Maya: le cirque met One Voice en justice et refuse de donner la moindre preuve de vie

Maya: le cirque met One Voice en justice et refuse de donner la moindre preuve de vie

Maya: le cirque met One Voice en justice et refuse de donner la moindre preuve de vie
08.02.2018
Lot-et-Garonne
Maya: le cirque met One Voice en justice et refuse de donner la moindre preuve de vie
Exploitation pour le spectacle

Maya n’a pas été vue vivante depuis le mois de novembre par nos enquêteurs. Pour dissiper les craintes et la rumeur qui montaient, notre avocate a contacté celui du cirque: fin de non-recevoir! Aucun retour sur son état de santé ni son état de vie… Aujourd’hui, notre inquiétude est immense.

Le cirque qui détient et exploite Maya nous assigne en référé d’urgence mardi 13 février 2018 à 13h30 au Tribunal de Grande Instance de Strasbourg, prétendant à un préjudice de réputation et de fréquentation. Ils veulent nous empêcher de continuer à défendre publiquement cette éléphante en grande souffrance.

Ils nous imposent un procès, et ils ne veulent pas apporter la moindre preuve que Maya est en vie!?

Nous craignons qu’elle soit décédée pendant ces longues semaines où le cirque a disparu. S’est-il caché pour qu’on ne puisse plus le surveiller, pour laisser Maya à une atroce agonie sans que nous puissions tirer la sonnette d’alarme? Nous devons savoir car nous allons continuer à exiger justice pour elle. Les responsables de son supplice ne resteront pas impunis. Notre plainte pour actes de cruauté est en cours d’enquête, et en janvier, nous avons envoyé un complément d’informations aux autorités en charge du dossier de Maya.

Mais nous devons savoir ce qu’il en est. Nous sommes en contact régulier avec la préfecture, décidée à envoyer auprès de Maya, un expert spécialisé en éléphants. Mais comment faire sans pouvoir la trouver? Nous vous enjoignons à écrire courtoisement à la préfète du Lot et Garonne, garante du bien-être des animaux vivant sur son territoire, pour lui faire part de l’inquiétude qui nous assaille concernant Maya. Est-elle morte? L’ont-ils cachée? Dans quelles conditions vit-elle? Où est-elle? Est-elle ne serait-ce qu’en France? A-t-elle fini ses jours dans la solitude glacée de son camion-remorque?

Merci de votre mobilisation. Pour Maya, pour tous les esclaves des cirques, notre colère et nos larmes sont incommensurables mais nous ne les laisserons pas émousser notre force de combat!

Sur Twitter : @Prefet47
Par courrier : Madame Patricia WILLAERT, Préfecture de Lot-et-Garonne,  Place Verdun, 47920 Agen  

Lynchage et crucifixion, une nuit d’horreur pour Janeiro

Lynchage et crucifixion, une nuit d’horreur pour Janeiro

Lynchage et crucifixion, une nuit d’horreur pour Janeiro
07.02.2018
Eure-et-Loire
Lynchage et crucifixion, une nuit d’horreur pour Janeiro
Animaux familiers

Dans la nuit du 31 janvier au 1er février, Janeiro, adorable chat roux a subi des violences impensables. Il en est sorti vivant, mais a perdu une patte. One Voice porte plainte contre personne non dénommée pour actes de cruauté envers un animal domestique auprès du procureur de Chartres.

Jeudi matin, son humain, surpris de ne pas le voir apparaître à l’appel de son nom à l’heure de lui donner à manger, partit à sa recherche pour s’assurer que tout allait bien pour son petit compagnon. Soudain, les cris de détresse de Janeiro retentirent en reconnaissant une voix familière. Etait-il enfermé quelque-part? Non, c’était bien pire!

Sur le chantier d’une maison en construction des parages, il vit son chat, accroché à un grillage, les pattes écartelées, qui hurlait à la mort. Il ne s’était pas coincé dans le grillage par accident: sa patte avant droite écrasée horriblement fixée par du fil de fer la transperçant.

Choqué par la violence inouïe que venait de subir Janeiro, il l’emmena immédiatement chez le vétérinaire. Celui-ci, pour permettre au pauvre chat de survivre a dû procéder à l’amputation de sa patte avant droite. Selon toute vraisemblance, il a subi des coups de pieds dans le ventre ou dans les côtes en plus. Après quelques jours en observation chez ce vétérinaire, il se remet de ses émotions courageusement.

Des cas similaires ont été répertoriés dans le secteur de Dreux. Ce genre de violences sur des chats est beaucoup trop fréquent. Il est indispensable qu’elles ne restent pas impunies, pour ne pas être considérées comme banales ou sans conséquences! S’en prendre à un animal domestique est un délit, pouvant être puni de prison ferme! Notre Cellule Zoé ira donc au procès pour obtenir justice pour lui.

Haro sur les rats: Paris éternelle mais Paris cruelle!

Haro sur les rats: Paris éternelle mais Paris cruelle!

Haro sur les rats: Paris éternelle mais Paris cruelle!
06.02.2018
Paris
Haro sur les rats: Paris éternelle mais Paris cruelle!
Animaux sauvages

Éradication! Alors que plusieurs facteurs expliquent une visibilité accrue des rats en certains points de la capitale, la mairie de Paris s’enfonce dans des gesticulations, des mesures inefficaces et cruelles, pour toujours laver plus blanc. Les animaux qui peuplent la ville depuis sa création n’auraient plus droit de cité? Une diabolisation honteuse et vaine.

C’est un déluge médiatique en télé et sur les réseaux sociaux pour rappeler le plan d’action contre les rats engagé par la Ville de Paris. Touristes, éboueurs, habitants… Toutes les peurs et fantasmes possibles viennent accréditer le message: prolifération=éradication. Une mise en tension qui déplace les problèmes, présente l’action publique comme salvatrice alors qu’elle est dépassée, prompte à des mesures délirantes comme ces ignobles “guillotines à rats”, facturées au mois, qui vont déchirer quelques rongeurs pour prétendre le “problème” géré.

Où est le problème?

Les rats peuplent Paris depuis sa fondation. Ces rongeurs, sociaux, mobiles et très intelligents, sont nos commensaux: ils vivent, s’abreuvent, se reproduisent mais en proportion des opportunités de leur environnement. Dans toutes les villes, par leur vie souterraine, rarement terrestre de jour et en contact direct avec l’humain, ils sont présents. Et utiles à l’assainissement de détritus laissés ici ou là par ceux qui les pointent du doigt.

Risque sanitaire, inconfort visuel, craintes, phobie? L’esthétique des politiques est bien en verve, en ces jours de montée des eaux, dans un contexte de cosmétiques pour touristes et bientôt de J.O. Demain, ce seront les chats, victimes des abandons, qu’il faudra nettoyer du paysage public. One Voice s’insurge!

Comme l’a rappelé un expert, ces rats citadins ne sont pas fatalement plus nombreux, ils sont simplement plus en vue en raison de facteurs troublant leur environnement… naturel. Alerter, crier haro sur des populations animales qui s’autorégulent, sans gérer les vrais problèmes (crues, gestion des canalisations et des déchets), ce sont des rodomontades de courte vue.

Prétendre éradiquer les rats d’une ville telle que Paris est un non sens. Les budgets engagés représentent, sur les axes proposés, un gâchis incroyable qui rappelle celui de certains rapports… Mais surtout, de la part d’élus concernés par le respect de la vie animale, un parti pris facile et mortifère, bref écœurant.

One Voice invite chacun à prendre la mesure du niveau d’intelligence, d’habilité sociale, de ces rongeurs tant vilipendés, que Paris a d’ailleurs déjà cherché à reléguer au rang de nuisibles, à vouer à l’expérimentation animale. S’il vous plaît, enfin un peu de respect!

Madame Hidalgo, personne ne croit en votre capacité à éradiquer les rats de Paris, si besoin était. Nettoyez plutôt les déchets devant votre propre porte, ou les nôtres, et vous verrez que les rats, sans même le son de votre pipeau, se feront plus discrets.

L’éco-volontariat détourné au profit de la chasse au trophée des fauves

L’éco-volontariat détourné au profit de la chasse au trophée des fauves

L’éco-volontariat détourné au profit de la chasse au trophée des fauves
02.02.2018
Afrique du Sud
L’éco-volontariat détourné au profit de la chasse au trophée des fauves
Animaux sauvages

Vouloir agir pour ne pas vivre dans un monde sans lions? L’action est louable. Opter pour l’éco-volontariat au sein de fermes, nourrir et câliner des animaux sauvages en pensant contribuer à la protection des fauves? One Voice a enquêté sur le sujet et se permet d’en douter. L’association vous montre comment une bonne intention peut ainsi être détournée et utilisée au profit de business lucratifs et horrifiants: le développement de fermes d’animaux sauvages et la chasse au trophée en Afrique du Sud.

Faire de l’éco-volontariat: la belle promesse des fermes d’animaux sauvages

D’après un article de The Guardian, 160 fermes d’animaux sauvages sont répertoriées en Afrique du Sud et invitent moyennant de l’argent et en toute légalité, les amoureux de fauves à contribuer à la protection de ces animaux sauvages et à la préservation de la diversité génétique. Leurs missions? Nourrir et câliner les lionceaux ou autres bébés fauves dont les mères ne sont plus en mesure de le faire, par manque de lait. Les visiteurs sont donc invités à alimenter les nouveau-nés à la main, à les cajoler avec pourquoi pas, la possibilité d’immortaliser le moment par un photographe professionnel. Des promenades sont organisées en compagnie des grands félins âgés de 5 à 6 ans, réintroduits au sein d’une réserve. Le programme semble alléchant et tout laisse à penser que les fauves sont les rois de la savane. Pourtant la réalité en est toute autre!

L’envers du décor: des traitements et conditions de vie cruels pour les fauves

One Voice mène au quotidien une lutte non violente pour les droits des animaux et le respect de toute vie, c’est pourquoi l’association a enquêté en 2015 au sein de ces structures et ne tire qu’un triste constat, partagé par d’autres associations.

Une heure après avoir mis bas, la mère est séparée de ses petits. Les employés des fermes sont parfois contraints d’effrayer les lionnes en sonnant le cor pour récupérer les bébés. Conséquence de cet acte cruel, les nouveau-nés manquent le colostrum – premier lait sécrété par la mère après l’accouchement et deviennent plus vulnérables face aux maladies. Les mères, pour la plupart capables d’allaiter cherchent leurs petits pendant des heures. Pour combler le manque, elles retournent rapidement dans un processus de reproduction. L’avantage de cette pratique est d’inciter les lionnes à redevenir fertiles le plus vite possible et ainsi entretenir le business des fermes.

Livrés aux visiteurs des fermes, les petits se retrouvent dans des cages, stressés par un contact permanent avec les volontaires. Mais pour ne vendre qu’une interaction magique avec le public et cacher le mal-être des nouveau-nés, les employés usent de plusieurs pratiques abjectes envers les bébés fauves. Ils leurs soufflent sur le visage pour les empêcher de crier, les lancent en l’air pour les étourdir ou les droguent tout bonnement afin qu’ils ne fassent pas d’allers-retours dans la cage; un comportement typique d’animal stressé.

Les réserves, quant à elles, ne sont que des lieux clos de petites tailles où les animaux restent assommés de drogues pour les promenades avec les bénévoles. Soyons clairs, après avoir passés les premières années de leur vie à être câlinés et au contact des hommes, il est évident que le retour à la vie sauvage est impossible. Pourtant, pour justifier l’existence de ces fermes, le contraire y est affirmé.

Les fermes: un réservoir de fauves pour les chasses au trophée

Si le business des fermes rapporte et pourrait se suffire à lui-même, son maintien est un véritable enjeu pour le développement de la chasse au trophée: les structures constituent un vivier continuel de fauves prêts à être abattus. Les grands félins sont emmenés quelques jours avant la chasse dans un espace clos duquel ils ne peuvent s’échapper. Cette pratique plus connue sous le nom de “canned hunting” signe inévitablement l’arrêt de mort de l’animal. En 2006, 1 830 trophées ont été exportés d’Afrique du Sud, 4 062 en 2016 dont la majeure partie provient de lieux de captativité.

Il est temps de boycotter ce type de structures et de s’orienter vers de l’éco-volontariat éthique et utile aux animaux. Après l’enquête réalisée par One Voice, Guidisto, un portail d’éco-volontariat a retiré toutes les missions proposant un contact direct avec les grands félins et oriente les internautes vers du volontariat offrant la possibilité d’observer les animaux dans leur milieu naturel, tout en participant à la protection de leur habitat.

Une expérimentation animale de plus: faire vapoter des souris et en sortir une fake news

Une expérimentation animale de plus: faire vapoter des souris et en sortir une fake news

Une expérimentation animale de plus: faire vapoter des souris et en sortir une fake news
01.02.2018
Etats-Unis
Une expérimentation animale de plus: faire vapoter des souris et en sortir une fake news
Expérimentation animale

Une récente étude américaine utilisant des souris pour évaluer les dangers de la cigarette électronique crée une nouvelle polémique scientifique autour de l’expérimentation animale.

Après le scandale des moteurs Diesel testés sur animaux, voici d’autres cobayes soumis à des vapeurs toxiques dans des recherches très controversées. De récents travaux menés aux Etats-Unis sur des souris et accréditant les dangers du vapotage ont vite fait s’élever des voix dans la communauté scientifique pour dénoncer des contre-vérités scientifiques, autres études sur rongeurs à l’appui!

Qui enfume qui ?

Les conclusions d’une équipe de l’Université de New York sont alarmistes: exposées 12 semaines durant à de très fortes doses de vapeurs d’e-cigarettes (l’équivalent en nicotine de dix ans de vapotage par un humain), des souris ont présenté un ADN altéré, au niveau des poumons, du cœur et de la vessie, et une réduction de protéines réparatrices dans les cellules de ces organes. Des résultats clairement orientés vers de possibles risques cancérigènes de la cigarette électronique chez l’humain.

On n’est pas dans la vérité scientifique, mais dans la manipulation” a réagi le Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue. Selon lui, cette expérimentation n’est pas représentative de l’exposition humaine et extrapole de la souris à l’homme sans même comparer l’effet du vapotage à celui de la fumée du tabac.

Cela ne prouve en rien que le vapotage cause le cancer” a lui déclaré Peter Hajek, spécialiste anglais de la dépendance au tabac, pour qui cette étude relève du “fake news”… très toxique. Jacques Le Houzec, pharmacologue et tabacologue, rappelle aussi une étude similaire plus ancienne, qui contredit totalement celle-ci. Des rats exposés pendant 2 ans, 5 jours par semaine et 20 heures durant à des aérosols de nicotine concentrée n’ont pas développé de tumeurs, juste une perte de poids…

Ce débat pointe le buzz cherché par certaines publications scientifiques diffusant des nouvelles alarmistes à partir d’études ciblées, méritant d’autres travaux avant de conclure.

Pour One Voice, cette controverse entre chercheurs souligne surtout qu’il faut enfin mettre un terme à l’expérimentation animale. Il est plus que temps d’arrêter de se servir de la sempiternelle excuse de l’avancée pour les humains pour torturer et tuer des animaux tout ça pour présenter des résultats allant dans le sens des intérêts de telle ou telle industrie.

Retour sur notre rassemblement contre le terrible sort résérvé aux lévriers anglais

Retour sur notre rassemblement contre le terrible sort résérvé aux lévriers anglais

Retour sur notre rassemblement contre le terrible sort résérvé aux lévriers anglais
31.01.2018
Paris
Retour sur notre rassemblement contre le terrible sort résérvé aux lévriers anglais
Autre campagne de l’association (ou multiples)

Nous étions une centaine d’humains et une trentaine de chiens à braver le froid dans la bonne humeur et la détermination ce dimanche 28 janvier 2018.

De tous les âges et de toute la France, les défenseurs des lévriers Greyhounds mais aussi Galgos sont venus en soutien aux pauvres lévriers élevés, dressés à la dure, et parfois même drogués pour les courses en Grande-Bretagne puis revendus sans état d’âme à des pays qui les transforment ensuite en viande, dans des conditions innommables.

One Voice avec le soutien de Celtique Lévriers et Cie qui était également en action à Perpignan pour la même cause, La Voix des lévriers, Lévriers sans Frontières, Une Histoire de Galgos, Association GALGOS, Lévrier Mon Amour, CREL, Lévriers et Compagnie, Esperanto des Lévriers, Lévriers Martyrs, Galgos Ethique Europe s’est élevée contre un tel scandale. Nous étions donc tous, humains et chiens recueillis, pour soutenir ce combat, Place des Vosges, près de la maison de Victor Hugo, homme, faut-il le rappeler,  engagé pour tous les opprimés.

Merci à toutes et tous d’être venus, merci pour les très nombreux messages et témoignages de soutien.

A Londres au même moment, les défenseurs de ces chiens martyrisés, CAGED Nation Wide, Birmingham Greyhound Protection et Pet Levrieri, avaient organisé, eux, une action devant le « Greyhound Board of Great Britain » pour réclamer la fin de cette exploitation et des exportations, en un mot, le respect pour les lévriers.

Le combat ne s’arrête pas là! Nous manifesterons le 24 mars prochain entre les ambassades d’Espagne et du Royaume-Uni. Rendez-vous à 14 heures, Pont de l’Alma, près du Zouave.

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Photos : Didier Pazery/One Voice

Derrière le Dieselgate, le scandale de l’expérimentation animale

Derrière le Dieselgate, le scandale de l’expérimentation animale

Derrière le Dieselgate, le scandale de l’expérimentation animale
29.01.2018
France
Derrière le Dieselgate, le scandale de l’expérimentation animale
Expérimentation animale

De 2009 à 2015, Volkswagen a prétendu avoir réduit la pollution émise par ses voitures. A l’occasion de l’enquête en cours, le monde entier découvre effaré les expériences faites sur les macaques pour tenter de démontrer qu’il n’y avait pas de danger pour l’humain.

Le lobby de l’expérimentation animale a toujours justifié son existence en se prétendant incontournable pour sauver des vies. Mais qu’en est-il en réalité? En 2014, juste avant que le scandale du dieselgate éclate, ils en étaient encore là: à enfermer des singes et à les exposer aux gaz et particules fines des pots d’échappements de voitures diesel et essence. Pourtant, on connaissait déjà parfaitement les effets et la dangerosité du diesel sur la nature et les êtres vivants. Sa propension à polluer n’était plus à démontrer.

Ces expériences étaient commandées par le constructeur automobile dans le but d’utiliser l’argument de « propreté » de ses moteurs, lui donnant une caution -soi-disant- « verte » et ce, grâce à l’expérimentation animale.

Des dessins animés pour les macaques

Les expérimentateurs savaient très bien qui étaient leurs cobayes, sinon pourquoi leur faire regarder des dessins animés? La réponse est évidente: pour que les primates restent calmes pendant le gazage puisqu’ils étaient conscients de ce qui leur arrivait. Les macaques sont en effet des êtres ayant conscience d’eux-mêmes et capables d’énormément d’empathie. Les industriels n’ont pourtant pas hésité à les condamner.

Le dieselgate porte préjudice non seulement aux singes-cobayes, aux humains et à la planète, mais aussi aux constructeurs automobiles qui tentent de rendre leurs véhicules moins polluants de manière éthique.

Ce scandale derrière le scandale est extrêmement préoccupant. Que l’industrie automobile investisse massivement dans la recherche et développement pour élaborer des véhicules de moins en moins polluants, tant mieux! Mais combien d’animaux risquent encore de souffrir dans cette course commerciale effrénée?

One Voice lance une pétition pour exiger de l’ensemble des constructeurs automobiles qu’ils ne sous-traitent plus aucune expérience sur des animaux. Ni pour tester les niveaux de pollution de leurs moteurs, ni pour justifier leurs avancées dans le cadre de leur développement! Forts de toutes les signatures, l’association demandera à chaque constructeur automobile un engagement ferme sur cette question.

Signez la pétition pour dire stop à l’expérimentation animale dans l’industrie automobile!

One Voice vient au secours de chats laissés à l’abandon

One Voice vient au secours de chats laissés à l’abandon

One Voice vient au secours de chats laissés à l’abandon
24.01.2018
Finistère
One Voice vient au secours de chats laissés à l’abandon
Animaux familiers

Le 11 et le 12 janvier 2018 à Quimperlé, la Cellule Zoé de One Voice a procédé au sauvetage de dix chats, livrés à eux-mêmes dans la maison abandonnée de sa propriétaire âgée, en raison de son hospitalisation de longue durée.

Le chat castré et identifié de cette humaine, survivait là depuis plusieurs semaines. D’autres chats avaient été abandonnés chez elle, probablement par des voisins, ce qui est puni par la loi. L’errance, la divagation et la non identification des chats ne menant qu’à une misère de ces animaux abandonnés. Dans la maison insalubre, les petits félins étaient enfermés au milieu des cadavres de leurs congénères en état de décomposition. Les déjections jonchaient le sol et les meubles, le désordre et l’odeur pestilentielle s’ajoutant au reste de la saleté.

Les huit chats sauvés le premier jour étaient très stressés après les semaines passées dans de telles conditions. Notre équipe les a aussitôt fait examiner par un vétérinaire attentif et respectueux de leur détresse. Tous ont fait l’objet de soins. Certains étaient déshydratés et présentaient des ulcères. L’un d’eux souffrait terriblement, de plusieurs tumeurs cancéreuses et a malheureusement dû être euthanasié.

Toute cette opération a été possible grâce à l’écoute de la Mairie de Quimperlé, enchantée de notre intervention, avec l’aide de “Chats sans toi”, “Cie Pays de Quimperlé”, et de la SPA de Vannes où des chats attendent à présent d’être adoptés.

En France, plus de 10 millions de chats sans abri souffrent et meurent à nos portes. One Voice est engagée dans ce combat pour eux, pour leur dignité.

One Voice combat pour les chiens au Congo

One Voice combat pour les chiens au Congo

One Voice combat pour les chiens au Congo
22.01.2018
Congo
One Voice combat pour les chiens au Congo
Animaux familiers

Des cas de rage et de parasitoses se sont déclarés autour du Parc National des Virunga, en République Démocratique du Congo. Les animaux de la région ont un besoin criant de notre aide. Le temps est compté: l’abattage des animaux est bien trop souvent la seule porte de sortie envisagée par les autorités.

La situation socio-économique des communautés locales et l’équilibre des écosystèmes ont été les victimes collatérales mais bien réelles de décennies de conflits armés. Depuis les années 2000, nous travaillons avec Bantu Lukambo pour les animaux sur place. Lors de l’intensification du conflit armé, il avait dû se résoudre à se réfugier en Ouganda. Nous l’avions alors aidé à faire venir sa femme et leurs enfants, et à survivre. C’est un homme très engagé d’un courage exemplaire, avec qui nous avons noué des relations fortes, d’entraide et de combat. Il est à la fois notre ancrage et notre relai là-bas.

Les humains autour du Parc National des Virunga n’y survivent que grâce à la chasse, accompagnés de chiens, malades et contagieux. Dans de telles circonstances, les considérations sanitaires sont secondaires et tous payent au prix fort cette ignorance. One Voice, en partenariat avec Bantu agit concrètement pour aider humains comme animaux, à enrayer cette crise sanitaire qui s’ajoute à la crise politique et humanitaire préexistante.

L’une des conséquence de ces situations limites pour les populations, est que les chiens participant à ces chasses sont parfois blessés, ou contractent des parasitoses diverses (verminoses et dermatoses), suite à des piqures de tiques. Au moins trois chiens sur quatre en sont porteurs, et souffrent terriblement de ces affections non traitées. Les populations, ignorant les conséquences sanitaires qui en découleront, abandonnent souvent ou simplement laissent déambuler les chiens blessés ou malades, ce qui favorise leurs contagion et propagation aux personnes vulnérables avec lesquels ils sont en contact, mais aussi aux autres animaux tant familiers que sauvages aux alentours. Des cas de rage ont notamment été déclarés, ce qui signifie une mort assurée pour tous les êtres touchés.

One Voice soutient financièrement la campagne de vaccination antirabique dans la région autour du parc des Virunga menée par Bantu Lukambo au Congo (qui procède aussi à la stérilisation et castration des animaux errants), et a participé à l’achat de nombreux produits vétérinaires pour lutter contre les tiques et les plaies sur les animaux familiers.

Il est urgent d’agir très rapidement, pour éviter que les autorités décident, comme trop souvent dans le monde, d’abattre les animaux au lieu de les soigner!

Au bonheur des ours: le sanctuaire indien de One Voice

Au bonheur des ours: le sanctuaire indien de One Voice

Au bonheur des ours: le sanctuaire indien de One Voice
20.01.2018
Inde
Au bonheur des ours: le sanctuaire indien de One Voice
Animaux sauvages

Ils ont vécu le pire. Arrachés à leur mère, battus, le nez souvent transpercé d’une corde, ces ours étaient exploités pour la danse en Inde. Grâce au travail conjoint de One Voice et de Wildlife SOS, ils ont trouvé la paix au sein d’un sanctuaire. Dans un cadre de vie idyllique, ils ont enfin droit au respect.

Retour sur 7 ans de combat pour les ours lippus

C’était en 2009, au terme de sept années d’un travail acharné de One Voice, de Wildlife SOS et de la cellule anti-braconnage que les deux ONG ont créée ensemble, que la corde du dernier ours danseur en Inde était coupée. En tout, plus de 620 ours ont été sauvés et placés en sécurité au sein du sanctuaire d’Agra en Inde. Les montreurs d’ours kalandars qui les exploitaient ont pu intégrer le programme de réinsertion qui leur a été proposé en échange de leur reconversion. Une vraie chance pour cette communauté qui vivait dans la misère, et un immense soulagement pour les ours lippus qui survivaient dans les pires conditions qui soient.

Le sanctuaire d’Agra: pensé pour les ours

Le sanctuaire d’Agra n’est pas un zoo. Il n’est pas aménagé pour le bien-être des visiteurs mais pour le bonheur des ours, au cœur de toutes les préoccupations. Dans la plupart des zoos français, les enclos permettent de voir les animaux en toutes circonstances. Dans un espace souvent restreint et bétonné, les ours lippus n’ont nulle part où se soustraire à la vue du public. À Agra, c’est tout l’inverse. Les ours sont regroupés par âge, par sexe — pour éviter toute reproduction —, voire par affinités. Dans des tanières sombres, ils peuvent se cacher. Et les parcs des plus jeunes ours sont immenses! Tous disposent de hamacs, de structures en bois et d’enrichissements nombreux renouvelés chaque jour…

Protéger les ours lippus

De hauts murs empêchent les intrusions. Le braconnage est encore important et il est crucial de garantir la paix de ces ours qui ont déjà tant souffert. Partout des arbres et des buissons assurent des conditions de vie en semi-liberté proches de l’idéal. Et si les ours ne peuvent pas sortir, les animaux sauvages présents sur le site et alentour ne s’en privent pas. Singes, oiseaux, mais aussi cervidés, n’hésitent pas à venir côtoyer les ours… Seuls les plus anciens sont visibles du public, ceux qui dans un zoo seraient probablement cachés. Leur visage déformé par les cicatrices permet d’expliquer leur histoire et de sensibiliser à la protection des ours lippus, une espèce classée vulnérable sur la liste rouge de l’UICN.
Leur enclos est près de la clinique afin d’assurer les lourds soins et la surveillance qui leur sont nécessaires. Les plus jeunes ours, quant à eux, sont près d’une rivière. Leur enclos est si grand et densément aménagé qu’il est pratiquement impossible de les observer. Leur timidité, eux qui n’ont pas été imprégnés par l’humain, est ainsi respectée…

Vous pouvez nous aider à offrir à ces ours une retraite paisible en parrainant l’un d’entre eux! En choisissant Kamli, Jasmine ou Rocky, vous recevrez régulièrement des nouvelles et des photos et permettrez au sanctuaire d’Agra de continuer à garantir leur bonheur et leur sécurité.

Photos: Didier Pazery/One Voice