La capture des orques et belugas en Russie jugée illégale!

La capture des orques et belugas en Russie jugée illégale!

La capture des orques et belugas en Russie jugée illégale!
18.12.2018
La capture des orques et belugas en Russie jugée illégale!
Exploitation pour le spectacle

Le trafic en cours d’orques et de bélugas pour les delphinariums, vient d’être stoppé net par la justice russe qui estime leur capture illégale!

Un centre de détention dans une baie de la mer d’Okhotsk a été repéré cet été en Russie. Les orques et bélugas y étaient enfermés dans des enclos flottants minuscules, en attendant d’être transférés en Chine, où des dizaines de delphinariums géants les y attendaient.
Vendus à prix d’or, ces êtres d’une intelligence incroyable et hautement sociaux étaient voués à la captivité à vie, et à la reproduction forcée dans des bassins minuscules. Avec les spectacles comme vagues récréations d’une vie d’ennui.

Visiblement, les images ayant ému le monde entier ont permis d’alerter l’opinion. Nous avions écrit à l’ambassade de Russie et enjoint tout un chacun à faire de même pour exiger que ces jeunes cétacés soient relâchés. La justice russe a alors été saisie par les défenseurs des animaux sur place.

Ecrivons à @ambruspresse pour faire cesser ce trafic indécent de jeunes #belugas & #orques, capturés et parqués dans des enclos flottants, pour être vendus sur le marché de la captivité en pleine expansion dans l’Empire du Milieu! #StopDelphinarium https://t.co/Oy6mg49ua1

— One Voice (@onevoiceanimal) 19 novembre 2018

Peu de temps après, la Russie décidait d’interdire dès 2019 toute nouvelle capture en mer de ces mammifères marins. Une étape importante venait d’être atteinte, car avec la Norvège et le Japon, ce pays restait très difficile à convaincre d’arrêter ce commerce honteux.

 

La détention de 90 bélugas et 13 orques dans une prison flottante de l’Extrême-Orient russe a provoqué un scandale international. La Russie vient d’annoncer l’interdiction de la capture d’orques et de bélugas en 2019. #StopDelphinarium pic.twitter.com/RyBjqTfi2F

— One Voice (@onevoiceanimal) 20 novembre 2018

Grâce à la justice russe, les bélugas et les orques qui avaient été capturés en novembre et dont le sort demeurait en suspens, ne pourront être vendus comme cela était prévu. La Cour de la ville de Sakhalinsk Sud a reconnu la pêche des 90 belugas et 11 orques illégale! C’est inédit et un signal fort pour le reste du monde. A quand la fin des delphinariums partout sur la planète pour stopper le mal à la racine ?

Alors que dans le monde, la capture des orques et des bélugas pour les delphinariums a été abandonnée, la Russie continuait à fournir ses parcs et ceux de Chine. En 2019, ce sera terminé! A ce jour, la France n’a toujours pas interdit la captivité des cétacés #StopDelphinarium pic.twitter.com/Z5PuWHgcif

— One Voice (@onevoiceanimal) 21 novembre 2018

Sauvons la mémoire de Mevy !

Sauvons la mémoire de Mevy !

Sauvons la mémoire de Mevy !
15.12.2018
Paris
Sauvons la mémoire de Mevy !
Exploitation pour le spectacle

Le 24 novembre 2017, la tigresse Mevy s’échappait du cirque Bormann et affolait le tout-Paris. Pourtant, c’est un fauve apeuré au fond d’une impasse, que son dresseur a retrouvé et exécuté sans ciller! À la suite de notre dépôt de plainte l’an passé, nous avons eu accès à de nombreuses informations qui prouvent que le drame aurait pu être évité. Le ou les responsables de la mort de Mevy doivent être condamnés!

Elle s’appelait Mevy. Voici un an que cette tigresse, âgée de seulement 18 mois, fuyait sa cage et le cirque Bormann. Quelques foulées plus tard, elle était lâchement abattue par son dresseur dans une rue parisienne non fréquentée. Aussitôt après les faits, nous avions porté plainte. Notre avocate a pu avoir accès à des informations détaillées sur les circonstances de la tragédie.

Un tigre pétrifié

Le 24 novembre 2017, c’est par une porte grande ouverte que Mevy s’est échappée. Lors de sa première déposition, son dresseur a d’ailleurs admis être à l’origine de l’incident : il aurait malencontreusement fait une chute devant la cage des tigres et actionné le loquet d’ouverture en glissant. Par la suite, l’homme a changé plusieurs fois ses explications, mais dans tous les cas il y a eu erreur de la part du dompteur lors de la manipulation de la porte. Or de quoi rêve un animal sauvage qui n’a connu, depuis sa naissance, que la séquestration, l’ennui, les menaces, la maltraitance? Que fait-il lorsque la porte de cet enfer s’ouvre soudain devant lui? Il se sauve! Malheureusement, ce n’est ni le parfum de la liberté, ni les forêts ou les prairies d’Asie que Mevy a trouvés dehors. Seuls les gaz des pots d’échappement et le tumulte de la ville l’attendaient. Paniquée de se retrouver ainsi livrée à elle-même en plein cœur du XVearrondissement de Paris, aveuglée par la lumière des phares, abasourdie par le vacarme des voitures, elle a couru se réfugier dans une rue isolée à seulement quelques mètres du chapiteau.

Exécution sommaire

Acculée dans une impasse, allongée sur le bitume, Mevy ne manifestait aucune agressivité quand son propriétaire l’a retrouvée. Elle ne représentait pas de danger immédiat. Equipé d’un fusil à pompe, l’homme avait les moyens de la tenir en joue le temps que le personnel du cirque, les sapeurs-pompiers ou un vétérinaire interviennent. Un simple filet ou une fléchette hypodermique plaçant l’animal en état de somnolence — voire, à défaut, une blessure légère — auraient suffi à sa capture. Mais non! À aucun moment le dompteur n’a envisagé d’alternative à l’exécution radicale de la pauvre tigresse qui, selon ses propres aveux, était simplement « couchée, en faisant rien d’autre »! Il est vrai que chez les dresseurs de grands fauves, on tire plus de gloire à dégainer son fouet — et ici son fusil — pour mater « les bêtes féroces » qu’à s’intéresser à leur comportement et reconnaître leur détresse… Alors, une première balle a fusé pour toucher le flanc gauche du félin aux abois. Puis une seconde est venue se loger dans son cou. La pauvre Mevy respirait encore, sans nul doute terrorisée et dans d’atroces souffrances, lorsque la troisième et fatale charge a fait exploser son crâne.

One Voice en colère

Les derniers instants de la tigresse ont donc été, à l’image de sa courte existence, pétris de douleur et de peur. Tandis qu’une horde d’humains s’effrayaient de la savoir en liberté, c’est elle qui angoissait le plus et cherchait à se mettre à l’abri d’un monde dont elle n’aurait jamais les clés. Sur quelle ultime vision d’horreur se sont fermés ses yeux? Celle de son « maître » déchaîné, s’acharnant à la persécuter jusqu’au bout, jusqu’au-delà même de la soumission, jusqu’à la mort. Une telle cruauté nous révolte, une telle soif de domination ayant conduit à l’avilissement puis l’anéantissement de la victime, nous écœure. Et pourtant… La plainte que nous avions déposée l’an dernier a été classée sans suite! C’est inadmissible: plus personne ne souhaite donc que justice soit rendue pour Mevy? Nous ne laisserons pas sa mémoire se faire piétiner de la sorte. Sa souffrance doit être reconnue et le(s) responsable(s) de son assassinat identifié(s) et condamné(s). One Voice engage donc des poursuites directes contre le cirque Bormann et ne le lâchera pas. Plus que jamais, nous continuons notre combat contre la présence des animaux dans les cirques. Nous devons obtenir la délivrance de tous ces opprimés et qu’aucun d’entre eux ne subisse le même sort que Mevy.

En février prochain, nous aurons enfin une audience au Tribunal de Grande Instance de Paris. Ce sera la première d’une longue série afin que toute la lumière soit faite sur ses derniers instants et que les coupables soient désignés.

Crédit photo : DR

Faisons le choix de l’adoption !

Faisons le choix de l’adoption !

Faisons le choix de l’adoption !
12.12.2018
Faisons le choix de l’adoption !
Animaux familiers

Dans le cadre de notre nouvelle campagne « Animaleries, je refuge ! », nos enquêteurs ont placé beaucoup d’entre elles sous surveillance. Découvrez le drame qui se joue pour ces chiens et ces chats exposés pendant des semaines derrière des vitrines, leurs destins fracassés. Pendant ce temps, les refuges débordent. Mettons-fin à cette folie, où les êtres sont pris pour des objets : Adoptons ! Et retrouvez-nous le 16 décembre prochain lors du marché aux chiots de Lyon !

Ils s’appelaient Tomi, Oliver, Athena. Tour à tour, ils ont été achetés en animaleries par des humains sous le charme. Aujourd’hui, Tomi n’est plus. Le chiot a été euthanasié car il était atteint de troubles du comportement auxquels la famille ne s’attendait pas. Oliver, lui, dépérit au fond d’un refuge car une fois passé le premier coup de cœur, ses propriétaires ont réfléchi et réalisé qu’ils n’avaient ni le temps, ni l’énergie de s’occuper de lui. Quant à Athena, la petite chatte semblait si mignonne derrière la vitre de son aquarium, qu’elle aurait fait fondre n’importe qui. Seulement voilà, bien qu’héritière d’un beau pedigree, elle n’a pas survécu à la promiscuité avec les autres chatons : elle a contracté le coryza. Lorsqu’Eléna, une fillette de 7 ans, l’a prise dans ses bras, elles ont tout de suite noué une jolie complicité. Mais la maladie a vite pris le dessus, et ce qui ne semblait qu’un simple rhume a fini par les séparer. Eléna n’était pas préparée à vivre un tel deuil, quelques semaines seulement après s’être attachée à son amie…

Des exemples parmi tant d’autres…

Séparés bien trop jeunes de leurs mères, enfermés derrière des vitrines, ne percevant du monde que la lumière blafarde des néons, le vacarme des hauts parleurs qui vantent les dernières promos, éprouvant durant des semaines le manque d’amour, ces trois individus ne sont que quelques exemples parmi la multitude de victimes des animaleries. Leur destin aurait sans doute été très différent si, au lieu d’être mis en vente dès l’âge de 8 semaines et écartés de toute existence un tant soit peu normale, leur socialisation et leur immunité avaient pu se construire progressivement, à leur rythme, dans un cadre adapté. Mais l’avenir de l’animal une fois vendu ne préoccupe pas les vendeurs. Pour eux, seule la logique du profit prime. A leurs yeux, ces êtres pourtant vivants ne représentent que des objets marchands. D’ailleurs une fois « périmés », c’est-à-dire devenus « trop » grands pour faire craquer le chaland, rien n’est dit de ce qu’ils deviennent.

Des refuges plein à craquer

Il faut tourner le dos à ce commerce mortifère et donner une seconde chance à tous les cœurs rescapés ! Les refuges débordent d’animaux « jetés » par certains professionnels et propriétaires, comme de vulgaires jouets dont on se débarrasse après usage. Leur seul « tort » est d’avoir lassé des consommateurs frénétiques et irresponsables… Ils ne demandent qu’à partager de la tendresse et la prise en compte de leurs besoins ! A la différence des animaleries, nos refuges partenaires s’intéressent aussi bien au profil de l’adopté qu’à celui de l’adoptant. Ils ne confieront jamais, par exemple, un jeune beagle frustré de ne pouvoir se défouler à un citadin résidant en appartement. L’âge de l’animal, ses origines, son vécu, doivent correspondre à la psychologie et au mode de vie du candidat. Et vice versa. Il s’agit là d’un véritable accompagnement. Nous venons de lancer notre campagne « Animaleries ? Je refuge ! » pour soutenir leur démarche. Nous organisons également une action le 16 décembre prochain, au marché aux chiots de Lyon. Rejoignez-nous !

Cooky a fini étouffé dans un piège destiné aux renards

Cooky a fini étouffé dans un piège destiné aux renards

Cooky a fini étouffé dans un piège destiné aux renards
12.12.2018
Cooky a fini étouffé dans un piège destiné aux renards
Animaux sauvages

Cooky a fini ses jours dans un piège à renard dans les pires douleurs. Son tortionnaire a entendu des personnes appeler un chien et l’a pourtant laissé agoniser plusieurs jours. Quand il a contacté la famille, ce fut pour qu’elle le débarrasse du corps de Cooky. One Voice défend sa mémoire en justice et demande une peine exemplaire.

Cooky aimait se promener seul. Son collier et sa puce permettaient à ses humains d’être tranquilles. Ils l’avaient adopté après l’avoir trouvé bébé sans abri, blessé au cou. Ce gentil survivant avait un goût pour les grands espaces. Et s’il disparaissait, il revenait toujours après quelques heures d’escapade.

Mais ce jeudi 29 novembre 2018, Cooky n’est pas rentré. Toute la famille s’est alors mise à sa recherche, sillonnant le soir même les alentours sur plusieurs kilomètres en voiture et à pied, puis le lendemain et les jours suivants. Le 1er décembre, ils l’ont cherché dans le secteur où résidait son bourreau. Cooky a dû entendre leurs appels mais il était déjà pris dans le piège à renard qui l’étouffait progressivement et n’a pas pu y répondre. Quelle terrible angoisse pour lui et pour les siens!

Le pauvre chien se sera débattu, inquiet puis paniqué pendant de longues heures, empirant malheureusement sa situation. Il aura suffoqué et aura perdu connaissance, avant son dernier soupir… La gravité de ses souffrances est détaillée dans le rapport du vétérinaire. Y penser nous retourne le cœur.

Le tortionnaire lui aussi entendra des gens appeler leur chien. Pourtant, il ne bougera pas. Il ne fera pas davantage de geste pour libérer Cooky, et le laissera agoniser plusieurs jours dans le piège!
Où est la compassion de base? Où est l’empathie pour autrui? Le sort de Cooky est un drame, celui des renards pour lesquels ce piège était destiné. La vie des animaux de la forêt a autant de valeur que celle de ceux qui partagent nos vies. La froideur de cet homme nous montre une fois encore que la violence ne dépend ni de la victime ni de son espèce mais bien du manque d’humanité de celui qui l’inflige.

L’homme mis en cause est allé encore plus loin dans l’infamie en contactant la famille une semaine après la disparition de Cooky : il fallait payer pour l’inhumer et il ne comptait pas dépenser un sou pour cela. Ce n’est qu’en cours de conversation que l’humaine de Cooky, celle qui l’avait recueilli bébé, la gorge en sang, a compris que son compagnon était mort. Et en allant récupérer son corps sans vie, elle s’est entendue expliquer par cet homme comment il l’avait piégé et laissé mourir sous ses yeux…

Nous avons porté plainte pour la famille, en état de choc, et pour Cooky, pour actes de cruauté, atteinte volontaire à la vie d’un animal et mise en place de piège sans autorisation. Notre Cellule Zoé les représentera au procès, pour obtenir une peine exemplaire!

Photo : DR

Pour les oiseaux: One Voice face au Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire au Conseil d’Etat lundi 17 décembre

Pour les oiseaux: One Voice face au Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire au Conseil d’Etat lundi 17 décembre

Pour les oiseaux: One Voice face au Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire au Conseil d’Etat lundi 17 décembre
12.12.2018
Pour les oiseaux: One Voice face au Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire au Conseil d’Etat lundi 17 décembre
Animaux sauvages

Lundi 17 décembre à 10h30 au Conseil d’Etat, aura lieu l’audience sur la suspension en urgence demandée par l’association One Voice des 11 arrêtés signés par François de Rugy, ministre de la Transition écologique et Solidaire, concernant les pièges traditionnels pour les oiseaux.

A peine nommé ministre, l’une des premières décisions prise par François de Rugy fut d’adopter 11 arrêtés ministériels autorisant le piégeage des oiseaux selon des méthodes traditionnelles et réputées comme cruelles. Dès l’annonce de la publication de ces arrêtés, nous avions annoncé les attaquer un à un devant la justice. One Voice a donc déposé une demande de suspension en urgence, qui sera examinée lors d’un audience au Conseil d’Etat, lundi 17 décembre à 10h30.

Des oiseaux en voie de disparition et déjà chassés partout en France

Une étude récente du Muséum d’Histoire Naturelle et du CNRS a démontré le déclin important des oiseaux de nos campagnes, évoquant un phénomène de « disparition massive », « proche de la catastrophe écologique », du fait d’une réduction de leurs effectifs d’un tiers au cours des quinze dernières années, ce qui est considérable.

Ces oiseaux sont d’ores et déjà chassés à tir sur l’ensemble du territoire français. Ces arrêtés s’ajoutent donc à l’arsenal disponible aux chasseurs et piégeurs pour tuer, eux qui sont déjà si mal en point.

Des pièges cruels pour les oiseaux, la tradition en toile de fond

Le peu d’oiseaux qui survit dans nos campagnes – malgré la disparition d’espaces naturels et l’épandage de pesticides qui, non contents de les empoisonner directement les affament en exterminant les insectes – est donc tiré à vue, mais aussi piégé.

En plein vol, un filet se distingue seulement au dernier moment. Trop tard pour l’éviter, les pattes et les ailes s’y coincent. En se débattant, souvent les membres se brisent. Pire, si les oiseaux parviennent à se détacher à force de secousses, ils tombent au sol. Si la chute ne leur est pas fatale, blessés ils deviennent trop vulnérables pour survivre.

Avec les pièges à la glu, les oiseaux se posent sur la branche enduite, et ne peuvent se détacher. Là encore, les ailes et les pattes restent collées, et les oiseaux paniqués se blessent en se débattant.

Les chasseurs-piégeurs arguent qu’ils les détachent s’ils ne font pas partie des espèces visées. Mais combien servent d’appât pour les autres? Combien sont trop mal en point pour s’en sortir? Combien sont braconnés ?

Si le Conseil d’Etat juge comme l’estime One Voice, que les arrêtés doivent être suspendus avant la fin de leur validité légale, non à cause d’un quota qui serait dépassé, ce serait une avancée notable dans la préservation des oiseaux.

Ces êtres intelligents et sensibles représentent une richesse pour la biodiversité et sont partie intégrante du patrimoine de la nation.

Non seulement ces arrêtés doivent être suspendus, annulés, mais One Voice milite aussi pour que ces pièges soient interdits.

One Voice demande comme une majorité de Français (sondage IPSOS pour One Voice du 7 octobre 2018) une réforme radicale de la chasse avec un encadrement plus strict de celle-ci, et l’interdiction des pratiques les plus cruelles. 84% des français sont favorables à l’interdiction des pièges pour chasser (glu pour immobiliser les oiseaux,
filets pour les capturer sans distinction d’espèces, etc). 76% pensent que c’est déjà le cas.

Voici les 11 arrêtés pour lesquels l’audience a été fixée en urgence par le Conseil d’Etat :

1. L’arrêté du 24 septembre 2018 relatif à la capture de l’alouette des champs (Alauda arvensis) au moyen de pantes dans le département de la Gironde pour la campagne 2018-2019

2. L’arrêté du 24 septembre 2018 relatif à la capture de l’alouette des champs (Alauda arvensis) au moyen de pantes et de matoles dans le département des Landes pour la campagne 2018-2019

3. L’arrêté du 24 septembre 2018 relatif à la capture de l’alouette des champs (Alauda arvensis) au moyen de pantes et de matoles dans le département du Lot-et-Garonne pour la campagne 2018-2019

4. L’arrêté du 24 septembre 2018 relatif à la capture de l’alouette des champs (Alauda arvensis) au moyen de pantes dans le département des Pyrénées-Atlantiques pour la campagne 2018-2019

5. L’arrêté du 24 septembre 2018 relatif à l’emploi des gluaux pour la capture des grives et des merles noirs destinés à servir d’appelants, dans le département des Alpes-de-Haute-Provence pour la campagne 2018-2019

6. L’arrêté du 24 septembre 2018 relatif à l’emploi des gluaux pour la capture des grives et des merles noirs destinés à servir d’appelants, dans le département des Alpes-Maritimes pour la campagne 2018-2019

7. L’arrêté du 24 septembre 2018 relatif à l’emploi des gluaux pour la capture des grives et des merles noirs destinés à servir d’appelants, dans le département des Bouches-du-Rhône pour la campagne 2018-2019

8. L’arrêté du 24 septembre 2018 relatif à l’emploi des gluaux pour la capture des grives et des merles noirs destinés à servir d’appelants, dans le département du Vaucluse pour la campagne 2018-2019

9. L’arrêté du 24 septembre 2018 relatif à la capture des vanneaux et des pluviers dorés dans le département des Ardennes pour la campagne 2018-2019

10. L’arrêté du 24 septembre 2018 relatif à l’emploi des gluaux pour la capture des grives et des merles noirs destinés à servir d’appelants, dans le département du Var pour la campagne 2018-2019

11. L’arrêté du 24 septembre 2018 relatif à la tenderie aux grives ou aux merles noirs dans le département des Ardennes pour la campagne 2018-2019

Épargnons les bouquetins de Haute-Savoie!

Épargnons les bouquetins de Haute-Savoie!

Épargnons les bouquetins de Haute-Savoie!
11.12.2018
Épargnons les bouquetins de Haute-Savoie!
Animaux sauvages

Les bouquetins aux longues cornes cannelées aiment se promener sur les arrêtes rocheuses, à 3000 mètres d’altitude. D’en haut, ils peuvent scruter le paysage immense et repérer les prédateurs. Tout fous, ces cabris jouent sur les pentes les plus escarpées, bondissant d’une corniche à l’autre sans le moindre vertige. One Voice se bat pour leur survie.

C’est que le bouquetin connaît bien sa montagne. Il y habite depuis si longtemps ! Nos ancêtres peignaient déjà son image à la lueur des torches dans la grotte de Lascaux. Sous la pression des arbalètes puis des armes à feu, ils faillirent disparaître au 19ème siècle. Ils furent réintroduits en Italie en 1922, puis dans les Alpes françaises en 1970 où près de 3000 bouquetins vivent aujourd’hui. Interdits de chasse et protégés par la Convention de Berne sur les espèces menacées, les bouquetins du Bargy devraient donc vivre heureux.
Pourtant, pour des prétextes commerciaux et soi-disant sanitaires, ils sont depuis 2013 la cible d’arrêtés préfectoraux ordonnant des abattages. L’hypothèse a été émise que les bouquetins auraient pu jouer un rôle dans la contamination de Reblochons, bien qu’ils ne fréquentent guère les mêmes lieux que les vaches et que la transmission est complexe, voire peu probable.

C’est leur éradication qui est dès lors sciemment organisée. Mais le prétexte de cette mise à mort, une zoonose dont certains sont porteurs, ne fait qu’attiser la peur. De leur côté, les tirs ne règlent pas le problème, au contraire. Le risque est grand d’une dissémination à d’autres massifs par la dispersion des quelques animaux qui auront échappé aux tireurs.

Ces tueries sont d’autant plus inutiles qu’il existe des solutions alternatives, telles que l’euthanasie des seuls animaux malades, qui peuvent souffrir d’une arthrite sévère, et la vaccination et le suivi dans le temps des animaux sains. Mais non, comme toujours, la Nature est perçue comme un moyen de profit, le seul et l’unique qui vaille. Abattre, réguler… pour le confort et le profit de certains humains. Il est temps que cela cesse. La faune sauvage, ici et ailleurs, vaut tellement plus.

Avec ses partenaires, en août 2018, One Voice a fait un nouveau recours contre l’arrêté préfectoral d’abattage des bouquetins pour demander son annulation, et attaquera en justice tous les arrêtés qui prévoient de tuer ces majestueux habitants de la montagne !

Le martyre de Kuma, petite chatte errante

Le martyre de Kuma, petite chatte errante

Le martyre de Kuma, petite chatte errante
09.12.2018
Le martyre de Kuma, petite chatte errante
Animaux familiers

Quel traumatisme que celui de Kuma! Notre Cellule Zoé sera là, One Voice prendra en charge ses soins et nous la représenterons en justice. Nous ferons tout pour que l’auteur de cet acte abominable soit retrouvé. Car pour nous, les chats errants comptent!

Depuis des années, One Voice s’est engagée à défendre les chats errants, ceux qui n’ont personne pour les pleurer, pour les protéger, pour leur offrir de l’amour, la sécurité et de quoi manger. La pauvre Kuma a subi des violences sans pareilles: lancée contre un mur, frappée avec un objet de type batte de base-ball et rouée de coups de pieds, son sort est celui de beaucoup de chats errants, sans foyer. Si vulnérable, elle était la proie idéale…

Kuma « lancée contre un mur, frappée avec un objet de type batte de base-ball et rouée de coups de pieds ». La souffrance abyssale des chats errants qui n’ont personne pour les pleurer. Nous portons plainte! #CelluleZoé #UrgenceErranceFéline @F3PaysdelaLoire https://t.co/TfJqh7HycK

— One Voice (@onevoiceanimal) 8 décembre 2018

 

Combien de chats sont-ils, comme Chevelu et comme Kuma, à agoniser après avoir été victimes des pires cruautés sans que personne n’en sache rien? Nous ne croisons pas leur regard effrayé, nous ne voyons pas passer leur silhouette famélique, mais ils sont là à souffrir pourtant, dans l’indifférence généralisée.

Qu’il s’agisse de sauvetages de chats et de condamnations de leurs tortionnaires, notre Cellule Zoé prend en charge leur sauvetage et tous les recours juridiques qui s’ensuivent. Mais nous faisons aussi connaître ces histoires terribles, pour qu’elles ne se reproduisent pas. Nous insistons également sur l’aspect pédagogique, en informant encore et encore sur l’impérieuse nécessité de la stérilisation. Nous voulons aussi faire interdire les ventes en animaleries ou par petites annonces car derrière celles-ci se cachent souvent des trafiquants ou des personnes indifférentes à la souffrance des animaux. Sauver les animaux, responsabiliser, faire évoluer la réglementation et mettre un terme à l’impunité de ces personnes violentes qui les chosifient et les maltraitent… Voilà nos missions.

Tant qu’un seul chat souffrira de la cruauté, notre combat se poursuivra! Merci de continuer à signer et partager notre pétition Urgence Errance Féline.

Lechmee est à la retraite avec une autre éléphante!

Lechmee est à la retraite avec une autre éléphante!

Lechmee est à la retraite avec une autre éléphante!
09.12.2018
France
Lechmee est à la retraite avec une autre éléphante!
Exploitation pour le spectacle

En Europe, dans un lieu protégé du public, Lechmee profite à présent du calme loin des routes. Le cirque a cédé à notre pression. C’est un soulagement pour nous tous, qui luttions pied à pied depuis des années pour qu’elle ne subisse plus la vie de dressage et d’itinérance.

Sans nouvelles depuis plusieurs semaines, nous avons cherché Lechmee et découvert qu’elle est enfin libérée de sa vie de travail forcé. Elle ne subit plus ni l’itinérance en camion, ni le dressage pour les spectacles! Les chaînes aux pieds, c’est derrière elle. Nous avons parlé avec les personnes du centre qui s’occupent d’elle, ils nous ont assuré qu’elle ne serait plus exhibée aux yeux du public et que sa vie ne sera plus mise en scène. Lechmee a déjà pris ses marques, aidée par une éléphante plus jeune qui l’a accueillie avec beaucoup d’attentions, et elle commence même à se coucher pour reposer ses pattes, enfin! Quelle belle nouvelle!

Après plus de 40 ans sur les routes et la piste, la vieille éléphante capturée enfant au sein de sa famille libre en Asie était devenue aveugle. Et sa patte avant droite, endolorie par de l’arthrose, l’handicapait depuis de longues années pour marcher et supporter le poids de son corps.

Cela n’empêchait pas le cirque Medrano qui l’exploitait de la faire parader dans les rues. Entourée de Mina et Kamala, ses compagnes de toujours, très protectrices avec elle comme les éléphantes savent l’être, elle supportait ce triste sort, survivant à ces terribles conditions.
Mina l’aidait à manger en lui mettant directement dans la bouche du foin, seule nourriture disponible; et pendant les spectacles, dès qu’elle lâchait la queue de Kamala, sa trompe battait l’air pour se repérer. Cernée par l’obscurité et souffrant de la patte, il fallait que cela prenne fin.

Selon l’arrêté interministériel qui régit les cirques itinérants, son cas était clair, en tant que vieille éléphante en mauvaise santé, elle devait être placée au repos. Et puisqu’il n’en était pas ainsi, cela devait être dénoncé et sanctionné. C’est pourquoi One Voice avait choisi non seulement de dénoncer et sensibiliser mais aussi d’agir concrètement en justice pour obtenir sa saisie et son placement en sanctuaire.
Action inédite pour des éléphants, nous avions déposé un référé liberté, procédure habituellement réservée aux humains et saisi la contrôleure générale des lieux de privation de liberté. Mais nous n’avions pas été entendus. Nous avons aussi porté plainte pour actes de cruauté, enrichie d’une partie spécifique pour mauvais traitements après les parades. A cette occasion nous avions écrit au ministre de la Transition écologique et Solidaire, et au procureur d’Epinal pour exiger leur saisie à toutes les trois. Nous avions également fourni à la justice un rapport d’experts sur leur santé, préconisant la mise au repos de Lechmee.
Qu’est-ce qu’une règle qui fait loi, si personne ne condamne ceux qui l’enfreignent? Malgré ce que le cirque claironne, la décision de placer Lechmee au calme est bien le résultat d’une campagne ininterrompue et sur tous les fronts!

Désormais, cette période de sa vie est derrière elle, et Lechmee profite du grand air, de l’affection naissante de l’éléphante qui connaît les lieux et l’accompagne. Elle s’y déplace librement, peut s’allonger pour se reposer ou prendre des bains de boue si cela lui chante. c’est une nouvelle vie pour cette matriarche. Oui, enfin.

Notre combat pour les animaux exploités dans les cirques continue, pour obtenir la libération de tous ces êtres en souffrance, et leur placement dans des sanctuaires. Mina et Kamala sont toujours enfermées et exhibées sur la piste. Notre plainte pour elles est plus que jamais d’actualité. Celle pour actes de cruauté pour Lechmee également, car cette libération n’efface pas les années de maltraitance!
Vous pouvez continuer à signer notre pétition, pour les libérer toutes les trois, qui se base sur des mauvais traitements dont nous
avons des images: décharge électrique, coup, enclos trop petit sans accès libre
à l’eau pendant la canicule… pour montrer que nous n’arrêterons pas tant que cette mascarade perdurera.

La Piste aux étoiles, un enfer bien terrestre

La Piste aux étoiles, un enfer bien terrestre

La Piste aux étoiles, un enfer bien terrestre
07.12.2018
Var
La Piste aux étoiles, un enfer bien terrestre
Exploitation pour le spectacle

La Piste aux étoiles n’a de céleste que le nom. En réalité, c’est l’enfer qui y règne pour les animaux séquestrés. Ce cirque qui détenait Maya continue de faire souffrir de nombreuses autres victimes pour lesquelles nous nous battons. Nos enquêteurs rapportent des images bouleversantes.

Des camions brinquebalants sur les routes, des cages abîmées, des barreaux rouillés, des regards éteints, des animaux apathiques, voire blessés ou malades… Bienvenue à la Piste aux étoiles. Dans ce cirque, celui-là même où l’éléphante Maya se laissait dépérir avant que nous n’intervenions, de nombreux autres êtres séquestrés continuent de souffrir.

Des images à pleurer

Pour eux aussi, One Voice se mobilise. Ce n’est pas parce que Maya n’est plus là que nous avons relâché notre vigilance… bien au contraire! Nous suivons de près ses anciens compagnons d’infortune. Il s’agit notamment de Nelly et Brigit, deux autres éléphantes d’Asie, de fauves et de babouins. Tous endurent l’enfer. Nos enquêteurs ont rapporté des images épouvantables de cette prison où leurs besoins les plus élémentaires sont bafoués. Tandis que les singes baignent dans leurs déchets quasiment jamais évacués et ne bénéficient pour se distraire que d’un vague circuit sombre et tout aussi sale, les félins sont confinés dans des espaces grillagés minuscules. Ils ne disposent pour se « détendre » que d’une cage ridicule où tigres et lions sont mélangés alors que ces espèces ne se côtoient jamais dans la nature. Quant aux éléphantes, elles piétinent des heures durant sur du bitume entre deux numéros de clown éprouvants, tout autant physiquement que psychologiquement. Comme les autres animaux, elles ne disposent d’aucune source d’activité pour tromper l’ennui, ni de refuge pour s’abriter des regards. Leurs trompes qui se balancent mécaniquement trahissent un mouvement stéréotypé et leur immense désespoir.

Des « spécialistes » défaillants

Les images tournées par nos enquêteurs sont à présent entre les mains des experts pour de nouveaux recours juridiques. Lors de notre action pour Maya, un vétérinaire indépendant travaillant dans les cirques et nommé par la préfète avait formellement reconnu les conditions de vie déplorables de l’éléphante. Pour autant, l’une de ses consœurs affirmait dans un autre rapport, à la même époque, exactement l’inverse et trouvait que Maya se portait comme un charme: « Elle mange, se déplace, interagit avec son environnement et son dompteur est calme ». Cette femme avait été mandatée après que nous avions alerté la préfecture du Gard où le cirque était de passage, au sujet de la détresse de certains animaux. Ce que cette vétérinaire écrit sur Maya est très inquiétant pour les autres individus qu’elle venait voir. Une tigresse atteinte d’un cancer et blessée au cou, par exemple, ne lui est pas non plus apparue « en état de souffrance ». A-t-elle ainsi minimisé chacune de ses observations? N’a-t-elle simplement rien vu par manque de formation? Selon elle, en tous cas, « rien d’anormal ». Ce type d’attestation officielle, signée par certains de ces « spécialistes » qui semblent n’avoir que faire de la douleur s’étalant sous leurs yeux, se révèle extrêmement dangereuse pour les êtres qu’ils sont censés protéger. En raison de leur inertie, les affaires sont vite classées tandis que l’horreur perdure. Pour Maya, l’histoire a prouvé qu’elle était bien en grande difficulté lorsque cette diplômée de la médecine animale certifiait le contraire. L’éléphante serait peut-être morte aujourd’hui si nous n’avions pas obtenu son placement dans un lieu décent de retraite. Heureusement que la justice est peu à peu sortie de l’aveuglement. Mais cela permet de mesurer l’incompétence de certains « professionnels » sur lesquels les autorités s’appuient souvent afin de nous expliquer que les animaux des cirques vont bien… D’où la difficulté de notre combat pour les défendre. Mais, quel que soit le temps qu’il faudra pour parvenir à être entendus, nous nous ferons l’écho des sans-voix! De chacun d’entre eux.

Emma et Gypsie, une amitié abattue par un chasseur

Emma et Gypsie, une amitié abattue par un chasseur

Emma et Gypsie, une amitié abattue par un chasseur
06.12.2018
Emma et Gypsie, une amitié abattue par un chasseur
Animaux familiers

L’une a péri sous des balles réelles, Gypsie. L’autre est inconsolable, Emma. La première était une petite chienne, la seconde est une toute jeune fille. Une amitié merveilleuse les unissait, mais un chasseur s’en est mêlé. Il a exécuté Gypsie et One Voice demande à ce qu’il soit puni pour ce crime.

Le 11 novembre dernier, la jeune Emma, résidente de Montolieu (11), criait sa détresse sur Twitter. Un représentant des chasseurs de la région venait de lui ramener le corps de sa chienne Gypsie, tuée d’un coup de fusil à bout portant. Une foule de personnes ont partagé la douleur de la jeune fille et retweeté son message plus de 20 000 fois.

Aujourd’hui les chasseurs de Montolieu ont tués ma chienne d’un coup de fusil
c’est vrai qu’elle ressemble beaucoup à un sanglier. Alors bande de sous race, je vais vous retrouver et vous traîner en justice, chasser avec 4g dans le sang ça vous apprendra pic.twitter.com/JDKqiVQavT

— emmatome (@emma_drey) 11 novembre 2018

Un crime inadmissible !

One Voice s’est aussitôt rapprochée d’Emma pour la soutenir et mieux comprendre les circonstances du drame. Elle nous a précisé que la personne qui avait rapporté le cadavre ensanglanté de Gypsie avait reconnu être l’auteur de l’acte monstrueux. L’homme a tenté de se justifier en expliquant que des chiens errants s’étaient récemment attaqués à ses chèvres et qu’il aurait tiré sur Gypsie par erreur. Mais, selon Emma, il ne peut s’agir d’un accident. Le chasseur est un voisin, il connaît très bien sa famille et leurs compagnons à quatre pattes ! Qui aurait imaginé qu’il prendrait un jour pour cible leur fidèle amie Gypsie ? La pauvre a même dû aller au devant de son ennemi sans la moindre crainte, puisqu’elle le côtoyait souvent et lui faisait confiance !

Aux côtés d’Emma et de sa famille

Désormais, le corps de la petite chienne repose sous terre, devant la maison d’Emma. Il était couvert de nombreuses lésions secondaires à un tir d’arme à feu — attestées par un certificat vétérinaire — avant d’être enseveli. Ces blessures inguérissables, la jeune fille les porte pour toujours dans son cœur. Même si personne ne pourra lui rendre Gypsie, elle se bat pour honorer sa mémoire et que l’auteur des faits ne soit plus en état de nuire. Sa famille a porté plainte contre lui le 17 novembre dernier. Nous sommes à ses côtés. One Voice se joint à la procédure et réclame que celui qui a volé la vie de Gypsie soit lourdement condamné !

Photo : Emma