Nouveau scandale à la Réunion : bientôt les chiens errants tués au fusil!

Nouveau scandale à la Réunion : bientôt les chiens errants tués au fusil!

Nouveau scandale à la Réunion : bientôt les chiens errants tués au fusil!
19.12.2017
La Réunion
Nouveau scandale à la Réunion : bientôt les chiens errants tués au fusil !
Animaux familiers

Sur l’île de la Réunion, un nouvel arrêté autoriserait bientôt le tir à vue des chiens errants. Cruelle et bien curieuse façon de tenter de régler le problème de l’errance ! Pire, une telle décision pourrait ensuite se répercuter dans les autres départements français, transformant en cibles nos compagnons chiens et chats. One Voice fera tout pour empêcher ce cauchemar.

Les chiens errants, nouvelles victimes

Après l’autorisation de l’empoisonnement et du piégeage des chats errants, c’est maintenant les chiens qui sont dans le collimateur des autorités de l’île de la Réunion. C’est ce dont le CRAPA, une association locale, nous a alertés. Dans un communiqué du 11 décembre, André Thien Ah Koon, président de la Communauté d’Agglomération du Sud, a annoncé qu’à sa demande, le préfet de l’île travaillait à la création d’une louveterie, qui devrait être opérationnelle au cours du premier semestre 2018. Autrement dit, les chiens pourront être tués par tir au fusil !

Le problème chien

À l’origine de cette décision invraisemblable, des attaques de chiens errants sur les troupeaux qui mettent les éleveurs en colère. Car, sur l’île, de nombreux chiens sont livrés à eux-mêmes. Une majorité des chiens dits errants ont en réalité une famille. Non stérilisés, ils se multiplient et forment des meutes dont le danger potentiel est avéré. Pourtant, des abattages massifs ne sont pas la solution. Non seulement leur cruauté est inacceptable d’un point de vue éthique, mais ils ne régleront pas le problème. Pire, ils en créeront d’autres, ouvrant la porte à des abattages sauvages par les particuliers, mais aussi à l’extension de telles mesures aux chats errants… et pas seulement sur cette île !

Une seule solution éthique et efficace contre l’errance

Pour les chiens déjà délaissés ou abandonnés, le massacre annoncé est une double peine. Au lieu de les aider, on va les persécuter ! Est-ce une façon d’envisager de gérer l’errance ? Et a fortiori quand on sait que les études scientifiques ne manquent pas, qui prouvent l’inefficacité des abattages dans la gestion des surpopulations des chiens et des chats ? Il existe une seule solution à la fois éthique et efficace : la stérilisation, qui doit être rendue obligatoire, et pas seulement à la Réunion ! Il est temps que nous soyons entendus ! Temps aussi de mettre un terme à des pseudo-solutions cruelles, qui n’ont pour but que d’apaiser la colère de certains au mépris de la souffrance des animaux pris pour exutoires. Les chiens et les chats errants ont besoin d’être sauvés, pas massacrés !

One Voice a d’ores et déjà écrit au préfet. Si l’arrêté est confirmé, nous l’attaquerons en justice. Nous prévoyons également de rencontrer la ministre de l’Outre-mer.

Et pour une réelle protection de nos compagnons chiens et chats, signez et diffusez la pétition : Chiens et chats : notre famille.

Le cirque détenant Maya nous attaque en justice!

Le cirque détenant Maya nous attaque en justice!

Le cirque détenant Maya nous attaque en justice!
18.12.2017
Le cirque détenant Maya nous attaque en justice!
Exploitation pour le spectacle

Le cirque et son avocat veulent nous interdire de parler et d’agir pour Maya, leur souhait: nous réduire au silence. Nous ne laisserons pas Maya à son triste sort d’éléphant captif. Pas plus que nous n’abandonnerons le combat pour des cirques sans animaux.

Pour le cirque et son avocat, Maya est « en parfaite santé ». Ils exigent que nous retirions la pétition signée par plus de 104 000 personnes pour obtenir #JusticePourMaya, ainsi que tous les articles, tweets et publications Facebook de nos sites et pages. Nous ne pourrions plus utiliser de photo de Maya, ni de tract, ni de panneaux parlant d’elle ou avec sa photo. Ils refusent que nous puissions faire des manifestations ou des rassemblements pour elle.

En résumé, le cirque exige que nous arrêtions purement et simplement de défendre les animaux, Maya en particulier, et que l’on s’en excuse publiquement dans les journaux et sur notre site!

Ils veulent pouvoir continuer et finir d’exploiter Maya, jusqu’à ce que mort s’ensuive, si possible loin des regards!

Leur choix de mots serait au demeurant fort amusant, s’ils ne concernaient pas Maya qui souffre terriblement. Nous leur créons « un trouble anormal de jouissance », c’est-à-dire qu’ils exploitent l’image et la vie elle-même de leurs animaux pour gagner la leur, quels que soient leur état et les signes extérieurs de leur mal-être, et si l’on cherche à les défendre, halte-là!

Pourtant, Maya est exploitée depuis plus de 40 ans, ballotée de la piste au camion remorque, entre ankus et chaine au pied. Maya a mal.

Ils gagnent littéralement leur vie de cela, et ils osent dire que nous menons une « campagne de dénigrement » à leur encontre, alors qu’ils nient les besoins les plus élémentaires de cette éléphante!? Elle a besoin de se retrouver dans un sanctuaire, et non, ce n’est pas une « demande fantaisiste » que nous ferions à la légère.

Sa posture est déformée, son corps est décharné. Oui, Maya meurt sous nos yeux, oui, nous la défendons et nous continuerons à la défendre, elle et tous les animaux captifs de l’industrie de spectacle, contre ses propriétaires humains qui la chosifient et nient ses conditions de vie absolument indignes.

Dans le combat de One Voice pour Maya, des alliés sont à nos côtés : scientifiques, philosophes, entrepreneurs, personnalités médiatiques, mais par dessus tout : VOUS!

Nous irons jusqu’au bout, le cirque réduit les animaux au silence, leurs défenseurs ne laisseront pas faire!

Scandale international autour des lévriers

Scandale international autour des lévriers

Scandale international autour des lévriers
14.12.2017
Paris
Scandale international autour des lévriers
Autre campagne de l’association (ou multiples)

Les lévriers sont des chiens fins, minces, musclés et rapides. Pour cette raison, ils sont exploités par les humains, notamment en Grande Bretagne, pour des « sports de course » (courses de lévriers, courses au lièvre…). Beaucoup de jeux d’argent sont organisés autour de ces animaux, et constituent une industrie très rentable pour les organisateurs, éleveurs, entraineurs…

Comme si cela ne suffisait pas, les lévriers sont, une fois qu’ils ne sont plus susceptibles de représenter une source de profit en concourant ou en se reproduisant, vendus au plus offrant. Les entraineurs britanniques affirment que leurs chiens sont exportés vers des pays bienveillants envers eux.

C’est absolument faux ! La réalité est que ces chiens distingués sont vendus en Chine et au Pakistan, où ils sont maltraités, transformés en viande, puis mangés! La boucle de l’horreur est totale! 

Kerry Elliman a secouru plusieurs centaines de ces nobles animaux, décharnés et malades, sur le chemin vers leur dernier souffle, et dénonce ces agissements. « J’ai vu des vidéos où les chiens sont bouillis vivants. J’en ai vu une l’autre jour où un chariot à viande était arrosé avec de l’eau bouillante – avec les chiens toujours vivant dedans. On pouvait les entendre hurler. » 

On peut encore identifier les chiens sur place, puisqu’ils ont bien souvent les oreilles tatouées. Il s’agit d’un scandale international, de grande ampleur! Un massacre innommable.

One Voice prend position aux côtés des associations de défense des lévriers de course britanniques,

  • contre l’élevage et le dressage des lévriers pour la course, qui est souvent très violent et éprouvant;
  • contre les courses au lièvre par des lévriers de course, car c’est une pratique violente et sans pitié;
  • contre la vente de chiens à des pays qui ne respectent pas les animaux! La loi britannique sur les courses et les exportations d’animaux doit changer, (à défaut d’avoir gain de cause en Chine).

Une manifestation pour la défense des lévriers est organisée à Londres le 28 janvier prochain ! Pour y faire écho, nous nous rassemblons pour porter haut la voix des lévriers à Paris le même jour, place des Vosges à 14h.

Nous vous invitons à signer la pétition.

Arrêté loup : un simulacre de démocratie?

Arrêté loup : un simulacre de démocratie?

Arrêté loup : un simulacre de démocratie?
12.12.2017
France
Arrêté loup : un simulacre de démocratie ?
Animaux sauvages

Le projet d’arrêté fixant le nombre de loups dont l’abattage est autorisé pour la saison 2017-2018 a été soumis à « participation du public ». Malgré une opposition explicite d’une grande majorité des Français, l’arrêté est entré en vigueur. One Voice s’indigne et dénonce ce simulacre de démocratie.

98% des 6.407 commentaires reçus en un mois s’opposent à l’arrêté

Certains le font en termes lapidaires, tels que  » Non à l’abattage  » ou « Stop au massacre ». La plupart des contributeurs expriment en revanche des idées plus complexes, imprégnées de déception. Ainsi, la pression des lobbies agricoles sur le gouvernement est souvent évoquée, de même que le statut du loup, la concurrence de la Nouvelle-Zélande, le surpâturage ou l’inutilité des tirs.
D’autres s’étonnent que tous les arrêtés de ce type soient adoptés systématiquement, sans égard pour l’opinion publique, comme si la décision était déjà prise. Ils parlent d’un simulacre de démocratie.

Le positionnement du Ministre de l’Ecologie dénoncé

Presque tous se désolent que Nicolas Hulot ait pu signer d’aussi cruels arrêtés ! A noter que les défenseurs des loups sont seuls à proposer des solutions constructives et à s’ouvrir au dialogue avec les bergers, dont quelques uns partagent leur opinion. Le plus souvent, dans le camp d’en face, on se contente de réclamer un monde où « la place des loups serait dans un cirque » comme l’a dit récemment un énarque inspiré.

Alors ? Simulacre de démocratie ?

Une nouvelle fois, le respect qu’une majorité de Français vouent au loup, à son intelligence et à sa beauté, se voit froidement foulé aux pieds en haut lieu.
En livrant cet animal à la vindicte des éleveurs, en abandonnant aux chasseurs un prédateur précieux pour l’équilibre écologique, le gouvernement s’épargne la peine de réinventer un secteur en crise pour bien d’autres raisons que 300 loups. Le loup est une espèce protégée. Il est pourtant devenu un véritable bouc émissaire. Les abattages ne solutionneront aucun problème, ils ne sont qu’une mesure politique pour apaiser la colère d’une minorité.

One Voice dénonce ce simulacre de démocratie et réclame un référendum national sur la question du loup.

Téléthon : non aux expériences sur les chiens, oui à l’innovation

Téléthon : non aux expériences sur les chiens, oui à l’innovation

Téléthon : non aux expériences sur les chiens, oui à l’innovation
07.12.2017
France
Téléthon : non aux expériences sur les chiens, oui à l’innovation
Expérimentation animale

Comme tous les ans, le Téléthon va permettre de collecter des millions d’euros pour la recherche sur les maladies rares. Une partie de l’argent collecté va servir à financer des expériences sur les chiens extrêmement douloureuses, sans pour autant se traduire en progrès significatifs nécessaires aux malades. Des travaux innovants doivent être menés.

Dans le secret des laboratoires

Les images diffusées par PETA en 2013, dans un laboratoire dont les expériences sont financées par l’AFM-Téléthon, ont choqué. Un de ses représentants y admet : «C’est sûr que si on leur montre nos chiens myopathes (nda : au public) ça risque de leur faire perdre beaucoup d’argent. Voilà l’argent du Téléthon. Ça sert à faire cette recherche-là.» Car les chiens, chez qui l’on a artificiellement provoqué la maladie, vivent une torture, similaire à celle des humains qui en sont atteints, avec des difficultés à se mouvoir, à respirer et à déglutir.

Une justification aberrante de la cruauté

Le sacrifice des chiens pourrait être un mal nécessaire pour sauver les enfants et adultes malades. Mais ce qu’on fait subir à ces animaux est bien loin d’être justifiable ! Il ne s’agit pas de tuer des chiens pour sauver des enfants, mais de faire perdurer des expériences obsolètes, éloignées des progrès de la science qui sont pourtant, eux, porteurs d’espoir pour tous les malades ! Ainsi, l’association AMP-Téléthon soutient et finance des recherches sur des maladies neuromusculaires et des maladies rares, dont plusieurs ont recours à l’expérimentation animale sans respecter les principes de remplacement, de réduction et de raffinement posés par la Directive européenne sur l’expérimentation animale, transposée en droit français. La fiabilité du modèle animal est en effet largement remise en cause. D’ailleurs, des alternatives n’impliquant pas d’animaux existent déjà s’agissant des recherches sur la maladie de Steinert, la maladie de Pompe, la dystrophie musculaire de Duchenne, la myasthénie auto-immune et la myopathie des ceintures.

L’intervention de One Voice

One Voice a écrit en ce sens à la présidente de l’AMP-Téléthon, en développant ses arguments à la fois juridiques et scientifiques. Additionner les souffrances injustes et inutiles des malades et des chiens ne peut s’apparenter à du progrès. Cette association pourrait financer le développement de tests modernes et éthiques, épargnant les animaux et conformes aux objectifs réglementaires. C’est là qu’est l’urgence pour trouver les solutions qui viendront à bout de ces terribles maladies.

L’enfer est pavé de bonnes intentions

En soutien au Téléthon, certaines initiatives génèrent plus de mal que de bien. Ainsi, cinq communes bretonnes (Plouguenast, Gausson, Langast, Plessala et Saint-Gouéno) se sont associées pour recueillir des fonds. Au programme : battue au chevreuil, battue au renard, et lâchers de ballons. Autrement dit : terreur et pollution grave pour la planète… One Voice s’élève contre ces pratiques et en appelle à une éthique pour la collecte de fonds.

Une décision pleine d’espoir pour l’éléphante Maya!

Une décision pleine d’espoir pour l’éléphante Maya!

Une décision pleine d’espoir pour l’éléphante Maya!
06.12.2017
Lot-et-Garonne
Une décision pleine d’espoir pour l’éléphante Maya !

Grâce aux six nouvelles expertises réalisées par des spécialistes à la demande de One Voice, la préfète du Lot et Garonne demande une nouvelle inspection vétérinaire au plus vite dans le cirque qui détient Maya. Pour elle, nous ne lâchons rien!

Une première inspection décevante

Lors de la première inspection vétérinaire, réalisée suite à notre intervention, à la demande de la préfète du Lot et Garonne, Madame Patricia Willaert, deux vétérinaires mandatés avaient conclu que Maya allait bien et que ses conditions d’hébergement au sein du cirque étaient conformes aux exigences légales. L’un d’eux est spécialiste chiens et chats, l’autre dans un zoo qui ne détient actuellement aucun éléphant, et dont les conclusions sont contradictoires avec celles du référent éléphant de l’EAZA, que nous avons sollicité de notre côté!

Persévérance

Suite à cela, nous avons organisé un rassemblement à Agen pour Maya et avons fait parvenir à la préfecture un nouveau dossier, étayé de 5 nouveaux avis d’experts internationaux, en complément des 3 précédents. Le 30 novembre dernier, la réponse que nous avons reçue nous a emplis d’espoir.
Convaincue par les nouvelles pièces que nous avons apportées au dossier, la préfète demande une nouvelle inspection vétérinaire dans le cirque qui détient l’éléphante, et ce dans les meilleurs délais! Nous saluons sa décision mais restons méfiants: nous n’avons pas demandé une inspection, la première avait déjà prouvé ses limites, mais bien une expertise de bien-être et protection animale, nous basant sur un article du code rural. Nous souhaitons en effet que celui qui jugera de l’état de santé de Maya, ait les connaissances et compétences pour le faire… En réponse à son courrier, nous avons donc protesté en réitérant notre demande d’expertise avec un bilan complet, et demandé à être présents ou représentés lorsque celle-ci aura lieu. Si besoin, nous n’hésiterons pas à saisir à nouveau le Tribunal en ce sens.

8 expertises attestent de l’état dramatique de Maya

Les attestations que nous avons obtenues émanent de scientifiques mondialement reconnus pour leur expérience concernant les éléphants ou la faune sauvage (voir encadré ci-dessous). Tous, sans exception, ont conclu à la mauvaise santé de Maya et deux d’entre eux ont clairement décliné les examens nécessaires à réaliser sur l’éléphante, que nous avons transmis à Madame Patricia Willaert. Selon le Dr. Yaduraj Khadpekar, les comportements stéréotypés de Maya semblent s’accroitre en présence du dresseur. Sa condition physique est extrêmement mauvaise, ce qui est probablement dû à la malnutrition et à une mauvaise alimentation. Ses muscles sont si faibles qu’elle ne peut ni soulever ni soutenir sa tête. Il conclut: « (…) il est conseillé que l’éléphant soit déplacé vers un centre de rétablissement approprié et reçoive immédiatement un traitement vétérinaire à long terme et des soins à vie. »

Nous continuons le combat

Plus de 100000 signatures ont déjà été recueillies pour obtenir #JusticePourMaya. Notre pétition, adressée au président de la république, Monsieur Macron est par ailleurs soutenue par plusieurs personnalités publiques (dont les noms sont cités dans la pétition).
En complément de la lettre que nous lui avons adressée, nous avons sollicité un rendez-vous auprès de Monsieur Nicolas Hulot, Ministre de l’Ecologie, pour lui exposer le cas de Maya, et les conclusions des différents experts.
Pour Maya, le combat continue!

Les experts consultés

L’éthologue Lucy Bates, le Dr Pierre Gallego, vétérinaire faune sauvage, le Dr Yaduraj Khadpekar, vétérinaire en chef au Centre de Conservation et de Soins des Eléphants Wildlife SOS, Mathura, en Inde, le Dr John Knight, vétérinaire spécialiste de la faune sauvage captive, la Dre Joyce Pool, cofondatrice et directrice scientifique de ElephantVoices, la Dre Scarlett Magda, vétérinaire et présidente fondatrice de Veterinarians International, le Dr Willem Schatennaar, vétérinaire référent pour l’EAZA pour les éléphants détenus dans les zoos, Ed Stewart, cofondateur de PAWS, mondialement connu et sollicité, notamment pour son expérience concernant les éléphants captifs et sauvages.

Le renard, cet être unique au monde : un nouveau rapport pour mieux le connaître et mieux le protéger

Le renard, cet être unique au monde : un nouveau rapport pour mieux le connaître et mieux le protéger

Le renard, cet être unique au monde : un nouveau rapport pour mieux le connaître et mieux le protéger
06.12.2017
Le renard, cet être unique au monde : un nouveau rapport pour mieux le connaître et mieux le protéger
Animaux sauvages

À l’appui de sa campagne de protection des renards, One Voice publie un nouveau rapport d’étude. Pour mettre un terme aux tueries dont sont victimes les petits canidés, cet outil permet de mieux les connaître, de démonter les idées reçues et de dénoncer leur massacre.

Qui sont les renards, et surtout que subissent-ils et pourquoi ? Pour en finir avec les fausses croyances, les préjugés coriaces ou les rumeurs mensongères sciemment entretenues par les chasseurs, One Voice publie, dans le cadre de sa nouvelle campagne, un rapport d’étude inédit. Cet outil dresse un bilan détaillé de la situation actuelle des petits canidés dans notre pays, des services notamment écologiques qu’ils nous rendent et du calvaire qu’ils endurent.

Les renards accusés de tous les maux

On leur reproche aussi bien de croquer les chats, de voler les poules ou le gibier, de véhiculer des maladies. Cela leur vaut de figurer sur la liste des « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » et d’être ainsi traqués toute l’année. Les méthodes dites de « destruction » rivalisent de perversité : aux tirs des lieutenants de louveterie s’ajoutent les pièges cruels et les ignobles déterrages. Tous les moyens sont bons pour martyriser ceux que l’on considère encore comme des « nuisibles ». Pendant la saison de chasse, les renards deviennent également « gibier » et les persécutions s’intensifient de tous côtés. Tandis que certains chasseurs dégainent leurs fusils, d’autres, à courre, sonnent l’hallali, et la pratique du déterrage revêt le « noble » nom de « vénerie sous terre » pour s’attaquer à Goupil toujours avec le même sadisme. Finalement, pas moins de 500 000 individus sont assassinés chaque année sur le sol national. Au bas mot, car tous les morts ne sont pas recensés.

Stop à l’acharnement sur les renards

Il est urgent de mettre un terme à ce véritable acharnement et de réhabiliter un animal tenant sa mauvaise réputation de la simple méconnaissance ou, pire, de la pure médisance. Parce que les renards sont indispensables à l’équilibre des écosystèmes, parce qu’ils ne sont pas nuisibles, parce qu’ils ressentent des émotions, One Voice demande leur retrait de la liste des « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » et l’interdiction de leur chasse !

Signez et partagez notre pétition pour les renards !

Rapport renard

Rapport sur les renards

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One Voice organise un rassemblement pour exiger des cirques sans animaux samedi 2 décembre 2017, 15h à proximité du cirque Bormann Moreno

One Voice organise un rassemblement pour exiger des cirques sans animaux samedi 2 décembre 2017, 15h à proximité du cirque Bormann Moreno

One Voice organise un rassemblement pour exiger des cirques sans animaux samedi 2 décembre 2017, 15h à proximité du cirque Bormann Moreno
30.11.2017
Paris
One Voice organise un rassemblement pour exiger des cirques sans animaux samedi 2 décembre 2017, 15h à proximité du cirque Bormann Moreno
Exploitation pour le spectacle

Suite à la mort de la tigresse Mevy vendredi 24 novembre dernier, l’association One Voice organise un rassemblement public, Place Balard à Paris le samedi 2 décembre à 15h.

 

Suite à la mort de la tigresse Mevy vendredi 24 novembre dernier, l’association One Voice organise un rassemblement public aux abords du cirque Bormann Moreno, place Balard, Paris 15e, le samedi 2 décembre à 15h.

Le public doit connaître l’ensemble des dangers inhérents à la présence d’animaux sauvages dans les cirques. Il doit aussi savoir ce que signifie pour un animal sauvage, même né en cirque, une vie de captivité et d’itinérance, sans jamais aucun endroit où se réfugier. Car une fois informés au sujet de ces animaux sauvages transformés en objets, les gens ne cautionnent plus les spectacles avec animaux.

Muriel Arnal, présidente de One Voice développe :
« Pour un tigre, ce qui est naturel, ce sont les grands espaces, et de fuir la menace. Cette peur atavique et ce besoin si légitime de liberté, ne disparaissent pas avec la vie carcérale, même après des générations. En s’enfuyant, Mevy a certainement exprimé pour la seule fois de sa vie, un comportement naturel pour un tigre. Les animaux n’ont rien à faire dans les camions-cages des cirques, au sens propre comme au figuré. Nous n’aurons pas de répit tant que cette exploitation ne sera pas interdite. »

La question fait l’unanimité parmi les experts: l’association européenne des zoos (EAZA), l’ordre national des vétérinaires s’accordent à dire que ces spectacles de cirque et l’itinérance ne peuvent remplir les conditions nécessaires au bien-être des animaux sauvages. Pourtant, les pouvoirs publics s’entêtent à ignorer les demandes, même répétées et étayées, de l’association.

Les cirques avec animaux sont des entreprises privées qui prospèrent sur la contrainte permanente qu’ils font subir aux animaux, en la maquillant avec paillettes et fanfare. Mevy s’est échappée alors qu’elle était sous la responsabilité du cirque. Cet événement a mis les passants doublement en danger: par la présence de la tigresse sur la voie publique et par celle d’un homme, armé d’un fusil à pompe, dans les rues de Paris, à l’heure de sortie des bureaux, nombreux dans cette zone où se trouvent aussi un hôpital, un tramway et une station de RER.

A l’heure où 22 pays dans le monde interdisent les cirques avec animaux, dont 10 en Europe, et 68 communes en France; où la population est largement majoritaire à ne plus cautionner ce type de loisir, les pouvoirs publics français ne peuvent rester aveugles et sourds plus longtemps.
One Voice demande au Préfet de police de Paris, Michel Delpuech, de ne plus autoriser les cirques avec animaux dans la capitale,
A Nicolas Hulot, Ministre de la Transition écologique et Solidaire, d’interdire l’exploitation des animaux dans les cirques.

Tous les documents évoqués dans ce communiqué sont disponibles sur demande.

Contacts presse:
Pour tout renseignement complémentaire et demandes d’interviews : presse@one-voice.fr ou 06 43 26 78 80.

Communiqué de presse

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Mort d’une tigresse: Mevy s’est échappée du cirque, son dresseur a tiré

Mort d’une tigresse: Mevy s’est échappée du cirque, son dresseur a tiré

Mort d’une tigresse: Mevy s’est échappée du cirque, son dresseur a tiré
28.11.2017
Paris
Mort d’une tigresse: Mevy s’est échappée du cirque, son dresseur a tiré
Exploitation pour le spectacle

A Paris, « ville lumière », une jeune tigresse est morte le vendredi 24 novembre 2017. Échappée du cirque, qui ne respectait visiblement pas les normes de sécurité, Mevy a été abattue par son dresseur. En colère, One Voice porte plainte. La place des animaux sauvages est en liberté, pas dans une remorque de cirque!

One Voice porte plainte: une sécurité défaillante

Si les circassiens émettent à demi-mot l’idée d’un sabotage par les “animalistes”, nous sommes convaincus de leur incapacité à mettre en sécurité les êtres vivants qu’ils détiennent et, de fait, de ne pas répondre aux exigences de l’arrêté de 2011.
Et que penser de la sécurité du public et de la population voisine des cirques après le sinistre accident de vendredi?
Alors oui, l’erreur est humaine, nous le concédons, mais est-il bien nécessaire de risquer de voir des animaux sauvages s’échapper des cages? Devons-nous en arriver à tuer un animal d’un tir par balles pour protéger les humains? Ne serait-il pas plus logique de laisser les animaux dans leur habitat naturel? Ecœurés par le triste sort de Mévy, la tigresse, nous portons plainte pour atteinte à l’intégrité physique de l’animal.

C’est parce que Mevy a fait preuve d’un comportement naturel en s’échappant de sa cage, peut être le seul qu’elle ait pu se permettre de toute sa vie, qu’elle a été tuée: les animaux sauvages n’ont rien à faire dans les cirques!

La vie de Mevy dans les cirques

La tigresse n’avait que 18 mois lorsqu’elle a été abattue et son existence n’aura été qu’exploitation au profit de l’univers du spectacle. Pour vous dépeindre son quotidien: elle a expérimenté l’itinérance dans des camions, la vie en cohabitation avec 8 autres congénères, alors que le tigre est un animal solitaire, et le dressage par la violence apprendre à parader et monter sur des tabourets. En liberté, les tigres ne sont plus que 3 500. Leur préservation est un impératif. Leur place n’est pas dans des cirques.

One Voice: lanceur d’alerte

Comme le dit l’adage, mieux vaut prévenir que guérir. One Voice a, à plusieurs reprises, alerté les autorités des risques encourus par les animaux au sein des cirques et par la population riveraine. Durant l’été, des éléphants ont « paradé » dans les rues sans qu’aucune sanction ne soit donnée, que cela soit du côté des préfets ou du ministère. Combien faudra-t-il de morts pour que les autorités réagissent? Doit-on vraiment rappeler le triste cas de Samba en 2013; l’éléphante a tué un homme alors qu’elle tentait de s’échapper d’un cirque. Mais qu’ont tous ces animaux à vouloir fuir des cirques, eux qui reçoivent, nous dit-on, tant d’amour de la part de leur dresseur ?

Si, comme nous, vous êtes révoltés de voir les mêmes absurdités se répéter: rejoignez-nous samedi 2 décembre 2017 à 15h, à quelques pas du cirque Bormann Moreno à Paris, devant France Télévision pour un rassemblement pour Mévy, et tous les autres.

Tigre tué par balles en plein Paris : One Voice porte plainte et demande l’interdiction des animaux dans les cirques

Tigre tué par balles en plein Paris : One Voice porte plainte et demande l’interdiction des animaux dans les cirques

Tigre tué par balles en plein Paris : One Voice porte plainte et demande l’interdiction des animaux dans les cirques
25.11.2017
Paris
Tigre tué par balles en plein Paris : One Voice porte plainte et demande l’interdiction des animaux dans les cirques
Exploitation pour le spectacle

One Voice porte plainte pour atteinte volontaire à la vie du tigre du cirque Moreno Bormann, abattu par balles en plein Paris. La place des animaux sauvages n’est pas dans les cirques mais dans la nature.

La place des animaux sauvages n’est pas dans les cirques mais dans la nature. Les cirques ne peuvent garantir ni la sécurité des personnes, ni le bien-être et la sécurité des animaux.

Ces entreprises ne sont visiblement pas capables de remplir les exigences de sécurité fixées par l’arrêté de 2011, la preuve en est rapportée par les accidents qui se produisent chaque année, d’animaux qui s’échappent, et/ou attaquent des humains , ce qui mène à des morts , humaines et animales.
Les cirques savent qu’ils risquent des sanctions s’ils signalent les accidents, on peut donc se poser la question de la fiabilité de leurs déclarations. Ils détiennent des animaux qui représentent des risques réels pour le public. Ces mêmes animaux qui, dans les zoos, font l’objet d’une réglementation très stricte en matière de sécurité.

One Voice dénonce depuis des années les problèmes de sécurité dans les cirques notamment depuis que l’éléphante Samba a tué un homme dans sa fuite en septembre 2013 à Lizy-sur-Ourq. Les éléphants actuellement dans les ménageries des cirques ne sont retenus que par des fils électriques utilisés pour les vaches.

Muriel Arnal, présidente de One Voice, déclare : « Ces derniers mois, à plusieurs reprises, des éléphants ont « paradé » librement dans les rues. Nous avons écrit aux préfets des régions concernées pour leur demander de faire appliquer la loi. Rien n’a été fait, les cirques n’ont pas été sanctionnés, le ministère n’a pas non plus réagi. Faut-il attendre qu’un éléphant s’échappe et tue à nouveau pour que les risques soient pris au sérieux et la législation appliquée ?

Le dresseur, propriétaire du tigre abattu, siège à la commission du ministère de l’Ecologie qui délivre aux cirques les autorisations de détenir des animaux sauvages, est-ce bien sérieux ? Un animal appartenant à une espèce protégée en Annexe I de la CITES car en grand danger d’extinction vient d’être tué en pleine ville parce qu’il n’avait rien à faire là. Les cirques ne doivent plus être autorisés à détenir des animaux sauvages. »

One Voice dépose plainte pour atteinte à l’intégrité physique d’un animal.

Déjà 22 pays dans le monde et 68 communes françaises refusent les cirques présentant des animaux sauvages. L’Ordre national des vétérinaires et la Fédération des Syndicats Vétérinaires de France (FSVF) ont également reconnu, à la demande de One Voice, que leur bien-être est incompatible avec l’activité des cirques. Mettre fin à l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques est une évolution inéluctable pour toutes les sociétés modernes. Les arts du cirque doivent abandonner cette pratique qui soumet les enfants au spectacle de la violence et du non respect des animaux.

Il est temps d’en finir avec les animaux sauvages sillonnant les routes de France dans des camions. Plusieurs décennies se sont déjà écoulées ainsi pour les éléphantes, nées sauvages en Afrique ou en Asie ! Tous ont droit à une fin de vie digne, dans des structures appropriées, loin des coups et de l’ennui.

One Voice vient, dans un courrier co-signé avec Jacques-Antoine Granjon, PDG et fondateur du groupe vente-privee, d’interpeller il y a quelques jours Nicolas Hulot, afin qu’il prenne position.

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