Paris - Animaux marchandises : ça suffit ! Paris - Animaux marchandises : ça suffit !

Paris - Animaux marchandises : ça suffit !

 

Mettons fin à la marchandisation des animaux.

 

Chaque année, des milliers de chiens, de chats mais aussi de rongeurs naissent pour être élevés, reproduits et monnayés.

Une marchandisation des corps

Les femelles sont exploitées à vie comme des utérus sur pattes.

La mère et les petits sont séparés de façon précoce, ce qui engendre des carences affectives et de possibles difficultés futures.

Ils sont ensuite exposés et potentiellement vendus. S’ils ne le sont pas, que deviennent-ils ?

Les élevages ne répondent pas aux besoins des animaux et parfois même, les conditions de détention sont misérables. 

Certains d’entre eux se retrouvent au cœur de trafics en tout genre.

Nos compagnons, dès leurs premiers mois, sont la cible de tous les dangers.

Une loi non sans failles…

Alors que la loi du 30 novembre 2021 sur la maltraitance animale prévoit l’interdiction de la vente de chiens et de chats dans les animaleries — reconnaissant donc à demi-mot qu’ils ne sont pas de simples objets de consommation —, les événements du type salons du chiot ne semblent pas concernés.

Des chiots, des chatons et même des rongeurs, âgés de quelques semaines, peuvent donc être exposés chaque week-end au bruit incessant, à la lumière artificielle, au va-et-vient de la foule et des potentiels acheteurs les « tripotant » dans tous les sens. Les maladies se répandent facilement dans ces salons, et les familles ayant acheté un animal se retrouvent à devoir se battre pour la survie de leur compagnon. Des morts sont déplorées régulièrement.

Des animaux « objets »

Ces salons du chiot sont la porte ouverte à des achats impulsifs et irréfléchis. Rappelons qu’un certificat d’engagement et de connaissances est obligatoire avant d’accueillir un animal, et qu’un délai de réflexion de sept jours est obligatoire entre la signature de ce certificat et l’acquisition. Pourtant, certains éleveurs sont prêts à contourner la loi pour écouler leur « marchandise », proposant d’antidater le document ou incitant les personnes à s’engager avant même de rencontrer un animal, dans le seul but de les faire repartir avec « une boule de poils ».

Ce type de manifestation participe directement à l’objectification des animaux et encourage l’irresponsabilité des vendeurs et des acquéreurs. 

Refuges et associations saturés

Alors même que 300 000 animaux sont abandonnés chaque année en France, comment garantir que ces animaux, présentés comme de vulgaires objets et vendus au premier acheteur venu, ne connaîtront pas le même sort dans quelques mois ?

Accueillir un animal doit être un acte réfléchi, où la famille et l’animal se correspondent et où l’adoptant sait dans quoi il s’engage.

Les refuges et associations débordent de chiens, de chats, de rongeurs, et doivent très souvent refuser de nouvelles prises en charge. 

Pour pallier ce manque de place, des dizaines et des dizaines d’animaux sont exécutés quotidiennement dans les fourrières. Et pourtant, notre pays continue de commercialiser des êtres vivants et sensibles.

 

Stop à l’objectification des animaux familiers, qui mène à tous les abus et à des drames.

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Où, quand, comment ?

Informations utiles

Date :

Samedi 28 février 2026

Lieu :

En face du 99 rue Vielle du Temple à Paris, devant les grilles du jardin

Horaire :

De 14h30 à 16h

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