Tiercé de cochons : lettre au maire de Vabres l’Abbaye

Tiercé de cochons : lettre au maire de Vabres l’Abbaye

Tiercé de cochons : lettre au maire de Vabres l’Abbaye
11.07.2022
Tiercé de cochons : lettre au maire de Vabres l’Abbaye
Exploitation pour le spectacle

Nous avons reçu des images et vidéos du 46ème tiercé de cochons de Vabres l’Abbaye. Elles donnent à voir des cochons hurlants, exposés à la foule et au bruit et forcés à avancer le plus rapidement possible… Nous avons écrit au maire.

Monsieur Frédéric Artis
Maire de Vabres l’Abbaye
Hôtel de Ville
12400 Vabres l’Abbaye

Vannes le 11 juillet 2022

Monsieur le Maire,

Nous avons été alertés par l’organisation du 46ème tiercé de cochons le 3 juillet dernier à Vabres l’Abbaye.

En notre qualité d’association ayant pour objet notamment de protéger et de défendre les animaux et l’environnement, nous sommes préoccupés par le traitement qui leur est réservé.

Les images et vidéos qui nous ont été communiquées montrent des cochons hurlants, exposés à la foule et au bruit et forcés à avancer le plus rapidement possible. Les animaux sont clairement désorientés et ne comprennent absolument pas ce qui est attendu d’eux.

Soumettre volontairement les animaux à un tel niveau de stress dans un but purement récréatif est cruel et contraire à l’éthique. Les cochons, qui sont pourtant des animaux aux capacités cognitives et sensibles extraordinaires, sont ici réduit à des numéros.

Un tel évènement a des répercussions grave sur le public et notamment sur les enfants. Les cochons sont considérés comme des objets de divertissement, sans aucune considération pour leurs besoins ou leurs désirs. Ce spectacle est à rebours de l’éducation de générations futures au respect de leur environnement et des individus avec qui elles le partagent.

Aucune tradition ne saurait légitimer la maltraitance animale. Cette situation ternit assurément l’image de Vabres l’Abbaye qui dispose par ailleurs d’un intérêt culturel incontestable. La célébration de la fête du village ne doit pas s’effectuer au détriment du respect des animaux.

C’est pourquoi, nous vous demandons de renoncer, à l’avenir, à l’organisation des tiercés de cochons, en privilégiant des évènements plus éthiques.

Vous remerciant de l’attention que vous avez portée à cette lettre, nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, en l’assurance de notre parfaite considération.

Muriel Arnal
Présidente de One Voice

Des dizaines de milliers de souris sont toujours tuées pour le botox ! One Voice exige l’interdiction des tests sur les animaux

Des dizaines de milliers de souris sont toujours tuées pour le botox ! One Voice exige l’interdiction des tests sur les animaux

Des dizaines de milliers de souris sont toujours tuées pour le botox ! One Voice exige l’interdiction des tests sur les animaux
09.07.2022
Union européenne
Des dizaines de milliers de souris sont toujours tuées pour le botox ! One Voice exige l’interdiction des tests sur les animaux.
Expérimentation animale

La Coalition européenne pour mettre fin à l’expérimentation animale (ECEAE), dont One Voice est membre, a révélé que des dizaines de milliers de souris sont tuées dans des tests de botox d’une grande cruauté en dépit de l’existence de tests sans animaux. Le 9 juillet, l’ECEAE organise une Journée européenne d’action et demande à l’autorité responsable, la Direction européenne de la qualité du médicament & soins de santé (EDQM), de supprimer ce test de la réglementation.

La toxine botulique (appelée « botox ») est une neurotoxine utilisée à des fins cosmétiques comme l’élimination des rides du visage, mais aussi dans le cadre d’applications médicales. Chaque lot est testé sur des souris dans le test dit « DL50 ». Différentes doses de cette substance sont injectées dans l’abdomen de groupes de souris afin de déterminer la quantité à partir de laquelle la moitié des animaux décède. Le poison paralysant les muscles respiratoires, les souris meurent par suffocation alors qu’elles sont pleinement conscientes. En 2011, le fabricant américain Allergan a reçu l’approbation de son test cellulaire. En raison des protestations continues émanant de l’ECEAE et d’autres associations de protection animale, les sociétés Merz et Ipsen ont également remplacé la plupart de leurs tests sur animaux, mais ce combat n’est pas terminé.

Muriel Arnal, présidente de One Voice, déclare :

«Il est inacceptable que des animaux, des êtres sentients, soient encore soumis à une mort atroce pour un produit largement utilisé à des fins cosmétiques malgré la disponibilité de technologies non animales.»

Les résumés non techniques accessibles au public ont montré que des tests de botox pratiqués sur 22 440 souris ont été approuvés par l’Allemagne en 2021. En 2019, 46 800 souris (chiffre pouvant s’élever jusqu’à 150 000 au cours des années précédentes!) ont été utilisées dans des tests de botox rien qu’en Allemagne. En 2019 et 2020, des projets impliquant l’utilisation de toxine botulique sur des rongeurs et des oiseaux ont été approuvés en France pour étudier différentes pathologies des muscles ou de la douleur ou modéliser le botulisme aviaire. En Europe, l’Irlande a longtemps été le pays pratiquant le plus de ces tests. Les statistiques officielles de 2020 révèlent que 100 848 souris ont été soumises à ce qu’on appelle des tests de puissance par lot, très probablement de botox. 92 887 souris ont été tuées à cette fin en 2019, 138 846 en 2018 et 192 015 en 2017. La réduction est donc visible mais, aux yeux de l’ensemble des membres de notre coalition, quel que soit le nombre de souris sacrifiées, il est inacceptable.

La Pharmacopée européenne, qui réglemente les tests par lots de produits à base de botox, autorise un certain nombre de tests sans animaux mais également le fameux test DL50 sur les souris. L’ECEAE prie instamment l’autorité de régulation EDQM de le supprimer de la Pharmacopée afin de mettre un terme aux souffrances atroces qu’il inflige aux animaux.

Chaque année, début juillet, notre coalition organise une Journée d’action contre les tests de botox pratiqués sur les animaux afin de marquer la première approbation réglementaire, en 2011, d’un test éthique de culture cellulaire de botox.

L’ECEAE soutient également l’Initiative citoyenne européenne « Save Cruelty Free Cosmetics » visant à éliminer progressivement l’expérimentation animale dans son ensemble. Un million de signatures doivent être recueillies d’ici le 31 août pour que la Commission européenne agisse. Nous comptons sur vous!

Recours et images inédites de One Voice de l’élevage de faisans et perdrix de La Peyratte destinés à la chasse

Recours et images inédites de One Voice de l’élevage de faisans et perdrix de La Peyratte destinés à la chasse

Recours et images inédites de One Voice de l’élevage de faisans et perdrix de La Peyratte destinés à la chasse
06.07.2022
Deux-Sèvres
Recours et images inédites de One Voice de l’élevage de faisans et perdrix de La Peyratte destinés à la chasse
Animaux sauvages

L’élevage de faisans et perdrix pour la reproduction et la chasse de La Peyratte a demandé une régularisation de son agrandissement à la préfecture des Deux-Sèvres, qui la lui a accordée. One Voice diffuse des images très récentes de l’élevage et a déposé un recours commun avec L214 contre cet arrêté, le 15 juin 2022 au tribunal administratif de Poitiers.

Que ce soit pour défendre les animaux ou protéger l’environnement, les raisons ne manquent pas de s’opposer à cet agrandissement, qui permet à l’élevage d’abîmer toujours plus la zone humide sur laquelle il est implanté.

Les déjections des oiseaux tombent en masse dans l’eau, répandant ainsi phosphore, ammoniaque et autres polluants divers dans un écosystème fragile. Or tout établissement classé tel que celui-ci aurait dû faire évaluer l’impact de son agrandissement sur l’environnement avant les travaux. Ici, non content de ne pas procéder à cette étude préalable, l’élevage n’a même pas demandé le droit initial de s’agrandir, et demandait ici une autorisation encore supérieure! Et cet agrandissement n’est pas anodin, la capacité est ainsi passée de 37000 à 95200 emplacements…

Élever des oiseaux pour le plaisir de leur tirer dessus

Comme dans de nombreux autres élevages pour la chasse dans lesquels nous avons enquêté par le passé, les oiseaux sont élevés dans des cages minuscules, leur bec est souvent percé et occulté pour éviter les blessures lors des altercations, inévitables dans des lieux si confinés, des milliers de femelles sont vouées à la reproduction pendant des années et en portent les stigmates, les œufs sont récupérés et mis en couveuse, puis les oiseaux sont placés dans des volières où ils se jettent sur les filets et ne peuvent apprendre à voler correctement.

Ils sont par la suite vendus à des équipages et fédérations de chasseurs qui les relâchent pour donner l’impression d’une « bonne santé » de l’espèce
tout en disposant de cibles vivantes totalement dociles, pensant que les chasseurs s’approchent d’eux pour les nourrir, et incapables de s’enfuir. Certains oiseaux, échappés des cages, restent d’ailleurs dans les environs, voués à une mort certaine…

Et quand ils ne peuvent être écoulés auprès des chasseurs, comme cela fut le cas après les confinements qui entraînèrent l’annulation de parties de chasse et que la grippe aviaire risquait de faire perdre beaucoup d’argent aux éleveurs, les autorités ont autorisé des périodes de chasse complémentaires. Élémentaire…

Une enquête inédite pour dénoncer la réalité vécue par les faisans et perdrix dans cet élevage

En 2020, L214 avait publié une enquête sur des oiseaux élevés pour la chasse qui avait fait grand bruit. En mai et juin 2022, les enquêteurs de One Voice se sont rendus sur place. C’était l’occasion de voir si les choses étaient différentes ici… Il n’en est rien, bien entendu. On se rend d’autant mieux compte de la taille gigantesque des lieux vus du ciel, et de la vie misérable des oiseaux qui y sont enfermés. Et dans les cages, c’est toujours la promiscuité et le grillage qui blesse les pattes…

Nous avons donc décidé d’unir nos forces autour d’un recours commun, pour attaquer cet arrêté autorisant l’agrandissement de l’élevage. Celui-ci a été déposé le 15 juin 2022 au tribunal administratif de Poitiers.

Nous sommes plus déterminés que jamais à opposer une force éthique sans faille à l’industrie et au lobby des chasseurs, et aux éleveurs qui en font partie.

Marché fermier « Macellum » : lettre ouverte à la ville de Metz

Marché fermier « Macellum » : lettre ouverte à la ville de Metz

Marché fermier « Macellum » : lettre ouverte à la ville de Metz
04.07.2022
Marché fermier « Macellum » : lettre ouverte à la ville de Metz
Animaux familiers

Alertée par la tenue du marché fermier « Macellum » les 25 et 26 juin 2022 dans les jardins de l’esplanade de Metz, nous avons envoyé ce courrier au maire de la ville, François Grosdidier.

Monsieur le Maire,

Notre association a été alertée par la tenue du marché fermier « Macellum » les 25 et 26 juin 2022 dans les jardins de l’esplanade de Metz.

En notre qualité d’association ayant pour objet notamment de protéger et de défendre les animaux et l’environnement, nous demandons par la présente de bien vouloir examiner nos arguments avec attention.

Plusieurs animaux domestiques (lapins, pigeons, vaches, ânes, poules) ont été exposés aux visiteurs dans des enclos ou dans des cages. Cette installation pose un problème non seulement concernant le bien-être des animaux mais également vis-à-vis du message qu’elle véhicule.

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Cet environnement est totalement inadapté au bien-être des animaux. Exposés à la vue et aux mains de tous, les animaux n’ont aucun moyen d’échapper au bruit et à l’agitation. Plus encore, les animaux détenus dans des cages, comme les lapins, peuvent être sollicité en permanence par les visiteurs. Les poules sont détenues dans des cages individuelles sans perchoir ni aucun enrichissement environnemental.

En outre, cette exhibition, à destination principale des enfants, est anti-pédagogique. Quel exemple donne-t-elle aux jeunes générations ? Les animaux sont considérés comme de simples objets que l’on peut toucher et solliciter sans se préoccuper de leurs désirs et besoins. Cette réification de l’animal va à l’encontre, sous de nombreux aspects, de l’éducation de générations futures plus respectueuses de leur environnement et des individus avec qui elles le partagent.

Une telle situation ternit assurément l’image de Metz qui dispose par ailleurs d’un intérêt culturel incontestable. La célébration des traditions et du terroir ne doit pas s’effectuer au détriment du respect des animaux. Pour toutes ces raisons, nous vous demandons de renoncer à l’avenir à l’exhibition des animaux dans de telles conditions, en privilégiant les spectacles plus éducatifs.

Vous remerciant de l’attention que vous avez portée à cette lettre, nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, en l’assurance de notre parfaite considération.

Muriel Arnal
Présidente de One Voice

Des centaines de singes débarqués d’un avion d’Egyptair Cargo à l’aéroport JFK

Des centaines de singes débarqués d’un avion d’Egyptair Cargo à l’aéroport JFK

Des centaines de singes débarqués d’un avion d’Egyptair Cargo à l’aéroport JFK
04.07.2022
International
Des centaines de singes débarqués d’un avion d’Egyptair Cargo à l’aéroport JFK
Expérimentation animale

Malgré l’opposition du public, Egyptair continue de jouer un rôle majeur dans le commerce mondial de primates non humains pour la recherche et les tests de toxicité (empoisonnement). Le 23 juin 2022, des centaines de macaques à longue queue ont été filmés par PETA, en train d’être déchargés d’un avion cargo d’Egyptair qui venait de se poser à l’aéroport JFK aux États-Unis. Les singes, originaires du Cambodge, ont été soumis à une épreuve traumatisante pouvant durer jusqu’à 30 heures. Et ce n’est rien comparé à ce qui les attend…

Image : singes déchargés à l’aéroport JFK, New York, USA – Crédit PETA

Maintenant qu’Air France a annoncé son intention d’arrêter de transporter des primates non humains à des fins de recherche, nous devons maintenir la pression sur Egyptair pour qu’ils en fassent de même. D’autant plus que l’on craint que la compagnie aérienne n’augmente ses expéditions de singes une fois qu’Air France s’arrêtera. On sait qu’Egyptair a déjà transporté des macaques à longue queue depuis le Vietnam et l’île Maurice, les deux pays depuis lesquels Air France transporte régulièrement des singes. Merci à tous ceux qui ont joint leur voix à la campagne mondiale que nous menions avec Action for Primates et Stop Camarles et écrit à Air France. Nous vous demandons maintenant de vous joindre à nous dans notre appel à Egyptair pour qu’il suive l’exemple d’Air France et cesse son implication dans le commerce de primates non humains.

Envoyez un e-mail (même si vous l’avez déjà fait), exhortant Egyptair à rejoindre Air France et les nombreuses autres compagnies aériennes qui ont refusé d’être impliquées dans ce transport mondial de singes pour l’expérimentation animale :

Un délibéré en faveur de Marineland, représentatif du chemin restant à parcourir pour défendre les orques captives du delphinarium

Un délibéré en faveur de Marineland, représentatif du chemin restant à parcourir pour défendre les orques captives du delphinarium

Un délibéré en faveur de Marineland, représentatif du chemin restant à parcourir pour défendre les orques captives du delphinarium
30.06.2022
Antibes
Un délibéré en faveur de Marineland, représentatif du chemin restant à parcourir pour défendre les orques captives du delphinarium
Exploitation pour le spectacle

Nous nous en doutions, notre demande d’expertise indépendante a été refusée par le tribunal administratif de Grasse. Pourtant nous ne demandions pas la Lune, juste que la justice accepte de commanditer une étude qui ne soit pas faite par et pour servir les intérêts des exploitants d’Inouk, Moana et des autres orques et dauphins du delphinarium.

En effet, en justice administrative, les principes comptent peu. Il faut surtout démontrer que le nécessaire n’a pas été fait par les intéressés mis en cause. Et malheureusement, même si l’on considère que le dossier présenté par Marineland à l’audience du 25 mai 2022 est clairement biaisé en la faveur du delphinarium, sa simple existence a suffi à convaincre les juges qu’une autre expertise indépendante n’était pas utile…

Un comble, sachant que nous ne demandions pas que l’on nous confie les orques, juste que la justice puisse connaitre objectivement les faits, sur l’état de l’eau et des infrastructures (que nous contestons au vu des images que nous avons publiées) et le suivi médical des orques, qui ne soit pas fait par un vétérinaire payé par le delphinarium…

Les rapports de la Dre Ingrid Visser sur Inouk et Moana, sont, à ce titre, criants sur l’urgence à les sortir de là. On se demande comment le juge des référés a pu décider que les images et les rapports n’étaient pas suffisants pour établir qu’un entre-deux devait être établi entre les documents du delphinarium et les nôtres.

Il a préféré n’entendre que l’avis d’un vétérinaire faune sauvage terrestre non spécialiste des orques, et une employée de Marineland.

«Nous ne demandions pas la Lune mais une expertise indépendante dont le spécialiste aurait été nommé par le tribunal, et dont le travail aurait été facturé à One Voice. Donc cela n’aurait pesé ni sur le contribuable ni sur personne d’autre, tout en étant dirigé entièrement par le tribunal. Nous étudions la possibilité de faire appel de cette décision.» Muriel Arnal, présidente de One Voice

Avec la loi contre la maltraitance animale, votée en novembre 2021, les delphinariums (Planète Sauvage et Marineland Antibes) pourront continuer à exploiter les cétacés, à condition que des expériences soient menées sur les animaux… Un cadeau des parlementaires aux lobbies de la captivité. Puisque Wikie y est déjà soumise: un chercheur lui « apprend » à répéter des mots anglais, donnant l’illusion de parler et de comprendre la langue. Mais les orques ont déjà des moyens de communication ultra développés. C’est nous qui sommes encore incapables de les comprendre…

Nous ne lâchons rien, bien sûr, dans notre combat pour les orques détenues à Marineland, Wikie, Moana, Keijo et Inouk. Nous continuons également de mener notre projet de sanctuaire avec notre partenaire le Whale Sanctuary Project.

Nous avons d’autres plaintes en cours contre le parc, et nous étudions la possibilité de faire appel de cette décision, car le tribunal a ignoré l’avis de spécialistes des orques et n’a suivi que l’avis d’un vétérinaire qui n’a aucune expertise sur les orques et ne travaille même pas dans la région de Marineland et d’une employée de Marineland qui n’est pas scientifique. Pour l’objectivité on repassera.

One Voice obtient qu’Air France cesse de transporter des primates pour l’expérimentation animale!

One Voice obtient qu’Air France cesse de transporter des primates pour l’expérimentation animale!

One Voice obtient qu’Air France cesse de transporter des primates pour l’expérimentation animale!
30.06.2022
International
One Voice obtient qu’Air France cesse de transporter des primates pour l’expérimentation animale!
Expérimentation animale

C’est officiel! Aujourd’hui jeudi 30 juin 2022, Air France vient de l’annoncer publiquement sur Twitter sous une publication soutenant notre campagne: « Air France a décidé d’arrêter le transport de primates ».

Bonjour, en cohérence avec sa stratégie RSE, Air France a décidé d’arrêter le transport de primates. Elle y mettra fin dès l’issue de ses engagements contractuels en cours avec les organismes de recherche.

— Air France Newsroom (@AFnewsroom) June 30, 2022

 

Après des années de combat acharné, One Voice obtient qu’Air France cesse le transport de primates. C’est une immense victoire, que nous partageons avec nos partenaires britannique Action for Primates et espagnol Stop Camarles, mais aussi avec les membres des coalitions européennes dont nous faisons partie, la Coalition européenne pour mettre fin à l’expérimentation animale (ECEAE) et Cruelty Free Europe et qui, pour plusieurs d’entre eux, ont relayé notre combat pour que cesse le transport des singes depuis et vers les pays étrangers via l’Hexagone.

Muriel Arnal, présidente de One Voice, déclare :

« La France fait partie des pays d’Europe qui continuent d’expérimenter sur les primates, expérimentations dont les souffrances infligées à nos cousins sont notamment des souffrances sévères. Depuis 1996 (One Voice s’appelait Aequalis à l’époque), nous demandons à Air France de cesser de prendre part à ces tortures infligées aux primates. Nous sommes extrêmement heureux de cette décision, même si elle vient tardivement par rapport à l’enjeu et à d’autres compagnies. »

Air France était l’une des dernières grandes compagnies nationales à continuer de prendre part au commerce cruel des animaux pour les laboratoires, et des singes en particulier, issus pour la plupart de la République de Maurice, où ils sont violemment capturés dans la nature et destinés à la reproduction (chez Biosphere Trading par exemple) et envoyés pour nombre d’entre eux à l’étranger, transformant la France en plaque tournante de ce commerce certes légal, mais ignoble. Des parlementaires européens avaient d’ailleurs eux aussi pris part à notre lutte pour les macaques mauriciens destinés à mourir sur les paillasses des laboratoires.

Cette décision s’inscrit dans le contexte d’une collecte d’un million de signatures dans le cadre de l’Initiative citoyenne européenne en faveur de l’arrêt des tests sur les animaux pour les cosmétiques, et du vote à l’unanimité des eurodéputés d’une élimination progressive de l’expérimentation animale dans l’UE en septembre 2021, ainsi que de la mise en œuvre effective en fin d’année de l’interdiction d’utiliser les primates F1 (de première génération nés en captivité de parents capturés dans la nature), et de nombreuses autres compagnies nationales et de fret ayant cessé ces activités.

Nous avons une pensée pour les macaques d’Indonésie, du Cambodge, de Maurice, transitant ainsi via la plateforme Silabe
(en lien avec l’Université de Strasbourg), pour ceux transportés encore par d’autres compagnies (Wamos AirEgyptair ou AirBridgeCargo…), mais aussi via la Russie ou les États-Unis, contre lesquelles notre travail de sensibilisation se poursuivra sans relâche.

Bien entendu, nous allons entrer en contact avec Air France au plus vite afin d’en savoir plus sur les modalités de cet arrêt, car la publication mentionne bien qu’il sera effectif non pas immédiatement mais à la fin des contrats en cours avec les laboratoires de recherche.

Nous comptons sur vous pour continuer à signer la pétition pour faire cesser le transport des singes de Maurice. Et vous pouvez toujours apporter votre voix à l’initiative citoyenne européenne SaveCrueltyFreeCosmetics, qui certes, n’a pas un lien direct avec les primates, mais qui demande aussi l’arrêt à terme des tests sur tous les animaux au sein de l’Union européenne.

SIVU 47 : La fourrière et les autorités préfèrent attaquer les lanceurs d’alerte que régler les problèmes mis en évidence

SIVU 47 : La fourrière et les autorités préfèrent attaquer les lanceurs d’alerte que régler les problèmes mis en évidence

SIVU 47 : La fourrière et les autorités préfèrent attaquer les lanceurs d’alerte que régler les problèmes mis en évidence
24.06.2022
Lot-et-Garonne
SIVU 47 : La fourrière et les autorités préfèrent attaquer les lanceurs d’alerte que régler les problèmes mis en évidence
Animaux familiers

À la lecture des réactions de la fourrière et des autorités, on ne peut que rester pantois. Leurs responsabilités sont totalement mises de côté par les intéressés, le mot d’ordre est de nier les problèmes et de blâmer les absents. Tout en attaquant ceux qui ont dénoncé les graves problèmes dans la manière de traiter les animaux. Nous ne pouvons pas les laisser ainsi minimiser leur rôle.

Après la publication de notre enquête au chenil-fourrière du Lot-et-Garonne et de notre action à Paris avec des chats euthanasiés, les réactions se sont multipliées.

Tous ces chats ont été euthanasiés car errants… D’autres solutions existent que les abattages en masse: identifier, stériliser, vacciner. @MFesneau @Agri_Gouv, il faut un plan d’urgence nationale contre l’errance féline! #UrgenceErranceFéline pic.twitter.com/jRK83JOP5C

— One Voice (@onevoiceanimal) June 23, 2022

Dans la presse, les responsables de la fourrière et les autorités ont nié les problèmes ou tenté de faire écran avec de fausses excuses (l’absence de la vétérinaire ou des images qui seraient sorties de leur contexte), y compris directement sur leur page Facebook.

De nouveaux signalements accablants

En parallèle, de nombreuses personnes se sont signalées pour nous faire part d’éléments ou nous confirmer que les problèmes datent d’au moins cinq ans. Certains de nos soutiens ont même téléphoné aux autorités qui leur ont répondu que l’on pouvait « détourner les images », qu’il y a « une différence entre la réalité et ce qu’on voit ». La seule différence est que nos enquêteurs ne sont restés que quelques jours… Qu’est-ce que ç’aurait été s’ils étaient restés un mois ou plus!

La réglementation ne fait pas de distinction entre les chats errants et les autres

À la DDPP (préfecture), la personne au bout du fil aurait même ajouté que pour elle, il y a une distinction entre les chats sauvages et les autres. Doit-on comprendre que les premiers peuvent être martyrisés sans que l’on s’en émeuve? Si c’est le discours de la préfecture, c’est un grave problème, car les chats, libres, errants, à domicile, sont tous des chats dits « domestiques » aux yeux de la loi et doivent être protégés de la même manière.

Une structure « sanitaire » qui doit rendre les animaux à leurs humains… sauf que…

L’élue du bureau chargée de la communication de la fourrière déclare : « Nous récupérons les animaux errants à la demande des mairies (adhérentes du Sivu, NDLR), et notre mission première est de les identifier et de les rendre à leurs propriétaires. Si au bout de huit jours, ces derniers ne sont pas retrouvés, nous vaccinons les animaux et les proposons à des associations pour placement. » Est-ce vraiment le cas pour les chats? Au vu de la différence de traitement entre chats et chiens, on est à même de se poser la question, surtout quand on entend les propos du personnel qui, dans une séquence, doute de la sincérité d’une dame qui dit avoir reconnu son chat et voudrait le récupérer. On ne saura jamais s’il lui a été rendu…

À la sortie de la fourrière, des chats condamnés à mort et risquant l’amputation

Plusieurs semaines après notre enquête, des chats ont été cédés à un refuge. Ils n’étaient, selon les dires de la fourrière, pas malades, mais le test FIV de l’un d’entre eux à l’arrivée s’est révélé positif. Et comme ils étaient tous enfermés ensemble et que celui-ci adorait s’accoupler avec chacun et chacune… c’est une peine de mort assurée pour tous ceux envoyés là, et potentiellement pour tous ceux du refuge ! S’ajoute à cela que la patte de l’un d’eux était dans un état catastrophique, au point qu’il a été amputé.

Non vraiment… Et même si nos images sont difficiles à affronter pour les personnes sensibles, elles ne révèlent qu’une infime partie du problème. De quel « contexte » aurait-on pu sortir ces maltraitances, qui pourrait les justifier?

Un personnel bienveillant? Les mots ont un sens!

La responsable de communication du SIVU 47 défend le personnel: « Ceux qui travaillent ici sont bienveillants » et « Je peux témoigner que nos agents techniques font sortir les animaux, jouent avec » tout en expliquant l’absence d’enrichissement et de confort dans la quarantaine par le fait qu’une fourrière a une fonction sanitaire uniquement.

Il faut savoir! Soit il s’agit d’une structure sanitaire, soit le personnel joue avec les animaux… Sachant qu’en au moins une semaine, aucun chien n’a été sorti de son box pour faire une balade, et que nos caméras ont enregistré quasiment à plein temps ce qui s’est passé dans la quarantaine des chats.

Une maltraitance banalisée

Pourquoi pousser le chat accroché au grillage pour nettoyer le sol? En quoi empêchait-il de nettoyer le sol ? Deux violences: celle de le faire tomber alors qu’il est déjà apeuré, et celle de le mouiller une fois au sol… Et cela n’est pas permis dans une structure « sanitaire ». Un élément de plus qui nous fait affirmer que les chats sont traités comme des déchets, des objets inanimés, insensibles, que l’on peut traiter sans aucun égard. Quand le corps sans vie du chat 162 est jeté dans un sac poubelle à même le sol pour débarrasser la cage et faire le ménage, cela n’est pas différent.

Les problèmes sont mis notamment sur le compte de la situation globale de l’errance en France (par le président du SIVU 47) ou sur le dos des circonstances, comme toujours exceptionnelles quand nous dévoilons une enquête. Dans le cas présent, leur vétérinaire absente. Mais ce serait presque pire aux dires des personnes qui nous ont fait des signalements, quand cette directrice-vétérinaire est présente!

Nous sommes convaincus de l’importance de ce combat pour les animaux négligés, maltraités, abandonnés, mal pris en charge… Les éléments en notre possession contre ce lieu ont été envoyés à la justice. Mais le problème ne s’arrête pas là.

Nous appelons toujours à cesser les euthanasies en masse des chats errants, comme nous l’avons fait à Paris jeudi 23 juin dernier, et à mettre en place un grand plan d’urgence nationale contre l’errance féline. Continuez à signer notre pétition pour faire fermer la fourrière dans son état actuel (procéder à la démission de l’équipe de direction et faire les travaux de mise en conformité nécessaires), et écrivez aux autorités

Dans tous les cas, nous appelons bien entendu l’ensemble de nos soutiens à faire preuve de mesure et à rester dans l’absolue non-violence, comme nous l’avons toujours fait. Les insultes, menaces et injures n’aideront jamais les animaux ni les combats que nous menons ensemble.

Lettre de la coalition des organisations de la société civile du secteur environnemental, du foncier et des droits humains du paysage virunga

Lettre de la coalition des organisations de la société civile du secteur environnemental, du foncier et des droits humains du paysage virunga

Lettre de la coalition des organisations de la société civile du secteur environnemental, du foncier et des droits humains du paysage virunga
20.06.2022
International
Lettre de la coalition des organisations de la société civile du secteur environnemental, du foncier et des droits humains du paysage virunga
Animaux sauvages

La coalition des organisations de la société civile du secteur environnemental, du foncier et des droits humains du Paysage Virunga appelle aux Excellences Messieurs les Présidents de la République Démocratique du Congo et de la République du Rwanda de faire plus de prudence face aux hostilités dans la zone des grands singes du grand Paysage Virunga.

En effet, leurs Excellences, comme vous le savez, dans les deux pays respectifs à savoir, la République Démocratique du Congo et la République du Rwanda, partagent dans leur zone transfrontalière un Patrimoine naturel commun et exceptionnel représenté par une espèce phare et endémique de Grands singes à savoir le « gorille des montagnes ». Point n’est besoin de rappeler qu’il s’agit d’une grande fierté pour nos deux pays sur le plan international d’être les seuls à héberger cette espèce qui attire les touristes des quatre coins du globe. C’est ainsi que dans un passé récent, grâce aux efforts conjugués de nos deux gouvernements soutenus par les partenaires tant nationaux qu’internationaux, la population des gorilles des montagnes a connu une croissance exceptionnelle allant de 70 à plus ou moins 700, voire 1000 individus, ce dont nous félicitons vivement.

Leurs Excellences Messieurs les Présidents, Il se fait malheureusement que depuis le dernier trimestre de l’année 2021, nous avons observé une reprise des hostilités entre les Forces Armées de la République Démocratique du Congo, FARDC et le groupe rebelle du M23 dans cette zone constituant l’habitat naturel des gorilles des montagnes avec toutes les conséquences environnementales y afférentes à savoir:

  • L’exposition des gorilles aux tirs croisés des belligérants et autres engins explosifs;
  • Le traumatisme psychologique de ces animaux lié aux détonations surtout des armes lourdes;
  • Une migration désordonnée de ces animaux fuyant dans tous le sens et les exposants au braconnage.

En outre, en cette période de grandes pandémies comme COVID19, la fièvre Ebola, variole de singe, etc…; l’installation des positions et des campements des belligérants dans cet écosystème fragile expose ces primates à d’éventuelles épizooties qui pourraient décimer ces animaux.

Cette situation dramatique que vivent actuellement ces animaux concerne indistinctement nos deux pays car ces animaux n’ont pas de nationalité ; il s’agit d’un patrimoine commun que nous devons absolument sauvegarder pour l’intérêt de nos deux pays.

C’est pourquoi, leurs Excellences Messieurs les présidents, voici quelques recommandations que nous vous formulons à ce sujet:

  • Sécuriser conjointement cette zone stratégiquement écologique pour cette espèce phare et endémique, en la démilitarisant tout en laissant sa protection aux seuls éco-gardes de nos deux pays respectifs;
  • Renforcer le mécanisme conjoint et permanent de surveillance en faveur de cette espèce.

Leurs excellences, c’est de cette manière que nos trois pays pourront non seulement protéger cette espèce en danger mais aussi renforcer leur crédibilité dans le secteur de la conservation de la nature sur le plan tant national qu’international.

Notre Très haute considération.
Pour le point focal de la coalition
Mr BANTU LUKAMBO

Nage forcée : les images

Nage forcée : les images

Nage forcée : les images
17.06.2022
France
Nage forcée : les images
Expérimentation animale

Nous en parlions dans notre article précédent: le ministère de la Recherche vient d’approuver un projet impliquant d’imposer des chocs électriques et de la nage forcée à des rongeurs. Il est difficile de se représenter la peur ressentie par ces animaux en flottant dans un bocal dont ils ne savent pas s’ils pourront sortir un jour. Les images de leurs tentatives de fuite sont pourtant très parlantes.

En 2015, l’Université d’Alaska Fairbanks a mis en ligne des vidéos de cours pour apprendre aux étudiants et étudiantes à coder correctement les comportements des rongeurs soumis à des tests de nage forcée. Le professeur y décrit, de manière complètement détachée (ou avec un sourire occasionnel) les tentatives des souris pour sortir du conteneur ou pour rester en vie en se laissant flotter.

Obligées de nager et suspendues par la queue

Dans la deuxième vidéo, la souris semble terrorisée dès le début, flottant et déféquant avant de commencer à bouger, ce que le professeur trouve très intéressant. Il ne relève pas que la défécation est un marqueur de stress connu depuis longtemps chez les souris – et ne le fait pas plus dans la quatrième vidéo, face à une souris qui alterne les flottements et les tentatives désespérées de sortir du bocal.

À la fin des deux dernières vidéos, on voit la main du professeur récupérer les souris dans le conteneur en les attrapant par la queue – encore une pratique reconnue comme étant génératrice de stress pour les souris comme pour les rats.

Les images ne peuvent pas montrer, et on ne peut qu’imaginer, la terreur ressentie par ces souris quand elles sont immergées dans ce bocal sans possibilité d’en sortir. Comment ne pas faire preuve d’un minimum d’empathie en regardant quatre souris avec quatre stratégies différentes, quatre réactions différentes à cette situation? Ce sont en fait quatre individus qui veulent vraiment sortir de ce bocal sans savoir qu’ils sont entièrement soumis au bon vouloir du chercheur.

Ça se passe en France

Ces pratiques ne disparaissent pas aux frontières de la France. Vous n’aurez pas oublié notre article précédent, qui parlait de l’autorisation d’un nouveau projet de ce type cette année par le ministère de la Recherche.

Entre 2019 et 2022, on trouve de nombreuses publications d’équipes françaises ayant contrôlé les effets de molécules ou de modifications génétiques en utilisant notamment le test de nage forcée*.

Trois cas retiennent particulièrement l’attention:

  • au lieu d’une seule session de six minutes, les Universités de Toulouse et de Lyon 1 ont fait subir à des souris une nage forcée de dix minutes par jour pendant cinq jours consécutifs, dans l’idée d’en faire un meilleur modèle pour tester un médicament ;
  • ailleurs, l’équipe NutriNeuro (INRAE / Université de Bordeaux) s’est associée à Activ’Inside (entreprise de la région bordelaise qui produit des ingrédients à destination des vendeurs de compléments alimentaires « naturels ») pour tester l’effet de l’un de ses ingrédients (le safran) sur les comportements dépressifs — comme quoi, santé « naturelle » ne veut pas dire absence de cruauté;
  • dans un article vidéo publié fin 2021 et joliment intitulé « Le modèle de désespoir chronique », l’Université de Strasbourg et l’Université de Fribourg montrent des procédures réalisées ces dernières années – les deux premières minutes de la vidéo, accessibles gratuitement, permettent de voir une partie de ce que subissent les rongeurs dans ce contexte.

Aidez-nous à faire arrêter ces tests

Les rongeurs sont des animaux incroyables, ils rient, ils jouent, ils ressentent des émotions aussi complexes que des regrets et ont un intérêt pour leur propre vie. Il est inadmissible que ces tests se poursuivent aujourd’hui. Nous n’avons aucun droit de faire souffrir les animaux pour nos propres intérêts.

Pour pouvoir lutter pour l’abolition de l’expérimentation animale, nous devons prendre soin de notre santé. N’importe qui est susceptible d’avoir besoin de médicaments un jour ou l’autre. Or, tous les médicaments princeps ont impliqué des recherches sur les animaux pour leur développement et des tests sur les animaux pour leur mise sur le marché. En attendant l’interdiction de l’expérimentation animale, nous recommandons donc, lorsque cela est possible, l’achat des médicaments génériques, dont la mise sur le marché n’implique pas de tests sur les animaux – ce qui en fait au moins un choix symbolique.

Ces prochaines semaines, nous vous en apprendrons plus sur les campagnes internationales contre l’utilisation de la nage forcée et les alternatives envisageables pour aider les personnes souffrant de dépression.

Avec nous, sollicitez le ministère de la Recherche pour refuser ces tests

Cliquez sur le texte pour tweeter : Stop aux chocs électriques et à la nage forcée pour les animaux ! Les pouvoirs publics ne devraient pas autoriser ces expériences cruelles @sup_recherche #StopNageForcée #EndAnimalTesting #ExpérimentationAnimale https://ctt.ec/_h2fq+ via @onevoiceanimal

Cliquez sur le texte pour tweeter : .@sup_recherche, la France doit s’engager, comme les laboratoires à l’étranger, à mettre fin aux tests cruels de la nage forcée sur les souris et les rats ! #StopNageForcée #EndAnimalTesting #ExpérimentationAnimale https://ctt.ec/UPW92+ via @onevoiceanimal

Cliquez sur le texte pour tweeter : Rendre des rats dépressifs à coups de chocs électriques ne donnera pas des thérapies plus efficaces. Stop à l’#ExpérimentationAnimale, @sup_recherche ! #StopNageForcée #EndAnimalTesting https://ctt.ec/iV6Un+ via @onevoiceanimal

Cliquez sur le texte pour tweeter : Au lieu de torturer des rats pour produire toujours plus de médicaments, formez les psychologues et les psychiatres aux outils du 21e siècle ! @sup_recherche #StopNageForcée #EndAnimalTesting #ExpérimentationAnimale https://ctt.ec/omBL7+ via @onevoiceanimal

Cliquez sur le texte pour tweeter : Stop aux chocs électriques et à la nage forcée ! Financez plutôt le développement des méthodes in vitro ! @sup_recherche #StopNageForcée #EndAnimalTesting #ExpérimentationAnimale https://ctt.ec/c1dLo+ via @onevoiceanimal

 

Signez pour en finir avec le test de nage forcée

 

Cet article est le second d’une série de cinq sur la nage forcée:

  1. Chocs électriques et nage forcée en France en 2022
  2. Nage forcée : les images
  3. Nage forcée : les entreprises qui avancent et l’industrie qui résiste
  4. Nage forcée : d’autres approches sont possibles
  5. Nage forcée : un combat de longue haleine

* Les publications récentes sont signées par des équipes de Neurolixis & Pierre Fabre, de l’Institut de Psychiatrie et de Neuroscience de Paris (Inserm U12266), de l’Université Paris-Saclay, d’une coalition de CHU et d’Universités soutenues par l’ANR, de l’Institut Charles Gerhardt et de l’Université de Montpellier, du Neurocentre Magendie de l’Université de Bordeaux, de l’Institut de Biologie Paris-Seine, de l’Université de Côte-d’Azur, et de bien d’autres.