Hurlements des lapins angoras : One Voice lance l’alerte dans 16 villes de France les 22 et 23 janvier 2022

Hurlements des lapins angoras : One Voice lance l’alerte dans 16 villes de France les 22 et 23 janvier 2022

Hurlements des lapins angoras : One Voice lance l’alerte dans 16 villes de France les 22 et 23 janvier 2022
17.01.2022
Hurlements des lapins angoras : One Voice lance l’alerte dans 16 villes de France les 22 et 23 janvier 2022
Exploitation pour la Mode

One Voice organise une action coordonnée nationale de ses militants dans seize villes de France le dernier week-end du mois de janvier, pour alerter sur le sort des lapins angoras, dont les poils sont arrachés plusieurs fois par an pour la vanité et le confort de certains humains. Ils hurlent à la mort pendant le processus d’épilation, des lambeaux de peau leur sont souvent arrachés avec les poils, ce que nos enquêtes ont documenté à plusieurs années d’intervalle depuis six ans (en 2016, en 2018 et en 2020). Après des déconvenues face à la justice sur ce dossier par le passé, l’association relance, avec de nouveaux éléments, deux procédures : une plainte en manquement devant la Commission européenne et un recours préalable auprès du ministre de l’Agriculture.

One Voice organise une action coordonnée nationale de ses militants dans seize villes de France le dernier week-end du mois de janvier, pour alerter sur le sort des lapins angoras, dont les poils sont arrachés plusieurs fois par an pour la vanité et le confort de certains humains. Ils hurlent à la mort pendant le processus d’épilation, des lambeaux de peau leur sont souvent arrachés avec les poils, ce que nos enquêtes ont documenté à plusieurs années d’intervalle depuis six ans (en 2016, en 2018
et en 2020). Après des déconvenues face à la justice sur ce dossier par le passé, l’association relance, avec de nouveaux éléments, deux procédures : une plainte en manquement devant la Commission européenne et un recours préalable auprès du ministre de l’Agriculture.

Dans seize départements répartis sur l’ensemble du territoire métropolitain, nos militants montreront ce que vivent les lapins aux poils soyeux lors de happenings visuels qui interpelleront le public sur ce problème. Nous avons prévu, selon les lieux, différentes animations : il y aura par exemple des lapins en peluche grandeur nature sur les stands de sensibilisation (avec pétition et documentation à disposition) et la diffusion sonore des cris des lapins. Les marques vendant des vêtements et accessoires contenant de la laine angora seront nommées et appelées à cesser ce commerce, surtout pour les groupes de militants installés devant les grandes enseignes (la plupart)… À Nice, un « lapin de taille humaine » sera même installé sur une table et épilé en direct.

D’autres matières chaudes et douces existent déjà ou ont fait leur apparition, qui ne reposent pas sur la souffrance animale. Nous prônons une mode sans cruauté. Nous vous attendons nombreux pour relayer cette campagne. Pour en savoir plus sur l’épilation à vif des lapins angoras et/ou nos actions en justice, nous vous invitons à consulter notre actualité sur le sujet. Notre pétition est toujours en ligne : continuez de la signer et d’en parler !

Nos événements sont susceptibles d’être modifiés jusqu’au dernier moment, pour des raisons d’autorisations ou de temps. Veillez à bien consulter le lien de l’événement avant de venir sur place. Nous les mettons à jour en direct.

Ville Événement Facebook Lieu précis Horaires
Annecy (74) https://www.facebook.com/events/3107283829549391/ 25, Avenue du Parmelan 11h30 à 13h le 22 janvier
Biarritz (64) https://www.facebook.com/events/1055432955028383 Place Georges Clemenceau 14h30 à 16h le 23 janvier
Bordeaux (33) https://www.facebook.com/events/606324877315389 Place de la Comédie 14h à 16h30 le 23 janvier
Capdenac-le-Haut (46) https://www.facebook.com/events/2060129347479451/ Biocoop de Capdenac 10h à 17h le 22 janvier
Gap (05) https://www.facebook.com/events/2953643744899115/ Place Jean Marcellin 10h30 à 13h le 22 janvier
La Rochelle (17) https://www.facebook.com/events/628473521689269 14, Rue du Palais 15h à 17h  le 22 janvier
Lille (59) https://www.facebook.com/events/3075306819413921 Rue des Tanneurs 14h30 à 16h le 22 janvier
Lyon (69) https://www.facebook.com/events/414211843822762 Rue de la République 15h à 16h30 le 22 janvier
Metz (57) https://www.facebook.com/events/664307491258740 Parvis des Droits de l’Homme 14h30 à 16h le 22 janvier
Nantes (44) https://www.facebook.com/events/702050517447966 Rue de ma Marne 14h30 à 16h le 22 janvier
Nice (06) https://www.facebook.com/events/469795307980550/ Place Masséna 14h30 à 16h le 22 janvier
Paris (75) https://www.facebook.com/events/974694900133264/ Rue de Sèvres 11h30 à 13h le 22 janvier
Rouen (76) https://www.facebook.com/events/189681266655813 Place de la Cathédrale 14h30 à 16h le 22 janvier
Strasbourg (67) https://www.facebook.com/events/928847177817833 34, rue du 22 Novembre 14h30 à 16h le 23 janvier
Troyes (10) https://www.facebook.com/events/426304732551740 71, rue Émile Zola 15h à 17h30 le 22 janvier

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Euthanasie de Femke : lettre ouverte au Parc Astérix

Euthanasie de Femke : lettre ouverte au Parc Astérix

Euthanasie de Femke : lettre ouverte au Parc Astérix
14.01.2022
Ile-de-France
Euthanasie de Femke : lettre ouverte au Parc Astérix
Exploitation pour le spectacle

Une année s’est écoulée depuis l’euthanasie de Femke, détenue au delphinarium du parc Astérix depuis 2008. Pourtant, nos questions concernant les circonstances de sa mort restent à ce jour sans réponse. Nous écrivons à la direction du parc, afin de connaître les circonstances exactes de sa mort. La transparence devrait primer dans cette affaire !

Madame Delphine Pons
Directrice générale du Parc Astérix
60128 Plailly

Madame la Directrice,

Une année s’est écoulée depuis l’euthanasie de Femke, détenue au parc Astérix depuis 2008. Pourtant, nos questions concernant les circonstances de sa mort restent à ce jour sans réponse.

En effet, notre association a sollicité la production du rapport d’autopsie de Femke auprès des autorités administratives, en vain.

L’espèce des grands dauphins (Tursiops truncatus), à laquelle appartient Femke, est une espèce protégée en France et dans le monde au titre de l’article L. 411-1 du Code de l’environnement, de l’annexe B de la Convention de Washington et de l’annexe 2 du Règlement (CE) n° 338/97.

Les capacités cognitives et sociales des grands dauphins font aujourd’hui l’unanimité au sein des communautés scientifiques et sont consacrées par l’ONU qui a reconnu la nécessité de protéger la culture de cette espèce. En tant qu’individu captif, Femke était donc la représentante de son espèce et des individus sauvages qui la composent.

Ainsi, au-delà du fait d’être la propriété légale du parc Astérix, Femke appartenait au patrimoine faunique international qui ne peut faire l’objet d’une appropriation au profit d’intérêts privés. Ce qui explique l’émotion que suscite chaque décès et naissance survenant au sein des parcs zoologiques. C’est aussi la raison pour laquelle les données concernant les circonstances de sa mort doivent être connues du grand public. Il ne s’agit pas des seuls visiteurs du parc qui ont partagé des moments avec elle et ses comparses, mais également de tous les citoyens qui sont détenteurs, chacun à leur niveau, d’une petite partie de ce patrimoine commun.

C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir faire preuve de transparence sur cette question et de nous communiquer le rapport d’autopsie complet de Femke.

Nous vous remercions de l’attention portée à ce courrier et vous prions de croire, Madame la Directrice, à l’assurance de notre considération.

Muriel Arnal
Présidente Fondatrice de One Voice

Victoire par forfait pour les tourterelles des bois, contre le ministère de la Transition écologique

Victoire par forfait pour les tourterelles des bois, contre le ministère de la Transition écologique

Victoire par forfait pour les tourterelles des bois, contre le ministère de la Transition écologique
31.12.2021
France
Victoire par forfait pour les tourterelles des bois, contre le ministère de la Transition écologique
Animaux sauvages

En septembre 2020, notre référé-suspension et celui de la Ligue pour la protection des oiseaux avaient convaincu les juges de la plus haute juridiction administrative d’arrêter le massacre autorisé des tourterelles des bois. Mais il restait à faire annuler définitivement l’arrêté du 27 août 2020. C’est désormais chose faite: la décision est tombée hier, après plus d’un an de suspense.

La suspension de l’arrêté pour la saison 2020-2021 avait acté que la chasse portait une grave atteinte aux tourterelles des bois, et sentant certainement l’annulation venir, le ministère avait décidé de ne pas reprendre d’arrêté jusqu’à fin juillet 2022 au moins.

Lors de la séance du 20 décembre dernier, les chasseurs, qui s’opposaient à nous en soutenant l’arrêté ministériel, se sont retrouvés abandonnés en rase campagne  On s’explique : pour que leur intervention soit prise en compte, il fallait qu’ils s’associent soit au défenseur (le ministère), soit aux requérants (nous, les défenseurs des animaux). Or le ministère n’a pas présenté de mémoire! Autrement dit, la ministre a déclaré forfait, et ses alliés, les chasseurs, sont restés, passez-nous l’expression, le bec dans l’eau. Tout cela au bénéfice des tourterelles des bois, épargnées cette année.

Des règles claires

«Une intervention ne peut être admise que si son auteur s’associe soit aux conclusions du requérant, soit à celles du défendeur. La ministre de la Transition écologique, à laquelle les requêtes de la Ligue pour la protection des oiseaux et de l’association One Voice ont été communiquées, n’ayant pas produit de mémoires tendant à leur rejet, les interventions de la Fédération nationale des chasseurs ne sont, dès lors, pas recevables.» Extrait de la décision du 30 décembre 2021 du Conseil d’État

Les oiseaux, des animaux sur lesquels s’acharne le gouvernement

Des milliers de tourterelles avaient déjà péri quand la décision de suspendre l’arrêté a été prononcée, cela dans un contexte de sixième extinction de masse des animaux sur la planète, les oiseaux étant parmi les premiers concernés. Les tourterelles des bois sont d’ailleurs censées bénéficier d’une protection en France et en Europe par la directive Oiseaux que la France a, à de nombreuses reprises ces dernières années, joyeusement piétinée (chasse à la glu, chasses traditionnelles, et donc, encore une fois, avec la chasse aux tourterelles des bois).

Une annulation pour excès de pouvoir

Dans sa décision du 30 décembre, le Conseil d’État mentionne notamment:

«Il résulte de tout ce qui précède, et alors que le ministre chargé de la chasse n’a produit aucun mémoire en défense, que la LPO et l’association One Voice sont fondées à soutenir qu’en autorisant la chasse de la tourterelle des bois pour la saison 2020-2021, l’arrêté du 27 août 2020 qu’elles attaquent méconnaît les objectifs de la directive du 30 novembre 2009 ainsi que les dispositions précédemment citées du Code de l’environnement et à demander, pour ce motif et sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens des requêtes, son annulation pour excès de pouvoir.»

Des conclusions sans appel

«Les interventions de la Fédération nationale des chasseurs ne sont pas admises. L’arrêté de la ministre de la Transition écologique du 27 août 2020 est annulé. »

Si le gouvernement tentait une fois encore de déposer un arrêté de chasse des tourterelles des bois, nous l’attaquerions à nouveau. Mais le fait que le ministère n’ait pas déposé de mémoire donne de l’espoir pour l’avenir. Quel dommage qu’on doive à chaque fois le traîner en justice pour pouvoir en arriver là…

Du rodéo à la télé en France, ce sera toujours non!

Du rodéo à la télé en France, ce sera toujours non!

Du rodéo à la télé en France, ce sera toujours non!
29.12.2021
France
Du rodéo à la télé en France, ce sera toujours non!
Exploitation pour le spectacle

Animaux violentés, malmenés, montés de force: voilà ce qu’est, en réalité, le rodéo. Contrairement à ce que soutiennent des journalistes de la chaîne l’Équipe, qui diffuse cette semaine un programme de rodéo, les animaux ne sont pas des artistes, ils ne choisissent pas cette vie. Ils sont terrifiés, et c’est certainement ce qui fait recette et rend le rodéo si amusant pour ceux qui le regardent. Une fois la mascarade de démonstration de toute-puissance humaine terminée, bovins et chevaux finiront à l’abattoir.

En France, il y a déjà assez d’activités engendrant exploitation et souffrance pour les animaux. Ce n’est vraiment pas la peine d’en importer de nouvelles!

Pour Muriel Arnal, présidente fondatrice de One Voice: « Seul un niveau de stress intense peut faire réagir les taureaux de cette façon. Les scientifiques ont apporté la preuve que, oui, les animaux ressentent la douleur et la peur. Les rodéos en sont la parfaite illustration. Ce divertissement tiré de la souffrance animale doit disparaître de nos sociétés. Les humains miteux qui le pratiquent sont-ils encore à ce point dépendants des animaux pour démontrer leur virilité factice en les maltraitant dans ces spectacles débiles et malsains? »

La souffrance vendue comme de l’agressivité

Les veaux, taureaux et chevaux contraints de participer à tous ces « sports » n’ont rien demandé à personne. Ils ne sont pas agressifs par nature. Ils sont rudoyés, frappés, brûlés, drogués… pour donner l’impression du courage côté humain, que ce soit pour la monte du cheval sauvage (bronc riding), celle du taureau (bull riding), la capture du veau au lasso (calf roping), ou encore le coucher du taureau (steer wrestling), qui constituent, avec la course à cheval autour de tonneaux (barrel racing), les épreuves de rodéo. Le but n’est pas caché, il consiste à être le « meilleur » cowboy, donc il s’agit bien de mater les animaux, de les dresser, de les marquer au fer rouge, de les rendre dociles…

Drogués

Les seules objections à l’inoculation de stéroïdes ou d’anti-inflammatoires aux taureaux (pour les rendre agressifs ou insensibles à la douleur) ne sont même pas une question de fair-play (tout le monde le fait, aux dires des premiers concernés), mais uniquement une question sanitaire: il ne faudrait pas qu’il reste de produit détectable lors de la compétition… pour la consommation humaine! Pire, il n’y a pas de réglementation concernant les mauvais traitements pendant les entraînements, et ils sont minimaux durant les compétitions.

Violentés

Pour qu’ils entrent plus vite sur la piste ou qu’ils se cabrent, il est autorisé de brûler les chevaux ou de leur envoyer une décharge électrique, de les frapper… Tout est mis en scène pour donner l’impression à la foule de spectateurs que les taureaux sont « enragés », alors que souvent, ils se débattent, en réalité, de douleur, après avoir été malmenés en coulisses.

Blessés, direction finale: l’abattoir

Quand ils arrivent à l’abattoir, les vétérinaires constatent les dégâts. Les veaux ont eu le cou cassé et ont été violemment jetés au sol, certains ont des côtes cassées, des hémorragies internes, y compris chez les taureaux, d’ailleurs. Ils ont des ruptures d’anévrisme, des crises cardiaques, le dos brisé… Des affections mortelles. Ceux qui survivent doivent recommencer la fois suivante, et cela, jusqu’à leur dernier voyage à l’abattoir.

Une rengaine rance

Les promoteurs des rodéos, éleveurs ou producteurs d’événements, sponsors ou chaînes de télévision, utilisent les mêmes arguments viciés que les aficionados pour la corrida : les animaux sont des artistes, ils sont bien traités le reste du temps, ils ont vécu une bonne vie, les quelques minutes où ils sont en scène font d’eux les stars… Sauf que les humains qui se prêtent à ce spectacle mortifère ont le choix de prendre ce risque, les animaux jamais, et ils sont perdants à coup sûr. À en croire les enquêtes des défenseurs des animaux partout dans le monde (sur les corridas, novilladas ou rodéos), on nous vend surtout un refrain seriné ad nauseam et qui sent le mensonge à plein nez. Ce business est très lucratif, ce « spectacle » n’est qu’une étape sur le chemin de la chaîne de découpe, qui ne fait qu’enrichir au passage le propriétaire des animaux.

Nous vous proposons d’interpeller @lachainelequipe sur Twitter en lui partageant cet article, pour que le replay du programme ne soit plus accessible et que la chaîne s’engage à ne plus diffuser ces spectacles délétères à l’avenir. Vous pouvez également écrire un commentaire (poli mais engagé) sous cet article du journal l’Équipe.

Enquête inédite: élevage et abattage de cerfs en France. Aucun répit pour les animaux sauvages

Enquête inédite: élevage et abattage de cerfs en France. Aucun répit pour les animaux sauvages

Enquête inédite: élevage et abattage de cerfs en France. Aucun répit pour les animaux sauvages
20.12.2021
Bourgogne
Enquête inédite: élevage et abattage de cerfs en France. Aucun répit pour les animaux sauvages
Animaux sauvages

De l’automne au printemps, chaque année pendant la saison d’ouverture de la chasse, les animaux considérés comme du gibier apparaissent au menu des restaurants. Les étals se remplissent alors de terrines de sanglier ou de filets de cerf pour les fêtes de fin d’année. Donc en France, on élève des animaux sauvages. Puis on les relâche pour la chasse… ou bien on les envoie à l’abattoir. La législation, elle, soit s’en désintéresse, soit prévoit des dérogations pour autoriser l’inacceptable. Nous révélons aujourd’hui des images jamais vues: la vie et les derniers instants des jeunes cerfs d’un élevage, tout ce qu’il y a de plus officiel.

Comme tout le monde en France le sait, les cerfs sont des animaux sauvages qui vivent librement (mais pas sereinement) dans les forêts du pays. Les chasseurs prennent un malin plaisir à les tuer en prétendant que leur « gestion » leur impute. Ce que l’on connaît moins, ce sont les élevages d’animaux sauvages. D’aucuns vendent « leurs » animaux à des sociétés de chasse, qui les relâchent et redorent leur image aux yeux des naïfs, en donnant l’impression de gérer la faune et la nature. C’est le cas des élevages de faisans et de perdrix par exemple, dont nous avons exposé le calvaire. D’autres sont souvent aussi propriétaires de parcs fermés, comme nous l’avons montré dans notre enquête sur les chasses en enclos, et monnayent à prix d’or cette barbarie organisée. Mais ces élevages peuvent aussi vendre leurs animaux à l’industrie agroalimentaire pour finir sur les tables des fêtes de fin d’année de nos concitoyens.

Combien existe-t-il d’élevages de ce type dans notre pays? Voici, avec des images jamais vues, le sort terrible de ces animaux que rien quasiment ne protège.

Les élevages d’animaux sauvages: un scandale de plus dans le monde de la chasse et de l’agroalimentaire français

Les animaux sauvages, libres comme captifs, ont peu ou pas de droits en France! Puisque les maltraitances subies par les animaux sauvages libres ne sont pas délictuelles (ce renard mutilé en est un exemple parlant), ils peuvent donc tout subir, puisque tout est exception, tout est dérogation. Mais si ce sont les mêmes animaux, leur nature, elle, ne change pas. Notre enquête révèle l’abandon législatif abyssal auquel sont livrés les animaux considérés comme du gibier, y compris, donc, ceux qui naissent dans un élevage et ne sont pas destinés à la chasse.

Les images que nous publions sont un témoignage de l’abandon par les politiques des animaux sauvages dans notre pays. Voici la réalité des animaux sauvages. Libres, ils sont traqués sans fin. Captifs, ils sont massacrés sans exception. Il est urgent de faire fermer les élevages d’animaux sauvages en France. » Muriel Arnal Présidente fondatrice de One Voice

À l’élevage Apicerf, des cerfs tout sauf  « happy »…

Chez Apicerf, rien ne se perd. Sur le marché, l’éleveur vend aussi les bois des daguets, qui sont de jeunes cerfs abattus à dix-huit mois à peine. Et que l’exploitation soit intensive ou non, mourir à un an et demi, en n’ayant jamais été libre, personne ne peut dire que c’est une vie digne d’être vécue!

… avec la mort comme unique porte de sortie

Ils sont envoyés à l’abattoir du Grand Autunois Morvan en pleine nuit, et mis à mort non pas sur la chaîne, mais directement dans le camion. Une fois celui-ci garé à l’entrée de l’abattoir, serrés les uns contre les autres, ils tentent de s’éloigner du bouvier qui fait son entrée dans l’espace où ils sont confinés. Armé d’un pistolet d’abattage, qu’il recharge entre chaque animal, il profère des remarques tant humiliantes qu’absurdes vis-à-vis de ses victimes, qui s’effondrent les unes sur les autres. Le dernier tentera vainement d’effectuer un demi-tour, mais ses sabots butant sur les corps, et pris au piège, il finira comme ses congénères. « Celui-là, il me regarde mal », « Yes! »… À chaque coup asséné, la chute. Visible et audible à l’extérieur du camion qui répercute ce qui se joue à l’intérieur.

Comme tout étourdissement, le procédé est approximatif et plusieurs cerfs reprennent conscience en pleine agonie, étouffés ou écrasés sous les corps. Le personnel de l’abattoir va alors les laisser entassés à l’arrière du camion, un temps interminable pour les mourants, avant d’en traîner certains au sol, maculant de sang leur itinéraire, et de suspendre les autres à des crochets qui les emmèneront à l’intérieur…

Nous demandons que cet abattoir soit fermé d’urgence et, à défaut, l’arrêt de l’abattage des cervidés qui s’y effectue car cet établissement n’est clairement pas adapté! Nous déposons plainte pour actes de cruauté et mauvais traitements commis par un exploitant notamment, en plus des autres infractions sanitaires. Signez notre pétition pour fermer les élevages d’animaux sauvages!

Nous avons aussi besoin de vous pour poursuivre nos investigations et lever le voile sur l’étendue de cette souffrance. De nombreuses autres exploitations du même genre sévissent. Il faut enquêter. Soutenez notre action pour que les animaux sauvages soient enfin protégés dans notre pays.

Je soutiens One Voice

MarineLand, Canada, Kiska se débat…

MarineLand, Canada, Kiska se débat…

MarineLand, Canada, Kiska se débat…
19.12.2021
Canada
MarineLand, Canada, Kiska se débat…
Exploitation pour le spectacle

Nous avons filmé Kiska au MarineLand Canada en octobre 2021 en train d’effectuer de violents mouvements de va-et-vient de gauche à droite près de la vitre au niveau de la partie peu profonde du bassin. Elle se débat dans l’eau, déplaçant de grandes quantités d’eau…

Évaluation de la situation des cétacés, détenus à MarineLand au Canada, Niagara Falls, Ontario.

Rapport préparé par Dr Ingrid N Visser (Phd), Tutukaka, Nouvelle-Zélande

Télécharger
Consulter notre campagne sur l’autre MarineLand pour en savoir plus

La période complémentaire de déterrage des blaireaux jugée illégale dans l’Ain

La période complémentaire de déterrage des blaireaux jugée illégale dans l’Ain

La période complémentaire de déterrage des blaireaux jugée illégale dans l’Ain
17.12.2021
Ain
La période complémentaire de déterrage des blaireaux jugée illégale dans l’Ain
Animaux sauvages

Au mois de mai dernier, la préfète de l’Ain prenait un arrêté autorisant que les blaireaux soient déterrés pendant la période complémentaire par les veneurs, autrement dit du 15 mai au 31 août 2021. Comme d’habitude avec des arguments fallacieux soufflés par les chasseurs… Notre recours devant le tribunal administratif de Lyon a fait mouche: les failles de l’arrêté ont fait perdre la préfecture.

Non seulement le massacre des blaireaux par déterrage est déjà autorisé pendant la période d’ouverture officielle, mais les chasseurs n’en ont jamais assez. Il leur faut pouvoir tuer y compris pendant la période de reproduction, des jeunes tout juste nés, avant même leur sevrage. Tout ça, nous le savons depuis bien longtemps, mais les préfectures continuent d’aller dans leur sens et de publier des arrêtés sans données consolidées, sans suivre la procédure comme il se doit. C’était encore une fois le cas ici, et c’est clairement énoncé dans le jugement, l’arrêté a été « édicté à la suite d’une procédure irrégulière dans des conditions de nature à l’entacher d’illégalité ». Comment peut-on se permettre autant de légèreté quand on sait qu’il s’agit de tuer des animaux?

La décision vient d’être rendue le 14 décembre 2021. Bien après la fin de cette période complémentaire… Nous avons donc gagné. Mais la satisfaction d’avoir eu raison ne nous console jamais, quand on sait que les blaireaux n’ont pas pu être sauvés.

Non, nos associations ne verseront pas un centime aux chasseurs de Loire-Atlantique!

Non, nos associations ne verseront pas un centime aux chasseurs de Loire-Atlantique!

Non, nos associations ne verseront pas un centime aux chasseurs de Loire-Atlantique!
17.12.2021
Loire-Atlantique
Non, nos associations ne verseront pas un centime aux chasseurs de Loire-Atlantique!
Animaux sauvages

À l’automne 2020, nos associations avaient saisi en référé divers tribunaux pour faire suspendre en urgence les arrêtés préfectoraux que l’on avait vu fleurir sur le territoire national. Ces textes autorisaient alors les chasseurs à se soustraire au confinement en vigueur pour aller traquer des animaux.

Le jugement initial au tribunal administratif de Nantes en faveur des chasseurs

En Loire-Atlantique, le juge des référés du tribunal administratif de Nantes avait rejeté notre demande concernant l’arrêté du 6 novembre 2020, portant sur les dérogations accordées aux chasseurs pendant que la France entière était confinée. Sous l’influence de la fédération locale des chasseurs, il n’en était pas resté là ! Il avait décidé que nous, ASPAS-LPO-One Voice, devions verser solidairement mille euros (et non deux mille comme les chasseurs l’ont écrit) au bénéfice de la Fédération départementale des chasseurs de Loire-Atlantique.

La presse s’était fait l’écho de cette condamnation. Quant aux chasseurs, ils jubilaient tant sur Facebook que sur un site spécialisé.

Notre demande en annulation validée!

Nous avions demandé l’annulation de cette décision surréaliste dans laquelle les chasseurs clamaient avoir été lésés dans cette affaire.

Au Conseil d’État, Madame la rapporteuse publique avait plaidé l’annulation dans ses conclusions en commençant ainsi : « Nous pensons que le juge des référés a commis une erreur de droit, assez flagrante pour être sanctionnée aujourd’hui. » Dont act : nous avons obtenu l’annulation de l’ordre de versement de cet argent par la plus haute juridiction administrative française!

Les animaux, eux, perdants dans tous les cas…

Alors cette fois, les animaux n’ont pas obtenu gain de cause. Mais ce jugement permet de remettre les choses en ordre. Non, leurs défenseurs ne verseront aucun centime aux chasseurs pour avoir attaqué un énième passe-droit inacceptable, celui de les massacrer, eux qui profitaient enfin de la nature sans humains.

Dumba a toujours besoin de nous!

Dumba a toujours besoin de nous!

Dumba a toujours besoin de nous!
16.12.2021
Allemagne
Dumba a toujours besoin de nous!
Exploitation pour le spectacle

Un an de solitude supplémentaire s’est écoulé pour Dumba. Depuis que ses anciens propriétaires l’ont placée dans un cirque sédentaire en Allemagne, elle ne passe plus sa vie sur les routes, enfermée dans un camion, et n’est plus soumise à des numéros dégradants. Mais l’ennui la ronge toujours. Nos enquêteurs ont été témoins de son morne quotidien.

Que le temps est long pour Dumba… Voici un an que nous retrouvions l’éléphante croupissant au fond de la propriété de ses dresseurs, dans le Gard. C’était le 1er janvier 2021, elle était séquestrée dans une remorque minuscule et luttait contre le froid par des températures en dessous de 0°C.

Un an de mobilisation

Il fallait intervenir d’urgence… Nous avons fait des pieds et des mains pour alerter le public et les médias, lancer une pétition et raisonner le maire d’Euzet-les-Bains qui prenait la défense des dresseurs. Nous avons également adressé des courriers au préfet de la région et au procureur d’Alès, et déposé plainte afin d’obtenir la saisie de l’éléphante. Mais, malgré les avis concordants de six experts indépendants attestant de son état alarmant, les autorités françaises se sont illustrées par leur immobilisme. Et les « propriétaires » de Dumba ont pu filer tranquillement jusqu’en Allemagne.

Toujours aux mains de circassiens

Désormais, la vieille dame est détenue au cirque sédentarisé Elefantenhof Platschow, près de Hambourg. Elle y échappe enfin à l’itinérance et aux séances de dressage qu’elle endurait depuis sa capture en Asie, il y a près de quarante ans. Nos enquêteurs qui la surveillent avec assiduité sont retournés la voir. Tandis que d’autres éléphants sont exploités entre spectacles et pop-corn, elle a le privilège de ne pas participer aux numéros. Dans un petit enclos au fond d’un parc à taille humaine, elle peut même faire quelques pas et les visiteurs ne la harcèlent pas. Dumba est-elle heureuse pour autant ? À l’évidence, non. Car elle est toujours confrontée à l’isolement. Certes, d’autres pachydermes l’environnent. Mais des clôtures les séparent. C’est donc seule, tragiquement seule que Dumba continue d’égrener les jours.

Offrons-lui un meilleur avenir!

La savoir hors de nos frontières ne nous fait pas renoncer à améliorer son quotidien. Bien au contraire : des procédures sont en cours et nous lutterons jusqu’à ce que nous obtenions sa saisie. Les cirques sédentaires ne présentent aucune solution satisfaisante aux animaux qu’ils détiennent. C’est dans un sanctuaire, avec plus d’espace et entourée de compagnons, que Dumba doit être prise en charge. Nous nous battrons jusqu’au bout pour lui offrir une retraite paisible

L’autre MarineLand : une orque à l’isolement, des bélugas entassés…

L’autre MarineLand : une orque à l’isolement, des bélugas entassés…

L’autre MarineLand : une orque à l’isolement, des bélugas entassés…
09.12.2021
Canada
L’autre MarineLand : une orque à l’isolement, des bélugas entassés…
Exploitation pour le spectacle

Nous publions un rapport d’expertise et révélons des images inédites des cétacés de l’autre MarineLand, celui situé à deux pas des chutes du Niagara, en Ontario, où végètent dans des bassins petits et sales des bélugas, des dauphins et une orque: Kiska, seule depuis dix ans. Le bien-être des animaux est tellement mis à mal que des problèmes dénoncés il y a une décennie ne sont toujours pas résolus et empirent! Un scandale de plus au sein de l’industrie de la captivité.Nous avons écrit à Isabelle Hudon, ambassadrice du Canada en France ainsi qu’à Sylvia Jones, solliciteur générale de l’Ontario et à Paula Milne, inspectrice en chef des services de protection des animaux de cette Province (PAWS), et leur avons envoyé le rapport.

L’un de nos enquêteurs s’est rendu dans l’autre MarineLand, celui du Canada, pour voir dans quel état survivaient les cétacés, juste avant la fermeture annuelle pour plusieurs mois. Kiska subit un isolement forcé depuis des années, et tourne en rond dans un bassin minuscule par rapport à sa taille et à sa capacité de nage. Comment se passera leur quotidien à tous, loin des regards, pendant tout l’hiver canadien?

Un rapport accablant

Au retour de notre enquêteur, les images et informations collectées ont été envoyées à la Dre Ingrid Visser, biologiste marine spécialiste des orques, pour établir un rapport sur l’état de Kiska. Pour la chercheuse qui a visité en personne MarineLand en 2015, 2017 et 2018 et reçu notamment nos images de 2021, les conditions de détention, le comportement ainsi que l’état physique des animaux sont si préoccupants, que le rapport couvre bien plus que la seule orque isolée et négligée, comme nous l’avions prévu initialement.

La qualité de l’eau (page 56), la taille des bassins (page 44) et l’entretien du parc en général font question. L’état mental et physique des animaux est délétère… depuis des années.

« Les cétacés sont tous exposés à des problèmes extrêmes de bien-être. Tous présentent des comportements stéréotypés (c’est-à-dire des comportements anormaux et/ou répétitifs). Un grand nombre d’animaux présentent des blessures, dont beaucoup sont probablement le résultat de comportements d’automutilation et/ou d’agressions et/ou de dommages causés par les bassins. » Ingrid Visser, biologiste marine

Évaluation de la situation des cétacés, détenus à MarineLand au Canada, Niagara Falls, Ontario.

Rapport préparé par Dr Ingrid N Visser (Phd), Tutukaka, Nouvelle-Zélande

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Solitude de Kiska, surpopulation pour les bélugas

Les bélugas sont les uns sur les autres et, inévitablement dans de telles conditions, soumis à des agressions. Ils tournent en rond, tant et si bien que, comme Kiska, leur corps traduit à travers leurs problèmes physiques, des atteintes mentales et psychiques profondes. Certains ont les dents usées jusqu’aux gencives, le corps déformé…

Dans les bassins de l’amphithéâtre des spectacles, on peut trouver deux otaries, cinq dauphins et deux bélugas. Ces animaux ne devraient pas partager le même système de bassins, puisque les températures requises pour chaque espèce sont radicalement différentes (tempérée pour les unes, polaire pour les autres). Ces derniers devaient, encore en 2020, porter des humains sur leur tête (page 29) ! Les dauphins, eux, ont la peau parsemée de traces de morsures, spécifiques à l’enfermement, et sont maintenus dans un bassin minuscule.

Kiska, de son côté, passe sa journée au ralenti, à raser les murs du bassin toujours dans le même sens. Tant et si bien que sa nageoire dorsale s’affaisse, ce qui est typique d’un problème de santé et d’un manque d’exercice (page 5). Parfois, elle souffle dans l’eau pour faire des sortes de bouillons, et régulièrement génère des vagues si fortes, près de la « plage » du bassin, qu’on croirait qu’elle se frappe la tête contre la vitre (page 15). Pour s’occuper. Des trois jours où notre enquêteur était sur place, à aucun moment le parc n’a mis d’enrichissement à la disposition de Kiska pour rompre son ennui.

Seuls les repas cassent la monotonie des jours. Nous avons pu filmer le lavage de ses dents, par ailleurs en piteux état et quasiment comparables à celles d’Inouk en France… Nombreuses sont celles qui sont rongées jusqu’à la pulpe (page 7), ce qui est aussi douloureux pour les orques que pour les humains. Le résultat d’années de captivité passées à ronger le bord des bassins, à souffrir de nombreuses régurgitations à cause du stress, et à ne pas même utiliser ces dents pour manger (tout lui est versé directement dans la gorge) (page 9). De plus, même les soins lui sont appliqués de manière discutable : un liquide de type Bétadine est envoyé sous pression sur les dents et coule le long de ses lèvres (page 8)… Or ce mélange ne doit en aucun cas être ingéré, mais c’est inévitable ! Le rapport d’Ingrid Visser révèle par ailleurs qu’une blessure ouverte qu’elle avait à la queue il y a neuf ans n’a toujours pas cicatrisé (page 14). La vie dans un delphinarium, dans les faits, c’est ça.

« La fermeture annuelle du delphinarium est un moment critique, car aucun observateur extérieur ne peut plus révéler les problèmes. Nous sommes très inquiets de ce qui peut arriver à Kiska et à l’ensemble des animaux enfermés au MarineLand du Canada derrière les barrières closes. Nous n’oublions pas le destin tragique de Femke et l’envoi des autres dauphins du Parc Astérix (en France) dans d’autres delphinariums européens l’année dernière, pour continuer à se faire exploiter… » Muriel Arnal, présidente de One Voice

Un delphinarium vétuste en quête de reconversion? Quid des animaux?

Tout tend à montrer que le delphinarium est en déliquescence et qu’aucun investissement n’est fait depuis des années. Autour des bassins et près de l’enclos des ours, une multitude de mouettes cherche à grappiller la nourriture des bélugas lors des « démonstrations pédagogiques » ou celle des ours bruns, distribuée par les visiteurs à longueur de journée. De la fiente s’étale partout, pas nettoyée d’un jour sur l’autre: sur les bords des bassins, sur le sol, etc. (page 38). Au risque de transmettre de nombreuses maladies aux visiteurs, notamment aux enfants. Les ours se morfondent dans leur enclos, la plupart restent au loin et tournent même le dos aux visiteurs, dans une vaine tentative d’oublier où ils se trouvent. Deux ou trois gourmands se baignent aux pieds des clients du parc qui leur jettent de la nourriture achetée au kiosque juste avant. Les morses, dont Smooshi, auparavant l’une des attractions du parc, ont disparu. Que sont-ils devenus?

Sous les bassins, de grandes vitres sales permettent de voir les cétacés. Il y a des fuites partout, de la vase et des algues poussent aux jointures. Des panneaux indiquent que les fuites ne constituent aucun danger et qu’elles devraient se résorber d’elles-mêmes… Les mêmes panneaux photographiés des années auparavant montrent bien l’inverse (page 36)! De qui se moque-t-on?

L’un des signes qui, avec une fréquentation en berne (le peu de manèges ouverts sont quasiment vides, les allées aussi), montre que les actuels propriétaires pourraient être en train de chercher à vendre le parc, animaux compris. Quel serait alors leur destin ?
Selon une source locale, parmi les clients potentiels pourrait figurer l’un des groupes les plus mondialement connus du secteur du divertissement… Mais cette information reste à confirmer.

« Le nombre et la portée des violations du règlement 444/19 de l’Ontario (NB : page 59) sur le bien-être des animaux sont considérables. […] Il est recommandé que ces cétacés soient déplacés dès que possible dans un véritable sanctuaire en bord de mer. » Ingrid Visser, biologiste marine

Une pétition pour libérer Kiska est en ligne. Nous comptons sur vous.

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