L’horreur du cannibalisme dans les fermes à fourrure révélé dans une vidéo

L’horreur du cannibalisme dans les fermes à fourrure révélé dans une vidéo

L’horreur du cannibalisme dans les fermes à fourrure révélé dans une vidéo
21.08.2018
Lituanie
L’horreur du cannibalisme dans les fermes à fourrure révélé dans une vidéo
Exploitation pour la Mode

Les images d’une nouvelle enquête réalisée dans les fermes à fourrure en Lituanie montrent un vison piégé et dévoré vivant par ses frères et soeurs.

L’association de défense animale One Voice a dévoilé cette semaine les atroces images filmées lors d’une récente enquête en Lituanie. Parmi d’autres horreurs, l’enquêteur a été témoin du sort d’un jeune vison, incapable de s’échapper de sa cage, tandis que les membres de sa famille le dévoraient vivant.  Eventré, ses organes internes sortant de son corps, il crie de douleur et essaie désespéremment de fuir.

Les animaux sauvages, tels que les visons, sont intrinsèquement inadaptés à la vie en cage. Ceux qui sont détenus dans les fermes à fourrure voient niés leurs besoins fondamentaux tels que jouer, nager, nidifier et chasser. Ils sont nombreux à devenir fous, contraints à une vie enfermés dans un petite cage, et à développer des comportements agressifs. Et ceux qui se font attaqués n’ont pas la possibilité de s’échapper comme ce serait le cas dans la nature. C’est notamment ce qui peut conduire à des blessures graves, comme celles qui ont été filmées.

Durant la même investigation, d’autres visons ont été filmés couverts de sang après avoir été attaqués par leur compagnons de cage. Leurs os étaient mis à nu et il leur manquait des membres. Du sang coulait sur les monticules de déjections sous les cages. Un bébé vison, d’à peine quelques jours, tremblait et montrait clairement des signes de détresse.

L’enquêteur ayant réalisé l’investigation dans ces fermes lituaniennes, a décrit les scènes qu’il a filmées comme les plus choquantes qu’il ait jamais vues.

Muriel Arnal, présidente de One Voice, commente: “ Ces images semblent tout droit sorties d’un film d’horreur, mais elles sont la réalité ! Ces visons sont rendus fous par la captivité. Cette vidéo est insoutenable. Comment de telles pratiques peuvent elles encore continuer ? Il est temps de mettre un terme à cette industrie. La France, en tant que capitale du luxe et de la mode, doit prendre ses responsabilités et interdire la production comme l’importation de la fourrure.

One Voice et ses partenaires en Lithuanie ont alerté les autorités vétérinaires compétentes sur la base des actes de cruauté et des blessures documentées par l’enquête. Elles devraient désormais travailler avec le bureau du procureur pour obtenir que les responsables soient sanctionnés comme il se doit.

Vidéos et photos sur demande.

Fourrure : les images insoutenables d’un jeune vison dévoré vivant

Fourrure : les images insoutenables d’un jeune vison dévoré vivant

Fourrure : les images insoutenables d’un jeune vison dévoré vivant
20.08.2018
Lituanie
Fourrure : les images insoutenables d’un jeune vison dévoré vivant
Exploitation pour la Mode

Ce sont les images d’une enquête réalisée dans une ferme à fourrure, en Lituanie, partagées par Tušti narvai, un de nos partenaires au sein de la Fur Free Alliance. On y voit un jeune vison se faire dévorer vivant par ses frères et sœurs. Cette scène horrible n’est pourtant qu’une infime partie du cauchemar des visons élevés pour leur fourrure. Il est temps que cela cesse. Signez la pétition ! #VisonsLeRespect

Une scène de cauchemar

« C’est la scène la plus choquante dont j’ai été témoin ». C’est ainsi que l’enquêteur qui a mené l’investigation décrit les images qu’il a filmées : un jeune vison, enfermé dans une cage de cette ferme à fourrure, le ventre ouvert, tentant désespérément d’échapper à ses frères et sœurs qui le dévorent vivant.

Ce cauchemar, pourtant, n’est pas rare. Dans les fermes à fourrure, les individus naissent et vivent dans des cages minuscules. Contraints à la promiscuité, condamnés à l’ennui, ils deviennent fous, s’attaquent, se blessent et, parfois, s’entredévorent…

Un échantillon de l’horreur

Sur la vidéo de l’enquête, on voit aussi : des visons couverts de sang après s’être battus, d’autres dont des membres manquent, des oreilles arrachées, des blessures ouvertes, des bébés de quelques jours tremblotants sur le grillage, la bouillie infâme qui leur sert de nourriture, les tas d’excréments grouillants de larves sous les cages… Alertées de ces actes de cruauté grâce à l’enquête, les autorités vétérinaires locales devraient désormais travailler avec le bureau du procureur pour obtenir une sanction adaptée.

#VisonsLeRespect

Toute cette horreur pourquoi ? Pour l’industrie du luxe ? Oui, cet élevage est en Lituanie, mais en France aussi il y a des fermes à fourrure. Et, surtout, notre pays, capitale internationale de la mode et du luxe, a un rôle important à jouer auprès des créateurs… La mode n’a pas besoin de fourrure, une mode éthique est possible et est choisie par des couturiers toujours plus nombreux.

Pour l’interdiction de l’élevage des animaux pour leur fourrure, signez et partagez notre pétition !

One Voice partenaire de l’exposition Photogr’Afrique pour la faune sauvage africaine

One Voice partenaire de l’exposition Photogr’Afrique pour la faune sauvage africaine

One Voice partenaire de l’exposition Photogr’Afrique pour la faune sauvage africaine
17.08.2018
France
One Voice partenaire de l’exposition Photogr’Afrique pour la faune sauvage africaine
Animaux sauvages

De la petite taupe dorée au lion majestueux, l’Afrique regorge d’une faune à couper le souffle. Avec son projet Photogr’Afrique et ses magnifiques photos, Mathieu Courdesses, photographe passionné par le continent africain, veut sensibiliser le public à la protection des animaux sauvages de ce territoire en danger.

Enfant, c’est lors d’un voyage en Namibie avec sa famille que Mathieu tombe amoureux du continent africain. Aujourd’hui guide de safaris haute saison, il sillonne le territoire à la recherche de sa faune majestueuse et en profite pour assouvir sa passion pour la photographie.

Conscient des enjeux à l’œuvre dans cette région du monde où s’entremêlent à la fois chasses légales, braconnage et tourisme animalier, Mathieu Courdesses souhaite, à travers ses clichés, montrer toute la beauté de la faune africaine et sensibiliser la population européenne à l’importance de la préserver. « J’ai pris conscience que certaines espèces allaient disparaître, ça m’a beaucoup touché et je me suis dit que je devais sensibiliser la population. Montrer aux gens qu’il existe une région encore très sauvage en Afrique et qu’il faut la préserver. »

En Afrique, le braconnage fait en effet disparaître un éléphant toutes les 15 minutes et 4 rhinocéros par jour. Après la drogue et les armes, le trafic des espèces menacées est le troisième au monde.

Ainsi, même si l’on constate de très grandes disparités sur le continent, certaines espèces se raréfient de manière alarmante : « En Namibie, il y a notamment un gros problème avec les rhinocéros noirs, qui sont de plus en plus difficiles à trouver. Leur population est très menacée. Lors de mon premier voyage en Namibie, on trouvait facilement les rhinocéros en se rendant aux points d’eau. Aujourd’hui, c’est beaucoup plus difficile, à cause des braconniers qui les chassent pour leur corne. »

Les moments immortalisés par Mathieu sont des instants sauvages et uniques. Ils captent le regard, l’émotion. Ses photos sont sa réponse à l’idée largement répandue que nous, les humains, serions au centre du monde. Elles cherchent à interpeller le spectateur, à provoquer chez lui une prise de conscience. Le monde ne nous appartient pas ! « L’humain peut avoir un impact négatif énorme, mais je suis convaincu qu’il peut aussi jouer un rôle important dans la protection des animaux. »

Pour Mathieu, il est essentiel de garder espoir : « Tout n’est pas négatif, tout n’est pas noir. Je constate une prise de conscience grandissante pour la préservation de la grande faune africaine ». Il travaille d’ailleurs actuellement sur une web série documentaire pour la protection animale avec le réalisateur Gilles de Maistre.

Les humains sont capables de lutter contre le massacre des espèces animales. Certains, de plus en plus nombreux, se battent sur place pour la protection des animaux, et avec de très belles réussites : « Alors qu’il n’y en a presque plus au Congo, on voit de plus en plus d’éléphants, en Afrique Australe par exemple. Il y a quelques années, je suivais des troupeaux d’éléphants qui comptaient 10 ou 15 individus. Aujourd’hui, je recroise les mêmes troupeaux avec 30 ou 40 individus de tous les âges ! »

L’exposition Photogr’Afrique tourne actuellement dans différents lieux en France. 50 % des recettes liées à la vente des photographies et livres photo de l’exposition sont reversées à One Voice pour soutenir sa lutte dans la préservation de la faune sauvage.

Restez informés des prochaines dates sur son site internet.

«Au-delà de son sérieux et son dynamisme, One Voice c’est une grande arche qui accueille toutes les sensibilités à la protection animale. Elle accepte aussi bien le plus acharné des défenseurs, que l’âme sensible au bien être animalier. C’est pour cette raison que j’ai choisi de mettre mes photographies au service de l’association.
»Mathieu Courdesses

Crédit photographique : Mathieu Courdesses

 

Mobilisons-nous contre les tirs de nuit sur les renards roux en Moselle

Mobilisons-nous contre les tirs de nuit sur les renards roux en Moselle

Mobilisons-nous contre les tirs de nuit sur les renards roux en Moselle
14.08.2018
Moselle
Mobilisons-nous contre les tirs de nuit sur les renards roux en Moselle
Animaux sauvages

En Moselle, le Préfet balaye l’opinion publique et les faits d’un revers de manche, et publie un arrêté ordonnant les tirs de nuit sur les renards roux. Nous déposons un recours pour excès de pouvoir. Défendons-les!

Décidément, on pourrait croire que la mauvaise réputation des renards roux leur colle à la peau… Mais c’est une survivance dans l’imaginaire collectif d’un temps révolu! Le renard est un bouc émissaire utile à un système en place qui entretient et justifie le massacre des animaux sauvages toute l’année avec l’assentiment – voire à l’initiative – des services publics!

Le préfet de Moselle persiste et signe… contre l’avis général

Bien que plusieurs départements du Grand Est – l’Aube, la Meurthe-et-Moselle et les Ardennes – aient renoncé cette année aux massacres nocturnes des renards grâce à une mobilisation massive, et malgré la décision du tribunal administratif de Strasbourg qui a jugé illégal l’arrêté précédent, le Préfet de la Moselle persiste et signe en prenant un nouvel arrêté qui autorise cette fois le tir de nuit des renards roux pendant 2 ans sur tout le département pour, raison invoquée: « protéger les poulaillers »… bien qu’aucune donnée chiffrée ne soutienne l’affirmation selon laquelle ils en représenteraient une menace! C’est un passage en force, totalement antidémocratique, les citoyens étant quasi unanimement opposés aux tirs de nuit: la consultation publique faisait état de 380 avis sur 388 contre les tirs nocturnes sur ces petits mammifères! 98%! La liste des réponses aux avis consultatifs est édifiante. Ce n’est que langue de bois et contournement du sujet principal. Une préfecture qui contourne les décisions de justice et s’oppose à l’avis de la population… N’est-ce pas un déni de démocratie?

Car les problèmes liés aux renards sont réglés depuis bien longtemps (la rage), ou ont des solutions simples qui ne sont pas appliquées en dépit du bon sens! Les faits sont là: ils ont un rôle à jouer dans l’écosystème, sans eux, c’est l’ensemble qui est déséquilibré. On ne peut continuer de poursuivre, déterrer et tuer ces animaux impunément, toute l’année! Les renards sont des êtres sentients et rien qu’à ce titre doivent être protégés. Depuis 2015, le code civil stipule que les animaux sont des êtres doués de sensibilité, à quoi sert de l’avoir fait évoluer si c’est pour maintenir les mêmes pratiques de traque à leur égard?

Les renards représentent une richesse en tant que telle, et ont le droit de vivre en paix dans nos forêts (quand notre espèce ignore comment exploiter une autre espèce animale, la plupart du temps, cette dernière se retrouve en danger de mort)! Ils sont intelligents et sensibles, et nous continuons de leur faire subir un enfer… La vraie raison de leur traque: la concurrence qu’ils font aux humains dans les rares élevages de poules (mal protégées) notamment, au niveau du « gibier » élevé et lâché par les chasseurs eux-mêmes, et le plaisir de tuer que procure la chasse sous couvert de régulation… Les écosystèmes forestiers pourraient parfaitement se passer de l’humain, cela dit en passant. Les renards et même les loups y auraient toute leur place!

Un excès de pouvoir à dénoncer : mobilisons-nous!

Alors que depuis quelques années la population de renards semble diminuer, ces moyens supplémentaires de « destruction » apparaissent démesurés et dangereux pour les habitants de nos villages et peuvent avoir de graves conséquences sur les écosystèmes compte tenu du mode de vie de ce petit animal. Ils sont plus de 500 000 à disparaître tous les ans, ça suffit comme ça, ça ne peut plus continuer!
Nous déposons un recours pour excès de pouvoir aux côtés de plusieurs de nos partenaires du Collectif Renard Grand Est contre cet arrêté préfectoral honteux!

Signez notre pétition pour alerter sur le sort des renards roux en France!

Aidons l’école du chat sous le choc après une attaque de ses protégés les plus vulnérables

Aidons l’école du chat sous le choc après une attaque de ses protégés les plus vulnérables

Aidons l’école du chat sous le choc après une attaque de ses protégés les plus vulnérables
11.08.2018
Morbihan
Aidons l’école du chat sous le choc après une attaque de ses protégés les plus vulnérables
Animaux familiers

Trois chats décédés dans la violence, et deux chats, deux chiens et des humains traumatisés. L’Ecole du chat de Quiberon a subi un préjudice grave, tout le monde a souffert dans cette histoire sordide à cause de la malveillance de certains. Une enquête est en cours, nous soutenons le refuge, notre partenaire de longue date.

En ce premier week-end du mois d’août, il faisait si chaud en France. La torpeur de la journée laissait place, en Bretagne, à la fraicheur de la nuit. Tout était calme. Sally et Mojito, deux petits félins recueillis à l’École du Chat de Quiberon profitaient de l’ombre de leur chalet, pendant que Martin, comme à son habitude jouait tranquillement et enseignait à Jason et Mathurin, ses meilleurs tours. Car comme ils sont les plus jeunes, ils sont aussi les plus joueurs. Ces cinq chats atteints de FIV (un virus attaquant le système immunitaire, comme le HIV pour l’humain), sont très fragiles à toute infection, qui peut leur être fatale. Ces charmants félins ayant un passé difficile, les bénévoles leur prodiguaient tout l’amour possible pour leur redonner goût à la vie, et confiance en l’avenir… Ce fut leur dernière soirée de sérénité ensemble.

Dans la nuit du dimanche au lundi, un labrador et un berger allemand extrêmement gentils vis-à-vis des humains auraient été dérobés à leur famille, qui a indiqué vouloir porter plainte contre X.

A l’aube, les malfaiteurs ont fait le tour du refuge, repéré l’endroit où le toit était le moins solide, balancé à 2 mètres de haut les deux gros chiens paniqués. A l’atterrissage, ils ont évidemment souffert et eu une peur bleue. Ils ont attaqué les chats…

Sally et Mojito, les plus faibles, sont littéralement morts de peur, d’une crise cardiaque. En un éclair, Jason et Mathurin ont eu le réflexe de se protéger en hauteur, et ont assisté à la scène, d’une violence incroyable.
Martin, lui, a été retrouvé dans une mare de sang sous une palette du chalet à l’arrivée des secours. Il a immédiatement été emmené chez le vétérinaire. Il a subi de nombreux soins, mais son corps était trop affaibli… Après un combat de 3 jours, ayant déjà tant souffert, on se devait de le laisser partir. Il a été endormi jeudi en fin de journée, entouré d’amour.

Jason et Mathurin n’ont pas de blessures physiques. Mais le traumatisme est bien là, ils sont inquiets en permanence. Ils ne se sentent plus en sécurité dans leur chalet, et vivent à présent cachés dans les couvertures. Ils ont besoin au plus vite d’une famille d’accueil ou permanente. Ils sont toujours proches des bénévoles du refuge, mais sont impossibles à apaiser: ils tentent de s’enfuir de leur chalet dès que la porte s’ouvre.

L’École du Chat de Quiberon a porté plainte contre X, nous leur apporterons une aide juridique, cet acte de malveillance l’est vis-à-vis de tout le monde dans cette histoire. Les chats décédés, les survivants traumatisés, les chiens, et les bénévoles du refuge qui ont déjà tant besoin de soutien au quotidien, pour faire face aux dépenses alimentaires, vétérinaires, ou encore de matériel pour améliorer les conditions d’accueil des pensionnaires!

Vous aussi, aidez le refuge de l’École du Chat de Quiberon, participez à leur cagnotte!

Les lions d’Afrique du Sud massacrés pour de la poudre de perlimpinpin

Les lions d’Afrique du Sud massacrés pour de la poudre de perlimpinpin

Les lions d’Afrique du Sud massacrés pour de la poudre de perlimpinpin
10.08.2018
Afrique du Sud
Les lions d’Afrique du Sud massacrés pour de la poudre de perlimpinpin
Animaux sauvages

En Afrique du Sud, les lions sont traqués par les braconniers et les chasseurs de trophée de manière parfaitement légale depuis des années, à hauteur de 500 individus par an. Cela ne semblait pas suffire puisque le gouvernement sud-africain vient de décider le doublement de ses exportations annuelles d’os de lions vers la Chine! Quelle tristesse abominable. Interpellons leur président!

Cette augmentation des quotas d’exportations a un rôle économique évident, pour que l’argent du trafic illégal entre dans les caisses de l’Etat et profite à l’ensemble du pays… au lieu des seuls contrebandiers et braconniers. Des lions sont également élevés en captivité spécifiquement dans ce but!

L’effet placébo fait rêver au royaume du milieu, et ravage les populations de lions de la nation arc-en-ciel.

When you see the lion’s magnificence & beauty, you wonder why anyone would want to kill him for ‘medicine’ that doesn’t work.
South Africa has doubled their annual quota of lion bones exported for traditional Chinese medicine. RT to ask @CyrilRamaphosa to reverse this. pic.twitter.com/oeZYsAQM8X

— Bella Lack ? (@BellaLack) 10 août 2018

Rien n’autorise à massacrer de la sorte les animaux pour de la poudre de perlimpinpin! « Philtres d’amour », « vin de tigre », la peau et la tête des lions servent de tapis ou sont empaillés chez les chasseurs de trophée, la carcasse est envoyée en Chine pour être broyée et servir la manne financière que représente le charlatanisme élevé au rang de médecine…

C’est d’autant plus gravissime que les lions sont en voie de disparition.

Quand on voit la magnificence des lions et leur beauté solaire… certains, comme nous, s’emplissent de plénitude devant cette puissance calme, d’autres, jaloux et envieux, veulent se l’approprier. Voilà des sociétés bien malades, que celles des humains, qui, veulent s’approprier la richesse d’autrui, et pour ce qui est des animaux, leur bien le plus profond: leur vie même, à travers leur fourrure, leur peau, leur chair, leurs os…

Interpellons le président de l’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa sur les réseaux sociaux (@CyrilRamaphosa sur Twitter et @MyANCza sur Facebook), pour qu’il annule cette décision insupportable!

Contre le recul du bien-être animal aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo!

Contre le recul du bien-être animal aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo!

Contre le recul du bien-être animal aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo!
10.08.2018
Tokyo
Contre le recul du bien-être animal aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo!
Autre campagne de l’association (ou multiples)

A l’occasion de la préparation des Jeux Olympiques de Tokyo de 2020, Animal Rights Center Japan, partenaire de longue date de One Voice au Japon, a lancé une campagne nationale d’envergure contre la cruauté animale, Tokyo Olympic Cruelty. Pour amplifier cette exigence d’amélioration des conditions de vie des animaux vivant le pire, des champions olympiques, interpellent les responsables japonais pour réclamer à minima la garantie que l’approvisionnement en œufs et cochons destinés aux athlètes ne proviennent pas d’élevages en batterie. One Voice se joint à leur demande.

Alors que les Jeux Olympiques et Paralympiques de Londres et de Rio avaient montré un minimum de considération pour le bien-être animal, le comité tokyoïte semble s’en désintéresser du tout au tout. Pour réduire les coûts de production des œufs, de la viande et du lait des prochains « Jeux », les normes en vigueur seront plus basses que celles des éditions précédentes pour les animaux dits d’élevage! Pourtant, les cages et les stalles des batteries sont vilipendées, et le grand public s’en détourne de plus en plus. Qui n’a pas été interloqué une fois informé de ces pratiques insupportables? Mais au Japon, comme nous l’a rapporté Animal Rights Center Japan, il y a encore un long travail de fond à faire, d’éducation à l’empathie et à la compassion vis-à-vis des animaux.

Nous savons que ce type d’élevage prive les cochons de leur liberté de mouvement, empêchant même de se retourner, de faire un pas… Les truies sont assujetties à l’allaitement, les soins ne sont pas apportés, ou rarement à leurs petits et à elles, les antibiotiques à large spectre sont la règle, quant aux poules dites « pondeuses », dans des cages minuscules dans lesquelles elles se coincent les ailes et se blessent les pattes. Elles sont contraintes à vivre dans un environnement stressant, où douleur et souffrance leurs sont imposées. Tous ces animaux finissent leur misérable vie sur des robots, qui les tuent à la chaine, dans un système où l’on nie jusqu’à la sensibilité des humains qui y travaillent. Au Japon, 96% des personnes interrogées ne savent pas même ce que signifie le « bien-être animal », ou n’en ont jamais entendu parler! 97% des Japonais ne savent pas que les cochons naissent et grandissent dans des élevages intensifs…

Mercredi 1er août 2018, Dotsie Bausch, membre de l’équipe cycliste américaine et médaillée d’argent aux JO de 2012, ainsi que neuf autres athlètes1 américains, canadiens et néo-zélandais ont donc adressé une lettre au maire de Tokyo, Yuriko Koike et au Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo, pour demander la garantie que les œufs de poules et les cochons ne seront pas issus d’élevages en batterie, pour l’ensemble de l’événement. Leur campagne « Legacy for Animals », que soutient One Voice, s’intègre à la campagne plus large « Tokyo Olympic Cruelty ».

« Les JO constituent un moment fort dans la carrière d’un athlète de haut-niveau. Les meilleurs du monde se réunissent pour concourir ; la meilleure nourriture est donc nécessaire », déclare Dotsie Bausch. Dans sa lettre, elle donne des preuves scientifiques, des faits et des exemples pour argumenter sur les effets nocifs de produits issus de l’élevage intensif sur la santé physique et mentale des athlètes. La championne s’inquiète aussi de l’image de Tokyo: « Si Tokyo n’est pas en mesure de fournir une alimentation de qualité, la ville affichera son retard dans un monde allant de l’avant, vers un meilleur traitement des animaux d’élevage. »

Il est absolument nécessaire de faire entendre notre voix à tous! Vous pouvez agir pour éveiller les consciences sur la sentience des animaux. Au Japon, en Asie et dans le Monde entier, signons la pétition « Tokyo Olympic Cruelty » de Animal Rights Center Japan.

1 Les athlètes signataires de la lettre:
La cycliste Dotsie Bauch a remporté la médaille d’argent en course sur piste en équipe aux JO de Londres en 2012 et a été huit fois championne des Etats-Unis, et est aussi ancienne détentrice du record du monde de vitesse. Elle est connue comme une fervente défenseuse des animaux, apportant son expertise en nutrition lors de conférences et se fondant sur son expérience d’athlète olympique. Partout où elle le peut, elle partage ses connaissances sur l’importance du bien-être des animaux, notamment d’élevage.

Les athlètes ayant co-signé l’appel sont la nageuse américaine Rebecca Soni, championne olympique 2008 et 2012, triple médaillée d’or et double médaillée d’argent, le volleyeur de l’équipe américaine de 2016 Dustin Watten, la championne olympique canadienne Meagan Duhamel ayant décroché l’or et l’argent en 2018 en patinage artistique, la championne olympique 2008 de l’équipe canadienne de football Kara Lang, la championne du monde de cyclisme américaine Jennifer Reed médaillée d’argent aux jeux olympiques de 2004, 2008 et 2012 en équipe, la championne olympique américaine 2016 de beach volley Lauren Fendrick, la skieuse américaine Seba Johnson, la championne olympique 2000 de l’équipe américaine de canoé/kayak Tamara Jenkins et le triple champion olympique de l’équipe néo-zélandaise de cyclisme Jo Kiesanowski.

Bruit et fureur dans les océans

Bruit et fureur dans les océans

Bruit et fureur dans les océans
07.08.2018
Monde
Bruit et fureur dans les océans
Habitat naturel

Depuis soixante ans, le bruit ne cesse d’augmenter dans les fonds marins et avec lui, les échouements de cétacés. One Voice exige une meilleure protection des mers contre la pollution sonore, avant qu’il ne soit trop tard.

Le crissement est aussi atroce que celui de griffes de fer sur une ardoise géante. Pire encore et plus fort, incessant, le sonar revient en boucle sur des fréquences de plus en plus insupportables qui vrillent les tympans. Au loin, se découpant sur l’horizon, le navire de la US Navy croise lentement le long de la côte. Tout près, presque collées à la plage, des orques se serrent les unes contre les autres en tentant de fuir le bruit. Elles gardent la tête hors de l’eau et glissent au plus près des berges, au risque de s’échouer. Cette scène a pu être filmée à Puget Sound en 2003. Heureusement, les orques du Pod J en sont sorties indemnes.

Depuis lors, les flottes militaires de nombreux pays multiplient les manœuvres en haute mer ou près des côtes. Partout, des bombes sont larguées pour impressionner l’adversaire, des missiles lancés et de sombres sous-marins furtifs sondent les ténèbres des abysses de leurs signaux mortels. Pour les traquer, le super-sonar Low-Frequency Active (LFA) des forces navales américaines balaie les océans de son rugissement électronique dont la puissance sonore équivaut au décollage de trois Boeing 747. Les baleines n’ont pas de casque anti-bruit pour se protéger des 235 décibels qu’on leur envoie en pleine tête. Au lendemain de chaque opération, d’innombrables cétacés viennent mourir sur les plages, tympans éclatés, larmes sanglantes.

Ailleurs, en eaux plus pacifiques, ce sont les prospecteurs pétroliers qui lancent des campagnes de recherche, sondant les fonds marins à coups de canons à air pour y déceler des hydrocarbures. Lorsqu’ils en trouvent, c’est alors au tour des plates-formes de frapper des coups de gong jour et nuit, qui résonnent dans la mer de Norvège et détournent la course des cachalots.

Le « monde du silence » du Commandant Cousteau ne l’a jamais été. Depuis toujours, la mer est traversée par un concert de grondements, de claquements, d’appels et de chants que s’échangent les poissons. Les récifs coralliens bruissent tout autant qu’une jungle et leur gazouillis n’est parfois couvert que par le sifflement triomphant d’une orque, les infrasons d’une baleine bleue ou le fracas lointain d’un volcan sous-marin.

Mais jamais des assauts sonores aussi destructeurs n’avaient été infligés au milieu marin avant l’arrivée de l’humain. Trafic maritime incessant, marinas de luxe, croisières, sports balnéaires, whale-watching intrusif, parcs éoliens offshore enfonçant leurs pieux à l’aide de marteaux hydrauliques, etc. Si l’on sait que les petits poissons de la Grande Barrière de corail se font dévorer deux fois plus vite par les gros lorsque des bateaux à moteur circulent à proximité, que dire de la souffrance des cétacés, dont l’univers est d’abord fait de sons, comme le nôtre d’images ? Si le fond sonore devient trop puissant, ils ne peuvent plus se nourrir, ni se reproduire, ni socialiser. Le seul trafic des petits bateaux réduit de 26 % la portée des sons émis par les grands dauphins, et de 58 % celle des baleines pilotes. Il leur faut alors crier pour se faire entendre ! Imaginerait-on de vivre dans une boîte de nuit ?

One Voice demande que la Commission européenne, par le biais de sa « Directive-cadre stratégie pour le milieu marin » (2008/56/CE), consacre davantage de recherches à la pollution sonore dans les différentes régions marines sous sa compétence, et que les États membres déploient au plus vite tous les moyens nécessaires pour y limiter les principaux facteurs de bruit.

Urgence pour Scarlet, la plus jeune des orques du clan J meurt de faim!

Urgence pour Scarlet, la plus jeune des orques du clan J meurt de faim!

Urgence pour Scarlet, la plus jeune des orques du clan J meurt de faim!
04.08.2018
Urgence pour Scarlet, la plus jeune des orques du clan J meurt de faim!
Animaux sauvages

Un petit ange est en train de mourir sous nos yeux, entourée de sa maman Slick (J16) et de son grand frère Echo (J42). Scarlet n’est pas malade. Enfin… Elle est malade des agressions de certains humains sur sa planète, cette planète bleue que nous partageons tous.

Une population affaiblie par l’industrie de la captivité

La famille de Scarlet (J50) a vécu ici, à Puget Sound, au large de Seattle et Vancouver pendant des centaines d’années. Dans les années 70, des hommes sont venus, armés, avides d’argent, pour capturer ces orques résidentes, faciles à traquer. Les filets, les bateaux rapides, la dynamite, 13 des leurs ont été capturées et envoyées dans les delphinariums. Combien sont mortes pendant ces traques d’une violence indescriptible? Lolita faisait partie de ces petits capturés… 48 ans qu’elle tourne en rond sous le Soleil tropical de Miami.

Leur super pod, trois clans familiaux, n’a jamais pu vraiment se reconstituer, malgré leur solidarité, malgré la veille active et bienveillante de leur matriarche, Granny, décédée en janvier 2017 à l’âge de 105 ans. Granny en a vécu des épreuves, les captures de l’industrie, la pollution, les tankers, les pêcheurs… Mais le pire était à venir : voir ses petits enfants mourir de faim et de soif. Une lente agonie, un stress continuel. Si la disparition des espèces est un drame pour nous tous, c’est avant tout un martyre pour les individus concernés.

Scarlet en danger immédiat

Scarlet, est la dernière-née du pod J, elle n’est encore qu’une enfant, mais sa naissance remonte déjà à 2014. Granny a veillé sur elle comme une marraine ses trois premières années. Si elle savait… A quatre ans, Scarlet devrait être en pleine croissance. Elle montre pourtant tous les signes d’une grave déshydratation! L’une des spécificités des cétacés est d’extraire de leur nourriture solide l’eau dont ils ont un besoin vital. Or on peut discerner désormais la forme du crâne sous la peau de Scarlet, au point que nous soyons, tout comme les spécialistes, extrêmement inquiets pour sa survie, estimée en jours si rien n’est fait. Il lui faut du saumon d’urgence! Scarlet meurt… de faim et de soif.

La situation est d’autant plus dramatique que son clan vient de perdre il y a dix jours un petit n’ayant vécu qu’une demie heure; sa mère endeuillée, Tahlequah (J35) et son groupe ne peuvent se résoudre à quitter le corps de ce bébé sans vie, se relayant pour le transporter depuis lors. Les grossesses des mères orques ne sont plus viables. La cause principale : le stress nutritionnel.

Surpêche et barrages en cause

La surpêche et les grands barrages font disparaitre les saumons chinook, grands poissons vivant dans le nord de l’Océan Pacifique, et dont se nourrissent les orques résidentes de la Mer des Salish… certains, même, disent qu’ils ont disparu tant leur nombre est faible…

Il y a plus de huit barrages sur la rivière Snake. Pour les spécialistes, à chacun d’entre eux, on perd 10% des saumons Chinook. Or pour ces poissons, un voyage préalable est nécessaire à leur reproduction. C’est un pèlerinage sur les lieux de leur naissance. Mais cette remontée du fleuve jusqu’à la frayère est si difficile qu’ils en perdent leurs réserves, que leur corps se transforme et que les futurs parents meurent, à bout de force, dès qu’ils ont frayé. Pour eux aussi, la mer des Salish devient leur tombeau…

Sauver ces orques résidentes, c’est réparer un peu cette Terre qui souffre. Car le retour du saumon serait une bonne nouvelle aussi pour ces poissons, rois des fleuves et de l’océan de la côte pacifique. Le biologiste Ken Balcomb, responsable du Center for Whale Research dont One Voice est membre, a consacré sa vie entière aux South Resident Killer Whales, les SRKW, comme il les appelle; il les étudie depuis 43 ans. Et quand il sort en mer avec son bateau, elles viennent le saluer en lui apportant du poisson, elles qui n’en ont pas assez pour survivre. Parce que ce peuple des orques n’est pas seulement majestueux, il est ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, cette petite parcelle d’humanité vraie et fragile que nous devrions faire émerger pendant qu’il est encore temps.

Ken Balcomb se bat inlassablement pour la réouverture des barrages. Soutenons son appel sur les réseaux sociaux en interpellant les responsables politiques américains via les réseaux sociaux en joignant #FreeTheSnake à votre message!

Sur Twitter: @GovInslee @SenatorCantwell @PattyMurray

Sur Facebook: @WaStateGov @senatorcantwell @pattymurray

Photo: Slick (J36) et Echo (J42) entourant Scarlet (J50) en juillet 2015.
Crédit: Heather MacIntyre / Nature’s Keeper Photography / Maya’s Legacy Whale Watching.

Le photographe Laurent Baheux soutient One Voice

Le photographe Laurent Baheux soutient One Voice

Le photographe Laurent Baheux soutient One Voice
02.08.2018
Monde
Le photographe Laurent Baheux soutient One Voice
Animaux sauvages

Grâce à ses clichés, le talentueux Laurent Baheux immortalise des scènes de nature rares et précieuses. Ce photographe autodidacte, qui déclare ressentir « moins de danger à saisir l’intimité des animaux sauvages qu’à vivre parmi les hommes », s’engage, à travers son art, dans la protection de la nature et la défense des animaux. Il invite le public à découvrir les derniers vestiges d’un monde sauvage en sursis.

D’abord attiré par le journalisme et le métier de rédacteur, Laurent Baheux se découvre rapidement une passion pour la photographie. Fasciné depuis toujours par l’Afrique, cet habitué des clichés de sports et d’actualités entame en 2002 un séjour en Tanzanie, au cours duquel il débute un travail personnel sur la faune sauvage. Ses photos saisissantes, en noir et blanc, révèlent toute la beauté, la force et l’individualité des êtres libres qu’il photographie. Grâce à elles, Laurent Baheux transporte le public sur des territoires où la vie sauvage peut encore s’épanouir librement.

Au travers de ces rencontres animales, il témoigne également d’un monde sauvage en péril et pose ainsi la question de l’humain dans son environnement. Ses photos, touchantes d’authenticité, amènent ceux qui les admirent à ressentir les émotions et la fragilité des animaux face à un monde bouleversé par les activités humaines. Elles subliment leurs sujets, suscitant humilité et respect du vivant. Avec ses clichés, Laurent Baheux appelle ainsi à s’engager dans la protection des animaux sauvages et de la nature.

En 2013, grâce à son engagement photographique, il devient Ambassadeur de bonne volonté du Programme des Nations Unies pour l’Environnement sur la campagne internationale de sensibilisation anti-braconnage Wild & Precious. Il milite activement auprès d’organisations de protection de la nature et a choisi de soutenir le combat de One Voice pour la défense des animaux.

À l’occasion de son anniversaire, Laurent Baheux a organisé une collecte au nom de One Voice, qui a reçu plus de 1500 € de dons. Un immense merci à lui et à ceux qui y ont contribué !

Retrouvez son actualité et son magnifique travail sur son site :

http://www.laurentbaheux.com/