le lundi 08 février 2016 | 15

Une peine exemplaire pour un tortionnaire de chien !

Pour Justice le bien nommé, trouvé le cou, le museau et les pattes ligotés avec de l'adhésif, justice a été rendue ! Encore mieux : convaincue du Lien qui existe entre les violences faites aux animaux et celles qui sont faites aux humains, la juge a demandé que le coupable soit génétiquement fiché…

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Sauvé de justesse

A l'arrière d'un centre commercial de Windsor, dans l'Ontario (Canada), un petit chien d'environ 7 ans a été laissé pour mort. Son museau étroitement muselé par de l'adhésif, ainsi que ses pattes et son cou, laissent présumer de la violence de ce qui s'est passé. Heureusement, un promeneur passait par là. Sans lui, il serait mort étouffé. Lorsqu'il a été libéré, il était si faible qu'il ne tenait même plus debout… Il a été pris en charge par l'association locale : Windsor/Essex County Humane Society.

Un jugement exemplaire

Une enquête a permis de retrouver le coupable. La juge en charge de l'affaire n'a pas hésité à le condamner à une peine exemplaire : deux ans de prison ferme et trois ans de probation, assortis d'une interdiction de détenir un animal pendant 25 ans. Mais elle ne s'est pas arrêtée là. Elle a en effet également demandé un prélèvement ADN pour que ce tortionnaire d'animaux soit fiché dans la banque nationale de données génétiques que les autorités utilisent pour résoudre des crimes. Il est en effet admis que les criminels qui s'en prennent aux humains ont eu pour premières victimes des animaux (voir notre dossier à ce sujet ici).

Et en France ?

En France, on l'a vu récemment avec le cas de Griffin, il n'y a pas d'exception. La violence s'exerce indépendamment de l'espèce : rappelons qu'il a frappé sa femme et jeté son chat par la fenêtre après y avoir mis le feu. Ce qui est important, c'est l'auteur du crime, pas la qualité de la victime. Aujourd'hui, une personne condamnée ou contre laquelle il existe un ou plusieurs indices graves ou concordants pour certaines infractions voit ses données génétiques conservées dans un fichier national (FNAEG) géré par le Ministère de la Justice. 

One Voice demande au Garde des sceaux que les actes de cruauté et sévices sur animaux fassent partie des infractions permettant le prélèvement et la conservation des traces et empreintes génétiques permettant de résoudre les crimes et délits d'atteinte aux personnes.

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Commentaires 15

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Mimi | mardi 04 juillet 2017

Il est vraiment urgent que les tortionnaires d'animaux soient punis à la hauteur de leurs crimes .la France a un retard considérable par rapport aux états unis et d'autres pays .

katri | dimanche 14 février 2016

il est GRAND temps que les animaux soient considérés comme des êtres vivants et leurs tortionnaires punis à la hauteur de la faute!

cocodu27 | vendredi 12 février 2016

Généralement les gens violents avec les animaux le sont avec les gens.

louve | mardi 09 février 2016

tout à fait pour