le mercredi 01 juillet 2020 | 6

Ode to Orcas : la jeunesse planche sur la libération des orques captives

Pendant le confinement, les élèves d’une classe de terminale scientifique ont travaillé avec leur enseignante sur la captivité et sur les orques en particulier. Après une conférence en ligne de John Hargrove, ancien dresseur d’orques à SeaWorld et au Marineland à Antibes, que nous avions organisée pour eux, voici leur recueil de poèmes Ode to orcas.

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Ayant été fortement impressionnée par le triste sort d’Inouk et des orques détenues au Marineland d’Antibes à l’occasion de notre action avec John Hargrove dans le delphinarium et devant la préfecture, Mme Wilson, professeure d’anglais au lycée Le Rebours, nous avait contactés il y a plusieurs mois pour organiser une rencontre en visioconférence avec sa classe.

Cette rencontre entre les jeunes, reclus chez eux en période de pandémie mondiale, et John Hargrove, lui aussi confiné à son domicile de New York, supervisée et organisée par notre équipe, s’est déroulée dans des conditions on ne peut plus originales. Mais chacun a pu toucher du doigt en cette période si particulière, ce que la privation de liberté de mouvement, de contact avec ses proches, pouvait avoir de difficile. Cette acuité de perception s’est ressentie dans les questions que les jeunes ont posées, en anglais, sur la maltraitance que représente la captivité pour les cétacés.

Voici, en plus de tout ce travail de recherche sur le sujet, et de participation à cette conférence privée, le résultat de ce que cette classe a produit : un recueil de poèmes en anglais, une Ode aux orques, cadeau qu’ils nous font ainsi qu’à John.

Bravo à eux pour leur implication dans ce projet, ainsi qu’à leur enseignante ! 

Pour nous aider à faire fermer les delphinariums, de multiples voies sont possibles. Vous pouvez entre autres signer notre pétition !


Julia Mothé
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Commentaires 6

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Jennie | jeudi 06 août 2020

Superbe travail ; bravo à tous ces jeunes qui s'impliquent pour la nature et sa préservation. Bravo également à leur professeure qui a permis à ce projet de voir le jour.

Williams | jeudi 16 juillet 2020

Très beau travail de tous les élèves de Madame Wilson !
Vu mon prénom, je n'ai qu'une chose à dire de plus, il faut sauver Willy !
Rendez la liberté à tous ces animaux en captivité.
Nul besoin de zoos ou d'aquarium pour voir des animaux.
L'émotion est bien plus grande quand on les voit dans leur milieu naturel.

Isabelle | mardi 07 juillet 2020

Merci à la jeunesse !
Respectons tous les êtres vivants ! Soyons dignes !

trochu | jeudi 02 juillet 2020

Je partage entièrement le commentaire de "dan" et tiens à rajouter que les animaux sont tous DES ETRES VIVANTS autant que nous et comme nous, et comme nous, ils souffrent de l'exploitation, de l'enfermement, de l'emprisonnement et de la maltraitance car forcément il y a maltraitance lorsqu'il y a exploitation et enfermement. De même c'est de l'esclavage animal pur et simple et je suis ravie de constater que des jeunes s'impliquent contre de telles horreurs envers les animaux, nous sommes de plus en plus nombreux à dénoncer toutes formes de maltraitances animales et d'exploitations animales et dans tous domaines, les choses doivent maintenant et absolument changer et évoluer et les delphinariums et bassins de la honte tout comme les cirques détenant encore des animaux sauvages, fermés définitivement ou obligés de libérer tous ces animaux pour se tourner enfin vers un cirque humain et éthique, les animaux ne sont pas des objets de distraction, d'amusement ou des clowns ça suffit et c'est devenu plus qu'insoutenable et intolérable, les gouvernements quels qu'ils soient doivent réagir et agir en faveur des animaux il est plus que temps ce n'est pas parce qu'ils n'ont pas la parole et ne peuvent voter qu'ils sont inférieurs, inintéressants et qu'ils ne méritent pas le même respect et considération que les humains, tous égaux !