Pour la fin de l'omerta et des euthanasies dans les fourrières!


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Pour la fin de l'omerta et des euthanasies dans les fourrières!


Les fourrières en France sont un service public financé par le contribuable, et chargées de la gestion des déchets. Les chiens et les chats trouvés hors de leur domicile sont donc potentiellement considérés comme tels. Ainsi, chacun d'entre nous paye pour que des chiens et des chats soient abattus, la plupart en parfaite santé.

Quand un animal est récupéré par une fourrière, sa famille est contactée s’il est identifié. Sinon, il est placé en quarantaine et au bout d'un délai de huit jours ouvrés, ces structures (privées ou associatives) peuvent procéder à son abattage. Rares sont ceux qui trouvent une place en refuge en vue d’être adoptés : les animaux étant trop nombreux, les refuges se trouvent chroniquement surpeuplés.

Les enquêtes de One Voice dans les fourrières en France y ont révélé des problèmes fondamentaux. Les animaux sont « stockés » dans des locaux sordides. Les procédures liées aux soins sont quasi inexistantes, les maltraitances volontaires ou par négligence sont monnaie courante, les abattages innombrables...

Ces mises à mort (faussement appelées euthanasies) sont cachées au public qui ignore l'ampleur du problème et peut prendre la stérilisation et l’identification des animaux à la légère. Par exemple, quand une fourrière cherche l'humain d'un animal, elle devrait indiquer à quelle date l'animal sera tué. Les faits doivent être connus de tous !

Quand l'essentiel des chiens retrouvent leur maison ou une place en refuge, les chats, eux, pour la plupart sans abri ni famille, sont abattus en masse et sans ménagement. Pourquoi ? Les chats ne sont pas systématiquement identifiés ni stérilisés ;beaucoup moins que les chiens. Le nombre de leurs abandons est abyssal et leurs portées fréquentes et nombreuses. Dans nos rues comme à la campagne, il y aurait ainsi plus de 11 millions de chats errants. Les conséquences sont terribles, pour ces individus comme pour la biodiversité.

Je soussigné.e, soutiens la campagne de One Voice sur les fourrières :

  • Pour un plan d'urgence contre l'errance des chats, imposant leur stérilisation obligatoire (sauf LOOF) ;
  • Pour un meilleur contrôle des identifications et des stérilisations, associé à de réelles sanctions en cas de manquement ;
  • Pour que les animaux familiers soient soignés dans des conditions décentes dans les fourrières, à la hauteur de la protection dont ils bénéficient dans la loi ;
  • Pour une publication systématique, avant chaque « euthanasie », de la photo et des informations sur l’animal concerné,ainsi que de la date à laquelle l’abattage est prévu ;
  • Pour la transparence, enfin ! Avec la création d'un registre national à jour. Pour chaque fourrière, publique ou privée : les entrées, soins, sorties, précisant de manière détaillée s'il s’agit d'une adoption, d'une euthanasie pour cause de maladie (avec attestation signée d’un vétérinaire décrivant l’affection et les soins prodigués pour guérir l’animal) ou d’une mise à mort pour une autre cause ; le tout consultable par les contribuables.