2500 blaireaux sauvés… et le combat continue !

2500 blaireaux sauvés… et le combat continue !

2500 blaireaux sauvés… et le combat continue !
08.06.2023
2500 blaireaux sauvés… et le combat continue !
Chasse

Chaque année, au printemps et en été, de 12 à 15000 blaireaux sont traqués jusque dans leurs terriers par les déterreurs, avant d’être égorgés ou tués à bout portant. Ils s’ajoutent à tous les blaireaux déjà abattus au cours de la saison de chasse, de septembre à février. À ce jour, nos actions en justice ont permis d’en sauver près de 2500 d’une mort atroce entre mai et septembre de cette année. Face à l’acharnement des chasseurs et des représentants de l’État, nous poursuivons notre combat sans relâche pour défendre ces animaux qui ne demandent que la paix.

Cette année, dans près de cinquante départements, les préfets ont autorisé une période complémentaire de vénerie sous terre. Mais c’était compter sans notre action, qui a permis de sauver des milliers d’entre eux.

Ce “loisir” se pratique ainsi: les chasseurs bouchent les issues, envoient leurs chiens dans les terriers pendant des heures pour acculer les blaireautins et leurs parents au fond, puis ils creusent. La traque dure des heures, les chiens y sont considérés comme des outils, corvéables à merci, renvoyés sous terre encore et encore, et parfois gravement blessés. À la fin, des tranchées éventrent la forêt, les galeries finissent entièrement détruites, les blaireaux (ou tout animal vivant potentiellement dans le terrier, pouvant appartenir à des espèces protégées qu’il est interdit de chasser) sont ensuite extirpés et abattus.

Tout cela pour le loisir d’une poignée d’individus qui n’ont que cela à faire en dehors de la période où ladite “saison de chasse” est ouverte et où creuser la terre est bien moins facile quand le sol est gelé.

Les blaireaux, victimes d’un acharnement insupportable

Avec un ou deux petits par an par couple, et un temps long avant l’autonomie des jeunes, l’espèce se reproduit très lentement. Cela n’empêche pas les veneurs de décimer les familles entières et de détruire leur habitat, ne laissant derrière eux que des détritus jonchant le sol, des arbres aux racines sectionnées, et la plupart du temps aussi, les corps abandonnés sur place. Tout cela, en tentant de se donner des airs de respectabilité en se drapant dans de pompeux soi-disant principes tels que “l’éthique de la chasse”… Où est-elle quand ils organisent méthodiquement ces “chasses à l’aveugle” (comme les a très justement qualifiées un juge des référés) qui tuent les petits ?

Les préfets, via les agriculteurs avec le soutien des chasseurs, parlent de dégâts aux cultures mais n’avancent pas de données. Ou alors, fantaisistes. Ainsi, en Haute-Vienne, la préfecture a accusé ces animaux d’à peine une dizaine de kilos et friands de baies de s’attaquer… à des vaches !

Ces prétextes ne valent rien. Il est temps de mettre un point d’arrêt à la vénerie sous terre comme nous le réclamons, ainsi qu’aux dérogations permanentes. Huit Français sur dix sont favorables à l’interdiction de cette pratique cruelle, un taux stable depuis 2018.

Près de 2500 blaireaux épargnés grâce à nos procédures

Devant sept tribunaux administratifs, nous avons obtenu la suspension du déterrage à partir du mois de mai dans neuf départements. Grâce à ces actions, ce sont près de 2500 vies qui ont été sauvées. Seul le tribunal administratif de Lyon a considéré, pour le département du Rhône, que le nombre d’individus concernés ne justifiait pas qu’il se prononce dans l’urgence. Malgré ces suspensions, les préfectures n’hésitent pas à adopter un nouvel arrêté juste après la suspension que nous avons obtenue, comme dans l’Allier par exemple. Nous attaquerons bien entendu ce nouvel arrêté avec nos partenaires.

Au-delà des référés, nous venons également d’obtenir deux annulations d’arrêtés plus anciens, le tribunal administratif d’Orléans ayant annulé des arrêtés de 2021 dans l’Indre-et-Loire et le Loir-et-Cher.

Dans les semaines qui viennent, il est prévu deux audiences: en Ille-et-Vilaine le 8 juin à 11 h au tribunal administratif de Rennes, et dans la Meuse le 13 juin à 10 h au tribunal administratif de Nancy.

Il y a quelques jours, nous avons déposé avec nos partenaires une plainte à l’international. Avec nous, exigez vous aussi, plus que jamais, l’abolition de la vénerie sous terre et la protection des blaireaux !

Expérimentation animale: One Voice s’oppose à la pêche électrique pour recenser les poissons

Expérimentation animale: One Voice s’oppose à la pêche électrique pour recenser les poissons

Expérimentation animale: One Voice s’oppose à la pêche électrique pour recenser les poissons
06.06.2023
France
Expérimentation animale: One Voice s’oppose à la pêche électrique pour recenser les poissons
Expérimentation animale

Depuis le mois d’avril, plusieurs préfectures ont pris des arrêtés pour autoriser la capture de poissons à des fins d’expérimentation animale. Des individus de toutes espèces et de toutes tailles, sans limite de nombre, vont ainsi être victimes de la pêche électrique, une méthode reconnue très nocive. One Voice demande l’abandon de ce mode opératoire et des arrêtés qui prévoient d’y avoir recours.

La Lozère, la Corrèze, la Loire et le Rhône s’apprêtent à aller arracher des poissons de leurs cours d’eau à leur habitat naturel pour les recenser. Si la plupart d’entre eux devraient ensuite être relâchés vivants, tous souffriront de cette expérience bien après qu’elle se sera achevée. La faute au courant électrique qui sera utilisé pour les attirer et les tétaniser sur place afin de les récupérer plus facilement. La pêche électrique, bien que largement utilisée, est très dangereuse, aussi bien pour les animaux que pour leurs écosystèmes. En 2022, l’Office français de la biodiversité (OFB) rappelait que cette méthode peut « engendrer des dommages sur les poissons », tels que des blessures de la colonne vertébrale, des lésions des organes, des modifications physiologiques et comportementales… Au point que les plus faibles peuvent mourir sur place, tandis que d’autres peuvent succomber à leurs blessures après avoir été relâchés.

Des risques d’anomalies…

Il est déjà intolérable de faire souffrir des poissons pour obtenir des données sur leurs populations. Mais il semblerait qu’en plus d’organiser de telles missions, les arrêtés pris les confient à n’importe qui, n’importe comment. Des cabinets indépendants ont notamment reçu des autorisations pour agir au niveau d’un barrage en Corrèze et d’un cours d’eau dans le Rhône, alors que l’OFB signale avoir relevé des « anomalies importantes », chez des sous-traitants, qui ne règlent pas tous les appareils de la même manière et risquent ainsi d’occasionner des blessures supplémentaires aux poissons.

… et des pêcheurs comblés

Ne parlons même pas des autorisations qui ont été données à des associations dédiées à la pêche, comme la Maison de l’eau et de la pêche et la Fédération départementale de pêche, en Corrèze. Comment peut-on espérer que des associations dont l’intérêt principal est la pratique de la pêche fassent un travail d’inventaire sérieux et impartial ? S’agissant de captures dont les objectifs sont décrits de manière très vague et qui ne sont soumises à aucune limite en nombre de poissons, la participation d’associations de pêcheurs ne peut que nous inquiéter.

One Voice demande aux préfectures de renoncer à l’adoption de ces arrêtés nocifs pour les poissons et, au minimum, de recourir à des méthodes causant moins de douleur aux animaux capturés.

One Voice prend la parole au Parlement roumain pour une Roumanie sans fourrure

One Voice prend la parole au Parlement roumain pour une Roumanie sans fourrure

One Voice prend la parole au Parlement roumain pour une Roumanie sans fourrure
05.06.2023
Roumanie
One Voice prend la parole au Parlement roumain pour une Roumanie sans fourrure
Exploitation pour la Mode

One Voice s’est jointe à ses partenaires internationaux de la Fur Free Alliance (coalition dont elle est la représentante française) à l’occasion d’une prise de parole officielle au Parlement de Roumanie, le 11 mai 2023 à Bucarest. Nous demandons l’interdiction de l’élevage de visons et de chinchillas dans le pays, et en soutien à la proposition de loi en cours d’examen par les parlementaires roumains, avons apporté notre contribution en expliquant la campagne de One Voice lancée pour obtenir la loi ayant entériné cette réforme en France il y a moins de deux ans.

Crédit photo slider: Adrian Daniel Vasile/Humane Society International – Europe

Notre combat, mené sans relâche pendant plus de vingt ans pour obtenir la fermeture des élevages de visons en France et l’interdiction de tout élevage d’animaux sauvages pour la mode, a été présenté le 11 mai dernier devant la presse roumaine à Bucarest, grâce à l’entremise de notre partenaire HSI/Europe en Roumanie et en présence d’une quinzaine d’autres amis et membres de cette coalition internationale dont One Voice fait partie depuis plus de deux décennies. La célèbre journaliste et présentatrice de télévision Simona Gherghe a animé les discussions autour de Gheorghe Pecingina, le député porteur de la proposition de loi. Était également présente Ioana Ciolacu, l’une des premières designeuses de mode roumaines à annoncer publiquement son refus d’utiliser de la fourrure dans ses créations. Nous avions une place de choix, la France ayant de nombreuses similitudes avec ce pays latin d’Europe de l’Est qui n’a qu’une dizaine de fermes à fourrure à faire fermer. Nos images d’enquête ainsi que celles de Svoboda Zvířat (en République tchèque) ont ainsi été projetées dans le plus grand Parlement d’Europe.

©Amy Veenboer/ Bont voor Dieren

 

 

«La France, considérée comme un des fleurons du luxe et de la mode dans le monde a su faire interdire les élevages d’animaux pour leur fourrure en 2021. Ils étaient déjà déclinants. La loi française a tranché : il n’est pas acceptable de faire subir tant de souffrance aux animaux, la planète n’a pas besoin de pollutions supplémentaires générées par les déchets des élevages, notre santé à tous ne peut être mise en danger perpétuellement par de tels lieux. Nous croyons à une interdiction de la production de fourrure en Roumanie. La population l’attend, s’en réjouira et en félicitera ceux qui la votent, comme nous l’avons fait. C’est le sens de l’Histoire.» Jessica Lefèvre-Grave directrice Relations externes et Investigations de One Voice au Parlement roumain le 11 mai 2023

Une proposition de loi qui fait suite à …

Nous avons exhorté la Chambre des députés à approuver le projet de loi actuellement à l’étude qui interdirait les fermes à fourrure dans ce pays, mettant un terme à la pratique barbare consistant à élever et tuer des animaux tels que les visons et les chinchillas. Le Sénat roumain a voté en faveur du projet de loi en décembre de l’année dernière, mais le vote décisif revient à la Chambre des députés. S’il est adopté, la Roumanie deviendra le vingtième pays européen à fermer définitivement ces élevages.

©Adrian Daniel Vasile/Humane Society International – Europe

… une enquête dans les fermes à fourrure roumaines

L’interdiction a été proposée l’année dernière à la suite de la parution d’une enquête choquante menée par HSI/Europe exposant les conditions de vie abominables des animaux dans les fermes à fourrure en Roumanie. Les toutes premières images prises à l’intérieur des élevages de chinchillas montraient des animaux confinés dans des cages sales et minuscules, leurs pattes glissant souvent à travers le sol grillagé, pour finalement être tués au nom de la mode dans des chambres à gaz improvisées à l’âge de quelques mois seulement. HSI/Europe a annoncé le lancement d’une campagne publicitaire et d’une pétition pour démontrer le soutien populaire à l’interdiction des fermes à fourrure dans le pays.

Notre soutien européen et international : Romania Fara Blanuri !

À l’issue des échanges, la FFA a soumis une lettre adressée au Premier ministre et aux membres de la Chambre des députés, demandant l’approbation rapide du projet de loi interdisant l’élevage d’animaux à fourrure en Roumanie. La lettre citait la protection des animaux et la santé publique comme principales raisons d’une telle interdiction, et soulignait le déclin de la popularité et de la valeur économique de l’industrie de la fourrure ces dernières années.

©Adrian Daniel Vasile/Humane Society International – Europe

La Roumanie, l’un des derniers pays d’Europe qui autorise encore les fermes à fourrure

À ce jour, l’élevage d’animaux à fourrure est interdit dans dix-neuf pays européens dont quatorze États membres de l’Union européenne (UE) : l’Autriche, la Belgique, la Croatie, la République tchèque, l’Estonie, la France, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Slovaquie et la Slovénie. Un projet de loi visant à bannir cette pratique est actuellement à l’étude en Pologne et en Lituanie. Deux pays — la Suisse et l’Allemagne — ont instauré des réglementations si strictes en matière de bien-être que l’élevage d’animaux à fourrure y a effectivement pris fin, et trois autres, à savoir le Danemark, la Suède et la Hongrie, ont imposé des mesures qui ont mis un terme à l’élevage de certaines espèces. Seul un petit nombre d’États membres de l’UE, comme la Roumanie, autorisent encore cette pratique.

Plus tôt cette année, l’Initiative citoyenne européenne Fur Free Europe a recueilli plus de 1,7 million de signatures parmi les citoyens de l’UE. Adressée à la Commission européenne, l’ICE demande l’interdiction de l’élevage d’animaux à fourrure et du commerce des produits à base de fourrure au sein de l’UE.

Nous volons à nouveau au secours des bouquetins du Bargy

Nous volons à nouveau au secours des bouquetins du Bargy

Nous volons à nouveau au secours des bouquetins du Bargy
05.06.2023
Nous volons à nouveau au secours des bouquetins du Bargy
Animaux sauvages

Le 17 mars 2022, la préfecture de Haute-Savoie a adopté un arrêté dont l’article 4 autorise l’abattage de 20 bouquetins par an sans tests préalables. Avec ses partenaires, One Voice demande la suspension en urgence de cette disposition, qui condamne des animaux protégés et met en danger leurs populations. Nous les défendrons lors d’une audience en référé le 6 juin prochain, à 11 heures, devant le tribunal administratif de Grenoble.

Avec Animal Cross, l’Association pour la protection des animaux sauvages, AVES France, France Nature Environnement Auvergne-Rhône-Alpes, France Nature Environnement Haute-Savoie et la Ligue pour la protection des oiseaux, One Voice vient en aide aux bouquetins du Bargy.

Une fois de plus, la préfecture de Haute-Savoie a demandé l’abattage indifférencié de 20 d’entre eux. Son prétexte est toujours le même : protéger les humains de la brucellose, cette maladie dont les animaux agiles peuvent être porteurs. Visiblement, peu lui importe que les tirs à l’aveugle, sans tests préalables, soient inefficaces. Rappelons que sur les 61 individus abattus en 2022, seuls trois l’étaient… Peu lui importe aussi que son obsession conduise à une réduction inquiétante du nombre de bouquetins sur son territoire, alors qu’ils sont protégés par la Convention de Berne.

Un acharnement de longue date

Cette politique n’est pas nouvelle. Réintroduits dans les Alpes dans les années 1970 après avoir presque disparu, les bouquetins du Bargy n’ont cessé d’être victimes d’abattages réguliers depuis 2013, principalement pour privilégier la production de fromage de la région. Des vies sacrifiées au nom d’intérêts commerciaux… Bien qu’il soit possible de réaliser des captures et des tests, la préfecture de Haute-Savoie autorise régulièrement sur eux des tirs indifférenciés. Confrontés à la violence aveugle de ces décisions, nous nous sommes toujours battus pour protéger ces animaux des Alpes, comme en 2018 et 2019. En février dernier, la justice nous a donné raison, décrétant illégal un arrêté publié quatre ans plus tôt.

Mardi 6 juin, à 11 heures, nous espérons que le tribunal administratif de Grenoble rendra une décision favorable aux bouquetins du Bargy. Pour eux, nous restons mobilisés !

Allier, Puy-de-Dôme, Vienne… Les blaireaux épargnés par les tribunaux

Allier, Puy-de-Dôme, Vienne… Les blaireaux épargnés par les tribunaux

Allier, Puy-de-Dôme, Vienne… Les blaireaux épargnés par les tribunaux
31.05.2023
Allier, Puy-de-Dôme, Vienne… Les blaireaux épargnés par les tribunaux
Chasse

Et de 9 ! Les victoires s’enchaînent pour les blaireaux: saisi par One Voice, le tribunal administratif de Clermont-Ferrand vient de suspendre en urgence la période complémentaire de vénerie sous terre des blaireaux dans ces départements. Le tribunal administratif de Poitiers en a fait de même dans la Vienne.

Décision après décision, la justice confirme que les arrêtés autorisant le déterrage des blaireaux au printemps doivent être suspendus. Dans ces trois départements blaireautins et leurs familles auront donc la vie sauve dans les semaines et mois à venir.

Dans l’Allier et le Puy-de-Dôme où One Voice attaquait avec FNE Allier et FNE Puy-de-Dôme, des arrêtés préfectoraux avaient autorisé le déterrage du 15 mai au 30 juin. Alors même que les fédérations départementales des chasseurs étaient intervenues au soutien de la préfecture pour défendre ce “loisir” qui, chaque année, conduit des milliers de blaireaux à mourir dans des souffrances insupportables, le juge des référés a balayé leurs arguments. Non seulement que les arrêtés ont été adoptés à l’issue de procédures irrégulières, mais les jugements confirment que ce mode de chasse met en danger des blaireautins présents dans les terriers au printemps et en été.

A Poitiers, saisi par One Voice, la LPO et Vienne Nature, le tribunal a suivi le même raisonnement et a suspendu le déterrage du 1er juin au 30 juin dans le département de la Vienne. Il a notamment considéré, comme nous lui demandions, que les blaireautins soient vus comme des “petits” tant qu’ils n’ont pas atteint leur maturité sexuelle, soit autour d’un an.

Dans les semaines qui viennent, nous continuerons de mener le combat contre l’acharnement dont sont victimes les blaireaux. Nous renouvellerons nos recours dans ces trois départements pour obtenir la suspension du déterrage jusqu’au mois de septembre.

Partout en France, d’autres tribunaux seront amenés à se prononcer ces prochaines semaines:

  • le 5 juin 2023 à 14 heures, nous serons présents à Orléans pour défendre les blaireaux de l’Eure-et-Loir et du Loiret;
  • le 6 juin, nous interviendrons à 11 heures au tribunal administratif (TA) de Châlons-en-Champagne pour obtenir la suspension de l’arrêté du Préfet de l’Aube, et à 14 heures à celui de Bordeaux contre l’arrêté du préfet du Lot-et-Garonne;
  • le 8 juin à 11 heures, nous serons au TA de Rennes pour empêcher le déterrage des blaireaux en Ille-et-Villaine cet été;
  • et le 13 juin à 10 heures, au TA de Nancy concernant la Meuse.

La décision du tribunal administratif de Nantes, (audience du 26 mai pour un arrêté préfectoral concernant la Vendée) est prévue autour du 5 juin prochain, et celle du tribunal administratif de Lyon (audience du 31 mai concernant le Rhône) en fin de semaine ou début de semaine prochaine.

Alors que One Voice et d’autres associations ont récemment porté plainte devant le Comité de Berne pour dénoncer le traitement fait aux blaireaux en France, il est plus que jamais temps d’exiger l’abolition pure et simple de la vénerie sous terre!

Le Gircor, lobby de l’expérimentation animale, n’aime pas notre rapport sur les primates

Le Gircor, lobby de l’expérimentation animale, n’aime pas notre rapport sur les primates

Le Gircor, lobby de l’expérimentation animale, n’aime pas notre rapport sur les primates
26.05.2023
France
Le Gircor, lobby de l’expérimentation animale, n’aime pas notre rapport sur les primates
Expérimentation animale

Lundi 22 mai 2023, One Voice manifeste devant l’université de Strasbourg, dont le centre de primatologie Silabe est responsable d’une grande partie du commerce de primates pour l’expérimentation en Europe, et nous présentons notre récent rapport sur ce sujet au public. Le lendemain, le Gircor, organe de communication et de lobbying de l’industrie de l’expérimentation animale, tente un « fact-checking » bien léger qui déforme nos propos pour tenter de nous décrédibiliser et d’effrayer le public.

« Morceaux choisis ! » : cela résume bien la perspective des chantres de l’expérimentation animale sur le rapport de One Voice. Pourquoi parler des captures, des cages de deux mètres carrés dans lesquelles des macaques passent leur vie en laboratoire, de la position désastreuse de la France en Europe, ou des problèmes de fond liés aux « comités d’éthique » ? Ils ne sont même pas capables de nommer One Voice. Il ne faudrait pas nous faire de la publicité…

Oublis stratégiques et déformations

Nos revendications vont de l’obligation de transparence à l’aide aux pays qui rencontrent des difficultés à cohabiter avec les macaques. Nous demandons aussi, entre autres choses, la réforme des normes de détention des primates et la recherche obligatoire de méthodes non animales par les laboratoires. Mais parmi tout cela, le lobby de l’expérimentation animale ne mentionne que ce qui l’effraie le plus : la demande d’un calendrier de sortie inconditionnelle de l’expérimentation animale.

D’après lui, notre rapport encouragerait « des théories dangereuses, comme le recours aux méthodes in humano comme méthode alternative aux animaux ». En réalité, on y affirme qu’il serait intéressant, en plus d’autres pistes alternatives, de développer les recherches cliniques « avec le consentement éclairé des sujets humains solidaires […] dans le respect d’une réflexion bioéthique déjà bien encadrée ». Pas grand-chose à voir, donc. Mais la peur est toujours une bonne motivation pour justifier les souffrances que l’on inflige aux autres.

Même la science n’est pas leur fort

En fait, même la science n’a pas l’air d’être le fort de ces propagandistes : pour eux, « la mise au point d’ “humains sur puce” relève aujourd’hui plus de la science-fiction que de la science ». Ce n’est clairement pas ce que pense l’Institut National de la Santé aux États-Unis
puisqu’il finance depuis 2015 l’entreprise Hesperos, qui propose depuis plusieurs années diverses versions de ces « humains sur puce », qui consistent à mettre en relation par des systèmes « microfluidiques » des cultures de cellules qui reproduisent les fonctions des différents organes d’un corps humain.

Mais alors, se demandent nos adversaires, « ne faudra-t-il pas considérer ces “humains sur puce” comme des êtres sentients et par là même demander l’interdiction de toute recherche dessus ? ». — Non. D’ailleurs, l’Académie nationale de médecine a récemment rappelé que les organoïdes de cerveau ne sont pas des mini-cerveaux capables de réfléchir, mais une diversité de modèles qui permettent d’étudier différents aspects du cerveau. Peut-être qu’à force de se faire l’avocat de l’exploitation des animaux, les responsables de la propagande en faveur de l’expérimentation animale ont perdu toute capacité d’imagination et de réflexion épistémologique. Ou peut-être qu’il s’agit, simplement, de mauvaise foi.

Qui peut encore leur faire confiance ?

À vrai dire, les origines du Gircor en tant que « Groupe Interprofessionnel
de Réflexion et de Communication sur la Recherche » ne collent pas tout à fait avec l’image impartiale qu’il veut se donner aujourd’hui. Son but initial, beaucoup plus clair que l’image publique qu’il affiche désormais, était de défendre et de promouvoir « les intérêts de ses adhérents » – c’est-à-dire des laboratoires et institutions qui utilisent des animaux.

On comprend donc bien pourquoi il s’évertue à décourager la fin nécessaire et inévitable de l’utilisation des primates par ces laboratoires, et évite de diffuser nos revendications que personne ne pourrait rationnellement juger abusives.

Vous pouvez nous aider

Pour nous aider à avancer vers la fin de l’expérimentation animale, vous pouvez signer notre pétition pour demander l’arrêt de l’utilisation des macaques à longue queue en France et en Europe ainsi que la fermeture du centre Silabe de l’université de Strasbourg.

Marineland compte envoyer ses orques dans un delphinarium au Japon: One Voice prépare l’offensive

Marineland compte envoyer ses orques dans un delphinarium au Japon: One Voice prépare l’offensive

Marineland compte envoyer ses orques dans un delphinarium au Japon: One Voice prépare l’offensive
24.05.2023
Marineland compte envoyer ses orques dans un delphinarium au Japon: One Voice prépare l’offensive
Exploitation pour le spectacle

C’est avec colère que nous avons appris la nouvelle. Le Marineland d’Antibes, qui a exploité Inouk, Moana, Wikie et Keijo toute leur vie, compte à présent les envoyer au Japon fin 2023 ou début 2024 pendant la fermeture annuelle du parc. Avec nous, demandez l’abandon de ce projet cynique et le placement des quatre orques «françaises» dans un sanctuaire où elles pourront enfin connaître autre chose que la captivité !

Fin 2019 déjà, le Marineland d’Antibes avait envisagé d’envoyer Inouk, Moana, Wikie et Keijo en Chine. Quatre ans plus tard, il n’a pas renoncé à faire un dernier profit sur leur dos. Les quatre orques auraient même été mesurées pour choisir la taille des brancards de transport selon une lanceuse d’alerte qui nous a contactés directement et une source concordante qui est passée par nos partenaires du collectif Tilikum’s Spirit.

Parques Réunidos, qui possède des dizaines de parcs compte cette fois les acheminer jusqu’au Japon (même s’il le dément – Mise à jour le 24.05 à 16h, Marineland a déclaré à Nice-Matin « ne “pas confirmer, ni infirmer” cette information. Et ajoute, dans un contexte législatif renforcé par la loi du 30 novembre 2021 sur la maltraitance animale, “étudier plusieurs possibilités de relocalisation” de ces animaux »), où un parc aquatique – le Suma Aqualife Park renommé à terme en Kobe Suma Sea World dans la Préfecture de Hyōgo – est en pleine reconstruction. Et sans doute pour faire une transaction plus lucrative, il a interrompu la contraception de Wikie, ce qui laisse présager d’une nouvelle reproduction forcée pour celle qu’il avait déjà inséminée alors qu’elle avait à peine 8 ans.

L’État abandonne les orques

C’est donc comme ça que le gouvernement compte tenir sa promesse de mettre fin à la captivité des orques d’ici à 2030 ? En laissant les parcs français se débarrasser d’elles à l’étranger, où elles continueront à être exploitées jusqu’à leur dernier souffle, plutôt qu’en cherchant à les placer dans des sanctuaires comme il s’y était engagé ?

Il est inadmissible que le Marineland d’Antibes, qui a reçu des aides publiques aussi bien de l’État que des collectivités, soit autorisé à disposer des orques françaises à sa guise, sans avoir de comptes à rendre à personne.

Des sanctuaires plutôt qu’une nouvelle exploitation !

En partenariat avec le Whale Sanctuary Project, One Voice a mis au point un protocole pour préparer les orques en captivité à la vie en sanctuaire. En six mois, les orques du Marineland pourraient retrouver leur masse musculaire perdue à force d’inactivité et apprendre à manger à volonté, sans qu’on leur demande d’amuser la galerie pour avoir droit à de la nourriture. Avec un examen vétérinaire approfondi et les soins nécessaires, Inouk, Moana, Wikie et Keijo pourraient prétendre à une place en sanctuaire, où elles goûteraient pour la première fois à une semi-liberté. Quel bonheur ce serait de les voir nager ensemble au large du Canada, dans un environnement proche de celui connu petits par leurs parents, tout en recevant la protection et les soins médicaux dont elles auront besoin toute leur vie !

Il est encore possible d’éviter leur enfermement et dressage sans fin!

Nous appelons l’État à financer ce type de sanctuaire, comme il aurait dû le faire dès le début, et à se prononcer contre leur envoi vers d’autres delphinariums. Outre notre opposition à leur exploitation sans fin, nous sommes inquiets pour Inouk, dont la santé est très fragile. Arrivera-t-il seulement en vie au Japon si Marineland persiste à lui faire subir ce long trajet commercial ? Nous attendons du parc aquatique qu’il prenne en considération les orques qu’il détient et qu’il travaille avec nous pour les placer dans un sanctuaire, dans le respect de leurs besoins. Si elles venaient à être vendues au Japon, nous n’oublierions jamais cette décision et poursuivrions le combat pour elles, aussi à Antibes. Comme ce sera le cas devant la Cour d’appel d’Aix-en-Provence le 19 juin prochain pour obtenir une expertise indépendante concernant Inouk et Moana.

Demandez à nos côtés la prise en charge d’Inouk, Moana, Wikie et Keijo par un sanctuaire plutôt que leur envoi au Japon en signant notre pétition!

Signez la pétition

Contre l’effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées, audience au Conseil d’État le 24 mai

Contre l’effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées, audience au Conseil d’État le 24 mai

Contre l’effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées, audience au Conseil d’État le 24 mai
23.05.2023
Contre l’effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées, audience au Conseil d’État le 24 mai
Animaux sauvages

Pour protéger les ours bruns des Pyrénées, nous serons présents à l’audience de référé au Conseil d’État le 24 mai prochain à 10h30. Nous demandons la suspension en urgence de l’arrêté ministériel du 4 mai 2023, qui permettrait aux préfets d’autoriser les tirs d’effarouchement visant ces animaux dans leurs départements.

Photo: Collectif Hope

Ils sont à peine 70 individus à vivre dans les Pyrénées. Bien qu’ils soient classés en danger critique d’extinction par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et protégés au niveau international, européen et national, les ours bruns sont harcelés sans relâche en France, au risque de créer des fausses couches pour les ourses qui ont déjà tant de mal à survivre et faire survivre leurs petits.

Chaque année, ils subissent des tirs d’effarouchement autorisés par les préfectures avec la bénédiction des ministères de la Transition écologique et de l’Agriculture. Pour les éloigner des troupeaux et obtenir la paix sociale avec les éleveurs, les autorités permettent que les ours soient victimes de tirs à effet sonore les exposant au stress et à la possible séparation des ourses d’avec leurs petits. Tout ça alors même que le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) a estimé que ces dispositions violentes à l’encontre de ces animaux sont bien moins efficaces que le fait d’assurer une protection effective et proportionnée des troupeaux…

Des mesures que nous attaquons à la source

En 2022, nous avons réussi à faire annuler tous les arrêtés préfectoraux autorisant le harcèlement des ours bruns en Ariège. Après cette victoire de taille, c’est pour faire suspendre puis annuler l’arrêté ministériel du 4 mai 2023 visant à pérenniser l’effarouchement de ces individus dans les Pyrénées que nous nous mobilisons. Car sans cet arrêté ministériel, aucun préfet ne peut autoriser ces tirs au niveau local.

À travers l’arrêté que nous attaquons, le gouvernement a confirmé sa volonté d’employer les grands moyens contre les ours, alors même que la viabilité de leur population n’est pas assurée et que c’est ce ministère qui a insisté pour capturer des ourses en Europe de l’Est pour les transporter en France ! De notre côté, nous réaffirmons notre opposition à cette politique cynique qui prétend vouloir faire revivre les populations de ces animaux menacés dans notre pays, pour ensuite les poursuivre à coups de grenades de désencerclement jusqu’à huit mois par an.

Pour empêcher le gouvernement de permettre aux préfectures d’autoriser l’effarouchement des ours de nos massifs montagneux, nous ferons face au ministère au Conseil d’État mercredi 24 mai, à 10h30.

Epidémie de tuberculose chez les singes à Maurice : One Voice et ses partenaires appellent à interdire ce commerce international!

Epidémie de tuberculose chez les singes à Maurice : One Voice et ses partenaires appellent à interdire ce commerce international!

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22.05.2023
Epidémie de tuberculose chez les singes à Maurice : One Voice et ses partenaires appellent à interdire ce commerce international!
Expérimentation animale

Déclaration commune de Abolición Vivisección, Action for Primates, One Voice et PETA concernant une épidémie de tuberculose dans une ferme de singes à Maurice, le deuxième plus grand pays exportateur de singes destinés aux laboratoires.

L’épidémie de tuberculose (TB) qui sévit actuellement dans un élevage de singes à Maurice est le dernier feu allumé par l’industrie mondiale de la recherche et des tests d’empoisonnement (pardon: “de toxicité”). Celui-ci s’ajoute aux nombreux autres précédents concernant les captures et exportations de singes destinés aux laboratoires. Tout singe testé positif à la tuberculose dans cette ferme industrielle de singes est le signe qu’il y en a probablement beaucoup plus, dont certains ont peut-être déjà été envoyés à des clients, tels les laboratoires Charles River aux États-Unis ou d’autres en France, en Espagne ou encore au Royaume-Uni, c’est-à-dire tous les pays qui importent régulièrement des macaques à longue queue de Maurice. Nous, défenseurs des animaux, tirons la sonnette d’alarme depuis des années : non seulement confiner des centaines de singes dans ces conditions de surpeuplement et à l’opposé de leur vie  dans la nature est inhumain, mais cela propage inévitablement des maladies (et perturbe donc aussi la recherche).

La tuberculose est une maladie hautement contagieuse qui peut être transmise entre les singes et les humains. Pire, les tests ne sont pas complètement fiables, compliqués par de faux négatifs. En raison de la gravité de la maladie et de l’absence de traitement efficace, il est probable que d’autres singes, en bonne santé, eux, et qui sont détenus dans le même établissement soient tués avec ceux dont le test de dépistage de la tuberculose est positif. Si les singes ont été déplacés entre les installations, cela aggraverait le problème. Nous demandons au gouvernement mauricien d’arrêter les exportations de macaques et à nos agences gouvernementales respectives d’interdire immédiatement les importations de singes de Maurice.

Ne serait-ce qu’au cours des six derniers mois:

  • des centaines de singes ont été saisis par les autorités mauriciennes après avoir été capturés illégalement,
  • plusieurs importateurs américains de primates font l’objet d’une enquête fédérale américaine sur l’origine des singes importés,
  • les macaques à longue queue ont été déclarés en danger d’extinction,
  • et des responsables et ressortissants cambodgiens ont été inculpés pour trafic présumé de singes.

Il n’y a qu’une seule solution à la situation : dans l’intérêt de la sécurité publique et de la compassion envers les singes, le commerce international des primates à des fins de laboratoire doit cesser.

One Voice vole au secours des oiseaux du Doubs

One Voice vole au secours des oiseaux du Doubs

One Voice vole au secours des oiseaux du Doubs
21.05.2023
One Voice vole au secours des oiseaux du Doubs
Animaux sauvages

Dans le Doubs, plusieurs activités nocives pour la biodiversité ont été effectuées ces dernières années sur des sites protégés par arrêté préfectoral, mettant en danger des oiseaux appartenant à des espèces elles-mêmes protégées. One Voice porte plainte.

Le 16 mars dernier, un hélicoptère a survolé les falaises du Mont Souvance, dans le Doubs, dans le cadre de travaux sur une voie ferrée en contrebas. Ces allers-retours amenant des caisses de la voie ferrée à un dépôt se sont accompagnés de vols stationnaires devant la paroi rocheuse, où sont notamment nichés des faucons pèlerins et des grands corbeaux.

Pendant plusieurs heures, ces animaux vulnérables ayant désespérément besoin de calme en pleine période de nidification ont subi le vacarme assourdissant du moteur et le souffle des pales. Comment peuvent-ils se reproduire et élever leurs petits avec succès dans de telles conditions ? Et c’est compter sans tous les autres oiseaux potentiellement touchés, tels que les rouges-gorges familiers, les merles noirs, les mésanges charbonnières…

Des oiseaux sans cesse menacés

Du 15 février au 15 juin, il est pourtant expressément interdit de survoler ce milieu protégé par arrêté préfectoral, qui représente un véritable refuge pour les animaux qui y vivent. Et si une association naturaliste a tenu à nous alerter sur cette situation, c’est parce que ce n’est pas la première fois que des pratiques destructrices menacent des milieux et des oiseaux en danger dans le Doubs. En mars 2022, des tailles et des coupes d’arbres, d’arbustes et de buissons avaient déjà été réalisées sans autorisation.

Même nécessaires à la sécurité, les opérations réalisées autour de voies ferrées ne devraient pas se faire au détriment des animaux. Et certainement pas en pleine période de reproduction et de nidification, dont dépend leur survie. D’autant plus que les oiseaux, très éprouvés par le recours massif aux pesticides dans les campagnes et par le changement climatique, sont déjà grandement menacés. Va-t-on mener toutes les espèces à un point de non-retour, et continuer à en harceler les individus même lorsqu’ils seront en danger ?

Cette affaire n’est pas sans rappeler les abattages à répétition de bouquetins, eux aussi protégés, dans le Bargy, que nous avons réussi à faire reconnaître comme illégaux pour certains. Ou encore le piégeage et le massacre des alouettes des champs, classées sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Et nous prouve, s’il en était encore besoin, qu’aucun animal, tout menacé ou protégé qu’il soit, n’est à l’abri en France.

One Voice porte plainte pour que ces oiseaux et leurs milieux soient enfin pris en compte et cessent d’être mis en danger. Dans le Doubs comme partout en France, nous restons mobilisés pour les oiseaux.