Pour les chats errants, conférence de presse au Chatipi de Grenoble le 23 janvier 2023 à 10h45

Pour les chats errants, conférence de presse au Chatipi de Grenoble le 23 janvier 2023 à 10h45

Pour les chats errants, conférence de presse au Chatipi de Grenoble le 23 janvier 2023 à 10h45
23.01.2023
Isère
Pour les chats errants, conférence de presse au Chatipi de Grenoble le 23 janvier 2023 à 10h45
Animaux familiers

One Voice, qui lutte contre l’errance féline depuis des années, a mis en place le programme pédagogique Chatipi, qui éduque la population sur les chats en général et permet à ces félins sans famille humaine de ne plus souffrir de la misère. One Voice met ainsi en place des partenariats triangulaires avec des municipalités (ou des lieux de vie) et des associations locales, pour identifier et surtout stériliser les chats sans abri et les relâcher quand leur adoption est impossible, en leur procurant un chalet en bois pour s’hydrater, se nourrir et se réconforter. C’est ce qui s’est passé à Grenoble, où une convention a été signée entre la municipalité, Cosa Animalia et One Voice. Un point presse aura lieu le lundi 23 janvier à 10 h 45.

La conférence de presse du lundi 23 janvier aura lieu à l’arrière du 48, quai de France à Grenoble (devant le chatipi) à 10 h 45. Elle se fera en présence notamment de Sandra Krief, conseillère municipale déléguée à la condition animale, et d’Andréa Argémi, présidente de l’association locale Cosa Animalia. Enfin, c’est Mathilde Perrot, chargée du programme Chatipi pour One Voice, qui représentera l’association.

Pour Sandra Krief, conseillère municipale déléguée à la condition animale de la ville de Grenoble :

«Les chats des rues, tout comme nous, ont une vie, une seule, à laquelle ils tiennent tout comme nous. Nous avons créé un environnement urbain qui leur est extrêmement hostile. Je considère que notre devoir est naturellement de les réintégrer, de les protéger et de prendre soin d’eux. Et c’est exactement l’objectif des Chatipis dans la ville. »

Pour Mathilde Perrot, chargée du programme Chatipi pour One Voice :

«Chatipi a pour but d’aider les chats en les stérilisant, en leur fournissant un abri, des soins et de la nourriture. Mais le projet a aussi pour but de sensibiliser la population à la problématique de l’errance féline qui trouve sa source chez les particuliers qui ne font pas stériliser leurs chats. Chaque année, de nouveaux chatons naissent dans la nature et sont condamnés à une vie absolument misérable, avec tous les problèmes que cela engendre. C’est dramatique. Il est primordial que les gens prennent conscience de cela et qu’ils fassent stériliser leurs chats.»

 

Pour Muriel Arnal, présidente fondatrice de One Voice :

«Le nombre de chats non stérilisés abandonnés dans nos rues est faramineux. C’est facile de jeter un chat dehors l’air de rien. Et la gestion de nos compagnons millénaires est affectée au budget ‘‘déchets’’ des municipalités. Il est vraiment temps qu’on évolue !»

Chatipi, une solution durable au cercle vicieux de l’errance féline

 

Chatipi est un dispositif éthique visant à créer des espaces pour les chats errants afin de les secourir tout en sensibilisant les citoyens à leur détresse et leurs besoins. Une vingtaine de projets sont en place et quasiment autant en cours de développement. Plusieurs chatipis ont été établis près d’écoles ou dans des EHPAD, maisons de santé et hôpitaux (à la Pitié-Salpêtrière notamment), pour porter non seulement secours aux chats, mais aussi offrir du réconfort aux résidents. Car le but de One Voice est fondamentalement de faire de la pédagogie sur les chats.
En effet, on décrit trop souvent par erreur ces petits félins comme des animaux indépendants, alors qu’ils sont très affectueux, fidèles et dépendants, ce qui les rend vulnérables en cas d’abandon.

La stérilisation doit devenir un automatisme !

L’errance féline, cela étant, n’a pas l’abandon comme seule source. Ce cercle vicieux part d’a priori erronés sur les chats, notamment qu’ils auraient un besoin intrinsèque de se reproduire pour être heureux, ce qui mène leur famille humaine à ne pas toujours les faire stériliser. De nombreuses naissances de chats ont ainsi lieu dans la nature. Ces chatons, quand ils survivent, sont dans tous les cas frappés par la faim, le froid et les maladies. Ils ne sont ni identifiés, ni stérilisés, car leurs humains ne sont parfois même pas au courant de leur existence. Or les portées, dans ces circonstances, ne font que se multiplier. Les municipalités ou lieux de vie doivent gérer ces individus confrontés à la misère, qui affectent également la biodiversité. One Voice a, à ce propos, publié ses images d’enquête dans deux fourrières, l’une dans le Lot-et-Garonne, l’autre en Normandie, et appelle à une prise de conscience urgente du problème, par les services publics mais aussi et en premier lieu par le public lui-même. La stérilisation des chats doit faire partie des incontournables quand on s’engage à en adopter.

Répartition des tâches et des responsabilités

One Voice, qui a inventé le concept Chatipi, fournit le chalet et les chatières, prend en charge l’alimentation et les frais vétérinaires (stérilisations, identifications, tests) des chats au démarrage de l’opération, ainsi que le panneau pédagogique. L’emplacement et la réalisation de la dalle en béton est dévolue à la municipalité. L’association de protection animale locale gère quant à elle l’alimentation et le suivi sanitaire des chats à long terme ; Cosa Animalia a également assuré le montage du chalet et son aménagement intérieur.

Le site de One Voice dédié au programme Chatipi donne de multiples informations sur ce programme pédagogique sur les chats.

Signez la pétition pour un plan d’urgence sur l’errance féline.

Succès majeur aux États-Unis : il n’est plus nécessaire de pratiquer des tests sur les animaux pour développer des médicaments

Succès majeur aux États-Unis : il n’est plus nécessaire de pratiquer des tests sur les animaux pour développer des médicaments

Succès majeur aux États-Unis : il n’est plus nécessaire de pratiquer des tests sur les animaux pour développer des médicaments
20.01.2023
Etats-Unis
Succès majeur aux États-Unis : il n’est plus nécessaire de pratiquer des tests sur les animaux pour développer des médicaments
Expérimentation animale

Pour la première fois depuis plus de quatre-vingts ans, une modification de la loi américaine permet de tester de nouveaux médicaments sans recourir aux animaux, via des méthodes modernes basées sur les humains. One Voice, avec son partenaire allemand au sein de la coalition européenne ECEAE, Doctors Against Animal Experiments, se réjouit de cette prodigieuse avancée et appelle l’UE, ainsi que l’Allemagne et la France bien entendu, à suivre cet exemple en élaborant et en mettant en œuvre une stratégie de développement de médicaments adaptés aux humains et sans expérimentation animale.

La nouvelle loi, signée par Joe Biden fin décembre 2022, permet à la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis d’approuver de nouveaux médicaments sans exiger de données issues de tests sur les animaux. Auparavant, les sociétés pharmaceutiques étaient tenues par la loi de tester l’innocuité et l’efficacité de leurs candidats-médicaments dans plusieurs essais sur les animaux en utilisant au moins deux espèces, avant d’être autorisées à les vérifier lors d’essais cliniques sur des sujets humains et des patients.

«De très nombreuses données démontrent clairement l’échec du système obsolète qu’est l’expérimentation animale. En moyenne, 92 % des candidats-médicaments réussissant tous les tests sur les animaux sont ensuite abandonnés lors des essais cliniques sur les humains, principalement parce qu’ils ne fonctionnent pas ou provoquent des effets secondaires.» Dre Dilyana Filipova, scientifique chez Doctors Against Animal Experiments

L’expérimentation animale n’est donc plus la seule option pour valider un médicament aux États-Unis

Grâce à la nouvelle loi, des techniques modernes et pertinentes pour notre espèce, telles que les mini-organes humains (« organoïdes »), les organes sur puce ou les méthodes informatiques, peuvent désormais aussi être utilisées à des fins réglementaires aux États-Unis à la place de l’expérimentation animale. De nombreux procédés éthiques se sont déjà avérés plus précis et plus fiables que les tests sur animaux. Une étude récente a ainsi démontré la toxicité de plusieurs composés sur le foie à l’aide de puces de foie humain, alors que des expériences antérieures sur des animaux avaient classé à tort ces mêmes composés comme inoffensifs.

«De tels exemples soulignent toute l’importance de ce changement législatif, non seulement pour sauver d’innombrables animaux de tests abominables et d’une mort atroce, mais aussi pour assurer une meilleure sécurité aux patients.» Dre Dilyana Filipova

Une ouverture à l’éthique mais pas un changement de paradigme pour autant

L’expérimentation animale, cependant, n’est pas interdite par la nouvelle loi et reste autorisée comme possible méthode de test. Néanmoins, le fait que les entreprises pharmaceutiques ne soient plus tenues par la loi de mener ces tests sur les animaux et soient libres de recourir à des procédés précis, pertinents pour l’humanité et sans animaux, représente un progrès énorme.

Alors que les États-Unis inaugurent cette législation moderne et tournée vers l’avenir, certains tests sur les animaux dans l’UE, et donc aussi en France, sont toujours requis par la loi pour l’approbation des médicaments. En Allemagne, la proportion d’expérimentations animales réglementaires est d’environ 17% Cette proportion atteint 31% en France.

L’Union européenne rattrapera-t-elle son retard?

One Voice, comme son partenaire allemand, demande à la Commission européenne d’établir et de mettre en œuvre immédiatement une stratégie d’élimination progressive de l’expérimentation animale, système défectueux s’il en est, comme l’exigent plus d’un million de personnes ayant signé l’initiative citoyenne européenne (ICE) Save Cruelty Free Cosmetics.

«L’Europe doit prendre dès que possible les États-Unis pour modèle et ne plus exiger de tests sur les animaux pour les médicaments. Si nous voulons développer de meilleures thérapies et ne pas prendre de retard sur le marché mondial des médicaments, nous devons nous appuyer sur les méthodes les plus modernes, efficaces et fiables basées sur les humains, et non sur l’expérimentation animale qui a prouvé son inefficacité.» Dre Filipova.

Plus d’informations et sources :

Enquête dans les fermes à fourrure finlandaises: réclamons la fin de la production et vente de fourrure en Europe !

Enquête dans les fermes à fourrure finlandaises: réclamons la fin de la production et vente de fourrure en Europe !

Enquête dans les fermes à fourrure finlandaises: réclamons la fin de la production et vente de fourrure en Europe !
20.01.2023
Europe
Enquête dans les fermes à fourrure finlandaises: réclamons la fin de la production et vente de fourrure en Europe !
Exploitation pour la Mode

Les associations Oikeutta eläimille et Humane Society International/Europe, partenaires de One Voice au sein de la Fur Free Alliance, sortent un film choc sur les fermes à fourrure finlandaises. On y voit des renards souffrant d’infections, aux yeux et aux oreilles enflés et suppurants, aux queues blessées et ensanglantées, aux pieds déformés et évasés. Le film montre également des « renards monstres » obèses, présentant d’énormes plis cutanés dus à la reproduction sélective, ainsi que des renardeaux dévorant leurs frères et sœurs décédés.

Ces images témoignent une fois de plus des souffrances inimaginables qu’endurent les animaux au nom de la mode, y compris dans un pays comme la Finlande où le commerce de la fourrure se vante du fait que près de la totalité de ses élevages de renards sont certifiés par le système SAGA Furs. Le programme garantit « le plus haut degré de bien-être animal » qui soit, mais les conditions de vie abominables des animaux exploités, largement documentées, racontent une tout autre histoire. La fourrure de renard en provenance de Finlande est utilisée par des marques telles que Fendi, Yves Salomon, Woolrich, Ermanno Scervino et Max Mara.

Le film sort alors que plus de 1,2 million de citoyens européens ont jusqu’à présent signé l’Initiative citoyenne européenne « Fur Free Europe » appelant la Commission européenne à interdire l’élevage et la vente de fourrure dans l’UE.

L’association finlandaise de protection animale Oikeutta eläimille a planté sa caméra dans six fermes à fourrure sélectionnées au hasard dans la région d’Ostrobotnie, à l’ouest de la Finlande, entre juin et novembre 2022.

«La majorité des Finlandais souhaitent la fermeture des élevages de fourrure, mais nos dirigeants ont échoué à mettre un terme à cette barbarie. Une interdiction à l’échelle européenne aiderait également les animaux d’autres pays membres, où la cupidité prime sur le bien-être animal. »Kristo Muurimaa, Oikeutta eläimille«La production de fourrure en France a cessé, grâce à la sensibilisation du public que nous avons assurée pendant des années à l’aide de nos enquêtes dans les fermes à visons du pays, et, enfin, à la loi de novembre 2021 qui garantit que ces élevages ne puissent pas renaître de leurs cendres. En Finlande, la production n’a pas été interdite, il est plus que temps ! L’interdiction de la vente de fourrure dans l’ensemble de l’Union européenne permettrait quant à elle d’affirmer un refus très clair des européens de se prêter au jeu des chaises musicales de la production mondialisée (celle-ci répercutée en Russie ou en Chine, les animaux y souffriront tout autant voire plus encore). »

Muriel Arnal, présidente de One Voice

«Il est totalement inacceptable que des millions d’animaux continuent de souffrir atrocement en Europe au nom de la mode. Comme le démontrent clairement les dernières images tournées dans ces fermes à fourrure finlandaises soi-disant éthiques, les animaux, enfermés dans des cages minuscules, mènent une existence misérable. Leurs conditions d’élevage sont si horribles que la plupart des consommateurs refusent la fourrure, comme en témoigne l’énorme soutien apporté à notre Initiative citoyenne européenne visant à interdire l’élevage et le commerce de fourrure dans l’ensemble de l’UE. Quatorze États membres montrent déjà la voie en prohibant les élevages. Seul un petit nombre de pays, dont la Finlande, permettent en effet à cette pratique de perdurer. Aujourd’hui, il est temps de l’interdire à l’échelle européenne et de reléguer une fois pour toutes ce commerce barbare aux oubliettes de l’histoire.»

Dre Joanna Swabe, directrice principale des affaires publiques de la Humane Society International/Europe

Les faits :

  • Plus de 100 millions d’animaux sont tués chaque année dans le monde pour leur fourrure, ce qui équivaut à trois par seconde.
  • L’élevage d’animaux pour la fourrure a été interdit dans 19 pays européens (dont 14 sont des États membres de l’UE), dont les Pays-Bas, l’Autriche, la Belgique, la République tchèque, la Slovaquie, la Croatie, la Slovénie, le Luxembourg, Malte, l’Irlande, l’Estonie, la France, l’Italie et, plus récemment, la Lettonie, le 22 septembre 2022. Des discussions politiques relatives à son interdiction sont également en cours en Roumanie, Lituanie, Espagne et Pologne. Deux autres pays (Suisse et Allemagne) ont mis en place des réglementations si strictes que l’élevage d’animaux à fourrure a effectivement pris fin, et trois autres pays (Danemark, Suède et Hongrie) ont imposé des mesures qui ont mis un terme à l’élevage de certaines espèces.
  • Un nombre croissant de créateurs de mode et de détaillants abandonnent la fourrure. Rien que ces dernières années, Canada Goose, Oscar de la Renta, Valentino, Gucci, Burberry, Versace, Chanel, Prada et d’autres marques de renom ont fait part de leur renoncement à ce produit.
  • Le commerce de la fourrure en Finlande connaît un déclin financier dû à la fermeture de nombreuses fermes à fourrure et au fait que certains éleveurs européens se diversifient ou adoptent d’autres moyens de subsistance pour assurer leur avenir, tels que les panneaux solaires.

Transparence pour les microcèbes : audience le 17 janvier à Versailles

Transparence pour les microcèbes : audience le 17 janvier à Versailles

Transparence pour les microcèbes : audience le 17 janvier à Versailles
13.01.2023
Ile-de-France
Transparence pour les microcèbes : audience le 17 janvier à Versailles
Expérimentation animale

Dans l’Essonne, le personnel du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) élève près de 500 microcèbes mignons sur lesquels il mène des expériences. Ces petits lémuriens sont soumis à de terribles sévices. Le 17 janvier, en audience au tribunal administratif de Versailles, One Voice demandera de vive voix à avoir accès aux documents relatifs à ce centre d’élevage et d’expérimentation sur des primates non humains, pour que la lumière soit faite sur ses pratiques honteuses.

À Madagascar, leur terre d’origine, les microcèbes mignons sont victimes de la perte de leur habitat et classés par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) comme une espèce dont la population a tendance à décliner. Ne faudrait-il pas leur venir en aide plutôt que d’ajouter à leurs souffrances ? Qu’ils soient protégés ou non, rien ne justifie que ces petits lémuriens aux grands yeux soient malmenés. Pourtant, en région parisienne, à Brunoy, ils sont utilisés pour des expériences.

Ils sont actuellement près de 500 à être enfermés dans ce qui est, à notre connaissance, le plus grand élevage de microcèbes du monde, et ce alors qu’une extension des activités de laboratoire du site est encore prévue. Proches de nous car considérés comme à la base de la lignée des primates, tout en étant suffisamment petits pour rester facilement manipulables, ces menus individus font des victimes idéales pour des chercheurs cyniques. C’est donc dans cette grande « réserve » que les membres du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), mais aussi ceux du Muséum, piochent pour mener leurs tests. Les microcèbes sont ensuite au mieux laissés dans l’obscurité ou soumis à une alternance jour/nuit accélérée pour raccourcir leur durée de vie, au pire isolés et sous-alimentés pendant plusieurs jours avant d’être décapités dans une machine barbare, et expédiés en pièces détachées au Canada.

Drôle de mission que celle-ci pour le MNHN, qui se vante de « sensibiliser sur l’importance de la biodiversité » et est censé « fourni[r] un appui scientifique à […] la caractérisation de l’état de conservation d’espèces ». Est-il vraiment nécessaire de rappeler au Muséum que ce n’est pas en coupant la tête des animaux qu’on évite que leur population diminue ?

Cet énième exemple révoltant ne fait que renforcer notre combat pour les victimes de l’expérimentation animale, bien trop souvent oubliées dans les revendications actuelles. Le 9 octobre 2021, nous avions déjà organisé un rassemblement réclamant la fermeture de l’élevage de microcèbes mignons. Un an plus tard, nous ne cédons rien et comptons bien obtenir des informations sur ce que ces petits lémuriens subissent, sur la manière dont les autorités inspectent le site et dont celui-ci fonctionne sur le plan éthique.

Ce mardi 17 janvier, au tribunal administratif de Versailles, nous porterons la voix des microcèbes, avec l’implication sans faille de nos conseils du cabinet Géo Avocats. Pour que cesse le calvaire des lémuriens utilisés sur ce site du MNHN, faites du bruit avec nous en signant notre pétition !

Le cirque Muller change… mais de nom seulement. Pour les animaux, c’est le statu quo !

Le cirque Muller change… mais de nom seulement. Pour les animaux, c’est le statu quo !

Le cirque Muller change… mais de nom seulement. Pour les animaux, c’est le statu quo !
11.01.2023
France
Le cirque Muller change… mais de nom seulement. Pour les animaux, c’est le statu quo !
Exploitation pour le spectacle

Le cirque Muller affiche un nouveau nom et se présente désormais comme le « Cirque Zavatta » ! Un coup de peinture sur leur devanture ne suffira pas à faire oublier ni la détention, ni l’exploitation des animaux. Nous continuerons à nous battre pour libérer Jumbo et ses compagnons, jusqu’à ce qu’ils rejoignent un sanctuaire.

Lorsque le cirque Muller accumule un peu trop de mauvaise publicité, plutôt que de se renouveler et s’adonner par exemple à une activité sans exploiter ni dresser des animaux, il change de nom ! C’est ce que nous avons constaté il y a quelques jours, quand les autocollants recouvrant les camions des circassiens se sont comme par magie parés des mots « Cirque Zavatta ». Une façon bien pratique de brouiller les pistes pour cette famille qui cumule les plaintes au pénal à son encontre, entre installations illégales, provocations, violences sur les militants et menaces de mort, en plus d’être une récidiviste de la souffrance animale. Qui pourrait être dupe ?!

Comment oublier Jumbo, dont l’existence se résume à croupir dans un camion-cage ou une cuvette, seul, depuis plus de trente ans ? Comment oublier, aussi, l’enfermement à longueur de journée des singes et des tigres, qui n’échappent à l’ennui que pour donner des spectacles humiliants ?

Le cirque Muller n’est plus le bienvenu et il le sait. Aucun changement de nom ni aucun sticker ne nous fera baisser les bras et renoncer à notre combat pour les animaux exploités. Leur enfer doit prendre fin !

Suite à la publication de cet article, Franck Muller nous a laissé deux messages vocaux sur la page Facebook de l’association, les voici:

One Voice mobilisée partout en France pour faire cesser la vente de fourrure en Europe !

One Voice mobilisée partout en France pour faire cesser la vente de fourrure en Europe !

One Voice mobilisée partout en France pour faire cesser la vente de fourrure en Europe !
11.01.2023
France
One Voice mobilisée partout en France pour faire cesser la vente de fourrure en Europe !
Exploitation pour la Mode

Un an après la fermeture du dernier élevage de visons en France, et avec elle la fin de la production de fourrure dans notre pays, il est temps de dire adieu à cette industrie cruelle dans toute l’Europe ! Soutenue par One Voice, l’Initiative citoyenne européenne (ICE) pour l’interdiction de la production et de la commercialisation de fourrure dans l’ensemble des États membres a déjà atteint un million de signatures ! La collecte de signatures des citoyens européens s’achève le 18 mai, nous devons nous assurer que 500 000 personnes supplémentaires s’engagent pour ces animaux.
One Voice organise une action coordonnée dans une douzaine de villes en France le week-end du 14 et 15 janvier prochains. Elle participera également à l’action de ses partenaires devant la Samaritaine à Paris, pour mettre un terme à cette lubie meurtrière en Europe.

Soutenue par One Voice, l’Initiative citoyenne européenne (ICE) pour l’interdiction de la production et de la commercialisation de fourrure dans l’ensemble des États membres a déjà atteint un million de signatures ! La collecte de signatures des citoyens européens s’achève le 18 mai, nous devons nous assurer que 500 000 personnes supplémentaires s’engagent pour ces animaux.

One Voice organise une action coordonnée dans une douzaine de villes en France le week-end du 14 et 15 janvier prochains. Elle participera également à l’action de ses partenaires devant la Samaritaine à Paris, pour mettre un terme à cette lubie meurtrière en Europe.

villes évènement adresse horaires
04 Forcalquier https://www.facebook.com/events/525268119374214/ Place du Bourget 14h30 à 16h30 le 15 janv.
06 Nice https://www.facebook.com/events/2669284793207147 Place Massena 11h à 13h le 14 janv.
10 Troyes https://www.facebook.com/events/968142997482937? 71 Rue Émile Zola 15h30 à 17h30 le 14 janv.
13 Aix-en-Provence https://www.facebook.com/events/676888010846599/ Allées de Provence 11h à 12h le 28 janv. (attention changement de date)
33 Bordeaux https://www.facebook.com/events/1362640897825211 Place de la Comédie 14h30 à 17h le 15 janv.
34 Montpellier https://www.facebook.com/events/2548597101957566/ Place de la Comédie 14h30 à 16h le 14 janv.
44 Nantes https://www.facebook.com/events/897997564704349/ Place du change 15h 20 à 17h le 28 janv.
59 Lille https://www.facebook.com/events/692278982478913 Place Richebé 11h30 à 13h le 14 janv.
64 Bayonne https://www.facebook.com/events/1560352084375762 Carreau des Halles 15h30 à 17h le 14 janv.
69 Lyon https://www.facebook.com/events/2418294038319216 Place St Jean 14h30 à 17h le 29 janv.
75 Paris: https://www.facebook.com/events/1163816727609309 Pont Neuf 15h à 16h30 le 14 janv.
80 Amiens https://www.facebook.com/events/699342655062772 Place René Goblet 13h30 à 16h le 28 janv. (attention changement de date)

Renard agonisant, promeneuse menacée: le « piégeur » bientôt identifié?

Renard agonisant, promeneuse menacée: le « piégeur » bientôt identifié?

Renard agonisant, promeneuse menacée: le « piégeur » bientôt identifié?
10.01.2023
France
Renard agonisant, promeneuse menacée: le « piégeur » bientôt identifié?
Animaux sauvages

Après avoir reçu le témoignage d’une promeneuse choquée, et face à l’absence initiale de réaction des autorités, nous sommes intervenus pour signaler le comportement inacceptable d’un piégeur de renards, qui a ouvertement menacé cette lanceuse d’alerte et a soumis un renard roux à des actes particulièrement cruels avant de l’abattre. Alors que ces cousins des chiens sont victimes d’un acharnement insupportable, nous restons pleinement engagés pour que l’enquête permette d’identifier le suspect et de le traduire en justice.

L’action de One Voice, déterminante pour lancer l’enquête

Au début du mois de décembre, pendant une promenade au cours de laquelle elle souhaitait simplement profiter de la nature, une femme s’est trouvée nez à nez avec un renard paniqué et agonisant, la patte prise dans un piège à lacet sans doute depuis plusieurs heures. Cherchant à lui venir en aide, elle a été violemment prise à partie par le piégeur qui n’a pas hésité à l’insulter avant de la menacer, fusil en main. Une preuve supplémentaire, s’il en était besoin, du sentiment d’impunité totale des chasseurs. La promeneuse dut se résigner à s’écarter. L’homme a alors tiré une première balle sur le renard, sans le tuer… Était-ce pour prolonger ses souffrances et profiter le plus longtemps possible de son loisir? Le pauvre animal a dû attendre de longues secondes avant qu’il soit enfin mis fin à son agonie.

Alors que le signalement initial à la police municipale semblait resté lettre morte, nous sommes intervenus afin de rapporter ces faits particulièrement graves et d’exiger une réponse rapide contre ces actes de cruauté.

Cette action déterminante a permis des avancées: début janvier, soutenue par notre référent local, la promeneuse a été auditionnée au commissariat. Une enquête a été diligentée pour trois chefs d’accusation: piégeage illégal, menaces et actes de cruauté envers un animal. Elle permettra, espérons-le, d’identifier le piégeur afin qu’il réponde de ses actes.

One Voice pleinement engagée pour les renards

Depuis de nombreuses années, nous dénonçons le sort réservé aux renards en France. Classés au niveau national comme « espèce susceptible d’occasionner des dégâts » (ESOD), ils sont massacrés perpétuellement. Ils sont l’objet des chasses les plus cruelles: à courre, tirs de nuit, vénerie sous terre. Les chasseurs n’hésitent pas à s’en prendre aux renardeaux, maintenus au sol avant d’être violemment tués, parfois à coups de pinces en métal sur la tête.

Les renards roux sont des êtres sensibles et intelligents qui, comme tous les animaux, méritent d’être protégés. Rien ne saurait justifier l’acharnement et le massacre dont ils sont victimes. Face aux assauts répétés des chasseurs pour tuer toujours davantage d’animaux en recourant aux méthodes les plus insupportables, nous réitérons notre appel pour une réforme radicale de la chasse, et continuerons d’intervenir dès que nécessaire pour porter la voix des renards. Avec nous, demandez le retrait des renards de la liste des « ESOD » (ex-nuisibles).

Insécurité à la chasse : chasseurs 1, les autres 0

Insécurité à la chasse : chasseurs 1, les autres 0

Insécurité à la chasse : chasseurs 1, les autres 0
09.01.2023
France
Insécurité à la chasse : chasseurs 1, les autres 0
Animaux sauvages

Alors que 4 Français sur 5 sont favorables au dimanche sans chasse, jour où l’on compte le plus grand nombre d’accidents liés à ce loisir, l’État préfère renforcer les intérêts d’une minorité dangereusement armée : l’appli-gadget permettant de signaler les chasses en cours est non seulement anti-démocratique, elle est aussi à l’avantage des chasseurs qui vont être confortés dans leur sentiment d’appropriation de la nature et de la biodiversité.

Contre l’écrasante majorité des Français favorables à l’arrêt de la chasse le dimanche à 78 %*, le lobby de la chasse propose des gadgets dérisoires et refuse toute évolution. Et que fait l’État ? Il écoute le lobby.

En réponse au problème d’insécurité lié à leur loisir, les chasseurs proposent une application aussi inutile que dangereuse. Déjà qu’ils ont du mal à poser correctement des panneaux « chasse en cours » on se demande bien comment une appli, avec tous les aléas que cela implique (possession d’un smartphone, réseau, etc) pourrait montrer son efficacité.

Avec cet outil, les chasseurs se signaleraient aux promeneurs, les incitant à éviter les « bulles de danger » – en réalité des zones bien plus vastes qu’indiquées, au vu de la portée des armes – et à se diriger vers des zones “sécurisées”.

Mais tout sonne faux :

  • Il n’y a pas de réseau dans de nombreuses zones naturelles concernées par la chasse ;
  • L’application n’a rien d’obligatoire et ne concernera que les battues ;
  • Elle suppose que tous les chasseurs et tous les promeneurs aient un smartphone, et qu’ils pensent systématiquement à se connecter à l’appli ;
  • Un chasseur isolé peut se trouver hors des « bulles de danger » signalées ;
  • Un tel gadget donnerait une fausse impression de sécurité aux promeneurs, et donnerait surtout bonne conscience aux chasseurs, qui se sentiraient libérés de toute contrainte et responsabilité : en cas d’accident, qui serait responsable : victimes ou chasseurs ?
  • Que se passe-t-il lorsqu’un promeneur, en plein milieu de sa randonnée, reçoit une alerte pour lui signifier qu’une chasse est sur le point de commencer tout autour de lui ?

En réalité, cette application ne ferait que renforcer la mainmise des chasseurs sur la nature et légitimer la présence d’un “loisir” dangereux voire mortifère pour autrui. En résumé, le message c’est « Dégagez, on chasse ! ».

Le dimanche sans chasse a été décrété en Angleterre en 1831, et aujourd’hui de nombreux autres pays d’Europe (Pays-Bas, Suisse, Espagne, Italie, Portugal…) respectent au moins un jour national sans chasse. Mais pas la France, où le puissant lobby des chasseurs impose son diktat depuis des décennies, alors qu’il ne représente même pas 2 % de la population.

Bref, plutôt que de limiter la chasse, le gouvernement préfère limiter la liberté des autres : les Français n’auront pas d’autre choix que de slalomer entre les « bulles de danger », ou de rester chez eux, comme l’a déjà préconisé le chef de la Fédération nationale des chasseurs… Vous avez dit démocratie ? 

Les associations signataires :
Animal Cross, ASPAS, Fondation Brigitte Bardot, Humanité & Biodiversité, LPO, One Voice, SFEPM, Stéphane Lamart, Un Jour Un Chasseur, WWF

* Sondage IFOP de décembre 2022

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Sécurisation de la chasse: One Voice dénonce un énième écran de fumée

Sécurisation de la chasse: One Voice dénonce un énième écran de fumée

Sécurisation de la chasse: One Voice dénonce un énième écran de fumée
06.01.2023
Sécurisation de la chasse: One Voice dénonce un énième écran de fumée
Animaux sauvages

Quand les tueurs d’animaux deviennent des tueurs tout court, le gouvernement propose du Canada Dry, bien loin des attentes et du ras-le-bol de la population française, qui aimerait profiter de la Nature et du grand air (du peu qui reste) sans risquer sa vie. One Voice dénonce le sous-dimensionnement dramatique des propositions gouvernementales qui se profilent au regard de l’enjeu. Ce qu’il faut, c’est une réforme radicale de la chasse, pas des mesurettes qui sont une fois de plus une insulte aux familles en deuil et à la biodiversité qui s’éteint sous nos yeux.

Entre Arlésienne et Canada Dry…

Fin octobre 2022, Bérangère Couillard, secrétaire d’Etat chargée de l’écologie et donc du dossier chasse, a mis en place une concertation – le sujet en nécessitait-il encore une?… Car ces annonces d’encadrement de la chasse, c’est l’Arlésienne… On pensait qu’il y aurait une proposition de loi après l’efficacité de la pétition déposée sur le site du Sénat par le collectif Un Jour Un Chasseur, puis de notre audition par la mission des sénateurs… Mais non, toujours pas de décisions immédiates.

Lundi, la ministre annonce donc le fruit de cette concertation. Il s’agirait entre-autres de limiter l’alcoolémie des chasseurs, une mesure minimale dont les Français ont découvert pantois à l’automne qu’aucune restriction ne s’imposait jusqu’à présent sur ce plan à des personnes pourtant armées battant la campagne. Une demande que One Voice portait depuis de nombreuses années, tout comme le contrôle de la vue annuel

Une autre des mesures attendues par plus de quatre Français sur cinq pour sécuriser la chasse en France (proportion stable depuis cinq ans : voir les trois vagues du sondage IPSOS/One Voice 2018, 2021 et 2022), c’est une interdiction de chasser pendant l’intégralité des vacances scolaires ainsi que deux jours par semaine y compris le dimanche.
Au lieu de cela, le gouvernement devrait accoucher d’un gadget, une application dénommée « Suricate » (on va nous dire, pour une fois ce n’est pas un numéro vert!) qui, s’il ne concernait pas la vie ou la mort d’autrui, serait risible.

Un lobby des chasseurs et des armuriers plus fort que la sécurité et la biodiversité

L’absence d’une quelconque volonté politique de changer quoi que ce soit est triste à pleurer. Les morts animales et humaines cumulées ne font toujours pas le poids face à un lobby dont on peut se demander comment il parvient toujours à dicter sa loi alors qu’il représente si peu de monde. Les ruraux comme les urbains en ont plus que marre!

Que peut-on encore attendre d’un gouvernement qui n’est même pas capable d’écouter la population? De la garder en sécurité?
La chasse à courre est toujours là, la vénerie sous terre aussi, ainsi que la chasse en enclos et les élevages de sangliers ou de chevreuils relâchés pour être tués. Le président de la République a même baissé de moitié le prix du permis de chasse lors de son premier mandat! Et le ministère s’est opposé tant de fois à nous au Conseil d’État pour maintenir et justifier le massacre des oiseaux par les pièges cruels des chasses à la glu et autres chasses traditionnelles…

Si les grandes avancées pour la biodiversité en général et les animaux en particulier se résument à des emballages plastiques dans les fast-food et à une application, on est bien loin de l’espoir suscité par le « Make our planet great again » des débuts de Macron I.

Pour la fermeture de la colonie de babouins de l’université de Murcie

Pour la fermeture de la colonie de babouins de l’université de Murcie

Pour la fermeture de la colonie de babouins de l’université de Murcie
05.01.2023
Murcie
Pour la fermeture de la colonie de babouins de l’université de Murcie
Expérimentation animale

Stop Camarles, partenaire espagnol de One Voice, vient de révéler en vidéo les conditions de détention des beagles et des babouins d’une université espagnole où se pratiquent l’injection de produits nocifs dans le cerveau des singes et la transplantation d’organes de cochons sur eux. Avec nous, demandez la fermeture de la colonie de babouins de Murcie.

 

Le 12 octobre, un babouin s’est échappé de la volière dans laquelle il était détenu par l’université. Après avoir traversé une autoroute et voyagé de toit en toit, il a été rattrapé, fléché au fusil anesthésiant, puis ramené dans la cage.

En réponse à cet « incident », One Voice s’est tout naturellement associée à l’association espagnole Stop Camarles (avec laquelle nous sommes déjà partenaires sur de nombreuses campagnes concernant les primates destinés aux laboratoires) et à quinze autres associations dans le monde pour demander au comité d’éthique de cette université et aux ministères espagnols de faire fermer cette colonie de babouins et d’encadrer le transfert des animaux vers un sanctuaire qui pourrait assurer leurs besoins sans les soumettre à des expériences macabres.

L’université ne respecterait même pas la réglementation…

Hier matin, Stop Camarles a révélé de nouvelles images et vidéos, qui montrent les box des chiens et les volières des singes.

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Celui qui s’est échappé en octobre a pu, pour la première fois, sentir l’herbe sous ses pieds et grimper à de vrais arbres. Renvoyé de force dans la volière, il devra, comme les dizaines d’autres membres de la colonie, se contenter d’un pneu suspendu et de quelques plateformes accrochées aux grillages métalliques.

La promiscuité crève les yeux.  [Edit du 19 janvier 2023] Sans parler du fait de maintenir dans une telle proximité des espèces aussi différentes que des babouins et des beagles, générant potentiellement du stress pourtant facilement évitable pour les individus des deux espèces.

Le destin des babouins

Comme la plupart des universités de sciences, cette université du Sud-Est de l’Espagne propose notamment des formations en pratique vétérinaire, en biologie et en biochimie, ponctuées de travaux pratiques impliquant des animaux vivants. Et les recherches utilisant les babouins n’y sont pas plus réjouissantes. Nombre d’entre eux y ont été exploités dans les années 2000 pour étudier la xénotransplantation d’organes de cochons (une pratique vouée à l’échec depuis longtemps).

Plus récemment, en 2019 et 2020, deux articles ont été publiés par l’université de Murcie en collaboration avec ses homologues françaises, allemandes, espagnoles, italiennes et qataries. On y découvre que plus de trente babouins de cette colonie ont reçu des injections de produits dans le cerveau (ou ont été utilisés comme contrôles) pour induire un semblant de démence observé pendant deux ans, avant d’être tous tués pour l’analyse desdits cerveaux…

Aidez-nous à mettre fin à ces pratiques

Avec Stop Camarles, Action For Primates et PETA, nous avons lancé une pétition pour demander la fermeture de la colonie de babouins de l’université de Murcie et le transfert des animaux vers un sanctuaire adapté. Vous pouvez signer cette pétition et la partager sur les réseaux sociaux afin de soutenir notre demande et d’encourager les autorités espagnoles à y répondre favorablement.

Je demande la fermeture de la colonie de babouins de Murcie


Ces pratiques d’expérimentation animale existent en Espagne mais aussi en France. Vous pouvez consulter notre site web consacré aux chiffres et aux expériences autorisées récemment pour plus d’informations.

Si vous êtes témoin de pratiques qui vous révoltent, n’hésitez pas à vous y opposer (comme l’ont fait récemment des étudiantes de l’université de Strasbourg, grâce auxquelles un TP utilisant des hamsters vivants ne sera pas renouvelé l’année prochaine) et à nous contacter pour donner votre témoignage.