La marque Vaïvaï labellisée One Voice : pour du coco garanti sans souffrance !

La marque Vaïvaï labellisée One Voice : pour du coco garanti sans souffrance !

La marque Vaïvaï labellisée One Voice : pour du coco garanti sans souffrance !
27.08.2020
France
La marque Vaïvaï labellisée One Voice : pour du coco garanti sans souffrance !
Expérimentation animale

Disponibles en grande surface, les eaux, pétales, et huiles de coco de la marque Vaïvaï sont le fruit de la collaboration de deux amis d’enfance, Emmanuel et Gaëtan, amateurs de saveurs exotiques, et d’un entrepreneur français, Bertrand Jacoberger, adepte de l’innovation alimentaire au service de la santé et du bien-être. Leurs eaux de coco sont certifiées Vegan, 100% naturelles et sans sucres ajoutés.

Un engagement fondateur

Dès sa création, cette marque a veillé à l’éthique de ses produits en s’assurant de leur origine et du mode de récolte des noix de coco. Qu’aucun être ne souffre au cours du processus était pour eux une évidence. La labellisation par One Voice vient donc formaliser leur engagement pour garantir au consommateur qu’aucun singe n’a été exploité.

Ils expliquent : «Nous avons toujours veillé à connaître nos producteurs, notamment en visitant les plantations et les installations régulièrement […] afin de pouvoir vérifier […] la bonne application des engagements de ces derniers, concernant le non-travail des enfants, mais aussi des singes sur les exploitations. Toutefois, à l’aube de notre 10e année, il nous a semblé important d’aller un cran plus loin. […] C’est pourquoi nous avons simultanément engagé la démarche de certification Vegan, mais aussi auprès de One Voice, pour rendre cet engagement public et permettre aux consommateurs de faire un choix éclairé.»

La souffrance des singes

La récolte des noix de coco est un exercice qui demande beaucoup d’agilité et de légèreté. De nombreux singes, des macaques sont dressés en Asie à cette fin car ils excellent dans ce domaine. Mais cette pratique traditionnelle est un véritable esclavage. Après une formation particulièrement violente, ils doivent chaque jour, tenus en laisse, et sans jamais faire de pause, cueillir plusieurs centaines de noix de coco avant de rejoindre leur cage le soir venu…

Avec l’essor grandissant du commerce des produits à base de coco, combien encore de milliers de singes pourraient subir cette vie de misère ? Pour enrayer le phénomène et y mettre un terme, il faut absolument convaincre les entreprises de la nécessité de faire des choix éthiques à l’image de VaïVaï, Naelys Provence ou Ratchaprao.

Aidez les macaques en écrivant aux entreprises que vous connaissez pour leur demander de s’engager.

1430 renards en danger de mort : nous attaquons en référé la préfecture de Seine-Maritime

1430 renards en danger de mort : nous attaquons en référé la préfecture de Seine-Maritime

1430 renards en danger de mort : nous attaquons en référé la préfecture de Seine-Maritime
17.08.2020
France
1430 renards en danger de mort : nous attaquons en référé la préfecture de Seine-Maritime
Animaux sauvages

La préfecture de Seine-Maritime a publié un arrêté signant la mort de mille quatre cent trente renards en moins de six mois, en plus de ceux tués par les chasseurs tout au long de l’année. Cet arrêté va à l’encontre de la majorité des avis exprimés au cours de la consultation publique, et les motifs invoqués pour justifier de sa publication n’ont pas de base solide. Nous l’avons attaqué en déposant un référé devant le tribunal administratif. L’audience a lieu au tribunal administratif de Rouen le 19 août 2020 à 15h. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir afin de sauver ces renards, traqués de jour comme de nuit.

Photo :  Fabien Gagnon – CC BY-NC-SA 2.0

La « hausse tendancielle » de leur population : un faux calcul

Le préfet affirme que la population de renards augmente en Seine-Maritime, alors qu’il se base sur le nombre de renards piégés ainsi que sur les déclarations de dégâts, méthodes non reconnues pour une telle évaluation. Et pour cause ! Les renards pourraient fort bien être en déclin à cause de la multiplication de ces pièges ! De toute façon, ils régulent leur population en fonction de leur environnement.

Les chasseurs préfèrent tirer sur les perdrix plutôt que de laisser vivre les renards

Les chasseurs justifient l’utilité de leur loisir par l’absence de prédateurs pour réguler naturellement des populations animales, ici des perdrix. Mais quand la nature fait son œuvre, ils tiennent absolument à tout dérégler pour le plaisir de tuer, les uns (les renards) et les autres (les perdrix).

Pour l’anecdote, on notera que le préfet ne produit d’ailleurs aucune évaluation de l’effet de la prédation vulpine sur la population des perdrix, qui ont aussi d’autres prédateurs naturels…

On se trouve donc face à un cas de concurrence si insupportable pour les chasseurs qu’ils s’octroient le droit d’éradiquer les renards, en position de boucs émissaires. Pour la logique, on repassera. C’est le serpent qui se mord la queue.

Plus les renards sont chassés, plus ils tombent malades !

Le préfet soutient qu’il est nécessaire de tuer des renards pour réduire le risque de transmission des maladies dont ils peuvent être porteurs. Or, une étude de l’Office Français de la Biodiversité de 2016 conclut que les campagnes de « destruction » ne diminuent pas les risques de transmission à l’humain ; celles-ci sont même susceptibles d’augmenter la prévalence de la maladie parmi les renards, en éliminant des animaux sains et en accentuant les phénomènes de migration.

Des éleveurs qui ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes !

Le préfet soutient enfin qu’il est nécessaire de réduire le nombre de renards pour protéger les élevages de poules. Cet argument apparaît totalement irrecevable puisque ces élevages sont nécessairement clos et que les éleveurs doivent prendre les précautions qui s’imposent pour empêcher tout contact avec la faune sauvage. D’autres mesures de protection (grillage, clôture électrique) existent et elles sont plus efficaces. D’ailleurs, les enquêtes faites à ce sujet montrent que les dégâts causés aux élevages ne sont pas liés au nombre de renards, mais à la taille et à l’organisation de l’élevage.

Aucun argument ne justifie donc ce nouveau massacre annoncé

Aux 2468 avis négatifs, le préfet a répondu en une seule phrase lapidaire :
« Malgré des réponses très majoritairement défavorables en nombre, les impacts négatifs de l’espèce demeurent prédominants en terme de sécurité sanitaire et de préservation d’une filière. »

Alors que le code de l’environnement lui demande une « prise en considération des observations et propositions déposées par le public » et d’indiquer dans le document de synthèse « celles dont il a été tenu compte »...

Car s’indigner ne suffit pas, nous avons déposé un recours contre le préfet de Seine-Maritime. L’audience a lieu au tribunal administratif de Rouen le 19 août 2020 à 15h. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour sauver ces 1430 renardes, renards et renardeaux!

De la fourrure de lapin dans un puzzle «Djeco»: ça suffit !

De la fourrure de lapin dans un puzzle «Djeco»: ça suffit !

De la fourrure de lapin dans un puzzle «Djeco»: ça suffit !
15.08.2020
France
De la fourrure de lapin dans un puzzle «Djeco»: ça suffit !
Exploitation pour la Mode

Contactée à plusieurs reprises à propos d’un puzzle pour bébé voire très jeune enfant contenant de la vraie fourrure de lapin, la marque française de jouets Djeco ne semble pas disposée à cesser l’utilisation de fourrure dans ses jouets. Nous avons besoin de vous !

Dans ce puzzle tactile des animaux de la ferme, plusieurs pièces contiennent de la fausse fourrure, mais pas celle du lapin, qui en contient de la vraie. Or les lapins, dont le pelage est utilisé pour l’amusement des bébés, vivent un véritable enfer avant d’être tués dans des conditions cruelles.

Avec Bont voor Dieren, notre partenaire néerlandais au sein de la Fur Free Alliance, nous avons tenté de sensibiliser la marque française sur la cruauté de l’industrie de la fourrure et la toxicité des produits qui en sont issus. Mais après un email poli du service après-vente, plus de réponse…

Aux Pays-Bas, en revanche, TM Essentials, le fabricant qui commercialise les produits similaires à ceux de Djeco, a décidé de renoncer à la fourrure.

Vous aussi, interpellez Djeco pour demander l’arrêt de produits issus de la souffrance des lapins dans leurs jouets ! (Suite à leurs messages et à leur action, nous avons enlevé les messages)

Une bande organisée tente de piéger un loup alpin

Une bande organisée tente de piéger un loup alpin

Une bande organisée tente de piéger un loup alpin
13.08.2020
France
Une bande organisée tente de piéger un loup alpin
Animaux sauvages

À quelques kilomètres de l’Italie, le massif des Écrins abrite un parc national majestueux, abritant des milliers d’espèces animales, des mammifères, des oiseaux, des insectes… Entre Huez, Briançon et Gap, dans ce lieu protégé, vivent, entre autres, des loups. Et depuis leur retour en France par les Alpes italiennes, ils n’ont cessé d’être dans le viseur des éleveurs, d’élus et de représentants de l’État. Ainsi, un groupe organisé a tenté de piéger pour l’abattre l’un de ces loups, dont le rôle de régulation naturelle est si bénéfique aux écosystèmes de nos montagnes. Nous portons plainte pour qu’aucun sentiment d’impunité ne puisse s’installer.

Les loups vivant dans le parc national des Écrins n’en finissent plus d’être la proie des éleveurs et braconniers des environs ! Déjà l’an dernier, nous avions déposé plainte contre le « Front de libération du Champsaur » pour « association de malfaiteurs en vue de commettre la destruction d’une espèce protégée et tentative de destruction, en bande organisée, d’une espèce protégée ». Cet été, avec quelques jours d’avance pour fêter ce sordide anniversaire, rebelote.

Pour l’amour de ses « bêtes »… On repassera !

Un éleveur, à la fois exploitant de bergerie, d’une boutique, d’une auberge et de chambres d’hôtes, s’est « dénoncé » lui-même dans la presse : «Une nuit on a fait une patrouille de guet, avec une brebis vivante en appât. On a attendu pendant douze heures. Rien. On en a eu marre, on a tout rangé dans le fourgon. Et là, on l’a vu : quand on repartait, il était à vingt mètres derrière nous, assis, à nous observer…»

Même la tentative est un délit grave !

Nous avons porté plainte ce 31 juillet pour ces faits, appâter des loups en vue de les abattre est contraire à l’interdiction de destruction des animaux d’espèces protégées, et constitue un délit sanctionné par le code de l’environnement. L’abattage d’un animal d’une espèce protégée est sanctionné par une peine de 2 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende ; celle-ci est doublée lorsque les infractions sont commises au cœur d’un parc national ; et lorsque l’infraction est commise en bande organisée (c’est-à-dire quand elle a été préparée par plusieurs personnes), elle est même punie de 7 ans d’emprisonnement et 750.000 euros d’amende. Le code de l’environnement précise que la tentative est punie des mêmes peines. Il s’agit en effet d’un délit grave.

Un acharnement illégal et contre toute logique

Chaque année, la population lupine se réimplante plus durablement en France, sans qu’aucune attaque sur un humain soit jamais constatée. Pourtant, chaque année, l’État organise le massacre de nombre d’entre eux et ce de manière ascendante, malgré leur protection théorique. Cette année, leur territoire est resté le même et l’augmentation de leur population a ralenti. Nous avons écrit à la ministre de la Transition écologique pour demander la suspension des tirs sur les loups.

En attendant que les loups soient réellement protégés dans notre pays, nous nous battons pied à pied pour qu’aucun sentiment d’impunité ne puisse s’installer. Les loups ainsi que l’ensemble des animaux des Alpes doivent pouvoir bénéficier de vastes territoires pour vivre libres, et les humains en être heureux ! Notre plainte pour tentative de destruction d’animaux d’une espèce protégée, commise au cœur d’un parc national ou dans une réserve naturelle et en bande organisée, a été envoyée le 31 juillet 2020.

À vie dans une cage de cirque rouge sang : Eliott, le lion blanc mutilé

À vie dans une cage de cirque rouge sang : Eliott, le lion blanc mutilé

À vie dans une cage de cirque rouge sang : Eliott, le lion blanc mutilé
10.08.2020
France
À vie dans une cage de cirque rouge sang : Eliott, le lion blanc mutilé
Exploitation pour le spectacle

Depuis la fin du confinement, nous recevons de nombreux signalements de cirques détenant des animaux dans des conditions innommables. Jon, ainsi que Hannah, Patti, Céleste et Marli ne sont pas des cas isolés. Le cirque Amar, resté à Corbas près de Lyon de longs mois, et plus récemment installé à Belley dans l’Ain, a attiré notre attention à divers titres. Il détient un lion blanc : Eliott. Dans les cirques, souvent, les lions ne participent pas au spectacle et ne servent qu’à la reproduction, ce qui est totalement illégal. Tant que les spectacles n’avaient pas repris, le doute subsistait. Mais nos enquêteurs se sont rendus sur place, et nous avons porté plainte.

À chaque visite, la « cage de détente », dans laquelle Eliott et les cinq lionnes exploitées pour le spectacle devraient passer au minimum quatre heures quotidiennes, restait désespérément vide. En mai, en juin, en juillet, à Corbas comme à Belley.

À l’isolement dans une cage brûlante

En ce moment, dans les environs de Lyon, la température frôle les quarante degrés à l’ombre, et les camions sont irrespirables. Ce lion, isolé de son groupe dans une cage, est maintenu en plein soleil sur une plaque de métal brûlante. Des images de la cage de remorque, grillagée sur le haut, minuscule, dans laquelle il est contraint de passer l’intégralité de son temps, le prouvent… Les circassiens disent qu’Eliott est un lion blanc. Difficile de le savoir, car ils le cachent. Et pour cause : il est illégal de détenir un animal sauvage qui ne participerait pas au spectacle.

Une cage de détente désespérément vide

Bien entendu, les dresseurs du cirque Amar plaideront qu’ils profitent de cette cage de détente uniquement quand nous ne sommes pas là, ou sortiront les lions opportunément au moment de la visite de journalistes, pour prouver par l’exception qu’il s’agit d’une règle générale. Mais à Nice (Lechmee) comme à Varès (Baby) ou à Beauvais (10 tigres dans un camion), les animaux ne sortent que pour assurer les intérêts de leurs propriétaires.

Manque de soins, entretien des trafics

La queue coupée, son espace vital restreint à moins du minimum réglementaire, Eliott n’a aucun espoir de voir autre chose de la vie. La route, des parkings et toujours les barreaux des cages. Aux yeux des circassiens, qui gardent des lions dans ces conditions pour leur plus grand malheur, il est utile pour sa semence et uniquement pour cela. Ces animaux sont pour eux la garantie de la pérennité de leur activité, et pour nous un élément de preuve de l’élevage illégal et des trafics de faune sauvage qui ont cours dans notre pays. Mais comment peut-on autoriser la détention dans de telles conditions, d’animaux qui dans la nature sont déjà la cible de toutes sortes de dangers (on se souvient de Cecil)?

Des fauves humiliés… jusqu’à craquer?

Les lionnes, en plus de servir également de reproductrices, doivent se soumettre au moment du spectacle. Combien de coups reçoivent-elles en coulisses pour accepter la domination d’un primate ? L’une d’elles est d’ailleurs particulièrement agressive vis-à-vis du dresseur. Sera-t-elle, comme Chirkane, abattue à la moindre expression de son tempérament naturel ?

Nous nous battons pour que les grands félins du cirque Amar soient arrachés à ce sort terrible, et avons porté plainte afin que ce lion mutilé soit saisi par la justice au plus vite et nous soit confié.

A en croire la DDPP du Rhône, aller dehors, se baigner… est à la convenance d’Eliott et des lionnes ⤵️
Pourtant à chacun de nos passages, la cage de détente était vide, la trappe fréquemment fermée, quant à l’«espace aquatique»?… #CirquesSansAnimaux #WorldLionDay https://t.co/VWEB4tr3LB pic.twitter.com/cT07ytVIfs

— One Voice (@onevoiceanimal) August 10, 2020

Le Préfet du Loir-et-Cher autorise la période complémentaire de vénerie sous terre des blaireaux

Le Préfet du Loir-et-Cher autorise la période complémentaire de vénerie sous terre des blaireaux

Le Préfet du Loir-et-Cher autorise la période complémentaire de vénerie sous terre des blaireaux
10.08.2020
Loir-et-Cher
Le Préfet du Loir-et-Cher autorise la période complémentaire de vénerie sous terre des blaireaux
Animaux sauvages

Après l’annulation de l’arrêté municipal de Valaire par le tribunal administratif d’Orléans le 15 juillet, le Préfet autorise à nouveau le massacre des blaireaux par déterrage, alors que de nombreux députés lui ont demandé de l’abroger, et que la Région et de nombreuses communes du Loir-et-Cher ont émis le voeu pour que cette pratique soit interdite et ont envoyé une lettre à la ministre de la Transition écologique.La pression d’un syndicat agricole et de la FDC ont eu raison des réticences du Préfet !

Les raisons sont toujours aussi fumeuses :

  • Régulation de la population alors que les chiffres avancés par la FDC ne reposent sur aucune étude sérieuse ! On ne connaît pas exactement la population des blaireaux en Loir-et-Cher !
  • Les dégâts déclarés sont énormes ! Mais ils sont mensongers ! Extrait d’un article paru dans la revue de la FNSEA de juin 2020 : « Concernant le blaireau, nous avons tous constaté des traces de son passages dans nos parcelles, champs ou prairies sans trop y porter d’attention jusqu’à ce jour. Ayant été attaqués plusieurs fois au sujet de la vénerie sous terre, nous décidons de faire prendre conscience de l’accroissement de la population du blaireau… » C’est donc la remise en question de l’exercice de la vénerie qui dérange, pas les soi-disant dégâts commis par les blaireaux !
  • Les petits blaireautins sont autonômes. C’est faux !!! Ils seront massacrés ou condamnés à mourir de faim.
  • La crise sanitaire que nous vivons devrait pourtant faire prendre conscience à tous ces acteurs qu’il est temps de ne plus détruire tout ce qui les gêne ! Nous vivons actuellement la preuve que ce vieux monde doit repenser ses vieux réflexes dans son rapport au Vivant !

Pourtant, 25 départements en France ont renoncé à la période complémentaire !

La protection de la biodiversité est l’affaire de tous, le rapport au Vivant doit évoluer dans l’intérêt de l’Humanité. Cohabitons plutôt que de détruire ! Le Conseil Constitutionnel rappelle lui-même que « l’avenir et l’existence même de l’humanité sont indissociables de son milieu naturel »

A l’appel de «Nous voulons des coquelicots-Blois» et «EELV41», venez manifester votre indignation lors du rassemblement qui aura lieu le 13 août, à Blois, à 15h devant la Préfecture, place de la République.

Chiens de chasse en Dordogne : le combat continue !

Chiens de chasse en Dordogne : le combat continue !

Chiens de chasse en Dordogne : le combat continue !
06.08.2020
Dordogne
Chiens de chasse en Dordogne : le combat continue !
Animaux familiers

Malgré la maltraitance caractérisée, le préfet de Dordogne refuse implicitement la saisie en urgence des chiens détenus. One Voice porte l’affaire au plus haut niveau de l’État et dépose une nouvelle plainte pour les chiens et deux ânes !

Comme nous nous y étions engagés, nous n’avons pas baissé la garde dans l’affaire qui nous oppose à Richard Mandral, éleveur périgourdin maltraitant.

Une intolérable impunité

Depuis nos premières constatations au printemps 2019, et malgré la libération de seize chiens en février dernier, le sort des détenus de Monsieur Mandral ne s’est pas amélioré. En Dordogne, les chiens de chasse ne semblent pas bénéficier de la même protection que dans le reste de la France… À moins que ce ne soit les chasseurs qui y jouissent du privilège de les maltraiter impunément ? Quoique maltraitance soit encore un bien faible mot, car chez Monsieur Mandral, les chiens continuent à souffrir dans des conditions sanitaires catastrophiques. Et pas seulement eux ! Comme un fait exprès, deux ânes subissent eux aussi désormais la négligence de cet homme décidément bien peu concerné par les soins à apporter aux animaux sous sa garde comme par la procédure en cours.

L’enquête continue

Les nouvelles images que nos enquêteurs ont ramenées montrent sans détour que la situation des chiens n’a pas changé mais aussi que malgré la mise en demeure de Monsieur Mandral de diminuer le nombre de chiens détenus, il continue à les laisser se reproduire !
Quant aux ânes, leurs sabots n’ont pas été parés depuis plusieurs mois, ce qui engendre une grande souffrance et pourrait même occasionner leur mort. L’un d’eux est déjà totalement infirme…

One Voice dénonce l’inertie du préfet

C’est donc cette fois auprès du procureur de la République à Périgueux que One Voice a déposé une nouvelle plainte, demandant la saisie en urgence des chiens et des ânes face à cette situation de danger imminent et l’inertie du préfet.
Et contre cette intolérable impunité dont les chiens exploités pour la chasse sont les premières victimes, nous avons également déposé un recours pour excès de pouvoir contre le préfet de Dordogne et alerté de cette situation le Premier ministre, la Garde des Sceaux et le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Ce qui se déroule sous nos yeux est un scandale et nous nous battrons jusqu’au bout pour que justice soit faite et que plus aucun chien ne souffre entre les mains de ce chasseur !

La Préfecture du Loir-et-Cher n’exclut pas un retour de Bony et Glasha chez les Poliakov !

La Préfecture du Loir-et-Cher n’exclut pas un retour de Bony et Glasha chez les Poliakov !

La Préfecture du Loir-et-Cher n’exclut pas un retour de Bony et Glasha chez les Poliakov !
03.08.2020
Loir-et-Cher
La Préfecture du Loir-et-Cher n’exclut pas un retour de Bony et Glasha chez les Poliakov !
Exploitation pour le spectacle

Depuis nos révélations sur les conditions de détention de Micha, Bony, Glasha, Mina et des autres animaux chez les Poliakov, nous avons déposé quatre plaintes ! Le procès au pénal du couple de dresseurs de cirque devait avoir lieu le 8 avril 2020. À cause de l’épidémie du Covid-19, le confinement a été ordonné et le procès repoussé. En marge de cette procédure et seulement après la mort de Micha, la préfecture du Loir-et-Cher leur a retiré temporairement et en urgence Bony et Glasha. Les dresseurs ont alors attaqué l’arrêté préfectoral au tribunal administratif. Ayant été contraint d’agir sous la pression de nos images, le préfet veut à présent rassurer les dresseurs : ils pourraient récupérer un jour les deux ours. Nous dénonçons ce double jeu ! Bony et Glasha ne doivent pas retomber entre leurs griffes !

Avec des sous, les Poliakov pourraient maltraiter à nouveau Bony et Glasha…

Dans le but que Bony et Glasha leur soient rendus manu militari, les Poliakov ont attaqué l’arrêté de la préfecture du Loir-et-Cher au tribunal administratif d’Orléans, trouvant abusif le retrait des deux ours survivants.

Le préfet, de son côté, soutient au tribunal qu’il était bel et bien urgent de retirer les ours aux Poliakov car ils étaient sans soins et gravement malades et que les exploitants n’avaient pas les moyens de les soigner. Cependant, jamais il ne mentionne les mauvais traitements…

Il maintient également, et c’est le plus grave à nos yeux, que le retrait des deux ours n’est que « temporaire ». Il ajoute que la durée de cette mesure n’est conditionnée que par la réalisation de soins et que les dresseurs puissent prouver qu’ils ont les moyens financiers d’assurer un suivi vétérinaire adapté aux deux ours.

«Cette mesure immédiate était, en application de l’article précité, parfaitement proportionnée et adaptée pour réduire les souffrances des deux ursidés et pallier l’absence de soins et de suivi vétérinaire adéquat, ayant entrainé l’aggravation des pathologies dentaires des deux ursidés et l’apparition d’une tumeur maligne oculaire, pour l’un des ours.»«Quant à la durée de cette mesure qui est conditionnée par la réalisation des soins, d’une part, et la capacité des éleveurs à démontrer qu’ils peuvent assurer un suivi vétérinaire adapté à leurs ours, notamment sur le plan financier, d’autre part, elle est strictement limitée à la nécessité de s’assurer que les animaux captifs ne seront plus laissés sans soins, gravement malades.»

Extraits du mémoire en défense de la Préfecture du Loir-et-Cher

À la préfecture du Loir-et-Cher, service minimum pour les animaux…

Autrement dit, le couple ne devrait pas s’inquiéter, le placement n’est que provisoire ! Dès qu’il en aura à nouveau les moyens, il pourra recommencer à exploiter et maltraiter Bony et Glasha ! Mais cette fois-ci, le bâtiment des ours sera devenu une forteresse infranchissable à leurs défenseurs.

Les autorités jouent donc un sombre jeu. Les services vétérinaires préfectoraux n’ont ordonné de sortir les deux ours malades des geôles infâmes des Poliakov que sous la pression, et a minima. Sans nos plaintes, rien n’aurait été fait pour les ours du côté de la préfecture ! Et sans les preuves accablantes en images, pas de plainte. Car les conditions de détention et l’aspect physique de Micha, Bony et Glasha, jugés acceptables lors des inspections vétérinaires passées, n’ont plus dupé personne. On a l’impression que pour la préfecture, l’important est de sauver la face coûte que coûte. Sinon, elle aurait pris les choses en main de son propre chef et pour tous les animaux !

Les éléments opposant la préfecture du Loir-et-Cher et les tortionnaires donnent un aperçu de l’attitude des autorités, qui cherchent désespérément à se donner le beau rôle et à échapper à leurs responsabilités. Jamais nous ne permettrons que Bony et Glasha retournent dans ces geôles infâmes sans réagir ! Nous serons présents à l’audience pour les défendre.

2020-2021 sans chasse à la glu ? Si les chasseurs attaquent, ils nous trouveront à nouveau sur leur chemin

2020-2021 sans chasse à la glu ? Si les chasseurs attaquent, ils nous trouveront à nouveau sur leur chemin

2020-2021 sans chasse à la glu ? Si les chasseurs attaquent, ils nous trouveront à nouveau sur leur chemin
29.07.2020
Europe
2020-2021 sans chasse à la glu ? Si les chasseurs attaquent, ils nous trouveront à nouveau sur leur chemin
Animaux sauvages

La Cour de justice de l’Union européenne a été interpellée une nouvelle fois par le Conseil d’État sur la directive « oiseaux » à la suite de nos recours. Et Barbara Pompili envisage à présent très sérieusement de mettre fin à la chasse à la glu pour la saison 2020-2021 ! Sans grande surprise, les chasseurs sont vent debout. Mais s’ils attaquent le ministère de la Transition écologique, nous serons présents pour défendre, une fois encore, les oiseaux, et montrer notre soutien à ce changement de paradigme que nous appelons depuis des années.

Un « jeu » cruel qui touche enfin à sa fin

Les chasseurs de cinq départements du sud-est de la France tiennent à faire perdurer leur tradition cruelle, qui consiste à faire mourir les oiseaux en les piégeant à la glu sur les branches. Terrifiés, tous les pauvres oiseaux collés se débattent, se blessent, parfois meurent dans ces pièges qui plus est non sélectifs. Ces chasseurs spécialisés auront beau répéter à l’envi qu’ils relâchent les petits oiseaux dont les espèces ne sont pas visées, le mal est fait : beaucoup meurent des conséquences de leurs blessures ou du stress, ou servent d’appelants pour d’autres et vivent captifs des mois durant. On ne parle pas du braconnage, mais chacun sait que le phénomène existe.

L’an dernier, à la suite de notre requête au Conseil d’Etat sur les arrêtés 2018, l’Union européenne avait clairement rappelé la France à l’ordre sur la directive « oiseaux ».

Le message de la Cour de justice européenne aurait-il été entendu ?

Fin avril 2020, la Cour de justice européenne a répondu à nouveau favorablement à notre demande d’interdiction de la chasse à la glu en France, dans le cadre de nos recours concernant les arrêtés de 2019 sur ces chasses traditionnelles des oiseaux (à la glu mais aussi à la mantole, aux tandelles, pantes et autres filets). À cette occasion, le Conseil d’État, lui, avait encore demandé à l’Europe d’intervenir auprès du Ministère de la Transition écologique.

Alors que ses prédécesseurs à peine nommés s’étaient empressés de signer les arrêtés mis en cause, Barbara Pompili s’est récemment exprimée en faveur d’un quota d’oiseaux piégés à la glu réduit à zéro pour la saison 2020-2021. Et pour cause ! Cette décision vient couronner des années de lutte contre le ministère de la Transition écologique qui ne nous aura fait aucun cadeau. Nous accueillons donc avec joie ce changement tant attendu annoncé par la nouvelle ministre sur le sujet.

Les chasseurs, en « complet désaccord » (qui aurait pu penser qu’ils réagissent autrement quand leur loisir sadique pourrait leur être retiré ?), auraient l’intention d’engager des procédures juridiques pour protéger la chasse à la glu. Nous avons déjà fait plier au niveau européen les élus soutenant ce lobby. S’il faut attaquer à nouveau, nous n’hésiterons pas. En attendant, pour demander la fin des chasses traditionnelles, signez notre pétition

Lettre à Gérald Darmanin

Lettre à Gérald Darmanin

Lettre à Gérald Darmanin
28.07.2020
France
Lettre à Gérald Darmanin
Exploitation pour le spectacle

A la suite de multiples cas de cirques se mettant à une activité de parcs zoologiques sans le moindre agrément, mettant en danger les animaux ainsi que le public, nous écrivons au ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin.

Monsieur Gérald Darmanin
Ministre de l’Intérieur
Place Beauvau
75008 Paris Cedex 08

 

Vannes, le 15 juillet 2020

Objet : Rappel aux préfets pour l’application de la règle de droit en matière de bien-être animal et d’exploitation d’établissements détenant de la faune sauvage captive.

Monsieur le Ministre,

Notre association constate avec stupéfaction que de plus en plus d’établissements mobiles présentant au public des animaux d’espèces non domestiques tels des éléphants, des tigres, des lions ou même des singes, se livrent à une nouvelle activité de parc zoologique en dépit des agréments préfectoraux dont ils sont titulaires et qui ne permettent pas une telle activité.

Les visites de « ménageries » sont en effet autorisées pour les structures mobiles dans la limite de sept jours par an, au-delà desquels les établissements sont considérés comme des structures fixes et sont donc soumis à une réglementation spécifique avec des obligations renforcées en termes de sécurité, de bien-être animal, de sensibilisation du public et d’objectif de conservation des espèces.

Le cirque Medrano a ainsi ouvert sa base technique au public sous le nom de « Jungle Park ». De mai à septembre, les visiteurs peuvent « admirer » les animaux exhibés (lamas, chevaux, tigres, lions et éléphants) tout en profitant d’autres activités pour les enfants. L’établissement, qui se présente comme « un parc animalier et un parc de jeux gonflables pour enfants », ne respecte en rien les règles afférentes à une telle activité.

De la même façon et dans ces mêmes structures itinérantes fleurissent sur le territoire national des activités de « soigneurs d’un jour » qui permettent aux visiteurs, y compris des enfants, de s’approcher d’un hippopotame, d’un éléphant ou d’autres animaux dans des conditions illégales et inacceptables tant pour l’animal concerné que pour le public mis ainsi en danger.

Les visiteurs du « Centre de protection des Tigres » de Rémy Demantes à Dampierre-en-Burly ont ainsi la possibilité de toucher et de nourrir les animaux, parfois même des bébés tigres. Ces petits sont prématurément séparés de leur mère à chaque génération, pour être exploités. Cette maltraitance a des conséquences délétères sur leur bien-être physique et psychologique à long terme.

Notre association a dénoncé ces faits auprès des différentes préfectures des départements concernés, sans succès.

Les individus détenus par ces établissements ne connaissent donc aucun répit et sont exploités toute l’année, même lorsqu’ils sont censés récupérer des mois d’itinérance, si éprouvants.

Ces situations illustrent une fois encore que ces animaux sont considérés avant tout comme des opportunités financières par leurs propriétaires, qui n’hésitent pas à les exhiber continuellement au détriment de leur bien-être.

Ces animaux appartiennent à des espèces sauvages qui sont en train de disparaître dans la nature. En captivité dans notre pays, ils supportent une cruauté au quotidien, sans aucune possibilité de retraite pour des individus parfois très âgés.

C’est la raison pour laquelle nous vous saisissons de cette question qui fait écho à différentes problématiques majeures d’ordre public, parmi lesquelles des enjeux environnementaux, ainsi que de bien-être pour ces animaux.

Vous remerciant de l’attention que vous avez portée à cette lettre, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en l’assurance de toute notre considération.

Muriel Arnal
Présidente de One Voice