Des chasseurs déconfinés en Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Mayenne. Audience le 26 novembre à Nantes

Des chasseurs déconfinés en Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Mayenne. Audience le 26 novembre à Nantes

Des chasseurs déconfinés en Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Mayenne. Audience le 26 novembre à Nantes
18.11.2020
Des chasseurs déconfinés en Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Mayenne. Audience le 26 novembre à Nantes
Animaux sauvages

Plus encore qu’ailleurs, les préfets de Loire-Atlantique, du Maine-et-Loire et de Mayenne dépassent les bornes ratifiant quasi aveuglément les demandes des chasseurs ! Trois arrêtés préfectoraux, pratiquement copie conforme les uns des autres, sont parus début novembre, autorisant les chasseurs à déroger au confinement, et à massacrer tous types d’animaux, notamment les grands cormorans, pourtant protégés ! Un scandale. Nous les attaquons au tribunal administratif de Nantes en vue de les voir suspendus en urgence, et de les faire ultérieurement annuler sur le fond, pour excès de pouvoir. Audiences prévues pour les trois départements à Nantes le 26 novembre à 14 h.

Sans surprise, à la suite de la publication de la circulaire ministérielle autorisant la chasse « de régulation » pendant le confinement, les arrêtés préfectoraux ont poussé tels des champignons. Le président de la Fédération nationale des chasseurs, non content de ce privilège, cherche à obtenir encore plus de dérogations pour ses ouailles, apparemment sans considération aucune pour la santé et la survie de son prochain…

Un droit de tuer permettant de ne pas respecter le confinement

Ainsi, dans les trois départements, les chasseurs (y compris venus de départements voisins), auront la possibilité de cocher la case « Participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative » de leur autorisation de sortie, voire se verront distribuer une dérogation de la part de la Fédération des chasseurs, pour tirer sur la plupart des animaux vivant là en toute quiétude. Il est invraisemblable que l’ensemble des amateurs de sports de nature soient confinés, à l’exception de personnes qui sont armées !

De « nuisibles » à « protégés », tous les animaux sont logés à la même enseigne : bons à être abattus

Outre les animaux considérés comme « nuisibles » par les chasseurs et pudiquement nommés « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts », toujours les premiers à subir les tirs incessants des obsédés de la gâchette, chaque département a autorisé de tuer ceux qui sont enregistrés comme « grand gibier », et même des oiseaux se faisant de plus en plus rares en France !

En Loire-Atlantique, l’arrêté préfectoral du 6 novembre 2020, et dans le Maine-et-Loire et en Mayenne, ceux du 5 novembre 2020, autorisent tous trois « la régulation du grand gibier (sangliers, cervidés) ; […] le tir du renard lors de battues aux sangliers et chevreuils » ; […] la régulation des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts [pour lesquels la préfecture de Mayenne précise qu’ils sont les renards, ragondins, rats musqués, corbeaux freux, corneilles noires, fouines et pies bavardes] ; […] et enfin, la destruction à tir des grands cormorans ».

Une suspension à obtenir d’urgence car pour les individus concernés, c’est une question de vie ou de mort

La suspension de tels arrêtés, si favorables aux intérêts des chasseurs dans une période si critique pour l’ensemble des Français, est par-dessus tout, une question de vie ou de mort pour les individus concernés et leurs écosystèmes. Une annulation a posteriori ne permettra pas de réparer les « destructions » illicites qui seront réalisées. Et comme toujours, la justification d’une telle mesure à l’encontre des animaux n’est adjointe d’aucun élément de preuve de l’existence d’une surpopulation, de dégâts, ou même de l’espèce responsable de ces derniers… Enfin, les arrêtés, pris en toute hâte, ne respectent pas la procédure, car ils ont été publiés sans consultation publique.

Le juge des référés a fixé les audiences pour les recours que nous avons déposés en vue d’une suspension en urgence des arrêtés préfectoraux du Maine-et-Loire, de la Loire-Atlantique et de la Mayenne au même endroit, le même jour à la même heure, à savoir au tribunal administratif de Nantes le 26 novembre à 14 h. Nous y serons.

Chasse et confinement dans le Pas-de-Calais : audience le 27 novembre!

Chasse et confinement dans le Pas-de-Calais : audience le 27 novembre!

Chasse et confinement dans le Pas-de-Calais : audience le 27 novembre!
18.11.2020
Chasse et confinement dans le Pas-de-Calais : audience le 27 novembre!
Animaux sauvages

Malgré le confinement qui devrait imposer à tous la décence de ne pas sortir pour leurs loisirs, à la demande des chasseurs, le préfet du Pas-de-Calais a pris un arrêté « chasse de régulation » sur son territoire. Mais quel que soit le nom que l’on donne à la chasse autorisée en temps de confinement, les animaux continuent à être traqués dans les forêts, des forêts inaccessibles aux promeneurs et aux familles ! Nous avons donc attaqué l’arrêté préfectoral manquant d’arguments substantiels qui vient d’être publié, pour obtenir sa suspension en urgence et son annulation. L’audience aura lieu au tribunal administratif de Lille vendredi 27 novembre à 14 h.

La parution fin octobre de la circulaire ministérielle autorisant la chasse dite de « régulation » pendant le confinement, par opposition aux « chasses de loisir » – officiellement pour éviter une explosion des dégâts aux cultures et exploitations forestières – a ouvert une brèche, une aubaine pour les chasseurs. Le 5 novembre, la préfecture du Pas-de-Calais a ainsi publié un arrêté autorisant le massacre de sangliers, chevreuils, daims, cerfs Sika, et d’animaux d’espèces classées comme susceptibles d’occasionner des dégâts dans le département : pigeons ramiers, renards roux, corbeaux freux, corneilles noires, pies bavardes, rats musqués.

De fallacieux les années précédentes, les arguments sont ici carrément inexistants !

Comme souvent, l’arrêté ne démontre l’existence d’aucun dégât les années précédentes, ni que les animaux visés en seraient responsables. En réalité, cet arrêté vise à autoriser le maintien de la chasse en plein confinement, alors que tous les pratiquants de sports de nature sont contraints de rester chez eux.

En effet, d’une part il n’existe aucune distinction en droit entre la chasse de loisir et celle de régulation ! D’autre part, l’arrêté ne s’applique que pour la période de chasse habituelle de ces espèces. Enfin, le président de la fédération nationale des chasseurs (et aussi du département), Willy Schraen, a annoncé son intention de demander au Premier ministre d’obtenir que les chasses individuelles puissent être prises en compte dans les arrêtés préfectoraux, prouvant que ce qu’il cherche est encore plus de laxisme dans l’encadrement des autorisations de sortie pour chasser. Cerise sur le gâteau, des chasseurs qui se trouvent hors du département concerné peuvent même venir tuer les animaux sélectionnés comme « nuisibles » dans le Pas-de-Calais !

La préfecture du Pas-de-Calais fait donc passer les intérêts des chasseurs (sous couvert de régulation et de lutte contre les dégâts) avant les intérêts sanitaires et le droit à la santé de tout un chacun. Nous avons donc déposé un recours en référé suspension et un recours en annulation pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif de Lille. L’audience pour la suspension de l’arrêté est fixée au 27 novembre à 14 h.

Une compagnie aérienne renonce au commerce cruel des singes

Une compagnie aérienne renonce au commerce cruel des singes

Une compagnie aérienne renonce au commerce cruel des singes
15.11.2020
Une compagnie aérienne renonce au commerce cruel des singes
Expérimentation animale

En mai 2020, Action for Primates s’est associée à la Animal Rights Florida Foundation (ARFF) et à One Voice pour alerter nos sympathisants à propos d’une prochaine expédition de singes de l’île Maurice vers les États-Unis. Pas moins de 1200 macaques devaient être exportés pour faire l’objet d’expériences ou de tests de toxicité (empoisonnement). Nous avions invité les gens à prier la compagnie Skybus Jet Cargo, en charge du transport des animaux, de refuser cette mission.

Des personnes du monde entier ont répondu massivement à notre appel, ce qui démontre que le sujet de l’expérimentation animale suscite une inquiétude générale parmi la population. Cependant, eu égard au silence de Skybus, nous craignions que le voyage n’ait lieu comme prévu.

Cette semaine, nous avons appris que Skybus Jet Cargo était poursuivie pour rupture de contrat par une société du nom d’International Logistics Support. Lorsque nous avons pris connaissance de la plainte, nous n’avons pas douté que le procès concernait la fameuse expédition de primates qui avait motivé notre demande d’action. Skybus Jet Cargo avait apparemment annulé le voyage, en partie à cause de « certaines associations militantes politiques ». Au nom des singes, nous sommes heureux que Skybus ait choisi de ne pas participer au commerce cruel des primates.

Cette victoire surprise nous rappelle une citation attribuée au Mahatma Gandhi : « Vous ne pouvez jamais savoir quels seront les résultats de vos actions, mais si vous ne faites rien, il n’y aura aucun résultat. » Nous sommes profondément reconnaissants à toutes les personnes qui ont contacté Skybus Jet Cargo en réponse à notre appel !

Les dossiers judiciaires ont également révélé que Matthew Block, marchand de primates américain tristement célèbre, n’était autre que le propriétaire d’International Logistics Support. Fondateur de Worldwide Primates, l’homme avait fait en 1993 l’objet d’une condamnation pour crime – en l’espèce un trafic d’orangs-outans dans l’affaire dite  »The Bangkok Six », où quatre bébés orangs-outans avaient trouvé la mort.

De plus, en 2018, il a été rapporté que Block avait plaidé coupable à une accusation fédérale de transmission intentionnelle de fausses informations par la poste, dans une tentative d’encadrer des militants animalistes en Floride. Block a accepté cinq ans de probation et le paiement de 14 872 $ correspondant au coût de l’enquête policière.

Soutenez notre action pour les animaux de Bourg-en-Bresse ! Nous écrivons au maire

Soutenez notre action pour les animaux de Bourg-en-Bresse ! Nous écrivons au maire

Soutenez notre action pour les animaux de Bourg-en-Bresse ! Nous écrivons au maire
14.11.2020
Bourg-en-Bresse
Soutenez notre action pour les animaux de Bourg-en-Bresse ! Nous écrivons au maire
Animaux familiers

Nous écrivons une lettre ouverte à la municipalité de Bourg-en-Bresse, qui se déclare pourtant engagée pour l’environnement, afin de l’exhorter à agir pour les animaux de sa municipalité.

Photo d’illustration : chat errant en France en 2018

 

Monsieur Jean-François Debat
Mairie de Bourg-en-Bresse
Place de l’Hôtel de ville
BP 90419
01012 Bourg-en-Bresse Cedex

 

Vannes, le 2 novembre 2020

 

Monsieur le Maire,

Nous avons été alertés par plusieurs membres de notre association au sujet de votre politique concernant les animaux à Bourg-en-Bresse.

One Voice ayant pour objet notamment de protéger et de défendre les droits à la vie, à la liberté, au bien-être et au respect des animaux, nous sommes préoccupés par le traitement qui leur est réservé.

En effet, plusieurs associations locales nous ont signalé des situations qui contreviennent au bien-être animal. C’est le cas notamment des chevaux utilisés dans le cadre de balades en calèche, de l’ânesse Houlette ou encore de la politique d’éradication des pigeons par gazage au CO2.

Nous avons également reçu des signalements quant à la gestion des chats errants sur le territoire de votre commune. La ville de Bourg-en-Bresse et son agglomération n’auraient, pour l’instant, pas mis en place de campagne de stérilisation des chats errants sur son territoire.

Ainsi, nous tenons à vous rappeler vos obligations en matière d’errance telles qu’elles découlent des articles L. 211-22 et suivants du Code rural et de la pêche maritime et de l’arrêté du 3 avril 2014 et de ses annexes.

Plus particulièrement, nous portons à votre attention le fait que le maire est tenu de mettre en place les formalités de l’article L. 211-27 dudit Code préalablement à toute capture et mise en fourrière animale.

Conformément à cet article : « Le maire peut, par arrêté, à son initiative ou à la demande d’une association de protection des animaux, faire procéder à la capture des chats non identifiés, sans propriétaire ou sans gardien, vivant en groupe dans des lieux publics de la commune, afin de faire procéder à leur stérilisation et à leur identification conformément à l’article L. 212-10, préalablement à leur relâcher dans ces mêmes lieux. Cette identification doit être réalisée au nom de la commune ou de ladite association. »

Plusieurs associations travaillent déjà à la stérilisation et aux soins des chats errants de Bourg-en-Bresse et souhaitent qu’une solution éthique et durable soit mise en place par la municipalité.

Une pétition a d’ailleurs été lancée à ce sujet et a récolté à ce jour plus de 58 000 signatures. L’absence d’engagement de la municipalité en faveur des animaux nuit incontestablement à l’image de votre commune.

À travers le monde, différentes stratégies ont déjà été tentées pour juguler l’errance des chats et ses conséquences. Les programmes de stérilisation et de relâchage permettent un suivi sanitaire des chats par leur identification, mais aussi de soigner ou d’euthanasier ceux qui s’avèrent porteurs de graves maladies, dont l’incidence diminue en conséquence dans la population générale.

L’association One Voice a récemment lancé un programme pour permettre une gestion durable et éthique de l’errance des chats dans les communes de France, qui se nomme « Chatipi ». Il vise à recueillir et reloger des chats errants tout en promouvant le lien entre les animaux et les êtres humains. Le programme se construit sur un partenariat entre une mairie ou un établissement (EHPAD, hôpitaux, etc.) et une association locale.

Pour toutes ces raisons, nous vous exhortons à agir en faveur du bien-être animal à Bourg-en-Bresse, à renoncer à la capture suivie de la mise en fourrière systématique des chats errants et à mettre en place une gestion de l’errance féline qui soit éthique et conforme à la réglementation.

Notre association One Voice est disposée à vous apporter son expertise et reste à la disposition de votre Mairie pour toute demande d’informations supplémentaires.

Vous remerciant de l’attention que vous avez portée à cette lettre, nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de notre parfaite considération.

Muriel Arnal

Présidente de One Voice

Nous attendons depuis une réponse du maire, dans l’espoir d’une avancée pour les animaux, et plus particulièrement pour les chats errants, dont la situation a été gravement impactée par les confinements successifs partout en France. L’heure est à la solidarité et à la responsabilité pour ces animaux !

One Voice contre l’élevage de visons de Montarlot : victoire !

One Voice contre l’élevage de visons de Montarlot : victoire !

One Voice contre l’élevage de visons de Montarlot : victoire !
10.11.2020
France
One Voice contre l’élevage de visons de Montarlot : victoire !
Exploitation pour la Mode

À la suite de l’audience du 13 octobre dernier au tribunal administratif de Besançon, nous avons obtenu gain de cause : l’autorisation d’agrandir l’élevage de Montarlot délivrée par la préfecture de la Haute-Saône a été annulée. L’heure n’est plus à l’agrandissement mais à la fermeture immédiate des quatre dernières fermes à fourrure. Vivre encagé, être gazé pour les « besoins » de l‘industrie de la mode ou pour cause de pandémie… Plus aucun vison ne doit naître dans ces élevages.

L’arrêté émis par la préfète de la Haute-Saône en décembre 2017 autorisant l’éleveur à augmenter la capacité de sa ferme à fourrure pour passer de 2000 à 7700 animaux est annulé. Les conclusions de l’association française des éleveurs de visons ont été considérées comme irrecevables.

Une décision qui tombe à point nommé

Outre les preuves que nous avons apportées au tribunal, démontrant que cet arrêté préfectoral n’était pas conforme, aujourd’hui l’heure est à la fermeture de ces élevages. Fermeture qui ne peut plus attendre en France non plus.

«J’ai demandé aux services du ministère de procéder aux contrôles de l’ensemble des élevages de visons d’Amérique en France. Je mettrai en œuvre les suites nécessaires si des manquements ou des irrégularités sont constatés.»Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, répondant à nos inquiétudes sur les élevages de visons en France dans un courrier daté du 27 octobre

Car les visons dans les fermes à fourrure sont eux aussi victimes du Covid19 partout dans le monde et le virus mute en eux, risquant de rendre tout futur vaccin inopérant chez l’humain. Il est urgent d’agir avant que le problème se présente en France.

Nous nous réjouissons de cette décision de justice et sommes impatients de voir l’ensemble des fermes à fourrure fermer dès cette année. Les décisions politiques doivent être actées, y compris si cela veut dire accélérer le calendrier annoncé.

Covid19 et visons, la nouvelle enquête vidéo diffusée par la LAV

Covid19 et visons, la nouvelle enquête vidéo diffusée par la LAV

Covid19 et visons, la nouvelle enquête vidéo diffusée par la LAV
09.11.2020
Italie
Covid19 et visons, la nouvelle enquête vidéo diffusée par la LAV
Exploitation pour la Mode

Nouvelle enquête de notre partenaire italien au sein de la Fur Free Alliance, les règles «anti-Covid» sont violées au sein des élevages italiens. On note une absence systématique d’équipements de protection individuels pour professionnels (EPI) chez les opérateurs, même dans l’élevage de Crémone qui compte des animaux déjà positifs au virus – animaux souffrants et blessés qui côtoient des animaux morts. La LAV en appelle au ministre de la Santé et aux présidents des régions de Lombardie, Vénétie, Émilie-Romagne et Abruzzes : «Ces exploitations sont des réservoirs à coronavirus. Vous devez les fermer immédiatement.»

La LAV rend compte des violations des règles de biosécurité visant à contrer la pandémie de coronavirus SRAS-CoV-2 dans les élevages de visons italiens en diffusant des images exclusives, notamment de l’élevage de Crémone détenu par le président de l’Association des éleveurs de visons. C’est dans cet élevage qu’en août dernier furent relevés les premiers cas documentés de visons positifs au coronavirus en Italie. Pour cette raison, il avait été soumis à une surveillance sanitaire particulière qui, à l’évidence, n’est pas toujours respectée.

Ces images d’Italie visent à attirer l’attention des institutions et des citoyens sur la nécessité de fermer immédiatement et définitivement ces élevages qui, en plus de causer de graves souffrances aux animaux, sont de véritables réservoirs à coronavirus.

Les nouvelles vidéos publiées par la LAV en pleine urgence pandémique révèlent les conditions de privation et de manque d’hygiène auxquelles sont astreints des milliers de visons d’élevage entassés dans des cages en grillage métallique sales et minuscules et jusque par terre. Ces animaux semi-aquatiques sont privés de toute possibilité de se comporter de manière tant soit peu naturelle et ne peuvent ni grimper, ni creuser, ni nager. Nombre d’entre eux sont gravement blessés à la suite d’épisodes d’agression ou d’automutilation, et souffrent de stéréotypies. On relève même la présence d’animaux morts laissés dans les cages avec leurs congénères encore en vie. La nouvelle plainte vidéo s’enrichit d’un autre élément à charge : les opérateurs violent systématiquement les règles de biosécurité visant à éviter l’introduction du coronavirus dans les élevages.

«La sauvegarde de la santé publique, spécifiquement à cause de la nouvelle possibilité de propagation du coronavirus via les élevages de visons, ne saurait dépendre du bon vouloir des éleveurs de respecter les mesures de biosécurité. Le ministre de la Santé, Roberto Speranza, ainsi que les présidents de région Attilio Fontana, Luca Zaia, Stefano Bonaccini et Marco Marsilio, ont la responsabilité et le pouvoir de fermer ces véritables réservoirs à coronavirus»

déclare la LAV. Il existe huit élevages de visons en Italie : trois en Lombardie, dans les provinces de Brescia (Calvagese della Riviera) et de Crémone (Capralba et Capergnanica) ; deux en Vénétie, dans les provinces de Padoue (Villa del Conte) et de Venise (Scorzè) ; deux en Émilie-Romagne, dans les provinces de Forlì-Cesena (Galeata) et de Ravenne (Frazione San Marco) ; un dans les Abruzzes, dans la province de L’Aquila (Castel di Sangro).

Le nombre de visons dans les élevagee s’élève à plus de 60 000 individus qui, chaque année, naissent entre avril et mai pour être ensuite gazés pour leur fourrure entre décembre et janvier.
Le coronavirus se propage sans discontinuer dans les élevages de visons des Pays-Bas, du Danemark, d’Espagne, de Suède et des États-Unis. En août, il a infecté la ferme Capralba (Crémone) à la suite de tests de diagnostic sur des animaux après qu’un opérateur fut trouvé malade de la Covid-19.

En Europe, entre avril et octobre, on relève :

  • des flambées de Covid dans plus de 250 exploitations ;
  • plus de 6 millions de visons abattus selon la procédure d’urgence (c’est-à-dire par dérogation aux normes minimales du règlement CE/1099/2009 visant à assurer le moins de souffrance possible aux animaux lors de leur mise à mort), auxquels s’ajoutent 15 millions d’individus supplémentaires à la suite de la récente décision du Danemark d’abattre l’ensemble des visons d’élevage ;
  • au moins un millier de cas de contagion du vison à l’humain, documentés par séquençage du génome.

Les preuves scientifiques disponibles à ce jour confirment que l’humain est la première source d’introduction du virus dans ces élevages. Y trouvant des conditions particulièrement favorables (animaux sensibles à l’infection au coronavirus entassés par milliers dans très peu d’espace selon le principe de l’élevage intensif), SRAS-CoV-2 a pu se répliquer efficacement parmi des visons souvent asymptomatiques, a muté son génome (avec des caractéristiques typiques par rapport aux souches isolées dans la population humaine mondiale) et opéré un autre bond extra-spécifique en infectant à nouveau les humains.

En Italie, le ministère de la Santé (via les circulaires n° 11120 du 14 mai et n° 16241 du 21 juillet) a défini un « protocole vison » consistant en une enquête épidémiologique qui prévoit la réalisation de tests diagnostiques spécifiques (écouvillons) seulement à la suite de la manifestation de symptômes suspects d’infection ou d’une mortalité accrue.

Le « protocole vison » du ministère de la Santé italien, déjà limité en soi car inapte à intercepter les animaux asymptomatiques positifs, est ainsi encore affaibli du fait du non-respect des mesures de biosécurité dans la gestion ordinaire des animaux – mesures ayant justement pour but d’éviter le risque d’introduction du SRAS-CoV-2 dans les élevages et dont voici la liste :

  • Porter des EPI tels que gants, masques et lunettes de protection ;
  • Porter des vêtements de travail et des chaussures spéciaux pour le nettoyage de l’exploitation. Le changement de vêtements aura lieu dans une zone dédiée à cet usage (zone de filtrage). Les vêtements sales doivent être remplacés régulièrement ;
  • Éviter autant que possible tout contact étroit avec les animaux en respectant la distance minimale (au moins un mètre) ;
  • Placer les dénommées « douanes danoises » à l’entrée de la structure avec des chaussures spéciales pour chaque zone d’élevage ;
  • Placer des bacs sanitaires contenant des désinfectants virucides à l’entrée et à la sortie des abris devant les douanes danoises (solutions d’hypochlorite de sodium par exemple) ;
  • Lors des procédures quotidiennes de préparation et de distribution des aliments, afin de réduire la contamination, le personnel doit porter des EPI et réduire au maximum le temps entre la préparation et la distribution.

Les images diffusées par la LAV, prises dans des exploitations de visons italiennes, renseignent sur le non-respect total des mesures d’hygiène de base, augmentant ainsi le risque d’introduction du coronavirus dans les élevages intensifs d’animaux particulièrement sensibles à cette infection, et donc la possibilité de générer ses propres réservoirs à coronavirus.

Les Pays-Bas, ayant reconnu que les élevages de visons représentaient des risques pour la santé publique, ont décrété en août dernier leur fermeture définitive à partir de janvier 2021. De son côté, le Danemark a ordonné cette semaine l’abattage des 17 millions de visons présents dans ses 1139 exploitations afin d’éviter une nouvelle propagation du virus, lequel, mutant au sein de ces élevages, circule déjà dans la population humaine avec un génome différent de celui auquel se réfèrent tous les chercheurs internationaux pour le développement d’un vaccin.

Avec tous ces éléments portés à leur connaissance, le gouvernement italien et les régions continueront-ils d’ignorer le fait que les huit fermes italiennes sont de potentielles bombes à retardement compte tenu de leur rôle actif manifeste dans la transmission secondaire du virus à grande échelle et à long terme ?
La LAV a déjà lancé la pétition #EmergenzaVisoni
afin d’interdire les élevages d’animaux à fourrure. Cette interdiction aurait pour effet d’éviter le déclenchement de nouveaux cycles de « production » virale au sein d’exploitations qu’on ne peut qu’appeler aujourd’hui de véritables usines à virus.

Covid-19 dans les élevages de visons : un massacre très concret

Covid-19 dans les élevages de visons : un massacre très concret

Covid-19 dans les élevages de visons : un massacre très concret
06.11.2020
Covid-19 dans les élevages de visons : un massacre très concret
Exploitation pour la Mode

Bien contre leur gré, les visons des fermes à fourrure propagent le SARS-CoV-2 et participent à une inquiétante mutation du virus. Les abattages massifs ont commencé. Le Danemark, notamment, a décidé de gazer au plus vite l’ensemble des animaux. Alors que les cas de contamination se multiplient, nous demandons à notre gouvernement de ne pas attendre l’extrême limite pour prendre le problème en main. Et de procéder à la fermeture des quatre derniers élevages français pour mettre un terme à l’horreur.

C’est une hécatombe. Le Danemark, premier producteur mondial de fourrure de vison avec ses 1137 élevages, a annoncé, mercredi 4 novembre, la « destruction totale » de ses « troupeaux ». Concrètement, ce sont entre 15 et 17 millions d’individus qui vont être gazés. Le massacre a déjà commencé et des dizaines de milliers de visons ont été exterminés à la chaîne dès que le pays a identifié, en début d’été, les premiers cas d’animaux porteurs du SARS-CoV-2 dans trois de ses fermes du nord du Jutland. Depuis, l’épidémie n’a cessé de s’étendre au sein des élevages de cette région et les « mesures » pour tenter de la contenir se sont intensifiées : abattages de plus en plus massifs des animaux malades comme en bonne santé, dans tous les établissements infectés par la Covid-19, ainsi que ceux se trouvant dans un rayon de 7,8 kilomètres.

Il n’en restera plus un

Mercredi 4 novembre, le Danemark est encore passé à la vitesse supérieure : tous les visons seront tués le plus rapidement possible « par mesure de précaution ». Une décision radicale que la Première ministre scandinave, Mette Frederiksen, a justifiée lors d’une conférence de presse, en expliquant que le virus avait muté chez ces animaux et qu’il avait été transmis à douze humains, avec une sensibilité diminuée aux anticorps. Dans ce contexte, elle dit craindre que le développement mondial de vaccins devienne beaucoup moins efficace, voire inutile.

 

Ils auraient dû être gazés pour la vanité de l’industrie de la mode, ils l’ont été pour cause de #COVID19… Au Danemark, la réalité crue des élevages de visons pour la fourrure s’étale sous nos yeux: des milliers de cadavres, des vies annihilées. L’horreur totale! #StopFourrure pic.twitter.com/TgsLxSz4wB

— One Voice (@onevoiceanimal) November 2, 2020

 

Un problème international

Si la tragédie qui se déroule au Danemark frappe les esprits en raison de son ampleur, ce n’est pas la première. Depuis le début de la pandémie, de nombreux pays d’Europe, et également hors de l’Union européenne, font face à la propagation du SARS-CoV-2 chez les visons d’élevage, probablement contaminés par les personnes travaillant à leur contact. C’est aux Pays-Bas que les premiers cas ont été détectés dès avril 2020. Et là aussi, des mesures drastiques ont été instaurées pour la contrer : 2 723 904 visons ont été tués. Parallèlement, USA, Espagne, Suède et Italie ont également enregistré leur lot de malades et de morts, avec souvent des politiques d’abattage à la clé.

Et en France ?

Cela ne doit plus durer ! Face à ces charniers gigantesques, il faut réagir ! Les images de ces cadavres empilés par millions serviront-elles au moins à sensibiliser l’opinion publique et les gouvernements sur l’horreur de l’industrie de la fourrure ? Ces malheureux visons étaient, de toute façon, condamnés à périr tôt ou tard de la même ignoble manière, et à finir transformés en cols de manteau ou autres apparats. Nous ne cessons de dénoncer le calvaire enduré par ces animaux sacrifiés au nom des lubies d’une mode sans conscience. Nos enquêtes à répétition, dont la dernière remonte au mois d’août, à l’appui. Aujourd’hui, il y a péril en la demeure d’un point de vue sanitaire aux portes de la France. Cet argument va-t-il accélérer la prise de conscience ? Nous comptons sur l’État pour faire procéder à des tests et à la fermeture immédiate de ces établissements. Il en va de la santé publique mais aussi de l’éthique, qui commandent toutes deux de ne plus faire naître aucun vison en France.

Victoire ! Dans le Jura, les blaireaux ne seront pas tués au printemps ni à l’été prochain !

Victoire ! Dans le Jura, les blaireaux ne seront pas tués au printemps ni à l’été prochain !

Victoire ! Dans le Jura, les blaireaux ne seront pas tués au printemps ni à l’été prochain !
05.11.2020
Victoire ! Dans le Jura, les blaireaux ne seront pas tués au printemps ni à l’été prochain !
Animaux sauvages

La période complémentaire de la chasse des blaireaux vient d’être retirée de l’arrêté publié par la préfecture du Jura à la suite de notre recours déposé au tribunal administratif de Besançon ! C’est une grande victoire, qui intervient bien avant que les blaireaux ne soient abattus !

Photo : Nathalie Hausser CC BY-NC-ND 2.0

La période complémentaire de chasse des blaireaux permet que la saison de la chasse autorisée soit encore plus longue et du coup plus meurtrière. C’est donc extrêmement satisfaisant de savoir que les petits à peine nés et les familles de blaireaux pourront bénéficier de quatre mois de répit, et que beaucoup seront ainsi épargnés.

Il n’y a pas de raison valable justifiant la régulation des blaireaux en France. Pas plus que chez nos voisins outre-Manche et ailleurs en Europe qui interdisent cette chasse.

«Le blaireau est classé dans l’annexe III « espèces de faune protégées dont l’exploitation est réglementée » de la Convention de Berne et il jouit d’une protection légale dans la plupart des pays européens : Grande-Bretagne, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Irlande, Italie, Portugal, Grèce, Danemark.»Mémoire de l’association One Voice (extrait)

Notre équipe juridique a soulevé, de plus, un vice de procédure et ajouté qu’ « aucune donnée n’est fournie ni sur l’état des populations de blaireaux dans le département du Jura ni sur l’impact des prélèvements sur lesdites populations. »

Pourquoi, dès lors, s’en prendre à ces animaux sociables et pacifiques ? Pourquoi creuser des tranchées profondes dans la forêt au détriment de la nature ? Notre enquête en infiltration chez des veneurs sous terre à l’ouverture de cette période complémentaire dans les Hauts-de-France, diffusée en mai 2020, avait montré à quel point ces actes de chasse étaient cruels.

Le préfet du Jura l’a écrit noir sur blanc dans son mémoire en réplique : c’est parce que nous avons déposé un recours en annulation qu’il a effectué ce retrait de son arrêté.

« Dans le cadre de l’examen approfondi de la requête de l’association ONE VOICE, il m’est apparu que la note de présentation mise à disposition du public préalablement à la signature de l’arrêté du 26 juin 2020 ne satisfaisait pas entièrement aux exigences fixées par l’article L. 123-19-1 du Code de l’environnement en ce sens qu’elle ne précisait pas suffisamment les objectifs et le contexte relatifs à l’ouverture envisagée d’une période complémentaire pour l’exercice de la vénerie du blaireau.

J’ai ainsi décidé, alors que l’insuffisance de cette pièce pourrait être de nature à priver le public d’une garantie, de retirer de mon arrêté initial du 26 juin 2020 la disposition instituant une période complémentaire pour l’exercice de la vénerie sous terre du blaireau du 1er mai à l’ouverture générale de la chasse.
»Mémoire du préfet du Jura (extrait)

En attendant d’autres victoires, n’hésitez pas à signer et à partager notre pétition #JAimeLesBlaireaux !

2020 modifié relatif à l’ouverture et à la clôture de la chasse pour la campagne 2020-2021 dans le département du Jura.

Non à la chasse par dérogation pendant le reconfinement

Non à la chasse par dérogation pendant le reconfinement

Non à la chasse par dérogation pendant le reconfinement
03.11.2020
France
Non à la chasse par dérogation pendant le reconfinement
Animaux sauvages

Depuis l’annonce du reconfinement, Willy Schraen ne cesse de « harceler » le ministère de la Transition écologique, afin de parvenir par tous les moyens à outrepasser les règles qui s’appliquent à tout un chacun. Comme à chaque fois qu’une objection est faite à leur loisir mortifère, les lobbyistes et représentants de la Fédération nationale des chasseurs cherchent à obtenir des passe-droits. Nous écrivons au ministère pour nous inscrire en faux contre sa décision de les leur accorder.

Un lobby qui ne cesse d’obtenir des passe-droits

L’exception qui permet aux chasseurs de sortir de chez eux en dehors des cas autorisés par la réglementation en vigueur a été obtenue après avoir essuyé le refus d’une «heure de détente cynégétique » dans un rayon d’un kilomètre autour de chez soi.

C’est bien le signe que pour les chasseurs, quelque justification que ce soit aurait fait l’affaire pour continuer à tuer. Ils ne sont pas mus par le désir de rendre un quelconque service au public, mais bien par le plaisir de faire couler le sang des animaux.

 

« Sentinelles sanitaires », « heure de détente cynégétique »… Les publications WTF du patron des chasseurs !
Si Willy n’existait pas, il faudrait l’inventer (ou pas). #LaChasseUnProblèmeMortel pic.twitter.com/zqiGiWUzkE

— One Voice (@onevoiceanimal) October 31, 2020

Une circulaire ministérielle qui élargit des prérogatives préexistantes

Le 31 octobre, une circulaire du ministère de la Transition écologique a demandé aux préfets des départements «la mise en œuvre de dérogations au confinement en matière de régulation de la faune sauvage et de destruction d’espèces animales susceptibles d’occasionner des dégâts».

Ainsi, le ministère entretient une confusion entre deux pratiques distinctes : celle de «régulation», et celle de «destruction». La chasse (de régulation) vient donc s’ajouter à une pratique (de destruction) qui était déjà autorisée en temps de confinement, sur autorisation administrative en cas de dégâts.

 

«L’heure de détente cynégétique» demandée par @WillySchraen n’ayant pas eu de succès, c’est la fumeuse « régulation » des animaux qui a fait mouche. @Ecologie_Gouv, ce boniment du pompier pyromane est pourtant facile à contrer… #LaChasseUnProblèmeMortel https://t.co/tPgjAEx0zn

— One Voice (@onevoiceanimal) November 1, 2020

Une inégalité entre les Français

En cette période douloureuse pour tant d’entre nous, la solidarité et la décence devraient primer sur le plaisir destructeur et les intérêts futiles des chasseurs. Un tel passe-droit est la consécration du privilège d’une toute petite catégorie de la population, qui ne concède aucun sacrifice sur son temps de loisir, y compris pour protéger autrui.

Nous écrivons ce jour à la ministre et à sa secrétaire d’État chargée de la biodiversité, afin de faire modifier cette circulaire : les forêts, les prairies et leurs hôtes appartiennent au patrimoine commun de la nation et les «non-chasseurs», qui sont majoritaires, ont le droit dans la limite imposée d’un kilomètre, de pouvoir se promener en toute quiétude et harmonie avec la nature.

Combats de chiens sur Instagram: stop à l’influence!

Combats de chiens sur Instagram: stop à l’influence!

Combats de chiens sur Instagram: stop à l’influence!
26.10.2020
République Démocratique du Congo
Combats de chiens sur Instagram: stop à l’influence!
Animaux familiers

Signalé à de nombreuses reprises, le compte dogman_business243 sur Instagram diffuse depuis Lumumbashi en République Démocratique du Congo des combats de chiens, leur entraînement à l’attaque et au mordant, et propose même des chiots à la vente. Joignez-vous à nous, réclamons que les réseaux sociaux agissent!

Les trafics de chiens doivent être mieux contrecarrés, bien entendu, et les chiens, mieux protégés, y compris en France. Mais quand ils ont lieu hors de France, l’une des choses que nous pouvons faire est au minimum de signaler les comptes incriminés. Les animaux ont droit au respect, l’exposition de la violence doit trouver ses limites.

Des chiots dressés à tuer

Dès leur naissance, ces chiens ne sont confrontés qu’à la violence. Ils seront encouragés à tuer, recevront blessure sur blessure des mois et des années durant et mourront dans d’indicibles souffrances.

Les chiens n’ont pas à servir d’arme par destination, ni de « chair fraîche » pour que les tendances sadiques de ces éleveurs trouvent à se satisfaire du spectacle du sang qui coule. L’argent des paris sur la mort de tel ou tel est une manière immorale de prospérer.

 

Attention le contenu ci-dessous est violent.

Voir cette publication sur Instagram

C’est ma religion!!!

Une publication partagée par @ dogman_business243 le 18 Oct. 2020 à 1 :43 PDT

Les réseaux sociaux ne peuvent rester indifférents

Il est grand temps que les réseaux sociaux, notamment ici Instagram, fassent le ménage au sein des comptes qu’ils hébergent, en bannissant ceux qui font l’apologie de la maltraitance et de la cruauté. La prise en compte des signalements est un minimum sur lequel ils ne doivent faire aucun compromis. En tout cas, nous ne transigerons pas sur ce point.

Pour signaler ce compte et ses publications, cliquez sur les trois petits points à droite de son nom, puis choisissez : «Signaler un utilisateur» / «contenu inapproprié» / «Violence ou organisations dangereuses» / «Maltraitance sur animaux» / Envoyer le signalement