NON à un nouveau delphinarium à Beauval : la France doit tenir ses promesses envers les dauphins
NON à un nouveau delphinarium à Beauval : la France doit tenir ses promesses envers les dauphins
NON à un nouveau delphinarium à Beauval : la France doit tenir ses promesses envers les dauphins
Non au delphinarium de Beauval ! La France a promis la fin de la captivité des cétacés : exigeons des sanctuaires pour les dauphins.
Mise à jour au 24/07/2026 :
Dans la soirée du mercredi 22 juillet, le transfert de huit dauphins s’est organisé au Marineland d’Antibes, loin des regards.
Parmi eux, Lua, séparée de sa mère, de sa grand-mère et de sa meilleure amie. Et Dam, qui vit avec un handicap développé en captivité. Pour lui, l’équipe avait mis en place une routine et Sharky l’avait pris sous son aile. Le voilà séparé de lui, à perdre tous ses repères.
Voici le visage de l’industrie de la captivité : un business qui brise des liens, qui détruit des vies.
Alors que les transferts sont des moments désagréables qui ne devraient servir que pour des destinations dignes de ce nom; ces dauphins sont censées revenir en France non pas dans un sanctuaire mais dans d’autres bassins en béton, au zoo de Beauval.
Pour que Lua, Dam, Tux, Rocky, Neo, Tux, Anya et Kai ne supportent un autre déplacement que pour un lieu respectueux. Pour que Malou, Nala, Sharky et Ollie, encore dans les bassins de Marineland ne soient transférés que vers un sanctuaire, et rien d’autre !
Des solutions existent. Des projets sont présentés depuis 2020. Le sanctuaire de Tarente, en Italie, va accueillir ses premiers dauphins très prochainement.
Il est urgent d’agir dans l’intérêt des animaux, dans la lignée de la loi de 2021.
Valider le projet du zoo de Beauval, c’est faire perdurer la captivité des cétacés en France, faire naître de nouvelles victimes qui seront envoyées dans d’autres parcs, d’autres pays comme la Chine et le Japon. C’est aussi bétoniser des zones humides, devoir utiliser des milliers de litres d’eau et investir des dizaines de millions d’euros dans un projet absurde qui va à contre-sens de l’Histoire et de l’opinion publique.
En 2021, la France s’est engagée à mettre fin à la captivité des cétacés. Depuis cinq ans, One Voice se bat pour la création de sanctuaires marins, seule solution compatible avec le bien-être de ces animaux, qui parcourent jusqu’à 90 kilomètres par jour dans l’océan.
Malgré nos appels et nos mains tendues, l’État n’a rien anticipé. Aujourd’hui, il soutient le projet du zoo de Beauval, prévoyant de construire un « centre d’études et de recherche » pour dauphins… qui n’est en réalité rien d’autre qu’un nouveau delphinarium.
Sous des apparences scientifiques, Beauval prévoit en fait la reproduction de dauphins captifs, et potentiellement leur transfert jusqu’en Chine. Une vie de captivité, pour eux et leurs petits qui naîtront à leur tour dans des bassins de béton. C’est exactement le modèle que nous pensions avoir laissé derrière nous.
« Tout déplacement de ces animaux doit se faire dans un véritable sanctuaire où la reproduction, les spectacles, les interactions rapprochées et les échanges des cétacés sont interdits. Tout autre type de lieu d’accueil ne sera jamais rien d’autre qu’un “delphinarium amélioré”. » — Déclaration de la coalition Dolphinaria-Free Europe, dont One Voice est le représentant français.
Les experts sont unanimes : ce projet est contraire à la science, à l’éthique et à l’esprit de la loi de 2021. Il représente un retour en arrière inacceptable pour la protection animale en France.
Nous demandons :
- Au zoo de Beauval de renoncer à ce projet et de s’engager à ne pas faire se reproduire ni envoyer de dauphins vers d’autres delphinariums.
- Aux autorités françaises de refuser la création de nouveaux delphinariums, quelle que soit leur dénomination.
- À l’État de soutenir activement les véritables sanctuaires marins, seuls capables d’offrir aux dauphins captifs un cadre naturel, sécurisé et une vie digne.
La France a promis la fin de la captivité des cétacés. Faisons respecter cet engagement.
Signez cette pétition pour dire non au delphinarium de Beauval et oui aux sanctuaires pour les dauphins.