Annonces gouvernementales sur les abattages de loups : un scandale éthique, écologique et politique Annonces gouvernementales sur les abattages de loups : un scandale éthique, écologique et politique

Annonces gouvernementales sur les abattages de loups : un scandale éthique, écologique et politique

Animaux sauvages
20.02.2026
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En déplacement en Haute-Marne en début de semaine, les ministres Annie Genevard et Mathieu Lefèvre ont annoncé les futures mesures de « gestion » des loups. Derrière ce langage administratif, un cap politique se confirme : tuer toujours plus de loups. Chaque annonce, chaque décision, chaque arrêté, résonne comme une sentence pour des animaux qui cherchent simplement à vivre. C’est un recul historique que nous ne cesserons de combattre.

Augmentation du nombre de loups à éliminer annuellement, abandon de la protection des troupeaux au profit des tirs létaux… Derrière ces choix, il y a des vies, des meutes, des familles. Les loups ne sont pas des « nuisibles » : ce sont des êtres sensibles, dotés de liens sociaux profonds, qui parcourent nos forêts et montagnes depuis des millénaires.

Loin de favoriser la coexistence, le gouvernement choisit la violence au nom d’une fausse solution qui sacrifie la vie animale sur l’autel de la facilité et du profit d’un certain monde de l’élevage.

Un choix politique assumé : tirer plutôt que protéger

Ce n’est pas une politique de sauvegarde d’une espèce protégée : c’est un permis de tuer, un recul moral et écologique inacceptable, sous couvert de paix sociale.

Les loups d’aujourd’hui portent le poids de leur passé : il y a un siècle, ils ont été exterminés en France. Désormais, l’histoire se répète sous une forme plus sournoise : d’abord stopper la protection des troupeaux, puis multiplier les tirs, banaliser leur pratique et, demain, rendre les loups chassables. Ce scénario n’a rien d’exagéré. Quand la protection s’affaiblit année après année, l’extermination redevient une possibilité.

La cohabitation est possible. Elle exige seulement de l’intelligence, du courage et de la responsabilité : protection obligatoire des troupeaux, intégralement financée par l’État, accompagnement technique des éleveurs. Tuer davantage ne résoudra rien. Céder à la pression court-termiste n’est pas une solution.

Ce qui se joue aujourd’hui dépasse la question des loups : c’est notre capacité collective à défendre la biodiversité face au choix de détruire encore et toujours. Nous ne pouvons pas accepter un tel recul pour les animaux. Pour les loups, notre combat continue : nous contesterons ces arrêtés devant la justice. Signez notre pétition.

Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups ! Stop à la persécution des loups !
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