Audience du 28 février 2024 : One Voice soutient la marque ELLE face au syndicat des fourreurs

Audience du 28 février 2024 : One Voice soutient la marque ELLE face au syndicat des fourreurs

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27.02.2024
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Au tribunal judiciaire de Nanterre, One Voice défend l’abandon de la fourrure par la marque ELLE contre les attaques du lobby de l’industrie.

Le 28 février 2024 à 13h30, nous serons présents au tribunal judiciaire de Nanterre pour prendre la défense de ELLE INTERNATIONAL (groupe Lagardère) et de son licencié exclusif en France CMI, attaqués par la Fédération française des métiers de la fourrure pour avoir dit ce qui est : la vraie fourrure est source de souffrance et cruelle pour les animaux…

Jamais nous ne laisserons passer une telle attaque, dont le but est de bâillonner la liberté d’expression et en particulier celle de la presse. La honte est sur ceux qui cherchent à faire un exemple de ce magazine emblématique né en France et dont le nom rayonne à présent partout dans le monde qui a courageusement dénoncé la souffrance avérée des animaux élevés pour leur pelage en le clouant au pilori et en tentant de le condamner au silence.

Un lobby qui masque la vérité et cherche à museler ceux qui la proclament haut et fort

En décembre 2021, le magazine de mode ELLE et plus largement son réseau international annonçait que la fourrure animale n’avait plus droit de cité dans ses pages, et ce où que ce soit dans le monde, déclarant vouloir « rejeter la cruauté envers les animaux ». Une décision majeure dans le milieu de la mode vu la place centrale de la marque dans l’Hexagone comme dans le monde. Nous avions, aux côtés de nos partenaires de la Fur Free Alliance, coalition internationale dont nous sommes les représentants français, salué cette manifestation d’un changement culturel profond qui accompagnait les réformes sociétales sur le sujet. Cela n’a pas plu à la Fédération française des métiers de la fourrure, qui s’était déjà opposée de nombreuses fois à nos publications d’enquêtes. Cherchant à piétiner la liberté d’expression, et tout particulièrement celle de la presse, le lobby des fourreurs français a assigné ELLE INTERNATIONAL pour dénigrement…

Des pratiques incompatibles avec le bien-être animal

Non content de s’attaquer à la liberté de la presse en tentant de museler la marque ELLE, il nie aussi l’évidence. Nos investigations ont pourtant documenté les blessures et infections, le cannibalisme et l’agonie des visons dus aux conditions de leur détention, le manque d’hygiène, les conséquences délétères pour la biodiversité et l’impact désastreux en matière de pollution des sols des fermes à fourrure en France. Ne parlons même pas des méthodes d’abattage, si barbares, par gazage ou électrocution montrées par nos partenaires. Parler de cruauté ne relève que du bon sens le plus élémentaire.

Deux ans après le vote de la loi interdisant les élevages en France, d’ailleurs, la Fashion Week de Paris n’a toujours pas pris une position aussi claire que celle du magazine… Nous continuerons à soutenir les marques qui s’engagent pour une mode éthique et à nous battre pour interdire la production, l’importation et la commercialisation de fourrure dans toute l’Union européenne : les citoyens sont à nos côtés, jamais nous n’abandonnerons.

Pour les visons, renards, chiens viverrins et autres victimes de la mode, nous intervenons volontairement à l’audience du 28 février 2024 à 13h30 aux côtés de la marque ELLE INTERNATIONAL, indûment attaquée pour avoir simplement dit la vérité et fait usage d’un droit définissant les pays démocratiques.

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