacés par des peluches !
Expérimentation animale

Alertée par des étudiants, en mai dernier, One Voice avait lancé une campagne et contacté l’école vétérinaire Oniris. Cette action largement soutenue par le public vient de sauver des dizaines de lapins, épargnés de mutilations et d’euthanasie. Ils ne serviront plus de support de cours. A leur place, sur les paillasses et en salle de chirurgie, des peluches pour que les étudiants se fassent la main! Là où ils arrachaient des dents, nous arrachons des victoires!

Nous venons de découvrir avec grand plaisir dans l’Obs, qu’Oniris, l’école vétérinaire à Nantes dont nous dénoncions l’utilisation de lapins vivants somme support de cours, utilise dorénavant des peluches à leur place. Bravo! 

Quelle satisfaction de voir que notre alerte a permis de sauver ces lapins dont nous dénoncions le sort malheureux, tout en soulageant les élèves. En effet, s’entraîner sur des animaux vivants ne pouvait que susciter en plus du stress pour les étudiants vétérinaires!

La direction de l’école nous avait écrit qu’ils travaillaient à améliorer leur pédagogie pour limiter le recours à l’expérimentation sur animaux. Pourtant, le Royal Vet College de Londres dont ils disent s’être inspiré applique depuis plus de 10 ans cette technique. Notre « coup de pouce » les aurait-il « aidés » à s’intéresser à ce qui existe ailleurs comme méthode alternative efficace et respectueuse ?!

Comme quoi avec un peu d’encouragement, quand on veut, on peut, et cela semble bien se passer! Il est temps que le monde de l’enseignement opère ces transformations afin de ne plus avoir recours à des animaux: la recherche et l’utilisation de méthodes de substitution devraient être la norme.

Ainsi, des dizaines de lapins ne seront plus ni mutilés ni euthanasiés!

A quand une Fashion Week parisienne sans fourrure? One Voice interpelle Prada

A quand une Fashion Week parisienne sans fourrure? One Voice interpelle Prada

A quand une Fashion Week parisienne sans fourrure? One Voice interpelle Prada
28.09.2018
Paris
A quand une Fashion Week parisienne sans fourrure? One Voice interpelle Prada
Expérimentation animale

Alors que la Fashion Week bat son plein à Paris, le samedi 29 septembre de 10h à 12h, One Voice avec la participation de L214, organise trois actions simultanées dans trois quartiers parisiens où des magasins Prada sont implantés: Place de la Madeleine, Place de la Reine Astrid, et Place Michel Debré, pour inciter la marque à cesser d’utiliser de la vraie fourrure dans ses collections.

Alors que la Fashion Week bat son plein à Paris, le samedi 29 septembre de 10h à 12h, One Voice avec la participation de L214, organise trois actions simultanées dans trois quartiers parisiens où des magasins Prada sont implantés: Place de la Madeleine, Place de la Reine Astrid, et Place Michel Debré, pour inciter la marque à cesser d’utiliser de la vraie fourrure dans ses collections. 

Du 6 septembre au 2 octobre, la saison des «Fashion Week» s’égrenne de Milan à New-York, et de Londres à Paris. La Fashion Week de Londres a annoncé cette année être entièrement sans fourrure. Nous espérons que cette décision s’ancrera dans le temps, dans d’autres villes. De plus en plus de marques se détournent de l’usage de la fourrure, il est temps que Prada fasse de même. Dernièrement dans le luxe, ce sont Michael Kors ou Jimmy Choo qui ont obtenu le label Fur Free Retailer, géré en France par One Voice, après Gucci, ou Franck Sorbier.

One Voice appelle le grand public et l’ensemble des personnes investies dans la défense des animaux à contacter le siège de Prada en France afin de demander à la marque de cesser de faire appel à de la fourrure, ce qui ne fait qu’entretenir un système dans lequel les visons, renards, lapins, et autres animaux à pelage doux ne vivent que des horreurs.

Il existe des dizaines d’élevages en France pour la fourrure. Les animaux qui ont la malchance d’y naître sont enfermés dans des cages minuscules, seuls ou à plusieurs. Ils y dépérissent: les visons n’ont pas d’accès à l’eau alors que libres ils y passent plusieurs heures par jour. Ils en développent des stéréotypies, mouvements répétitifs signes de grand mal-être, les lapins se blessent, les visons et les renards s’automutilent et s’entredévorent. Leurs souffrances sont incommensurables, ils finissent leur misérable vie gazés ou électrocutés pour ne pas tâcher les poils tant convoités.

L’association avait mené une investigation dans six élevages de visons en France, et avait en 2017 exposé au grand jour les conséquences délétères de cette filière industrielle sur l’environnement et les animaux.

Cette action mise en place en France par One Voice s’intègre dans une campagne internationale de la Fur Free Alliance, coalition internationale contre la fourrure, dont One Voice est le représentant français.

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Cirque: des singes sans eau au milieu des détritus

Cirque: des singes sans eau au milieu des détritus

Cirque: des singes sans eau au milieu des détritus
26.09.2018
Montredon-les-Corbières
Cirque: des singes sans eau au milieu des détritus
Exploitation pour le spectacle

Il y a quelques mois, nous étions en action à Montredon-les-Corbières pour demander la libération de Maya. Mais elle n’était hélas pas la seule à être détenue par le cirque. Nous avons reçu il y a quelques semaines un témoignage accablant concernant les conditions de détention des autres animaux de ce cirque.

Entre chaleur et insalubrité

C’est un témoin qui nous a alertés. De nouveau établi à Montredon-les-Corbières, et alors que la chaleur avoisinait les 40°C, les camions-cages du cirque étaient installés en plein soleil. Alors qu’il faisait le tour des camions, un visiteur remarque une maman babouin qui surveille son petit. Celui-ci regarde à travers les barreaux de sa cage et fait signe au visiteur qui s’approche alors. Sa maman, apeurée et protectrice, l’empêche un moment de s’en approcher. Le petit finit par tendre son bras, couvert de plaques, et attrape le doigt de l’humain qui le regarde. La litière de la cage est dans un état de putréfaction et de saleté extrême. L’odeur est insoutenable. Des restes de nourriture avariée jonchent le sol, les mouches, présentent par dizaines, s’en donnent à cœur joie. Et, sous cette chaleur étouffante, les singes n’ont aucun accès à l’eau.

Lorsqu’on le signale à un employé du cirque, celui-ci s’empresse de fermer les portes des remorques, sans pour autant donner de l’eau aux animaux. La cage est tellement sale qu’il peine à la fermer. Finalement il y parvient, enfermant les singes dans l’obscurité et l’odeur de pourriture.

Un peu plus loin, les tigres et les zèbres, n’ont pas d’eau non plus. Pourtant, la loi prévoit que les animaux aient un accès à l’eau permanent et que les tigres aient la possibilité de se baigner, sauf en période de grand froid.

Le droit à une vie digne

Ces conditions de vie sont non seulement contraires à la loi mais elles ne répondent également en rien aux besoins physiques et mentaux des animaux. L’accès à ces derniers n’est absolument pas sécurisé ce qui représente à la fois un danger potentiel pour les visiteurs et également une source de stress supplémentaire pour les animaux. Dans la nature, les babouins sont des animaux sociables, qui vivent en bandes. Celles-ci sont organisées de manière complexe et gérées par les mâles, forts, qui assurent la protection de chaque membre du groupe. Leur territoire peut atteindre des centaines d’hectares! Que connaîtra ce petit de la vraie vie de babouin? Passera-t-il sa vie dans une cage insalubre, qu’il ne quittera que pour participer à des numéros humiliants?

One Voice ne peut s’y résoudre et porte plainte contre le cirque. Le sort réservé à ces êtres sensibles est inadmissible. Tous les animaux méritent une vie digne. Vous aussi, agissez!
Signez notre pétition pour l’interdiction de l’exploitation des animaux dans les cirques.

L’orque Morgan, capturée en 2010, a donné naissance à son premier bébé à Loro Parque

L’orque Morgan, capturée en 2010, a donné naissance à son premier bébé à Loro Parque

L’orque Morgan, capturée en 2010, a donné naissance à son premier bébé à Loro Parque
24.09.2018
Tenerife
L’orque Morgan, capturée en 2010, a donné naissance à son premier bébé à Loro Parque
Exploitation pour le spectacle

Morgan, petite orque née libre et détenue aujourd’hui par le delphinarium Loro Parque vient de donner naissance à un bébé, alors que la loi l’interdit et alors qu’elle n’est encore qu’une enfant. En partenariat avec la Free Morgan Foundation, One Voice se bat pour elle.

Une grossesse précoce

Désespérée dans son bassin de béton, Morgan, supportait déjà la solitude et la brutalité. Aujourd’hui, à seulement 11 ans, la petite orque vient de donner naissance à un bébé, alors que dans la nature les orques femelles n’enfantent pas avant 14 ans environ. Il faut dire que pour le cercle fermé de l’industrie de la captivité, Morgan représente un capital génétique inespéré. Et une source de profit importante. Alors pour ses geôliers, qu’importe qu’elle ne soit encore qu’une enfant. Qu’importe qu’elle soit une orque sauvage et que sa reproduction soit interdite. Comme Kohana avant elle, Morgan doit se reproduire, même si elle est beaucoup trop jeune pour cela.

Un avenir bien sombre

Dans l’eau turquoise de sa prison, elle se souvient de la façon dont sa mère prenait soin d’elle lorsqu’elle était petite. Cela au moins, elle a pu lui transmettre. Alors, avec tout son amour, elle tente de veiller sur son petit. Que deviendra-t-il s’il survit ? Quel sera son destin ? Sera-t-il condamné à vivre dans une piscine, si loin de l’immensité de l’océan qui a vu naître sa mère ? Elle qui est née au sein d’une famille libre, possédant des coutumes, un dialecte, une culture… Lui racontera-t-elle le bonheur de nager au milieu des siens ? Et s’il ne survit pas, Morgan pourra-t-elle le supporter ? Le lien qui unit un bébé et sa mère est extrêmement puissant chez les orques. Le deuil récent de Tahlequah en est un exemple déchirant. Comment peut-on risquer d’imposer une telle souffrance à des êtres aussi sensibles et évolués ?

Aucun animal ne mérite d’être privé des siens et maintenu en captivité pour le plaisir des humains. Morgan devrait être libre!

La chasse, un problème mortel: le 13 octobre, tous à Paris!

La chasse, un problème mortel: le 13 octobre, tous à Paris!

La chasse, un problème mortel: le 13 octobre, tous à Paris!
20.09.2018
Paris
La chasse, un problème mortel: le 13 octobre, tous à Paris!
Animaux sauvages

Le 13 octobre, nous appelons à un grand rassemblement à Paris pour dénoncer la chasse. Soyons tous unis pour ce combat contre cette pratique, son cortège de morts, de violence et de mutilations pour des millions d’animaux.

Nous appelons à une manifestation unitaire à Paris samedi 13 octobre 2018 pour dénoncer la chasse!

Soyons nombreux, le 13 octobre à Paris, pour dire que la très grande majorité de nos concitoyens réprouve cette pratique archaïque. La nature de la chasse est la mort, ce n’est ni un art de vivre ni un loisir. La chasse, sous toutes ses formes est destructrice. Les claquements des pièges tuants, les détonations des cartouches ou le raffut des cors de chasse n’étoufferont pas les cris de terreur et de douleur de 45 millions d’animaux sauvages qui en sont victimes.

Rendez-vous sur le site dédiéSigner la pétitionS’inscrire sur l’événement Facebook

La chasse revient au cœur de l’actualité et avec elle, ses activités délétères. Notre Président de la République s’est mis à encenser la chasse à courre, à offrir en pâture au monde cynégétique des nouvelles espèces et à diviser par deux le prix du permis. Grisé par les ors du château de Versailles ou par tactique politique, Emmanuel Macron annonce le retour des chasses présidentielles, un gage donné à ces électeurs à gibecière et leur lobby.
La cause des 45 millions d’animaux sauvages tués et persécutés, non-inscrits sur les listes électorales, est le dernier de ses soucis. C’est ce que Nicolas Hulot, son ministre démissionnaire de l’écologie, a dénoncé.

La faune sauvage, un patrimoine vivant à préserver.

Le 13 octobre à Paris, avec nous, l’ensemble des défenseurs de la nature exigera le respect de la faune sauvage, celui de la préservation des espèces protégées, comme notre droit de vivre ou de nous promener dans la nature sans être à la merci d’une bévue de ces prédateurs. Les promeneurs, leurs enfants, leurs chiens ou chats, ne peuvent plus profiter d’une randonnée champêtre sans risquer d’être victimes d’un piège ou d’une cartouche. Ces « accidents » concernent aussi les chasseurs eux-mêmes…
« Le zéro accident n’existe pas, dans aucun sport » nous disent-ils. Des foutaises ! Un « sport » comme un autre ? Un fusil à la main? Confondre une jument avec un sanglier ou des flamands roses avec des poules d’eau ou des canards, c’est des accidents ou l’évidence d’un égoïsme immonde ? Commencez donc par fiche la paix aux sangliers, poules d’eau et autres canards!

La nature de la chasse est la mort. Ce n’est ni un art de vivre ni un loisir.

De nos jours, un chasseur ne tue plus, il « prélève ». Il n’abat plus, il « gère la faune ». Arrêtons ces sornettes, ces simulacres de défense de traditions sanglantes. Ces Tartarins massacrent, piègent, mutilent et flinguent tout être vivant animal qui passe à leur portée. Ces spadassins de la gâchette doivent comprendre que nous les combattrons. Nous ne sommes pas dupes de leur logorrhée d’écologistes autoproclamés!
La chasse, sous toutes ses formes, est destructrice. En France, la chasse supprime chaque année 45 millions de vies animales sauvages ou issues d’élevages, sans compter les victimes « collatérales », comme cette fillette de 10 ans, en promenade avec ses parents, grièvement blessée à Limoges par un chasseur qui visait un faisan, ce dimanche 16 septembre 2018.

Pour la chasse aussi, la France est championne.

La France a le plus grand nombre de chasseurs d’Europe, 1,2 million d’inscrits. La période de chasse est aussi la plus longue avec le plus grand nombre d’espèces « assassinables » : 90 en incluant les mammifères, 64 pour les oiseaux dont plus de 20 sont des espèces protégées. Les autres pays de notre continent se limitent à 16! Quand la grande majorité des pays européens mettent en place des jours sans chasse, souvent le dimanche, sur notre territoire, le massacre est ouvert 7 jours sur 7.
L’imagination ne manque pas pour flinguer à tout va… Les modes de chasse cruels des oiseaux se perpétuent alors que nos voisins les restreignent ou les interdisent. Quant à la chasse à courre, elle est largement décriée, et pourtant ces veneurs prétentieux traquent les animaux déjà terrifiés et épuisés par ces longues poursuites et les achèvent de jour comme de nuit, y compris en périodes de reproduction.

Le 13 octobre, nos voix doivent sonner fort et clair pour le respect de la vie animale.

Nous refusons qu’une telle attention et un tel pouvoir soient accordés à ces 2% à peine de la population en treillis et cartouchière. Toutes les enquêtes, tous les sondages confirment que la très grande majorité de la population aspire à restreindre les droits des chasseurs et préserver les espèces menacées. 91% des Français ( sondage IFOP de septembre 2016 ) souhaitent une réforme complète et en profondeur de l’organisation et de la réglementation de la chasse. Ne laissons plus ces nemrods de pacotille se prétendre gestionnaires de la nature à coups de fusil. Le respect de la nature ne rimera jamais avec destruction, dégradation et souffrance animale. Commençons par exiger la création d’un statut de l’animal sauvage.

Pour une réforme radicale de la chasse!

Enrayons ce problème mortel que sont la chasse et ses mascarades, ses fusils, ses pièges, ses traditions archaïques, ses apparats prétentieux!
Pour que chacun puisse aller à la rencontre de la faune et la flore de nos territoires, exigeons deux jours par semaine sans chasse ni piégeage dont le dimanche, et l’intégralité des vacances scolaires. Au nom des trépassés de la faune sauvage, exigeons la protection des espèces en mauvais état de conservation ou en période de reproduction et une vraie indépendance de la police de la chasse. Il faut en finir avec la chasse dans les espaces protégés (parcs nationaux, réserves naturelles ou biologiques). Nous demandons la fin des pièges tuants comme des chasses dites « traditionnelles » (glu, lacs, pentes, tendelles…) et l’abolition de la vénerie sous terre comme de la chasse à courre pour toutes les espèces.
Signez notre pétition pour le respect des animaux et des humains amoureux de la Nature! Faites connaitre l’événement en vous y inscrivant, et en le partageant! Visitez notre site dédié « La chasse: un problème mortel »!

La Lettonie doit renoncer au martyre des visons pour leur fourrure!

La Lettonie doit renoncer au martyre des visons pour leur fourrure!

La Lettonie doit renoncer au martyre des visons pour leur fourrure!
19.09.2018
Lettonie
La Lettonie doit renoncer au martyre des visons pour leur fourrure!
Exploitation pour la Mode

L’association de défense des animaux, Dzīvnieku brīvība, notre partenaire au sein de la Fur Free Alliance, vient de publier une enquête au cœur des élevages de visons en Lettonie. Les images se suivent et se ressemblent. Cela doit prendre fin, une fois pour toutes! L’Europe doit montrer le chemin!

Les enquêtes nous parviennent de partout en Europe. Nous vous faisions part il y a quelques semaines à peine de celle de Tušti narvai en Lituanie, dont les images, très crues, continuent de nous horrifier. Aucune frontière ne fait de différence pour les pauvres visons qui sont les victimes de cette filière aveugle. L’enquête de Dzīvnieku brīvība ne déroge pas à la règle.
Les visons sont comme toujours enfermés dans de minuscules cages, les barreaux leur blessent les pattes, ils n’ont pas d’accès à l’eau, eux qui y passent plusieurs heures quotidiennement lorsqu’ils sont libres… Ceux qui sont seuls dans leur cage, comme les autres, ont des mouvements stéréotypés, s’auto-mutilent. Ceux qui partagent une même cage entrent en conflit, se battent, s’entre-dévorent. Les petits sont, pour certains, tués par les plus âgés.

Cette souffrance, ces scènes cauchemardesques, ces dangers, constituent l’intégralité de leur vie. Nous l’avions mise en évidence en 2016 lors de notre enquête dans six élevages français. Pour eux, aucune échappatoire à part la mort, si jeunes (à peine quelques mois) gazés, ou électrocutés, après tant de stress, d’angoisse, de misère. Ceux qui parviennent à s’échapper font s’appauvrir la biodiversité des campagnes européennes.
Pour l’environnement, ce n’est pas mieux, les élevages de visons sont extrêmement polluants au niveau des eaux usées, saturées d’ammoniaque. Et les tanneries sont parmi les usines les plus gourmandes en produits toxiques.

Non, la fourrure n’est pas un produit vert, ni un produit de luxe!

C’est la peau d’êtres sentients qui ont souffert le martyre, c’est une empreinte carbone délétère pour la planète, et au final, ce sont des vêtements qui n’apportent que la honte à ceux qui les portent. Pour faire des achats éclairés, il est d’ailleurs possible de suivre nos labels garantissant l’absence de produits issus d’animaux.

A quand la fin de ces élevages? En Lettonie comme en France, ils doivent fermer! Signez notre pétition pour fermer ces élevages de visons pour la fourrure, qui continuent de vouloir s’agrandir dans nos campagnes!

One Voice dénonce et attaque un arrêté préfectoral illégitime contre les loups

One Voice dénonce et attaque un arrêté préfectoral illégitime contre les loups

One Voice dénonce et attaque un arrêté préfectoral illégitime contre les loups
17.09.2018
Auvergne Rhones Alpes
One Voice dénonce et attaque un arrêté préfectoral illégitime contre les loups
Habitat naturel

One Voice sera au tribunal administratif de Lyon ce lundi 17 septembre à 14h pour défendre les loups, à l’audience concernant son référé-suspension déposé contre l’arrêté préfectoral de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes s’est arrogé le droit d’augmenter de 3 loups le plafond d’abattage annuel, déjà fixé par le ministère de l’environnement dans le cadre du Plan National des Actions pour le Loup (Plan Loup) à 40 individus.
One Voice estime que ce quota annuel de base est déjà aberrant et infondé, et
s’insurge de son augmentation. L’association a fait un référé-suspension au tribunal administratif pour faire barrage à cet arrêté préfectoral illégitime. L’audience aura lieu lundi 17 septembre 2018 à Lyon.

Sur l’arrêté préfectoral injustifié

Le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes s’est déclaré compétent alors qu’il est de la prérogative du Ministre de fixer le quota. Cela ne s’appelle-t-il pas un abus de pouvoir?
De plus, il s’est désintéressé de l’opinion de la population et des scientifiques sur cette question, puisqu’il n’a pas mis en place de consultation publique ni d’étude environnementale, pourtant obligatoire avant la publication d’un arrêté. Cela ne s’appelle-t-il pas un déni de démocratie?
Le fait qu’il soit coordonnateur du Plan Loup ne lui donne en aucun cas le droit de prendre seul une telle décision. Cela ne s’appelle-t-il pas être juge et partie?

Sur la place du loup dans la biodiversité

One Voice rappelle que les loups sont revenus en France par les Alpes, seuls, d’Italie, et n’ont pas été réintroduits par l’humain. Voilà une preuve qu’ils ont trouvé dans nos montagnes hexagonales de quoi vivre, en toute harmonie avec les autres espèces. Nous devrions être fiers de ce signe de la richesse de notre terroir, et accueillir avec bienveillance la présence de ces meutes aux règles sociales bien définies.
One Voice souligne que les loups représentent une richesse pour la biodiversité et notre patrimoine.

Sur l’espèce canis lupus en France

En France l’espèce canis lupus (l’espèce des loups) est protégée par la loi car elle est vulnérable. En effet, la population totale de 430 individus (selon l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, l’ONCFS) sur le territoire national ne la rend pas autosuffisante. Or vingt loups sont déjà morts depuis le début de l’année de manière naturelle, accidentelle et indéterminée. Sous 500 individus, elle décline de fait sans qu’une action du Gouvernement ou des préfets soit nécessaire. Au contraire, ces individus ont besoin d’espaces naturels dans lesquels ils pourront être protégés comme leur statut le laisse entendre.
Le tourisme vert n’en serait que renforcé, et dynamiserait l’économie des espaces ruraux. C’est ce que One Voice appelle de ses vœux.

Sur l’objectif affiché de préserver le pastoralisme

L’objectif de l’abattage des loups est supposé résider dans la préservation des troupeaux de moutons et l’assurance d’une activité pastorale tranquille. Il est donc étonnant de lire dans les pages du Plan Loup lui-même qu’il n’existe aucune certitude quant aux impacts des tirs mortels sur les loups. Pour One Voice, il s’agit d’un chiffon rouge agité pour acheter la paix sociale, sur le dos d’un bouc émissaire tout désigné: le loup.
Pour One Voice, il est indispensable de privilégier la protection des troupeaux, telle que proposée par le Conseil National de la Protection de la Nature. Et d’étudier l’impact du pastoralisme sur la faune et la flore de nos montagnes.

One Voice sera au tribunal administratif de Lyon lundi 17 septembre à 14h pour défendre les loups, à l’audience concernant son référé-suspension déposé contre l’arrêté préfectoral de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Contact presse : +33 (0)6 43 26 78 80 – presse@one-voice.fr

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